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L’EIFA, une nouvelle école maternelle et primaire bilingue à Londres

Encore une bonne nouvelle pour les familles francophones de Londres et de ses alentours : l’Ecole internationale franco-anglaise (EIFA) a ouvert ses portes le 7 janvier dernier, entre Oxford Circus et Regent’s Park, accueillant déjà une trentaine d’élèves de la maternelle au CM2 dans des locaux provisoires.

L’Ecole internationale franco-anglaise a reçu ses premiers élèves dans ses locaux provisoires.

Les effectifs vont s’étoffer en cours d’année. A la rentrée de septembre 2013, l’école disposera de 8 classes de 20 élèves allant de la Petite section au CM2. C’est donc 160 places nouvelles qui viennent compléter l’offre d’enseignement francophone au Royaume-Uni.

L’EIFA est une école indépendante, privée, internationale, laïque et bilingue (français-anglais), qui répond à un enseignement traditionnel pour les enfants âgés de 3 à 11 ans. Pour fonctionner, l’établissement s’appuie sur la Mission laïque française (MLF), deuxième opérateur français éducatif dans le monde et partenaire de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Son slogan est «deux cultures, trois langues».

J’en suis très heureux, car j’ai toujours pensé que notre communauté avait besoin de voir cet opérateur dynamique et flexible s’implanter plus largement sur le sol britannique, au-delà de son école d’entreprise d’Aberdeen. Sans le soutien de la Mission laïque apporté au plan Ecole, nous n’aurions vraisemblablement pas pu concrétiser le projet du nouveau collège bilingue de Kentish Town (CFBL). Nous aurions bien besoin que la MLF enrichisse ici notre offre scolaire, disons d’une vingtaine d’écoles, à l’image de son réseau aux USA (voir www.mlfmonde.org).

J’ai eu le plaisir de visiter les locaux provisoires de l’Ecole internationale franco-anglaise  et son futur bâtiment, encore en travaux, qui recevra les élèves lors de la rentrée du 3ème trimestre. Ce bâtiment, situé à Marylebone, au coeur de la capitale britannique, abritera bientôt des salles de classe des plus accueillantes, ainsi qu’une équipe pédagogique chaleureuse et motivée. Les parents sont les bienvenus pour visiter les locaux et rencontrer les enseignants (pour l’instant 4 titulaires de classe, 4 assistantes et quelques professeurs engagés à temps partiel en art, théâtre, musique, ballet et sport).

Si les cours sont dispensés en deux langues, les élèves bénéficient en fait une double culture puisque le programme pédagogique suit, à la fois, les recommandations de l’Education nationale française et celles du ministère anglais de l’Education. Une bonne façon d’offrir «le meilleur des deux cultures», objectif affichée par Sabine Paradis-Dehon, la directrice.

A noter que les deux tiers du programme sont enseignés en français auprès des plus jeunes, pour permettre aux non francophones d’acquérir rapidement du vocabulaire, tandis que l’équilibre linguistique s’instaure au cours du cycle 3, où toutes les matières sont enseignées à part égales dans les deux langues.

Visite de la future bibliothèque de l’EIFA dans ses bâtiments en travaux, en compagnie de Sabine Paradis-Dehon, la directrice.

Il aura fallu quatre ans d’efforts communs à deux femmes passionnées et terriblement pugnaces pour fonder l’EIFA à coup de plans de financement, de projets pédagogiques et de recherches immobilières : Sabine Paradis-Dehon, directrice de l’école, et Isabelle Faulkner, en charge de la partie administrative, financière et du lien entre les parents et l’école.

Sabine Paradis-Dehon,  de nationalité belge, possède plus de 25 ans d’expérience dans les sciences de l’éducation. Au Royaume-Uni, elle a dirigé le département français d’une école anglaise, où elle a mis en place une formation CNED et piloté un département bilingue pour des enfants de 3 à 8 ans.

