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UFE vous informe sur la pension de réversion

La Lettre de l’UFE, parue aujourd’hui, concerne la retraite de réversion, un sujet sensible qu’il me paraît important de partager avec vous. En effet, en cas de décès du conjoint, la procédure n’est pas automatique pour bénéficier d’un minimum de revenus dans une situation déjà éprouvante.

Vous trouverez au sommaire de ce document joint :

1. Comment obtenir une retraite de réversion ?

2. Comment est calculée la retraite de réversion ?

3. Comment est fixé le point de départ ?

4. Comment faire votre demande ?

5. Quelles ressources sont prises en compte dans le calcul de votre retraite de réversion ?

Télécharger : la Lettre l’UFE Monde – décembre 2009

Photo Flickr de Ilgigrad.

Que faire pour Emmaus UK ?

Chaque Français connait l’œuvre magistrale et la silhouette familière de l’homme au béret et à la vareuse grise. C’est moins le cas au Royaume-Uni.

Nous sommes plus de 300 000 Français en Grande Bretagne.

Si chaque Français faisait connaitre Emmaüs Uk à quatre Britanniques, ils seraient plus d’un million à pouvoir donner meubles, électroménager, vêtements, vélos ou argent.

Pensez-y lors de votre prochaine sortie au pub. Faire connaître Emmaus UK, c’est aussi les aider.

Pour toute information au sujet de cette association en plein développement :

« Emmaus Communities offer homeless people a home, work and the chance to rebuild their lives in a supportive environment. There are currently 19 Communities around the UK and several more in development. »

www.emmaus.org.uk

Lire aussi « Un diner de bienfaisance en faveur d’Emmaüs UK »

Photo Flickr de Ed Yourdon.

Kentish Town (9) : l’AEFE sera l’opérateur éducatif

« L’AEFE se dit prête à aller sur Londres », m’a répondu Anne-Marie Descotes, hier en réunion de bureau à l’Assemblée des français de l’étranger, en présence du sénateur André Ferrand, président de l’Anefe (Assocation nationale des écoles françaises de l’étranger).

Je suis ravi de cette déclaration d’intention. Le choix de l’opérateur éducatif restait en suspens entre la Mission Laïque et l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

En passant contrat avec le comité de gestion de la future école française de Kentish Town, l’AEFE aura pour mission de « faire tourner » l’établissement en fournissant directeur, professeurs, pédagogie…

Par ailleurs, et tout aussi fondamental, l’engagement d’un opérateur éducatif (AEFE ou Mission Laïque) est nécessaire pour obtenir la garantie de l’Etat français pour l’emprunt de 21M£ ayant servi à l’acquisition du bâtiment, en cours de rénovation jusqu’à la rentrée 2011.

Décrocher la garantie de l’Etat permettra de bénéficier de taux d’emprunt avantageux. Conséquences : un remboursement plus rapide de l’emprunt et des frais de scolarité plus faibles.

Techniquement, un dossier sera déposé en janvier auprès de l’Anefe, chargée d’instruire cette demande de garantie. Réponse en février 2010.

Photo Flickr de Thirdeye3.

Kentish Town (8) : C’est fait ! Merci monsieur l’ambassadeur !

Lors de la réunion du Plan Ecole de ce jour à la résidence de l’ambassade, notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, nous a annoncé que l’acquisition du site de Kentish Town était finalisée.

Il nous a précisé les enjeux auxquels nous étions désormais confrontés.

Le comité de gestion de l’Ile aux Enfants s’est engagé à assurer la continuité de son action sur le site de Kentish Town. Les responsables de l’école ont déclaré être prêts à travailler soit avec l’AEFE, soit avec la Mission Laïque.

L’opérateur éducatif semble devoir être l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Suite à la visite d’une délégation de l’Agence, hier à Londres, un avis très positif a été exprimé de leur part sur le projet. Cela reste à être confirmé officiellement.

Vous trouverez ci-dessous copie du message de reconnaissance que j’ai adressé à Maurice Gourdault-Montagne.

 » Monsieur l’ambassadeur,

Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France

Peu après votre arrivée à Londres, vous aviez souhaité rencontrer les élus. C’était le 19/12/2007. J’avais exprimé l’énorme attente d’un Plan Ecole pour Londres, car l’annonce de l’ouverture de l’établissement de Fulham ne réglait en rien le problème de capacité que nous connaissons à Londres.

Votre décision était prise. Le Plan Ecole de Londres verrait le jour en y associant toute la communauté.

