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Lutter contre l’érosion de l’apprentissage du Français au Royaume-Uni

Oui, j’ai une patrie : la langue française, écrivait Camus.

Le français est la 10ème langue la plus parlée en Angleterre si l’on inclut toutes les communautés présentes. C’est la langue la mieux connue par la population anglaise: 15% de la population anglaise se dit capable de tenir une conversation en français loin devant les autres langues.

Toutefois, la pratique du français semble refluer inexorablement du sol britannique. Le français perd du terrain en raison du déclin général des langues mais aussi face à la concurrence d’autres langues comme l’espagnol et le mandarin. Certains membres de notre communauté s’en alarment.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Si le français reste la langue dominante dans les écoles primaires anglaises (74% des écoles offrent le français, loin devant l’espagnol 16% et l’allemand 4%), le nombre d’étudiants choisissant le français en GCSE a baissé de 56% en 9 ans.

La baisse est également notable en A level, puisque le nombre de candidats possédant un A level en français a diminué de moitié entre 1996 et 2012 ! Ils sont passés de 22.000 à 11.000!

Comment, dans un tel contexte insuffler le développement des Free schools bilingues, objectif n°2 du plan Ecole ? (lire : « Créer une free school bilingue: pourquoi pas vous ? par Bénédicte Yue » du 20 septembre 2013). De nombreux acteurs tentent de remédier à cette situation.

« Il y a en Angleterre un vrai paradoxe. Alors que le pays et notamment Londres sont très multiculturels, l’Angleterre souffre d’un déficit croissant dans l’apprentissage des langues étrangères. Selon l’Eurobarometer 2012, 60% de la population anglaise ne parlerait aucune autre langue » souligne Benedicte Yue qui vient de participer à une table ronde organisée sur le sujet dans le cadre du plan Ecole à l’Institut français aux côtés de Laurent Batut et Yves Letournel. .

Table ronde à l’Institut français le 10 décembre 2013 - (g. à d.) : Teresa Tinsley, Bernadette Holmes, Gaby Meier, Neil Jones, Kathy Wicksteed, Roberto Filippi

Table ronde à l’Institut français le 10 décembre 2013 – (g. à d.) : Teresa Tinsley, Bernadette Holmes, Gaby Meier, Neil Jones, Kathy Wicksteed, Roberto Filippi

Des chercheurs, parmi lesquels Gaby Meier, Jim Anderson et Roberto Filippi ont entrepris de coordonner leurs travaux afin de mettre en avant les nombreux avantages liés au plurilinguisme : fonctions cognitives, cohésion sociale, ouverture au monde, apports du CLIL, etc.

Leur expertise et le fruit de leurs travaux peuvent favoriser l’atteinte de l’objectif 2 du plan Ecole qui vise à promouvoir l’intégration du français dans le système éducatif britannique, par trois moyens possibles : la création d’écoles bilingues (dont les Free schools), la création de sections bilingues et la mise en place de CLIL (Content & Language Integrated Learning) à des degrés divers. (lire : « Le plan Ecole va permettre de doubler le nombre d’écoles bilingues ! » du 31 mai 2013).

Pour plus d’informations, vous trouverez une excellente synthèse rédigée par Bénédicte Yue à votre intention : Situation des langues en Angleterre Janvier 2014 B.YUE – Bilan, freins et perspectives – pdf

Merci de m’adresser vos coordonnées si vous souhaitez contribuer, d’une manière ou d’une autre, aux travaux de l’objectif n°2 du plan Ecole. Vous pouvez également prendre contact avec Yves Letournel, Attaché de coopération pour le français au service culturel de l’Ambassade, email : yves.letournel@diplomatie.gouv.fr

Deux guides remarquables pour découvrir Londres

Chaque année, plusieurs milliers de Français s’installent à Londres. Ils ne rêvent que de se familiariser avec leur nouvel environnement.

Reporter pour l’agence « The Associated Press » depuis 13 ans, Samuel Pétrequin est installé à Londres où il couvre l’actualité sportive. Fort de son expérience de journaliste et de néo-Londonien, il a entrepris de rédiger un guide simplement intitulé « S’installer à Londres » et publié par l’éditeur Héliopoles.