Pour sa part, Isabelle Faulkner, de nationalité canadienne, est avocate de formation (universités de Montréal et Ottawa) et solicitor en Angleterre, après avoir travaillé pour des firmes internationales au Canada et en Europe.

En voyant les élèves déambuler dans leur classe en chaussettes avec leur Ipad personnel mis à disposition par l’école, je me suis dit que, décidément, le monde avait changé. « Bien que l’école soit nouvelle, soyez assurés que vos enfants seront préparés à affronter le monde de demain », cette remarque de Sabine traduit à mon sens toute l’expérience internationale des deux fondatrices. Et c’est bien ce que veulent tous les parents, en définitive. A ce titre, l’Ecole internationale franco-anglaise relève le gant de faire de chaque enfant « un apprenant indépendant et un citoyen international ».

A ce jour, il reste encore 93 places disponibles pour la rentrée de septembre 2013, mais ne tardez pas, car la réputation de qualité de l’enseignement bilingue prodigué par la Mission laïque va vite se répandre à Londres…

Site de l’EIFA : www.ecole-ifa.com

Pour tout comprendre sur le système des bourses scolaires !

Le gouvernement vient de réformer le système des bourses scolaires à l’étranger.

Les parents dont les enfants fréquentent un établissement français vont trouver une aide précieuse dans la dernière lettre de l’UFE pour comprendre les nouvelles règles du jeu.

Dans son numéro de janvier 2013, la Lettre clarifie et détaille le nouveau mode de calcul des bourses scolaires, qui intègre désormais la notion de quotient familial, c’est à dire qu’on divise le revenu de référence par le nombre de parts.

Inutile de souligner à quel point le sujet est sensible pour de nombreux parents qui ne pourraient scolariser leurs enfants dans le réseau français sans une aide financière totale ou partielle.

Si les rédacteurs de la lettre de l’UFE apportent une réponse, point à point, une incertitude demeure sur la quotité finale, soit le pourcentage des frais de scolarité pris en charge par la bourse.

En effet, le nouveau gouvernement a inventé une nouvelle forme de taxation !

Désormais, pour rester dans l’enveloppe budgétaire, l’Etat taxera les boursiers, à la source, au moyen d’une « contribution progressive de solidarité » (sauf ceux qui sont éligibles à une bourse à 100%).

Pour justifier toute la nécessité du travail de vulgarisation et de simplification réalisé par la Lettre de l’UFE, je ne résiste pas au plaisir de vous reproduire le texte administratif de base : « Pour contenir les besoins exprimés au niveau mondial dans la stricte limite des crédits disponibles, la quotité théorique de bourse attribuée aux familles, bénéficiant d’une quotité partielle, est diminuée d’une contribution progressive de solidarité qui ne concerne pas les familles à 100%. La quotité définitive accordée aux familles tient compte de cette contribution. »

Sous couvert d’un discours de justice, le gouvernement réduit en fait simplement la voilure en matière d’aide à la scolarité. Il affiche même, dans le budget 2013, un objectif de réduction du coût moyen par élève pour l’Etat à l’horizon 2015. Le gouvernement peut compter sur l’assistance du journal « Le Monde » qui fait sa propagande dans un article intitulé « Français de l’étranger : l’aide à la scolarité ne favorise plus les familles aisées » daté du 17/1/13. Comme aux plus beaux jours de la Pravda, la présentation est partiale et les élus interviewés sont tous socialistes.

Contrairement à l’information délivrée dans le Monde, il n’y a pas 115 000 élèves français scolarisés à l’étranger mais environ 340 000 (335 417 en 2009). Le système des bourses scolaires ne bénéficie qu’à 7% des enfants français scolarisés à l’étranger. Ce système reste donc fondamentalement injuste et anti-républicain car il ignore délibérément les 2/3 de la population concernée qui bénéficient d’un enseignement local. Je proposerai dans le cadre de l’UDI un projet qui vise à la totale transformation de l’aide à la scolarité à l’étranger car l’action publique doit être exclusivement au service de l’intérêt général !