Six mois pour construire le plan, six mois de travaux aboutissant à la décision de recruter un chargé de mission, six mois pour concrétiser le recrutement de Frédéric de la Borderie au travers d’un comité issu du Plan Ecole, et six mois pour aboutir à l’acquisition du premier site du plan : Kentish Town.

Monsieur l’ambassadeur, que de chemin parcouru en deux ans !

Pour que l’acquisition de Kentish Town soit possible, vous avez engagé le Trust de l’ambassade à agir.

Il me parait important de le souligner à notre communauté, pour qu’elle se joigne à moi pour vous manifester toute sa reconnaissance et son soutien. ».

Emploi (9) : Rencontre du deuxième type

Je partage absolument les propos du consul Edouard Braine au sujet la communauté française du Royaume-Uni, exprimés lors de la réunion du  comité consulaire pour l’Emploi et la Formation professionnelle (CCPEFP) du 10 décembre dernier.

Au côté d’une communauté « classique », celle qui bénéficie de l’action consulaire traditionnelle et dont les membres sont officiellement immatriculés (110.000 personnes), il existe une deuxième communauté française, aux contours assez flous et très peu desservie par l’aide consulaire.

Edouard Braine estime que la Grande-Bretagne n’a pas le même statut qu’un autre pays frontalier de la France, puisque car c’est « quasiment le point de passage obligé pour apprendre à se mesurer aux règles du jeu du village planétaire. »

Venir Outre-Manche c’est d’abord faire l’apprentissage de l’anglais, langue universelle. En second lieu, c’est évoluer loin du modèle social français dans une économie de marché souple et dynamique, mais dont il ne faut pas craindre précarité et emploi sous-qualifié. La crise aidant, de plus en plus de jeunes sont partants.

Le sac sur l’épaule et le courage en bandoulière, ils déferlent par vagues continues sur le Royaume-Uni. Ces aventuriers de la globalisation sont le cœur de cible du centre Charles Péguy, dont nous avons récemment parlé.

Photo Flickr de Eskimo Jo.

Emploi (8) : Nouvelle subvention demandée pour le centre Charles Péguy

J’ai profité de la réunion du comité consulaire d’Action sociale du 12 novembre dernier pour demander à Edouard Braine, notre nouveau consul général, de bien vouloir réunir un nouveau comité consulaire pour l’Emploi, cette fois. Le dernier ayant eu lieu le 22 janvier 2008 ! Une éternité. Cette démarche me parait indispensable pour conforter l’action du Centre Charles Peguy.

Edouard Braine n’a pas laissé trainer les choses : le comité consulaire pour l’Emploi et la Formation professionnelle (CCPEFP) s’est réuni à Londres, le 10 décembre sous sa présidence.

Le consul, fraîchement nommé, a saisi l’occasion de féliciter le centre Charles Péguy pour son travail remarquable et son dévouement au profit des jeunes Français expatriés.

Doté d’un statut de «Charity», Charles Péguy a pour vocation d’aider les Français de 18 à 30 ans dans leur recherche d’emploi, mais les services rendus sont multiples. L’année 2009 a été intense pour la douzaine de permanents puisque 10.000 candidats à l’emploi se sont pressés à leur porte. Fort d’une base de données de 1600 entreprises opérant dans tous les secteurs d’activité, le centre a déjà procédé à 627 placements en 2009.

Avant d’envisager un prochain déménagement, le Centre souhaite développer sa capacité d’accueil par le recrutement d’un nouveau consultant. Une subvention de 60.000€ sera demandée au ministère pour l’année 2010.

Lors des débats, les membres du comité ont noté que la fréquentation du Centre montait en flèche depuis le début de la crise économique et l’augmentation du chômage en France.

Le site du centre Charles Péguy

Photo : le nouveau logo du centre, adopté en janvier dernier.

Quelle assurance médicale pour les expatriés français ?

Beaucoup de nos compatriotes installés au Royaume-Uni m’interrogent sur la couverture médicale à adopter afin de pouvoir être soigné aussi bien au Royaume-Uni qu’en France.

J’ai invité Raymond Leprêtre, un expert en matière d’assurance médicale à faire une conférence aux adhérents de l’UFE GB sur le sujet pour faire suite à notre Assemblée générale.

Voici sa présenation intitulée : « Assurance médicale : quelles solutions pour avoir la liberté de choix entre le Royaume-Uni et la France ? »

J’espère qu’elle vous sera utile.

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