Samuel Pétrequin présente "S'installer à Londres" aux côtés de Laure et Robert Zaigue à la French Bookshop

Samuel Pétrequin présente « S’installer à Londres » aux côtés de Laure et Robert Zaigue à la French Bookshop

Samuel  explore tous les recoins de la capitale britannique et le quotidien de ses habitants afin de partager cette richesse avec ceux qui, comme lui, vivent sur place. Mais ce guide pratique est également destiné aux Français qui projettent de s’y installer ou simplement d’y séjourner.

Sa démarche recoupe des préoccupations économiques puisqu’il présente les avantages et les difficultés que les entrepreneurs rencontrent à Londres, par le biais de quelques portraits emblématiques et exemplaires.

C’est la raison pour laquelle Samuel m’a contacté et qu’il a détaillé mon parcours dans la partie de l’ouvrage : « Ils entreprennent à Londres ». Je le remercie de cet hommage et de son intérêt pour mes activités.

Signe de distinction éminent, Samuel a été invité à faire le lancement de son livre à la French Book Shop de Laure et Robert Zaigue, que l’on ne présente plus. Au cœur de South Kensington, ce couple de libraires passionnés et passionnants multiplie les opérations de signatures pour promouvoir les talents littéraires qui couvent à Londres. Ils sont nombreux, affirment-ils. Pour connaitre leur histoire, je vous invite à lire « A la découverte de Laure et The French Bookshop », un bel article signé Cindy Jaury dans le Petit Journal du 14 février 2014.

guide Partir en famille - Londres

Le guide « Partir en famille – Londres » : ce sont les enfants qui vont trainer leurs parents…

A propos de guides pratiques sur Londres, il m’est impossible de ne pas évoquer un autre ouvrage exceptionnel, publié il y a quelques mois et intitulé « Partir en famille – Londres » aux éditions En Voyage. C’est un outil idéal à glisser dans sa poche, surtout lorsque les petits neveux et nièces débarquent, puisqu’il se donne pour finalité d’amuser et d’intéresser les enfants. Pour relever cette gageure, les auteurs se sont mis à la portée des juniors : une cartographie fun, des jeux de pistes, des endroits pour goûter ou encore des anecdotes historiques dont ils raffolent.

Eve Milner, co-auteur du livre, a apporté à Loïc Chauvin son expérience de guide professionnel à Londres depuis 25 ans. Soulignons que l’illustratrice, Lilibé, est une Française vivant à Londres et qu’elle révèle quotidiennement son talent sur son blog de dessins humoristiques : www.130cartons.com

FundRaising 2014 : les parents d’élèves du lycée CDG vous convient à leur dîner de gala du 28 mars 2014

On se désole que les années passent trop vite, mais on y trouve avantage chaque fois que réapparait un événement qui nous tient à cœur. Le diner de gala de l’APL en fait partie. Chaque année, l’association des parents d’élèves du lycée Charles de Gaulle nous offre un moment d’exception pour servir la cause de 4000 élèves francophones en améliorant leurs conditions de travail.

APL Appeal 2014Dîner de gala

Champagne, diner, soirée dansante
Vendredi 28 mars 2014
Park Lane Hotel, Piccadilly
(£110 par personne)

Toute notre communauté est invitée à se retrouver et à se découvrir autour d’un diner gastronomique et diverses animations à vocation caritative, autrement dit à s’accorder une parenthèse enchantée dans cette vie trépidante.

Le FundRaising 2014 sera-t-il plus prolifique que l’an dernier ? En 2013, le diner a permis de lever 122.000£ ! Un résultat exceptionnel que nous devons à la générosité de particuliers et d’entreprises. Rien de tout cela ne serait possible sans l’extraordinaire implication du comité APL et de leurs présidentes Florence Quattrochi et Virginie Royer qui lui a succédé cette année.

Nous comptons sur vous de toutes les manières possibles : réserver une ou plusieurs places à table, adresser un don aux associations, apporter des lots pour la tombola ou encore sponsoriser l’événement à travers votre organisation.

Rappelons que les profits du dîner de Gala seront distribués de manière égale entre deux associations : « Friends of the Lycée » et « APL Welfare Fund ». Par ailleurs, Friends of the Lycée bénéficiera des profits des ventes aux enchères, tandis que APL Welfare Fund recevra les profits de la tombola. Vos dons, eux, seront répartis selon vos souhaits.