Ceci dit pour les personnes concernées, ne perdez pas de temps, la date limite pour le dépôt du dossier est fixée au 15 février 2013 (lire : « Bourses scolaires : moins d’argent pour chacun, des formalités toujours aussi contraignantes » du 10 janvier 2013)

La lettre de l’UFE de décembre 2013 (fichier pdf) : 2013 01 Réforme des bourses scolaires

Photo Flickr de Pierre Willemin

FundRaising 2013 : les parents d’élèves du lycée CDG vous convient à leur dîner de gala du 22 mars 2013

C’est désormais une tradition. Comme chaque année, au cours du second trimestre, notre communauté se retrouvera à l’initiative de l’APL, l’association des parents d’élèves du lycée Charles de Gaulle de Londres.

Cette soirée de gala sous-tend un enjeu financier clair : l’amélioration des conditions de travail de près de 4000 élèves répartis sur l’ensemble des sites de South Kensington, André Malraux, Marie d’Orliac et Wix. L’édition de 2012 avait permis de lever £137.000 ! Une telle générosité s’explique par une mobilisation qui dépasse le cadre des parents d’élèves et s’étend notamment aux entreprises.

Dîner de gala
Champagne, diner, soirée dansante
Vendredi 22 mars 2013
Park Lane Hotel, Piccadilly
(£110 par personne)

Florence Quattrochi, Présidente de l’APL, Virginie Royer, vice-présidente, Karin Gilles, Marie-Luce Drayson et les trustees des deux « Charities » sont aux commandes de la campagne FundRaising 2013 destinée à soutenir le Lycée :

Friends of the Lycée, permet de financer divers équipements, de rénover les locaux, de fournir des bourses et de contribuer à des projets éducatifs. En 2012, votre générosité a permis de rénover la salle de conférence Jacques Iselin, d’insonoriser une classe, d’acheter des tableaux interactifs.

APL Welfare Fund, contribue aux frais de scolarité, de cantines, de livres ou encore de voyages scolaires des enfants dont les familles traversent des difficultés financières. En 2012, £48.000 ont permis à plus de 30 élèves de poursuivre leur scolarité au Lycée.

Soirée APL 2012 : Anne Oppetit, élue à l’AFE pour le RU et ex-présidente de l’APL, Olivier Cadic, Joëlle Garriaud Maylam, sénatrice des Français de l’étranger et Stéphane Rambosson, entrepreneur, administrateur de l’UFE GB et ancien élève du lycée Charles de Gaulle

Les bénéfices du dîner seront équitablement répartis entre Friends of the Lycée et APL Welfare Fund, alors que les dons seront répartis selon vos vœux.

La fameuse vente aux enchères, condiment indispensable à cette soirée, pour laquelle vous pouvez offrir des lots de valeur, profitera aux Friends, tandis que les recettes de la tombola seront versées à l’APL Welfare Fund.

J’espère avoir le plaisir de trinquer avec beaucoup d’entre-vous, alors n’hésitez pas à venir croiser du monde et vous amuser, d’autant que c’est pour la bonne cause.

Ci-joint la brochure APL Appeal 2013 (fichier pdf) vous permettra d’effectuer votre réservation et de connaitre les détails pratiques, ainsi que la brochure Corportate : APL Corporate Brochure 2013  (fichier pdf)

Retrouvez-moi sur « 24 heures Chrono de l’international » consacré à Glasgow !

Je vous invite à regarder « 24h chrono de l’international », une opération qui consacre une heure d’antenne sur internet à toutes les grandes métropoles mondiales, sous l’angle de la vie quotidienne et des affaires.

J’ai participé à l’émission dédiée à Glasgow qui sera diffusée en direct :

le mardi 15 janvier 2013 à 18h00 (heure de Paris)

Pour suivre la vidéo, il vous suffit de vous connecter sur www.mondissimo.com (aussi bien pour le direct que pour le différé) ou encore uniquement pendant le direct sur www.tv5.org.