Grâce à l’APL Welfare Fund, en 2013, 54.000£ de dons ont permis à 37 familles de compléter le financement de la scolarité de leurs enfants.

L’association Friends of the Lycée, quant à elle, subvient au financement d’équipements scolaires et de la rénovation de locaux, en participant à des bourses et à des projets éducatifs. Ainsi, en 2013, plus de 100.000£ ont permis d’aider à la rénovation du gymnase Victor Hugo, de la salle Churchill et de la piscine de Paddington, tout en soutenant divers projets pour chacune des écoles primaires.

J’espère vivement avoir le plaisir de retrouver bon nombre d’entre-vous et aussi d’accueillir de nouveaux parents pour cette fête du bon goût et du bon sens en faveur des enfants.

La brochure APL Appeal 2014 (fichier pdf), ci-jointe, vous permettra d’effectuer votre réservation et de connaitre les détails pratiques, ainsi que la brochure Corportate : APL Corporate Brochure 2014  (fichier pdf).

Pour toute question ou information, Karin Gilles ou Camilla Koudriaev sont à votre entière disposition. Réservations:gala@apl-cdg.org.uk ; Sponsorship et dons:fundraising@apl-cdg.org.uk

CSG sur les revenus immobiliers des non-résidents: Le directeur du centre des Impôts des non-résidents contredit la ministre Hélène Conway

L’histoire est édifiante. Philippe, un Français du Royaume-Uni, voulait savoir si l’introduction de la CSG et CRDS (15.5% d’impôts supplémentaires) sur les revenus fonciers en France pour des non-résidents français donnait droit à crédit d’impôt au Royaume-Uni.

Il s’est adressé au centre des impôts des non-résidents, sans succès (multiples tentatives d’appel, emails sans réponse….). Il m’a alors contacté avec son souci de clarification afin de pouvoir finaliser sa déclaration d’impôt britannique. Pour lui, il serait logique que ces prélèvements donnent droit à crédit d’impôt en Angleterre puisqu’il ne bénéficie d’aucune prestation sociale en France en tant que non-résident.

puzzleAyant déjà posé cette question en 2012 à notre ministre déléguée des Français de l’étranger, Hélène Conway, je lui ai transmis sa réponse (lire : Reponse de Helene Conway). En résumé, la ministre nous dit que cette CSG/CRDS ne doit pas donner lieu à double imposition, puisque la convention fiscale franco-britannique réserve « l’imposition des revenus immobiliser à l’Etat où se situe le bien ».

La réponse d’Hélène Conway m’avait paru quelque peu osée. De mon point de vue, seule l’Administration fiscale britannique pouvait dire si elle acceptait ou non que l’application de la CSG soit déduite. Or, son courrier ne faisait nullement référence à un accord du HMRC…

Pour aider Philippe à obtenir une réponse de la part de l’administration fiscale française, nous nous sommes adressés à Jean-Paul Hardoin, directeur de la Direction des Résidents à l’étranger et des Services généraux (D.R.E.S.G.)

Le directeur confirme, contrairement aux termes de la ministre, que « la détermination de l’impôt britannique, serait-ce par la prise en compte de l’imputation de l’impôt français exigible en tant que crédit d’impôt selon les dispositions de l’article 24.1 précité, relève de l’appréciation souveraine des autorités de cet Etat, vis à vis de laquelle la France ne saurait interférer ».

Le commentaire final de Jean-Paul Hardoin fera l’effet d’une douche froide pour tous ceux qui avaient porté foi à la position de notre ministre : il estime que « la CSG et la CRDS sont visées par la convention fiscale, mais ne le seraient cependant pas au titre de l’élimination de la double imposition au Royaume-Uni ».

Ses propos viennent  donc légitimer mes inquiétudes, développées dans ma lettre ouverte remise à Hélène Conway, lors de sa venue à Londres le 10 juillet 2012 (lire : « Prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents : Lettre ouverte à Hélène Conway-Mouret » du 12 juillet 2012).