Il s’agit de la 7ème édition d’un événement médiatique qui vous offre de faire le tour du monde en 24 heures, à travers 24 villes et en 24 émissions ! Ainsi, après Glasgow à 18h, vous pourrez suivre un reportage sur Mexico à 19h, San Francisco à 20h ou Lima à 21h. En effet, 12 villes seront au programme le 15 janvier 2013 et 12 autres le lendemain, mardi.

Londres était à l’honneur l’an dernier et peut-être vous souvenez-vous de ce reportage auquel j’avais également participé (lire : « Les « 24 heures chrono de l’international » de News21.TV et TV5 Monde sont passées par Londres » du 01 février 2012).

Toutes mes félicitations à la sympathique équipe des 24H Chrono de l’international qui réalise un travail formidable et original.

Étudier en France après le Bac ?

Chaque année, ils sont 12.000 élèves à décrocher leur Bac hors de France dont près de 200 à Londres.

Et ensuite ? Pourquoi ne pas poursuivre des études secondaires en France ? Presque 30% des bacheliers du lycée Charles de Gaulle de Londres font ce choix.

La question se pose avec acuité puisque l’Hexagone abonde en filières d’excellence et offre un réseau incomparable de grandes écoles. De plus, le coût de la scolarité demeure sans comparaison avec d’autres pays occidentaux.
Pour nourrir leur réflexion ou trouver des idées d’orientation, les futurs bacheliers du réseau scolaire à l’étranger, ainsi que leurs familles, peuvent désormais compter sur une brochure remarquable intitulée « Étudier en France après le baccalauréat ».

Disponible en téléchargement, ce document gratuit d’une cinquantaine de pages est le fruit d’un partenariat, signé le 5 octobre 2011, entre CampusFrance et l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, deux grands opérateurs à l’international.

Ce mémento consacré à l’offre de formation dans l’enseignement supérieur français est d’abord surprenant par la qualité de sa mise en page, claire et esthétique, que l’on feuillette avec plaisir. Puis, on est comblé par la richesse de l’étude puisque les procédures et calendriers d’inscription se complètent de toutes les possibilités de financement des études, sans oublier les conditions de vie pratique pour les étudiants en France (logement, transports, loisirs…incluant une liste de prix courants, tel que le prix moyen du sandwich ou du café en France).

J’ai découvert cette brochure grâce à la dernière « Lettre UFE 7 jours », accompagnée des dernières news publiées sur le site UFE, Union des Français de l’étranger.

Télécharger  « Etudier en France après le baccalaureat – édition 2012 » (fichier pdf)

Bourses scolaires : moins d’argent pour chacun, des formalités toujours aussi contraignantes

Vous pouvez commencer à déposer votre demande de bourse scolaire auprès du consulat pour l’année scolaire 2013-2014, si vos enfants fréquentent le réseau de l’enseignement français en Grande-Bretagne ou bien s’ils vont l’intégrer. Même si vous êtes déjà bénéficiaire, votre demande de bourse doit être renouvelée chaque année. De plus, rappelons que ces demandes sont indépendantes de la procédure d’inscription de vos enfants.

La date limite pour le dépôt du dossier est fixée au 15 février 2013.
Le dépôt s’effectue auprès du consulat, après avoir pris rendez-vous sur son site internet.

Rendez-vous donc sur la page Bourses scolaires du site du consulat pour prendre connaissance des nouvelles modalités, télécharger des formulaires et planifier un RV en ses locaux.

Suite à la réforme des bourses, annoncée par notre ministre Hélène Conway, il est fort probable que de nombreux boursiers verront diminuer leur quotité (lire : « Réforme des bourses à l’étranger : Les familles boursières paieront pour les nouveaux boursiers » du 19 novembre 2012). D’après nos simulations, rappelons que seules 4.842 familles dans le monde recevront une bourse à hauteur 100%, au lieu de 7.421 familles précédemment.

J’ai demandé à l’Administration, lors de la session du bureau de l’AFE du 14 décembre dernier, si les familles potentiellement touchées par une baisse de 20% de leur quotité avaient été informées ou interrogées sur leur aptitude financière à poursuivre la scolarisation de leurs enfants. La réponse a été négative.

Un autre point me semble sensible : la procédure d’instruction des dossiers. L’Administration, autrement dit le ministère des Affaires étrangères, nous a signifié que cela ne valait pas la peine d’instaurer des demandes de bourses par internet. J’en ai pris acte, mais j’ai demandé à connaitre le coût du traitement pour l’Administration de la gestion des dossiers de bourses. Je n’ai pas obtenu d’estimation financière de la part du directeur des Français de l’étranger, mais seulement l’aveu que « c’est du coût papier et d’agents, c’est très lourd » et aussi que « la saison des bourses dans les consulats est particulièrement chargée ».

Donc, même si la procédure d’instruction des dossiers s’avère « lourde » pour l’Administration, cette année encore, Il va falloir que les parents de 25.000 élèves boursiers dans le monde se déplacent personnellement au consulat, après avoir pris rendez-vous pour déposer leur demande. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Photo Flickr de Daniel Y. Go

TF1 rend hommage au travail du centre Péguy

Le 27 décembre dernier, le centre Charles Péguy de Londres a fait l’objet d’un reportage diffusé au cours du JT de 20h de TF1.

Réunion d’information au centre Péguy de Londres auprès de candidats à l’emploi au Royaume-Uni (JT de TF1)

Le sujet s’intitulant « En quête d’un emploi, ces jeunes Français qui traversent la Manche », il aurait été impossible de faire l’impasse sur le travail exceptionnel du centre en faveur de l’emploi de nos jeunes compatriotes. Chaque jour ouvrable, deux ou trois d’entre-eux trouvent une embauche au Royaume-Uni. Aussi, sur l’année 2013, le centre Péguy prévoit de placer plus d’un millier de jeunes, notamment grâce au renfort récent d’un chargé Emploi, recruté grâce à la générosité de six entreprises françaises implantées localement.

Qui sont-ils ces jeunes déboulant plein d’espoir au centre Péguy ? 35% des candidats ont au moins le niveau BAC+4, contre 10% de jeunes qui n’ont aucune qualification.

Les autres constituent le cœur de cible du centre, soit des jeunes de 18-20 ans de qualification CAP à BAC+2 avec un faible niveau d’anglais, nous a précisé Marine Deneux, directrice du centre, lors de la réunion du comité consulaire pour l’Emploi et la Formation professionnelle du 6 décembre.

Toutefois, « leur nombre a diminué cette année au profit des 20-25 ans, nuance la directrice. On note également un glissement vers des profils BAC+2 à BAC+5 qui représentent aujourd’hui 60% des adhérents contre 50% l’an dernier ».

Sur la question des diplômes, Catherine Jentile correspondante à Londres de TF1 a expliqué, à juste titre, que « les Britanniques s’intéressent souvent plus à la personnalité qu’aux diplômes des candidats ».

Merveilleuse opportunité avec l’essor de la mondialisation ou dernier recours à l’emploi en période de crise, l’éventail des raisons de solliciter le centre Charles Péguy s’élargit chaque jour. C’est pourquoi, nous avons fait de cette institution, présidée par Guillaume Dufresne, le dispositif clé du plan Emploi (lire : « Le plan Emploi accomplit son premier objectif » du 22 octobre 2012).

Grâce au renforcement des équipes de traductrices bénévoles, au nombre de quatre cette année contre deux l’an dernier, Péguy a pu particulièrement aider les jeunes sans qualification et tous ceux dont l’anglais est balbutiant. Permettre à chacun de se sentir un peu moins seul, un peu plus en confiance est aussi la mission sociale du centre qui multiplie les activités et les rencontres dans ce but.

Voir le reportage du JT de TF1 : «En quête d’un emploi, ces jeunes Français qui traversent la Manche»