Comme l’indique justement Jean-Paul Hardoin, il faut désormais attendre la réponse des autorités britanniques pour savoir si les non-résidents seront soumis à une double imposition, suite à ce nouveau prélèvement décidé par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Je remercie le directeur pour la limpidité de sa réponse et la célérité de son intervention (lire : Demande à JP Hardoin et sa réponse sur la deductibilite CSG CRDS – janv 2014)

En conclusion, j’invite chaque Français du Royaume-Uni qui a déduit la CSG/CRDS de ses revenus français déclarés au HMRC sur la foi de la lettre de la ministre Hélène Conway à se rapprocher de son comptable ou du HMRC.

Dans mon courrier du 10 juillet 2012, je mettais en avant que ce nouveau prélèvement décidé par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault faisait courir le risque de double imposition et qu’il mettrait notre pays en contradiction avec le règlement européen entrainant inévitablement des recours contentieux auprès de la Cour européenne de justice à Luxembourg.

Près de deux ans plus tard, l’histoire justifie mes craintes dans les deux cas !

Photo Flickr de Steve Hopson

Un banc à la mémoire de Pasquale Paoli, à St Pancras

Nouvelle initiative de l’Association des Corses du Royaume-Uni en hommage à Pasquale Paoli, dont l’association porte le nom : un banc lui est désormais dédié, à proximité l’église de St Pancras.

Une plaque mémorielle, fixée sur le banc, atteste de l’hommage de tout un peuple à son héros qui a fait de la Corse un Etat indépendant en 1755, en dotant l’Ile d’une constitution moderne et démocratique qui a autant inspiré la République française que les Etats-Unis d’Amérique, trente ans plus tard (lire : « A quand une avenue Paoli à Paris ? » du 07 février 2013).

Gabrielle Mulas-Thorogood, présidente de l’association et Line Playfair, présidente d’honneur, se sont félicitées de cette reconnaissance officielle qui a donné lieu à une cérémonie de bénédiction du banc, à l’entrée du cimetière de St Pancras, deux jours après l’hommage annuel en la cathédrale de Westminster que rendent les Corses du Royaume-Uni à Paoli (lire : « Les Corses célèbrent Pasquale Paoli à Westminster » du 11 février 2012).

Une trentaine de personnes avait fait le déplacement, dont j’étais, dimanche dernier, pour participer à cette bénédiction, ainsi qu’à la messe célébrée dans la petite église de St Pancras, près de laquelle Paoli fut enterré initialement. Ses cendres ont ensuite été transférées en Corse en 1889 dans sa maison natale à Morosaglia.

Le père James ; Line Playfair, présidente honoraire de l'ACRUPP ; Anne Faure, présidente de la Fédération des associations françaises de Grande Bretagne ; Bernard Mabille, un descendant de Paoli ; Olivier Cadic ; Gabrielle Mulas-Thorogood, présidente ; Dominique Tramoni, ex-président de l'ACRU et le chanteur Xinarca avec sa fille

Le père James ; Line Playfair, présidente honoraire de l’ACRUPP ; Anne Faure, présidente de la Fédération des associations françaises de Grande Bretagne ; Bernard Mabille, un descendant de Paoli ; Olivier Cadic ; Gabrielle Mulas-Thorogood, présidente ; Dominique Tramoni, ex-président de l’ACRU et le chanteur Xinarca avec sa fille

Ce fut un bonheur de retrouver cette communauté qui me fait l’honneur de m’inviter chaque année à ses commémorations. On se souviendra du chanteur Xinarca qui nous a offert un merveilleux Dio Vi Salve Regina. Après la bénédiction, ce fut pour chacun un devoir d’être pris en photo, assis sur l’auguste « pusatoghju di Pasquale ».

La cérémonie s’est ponctuée autour d’un excellent buffet composé de produits corses, il va sans dire.

Florence Gomez décorée de l’ordre national du Mérite

Chez Florence Gomez, on ne saurait dire ce qui relève de la conquête ou de la grâce, mais elle devenue The right woman at the right place, comprenez la directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne.

Florence Gomez, directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne

Florence Gomez, directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne

Lorsqu’on a pensé à elle pour tenir la maison, en 2007, Florence vivait bien loin des bords de la Tamise. Le président d’alors, Arnaud Vaissié, est allé la débaucher en Chine ! Nous tenons l’anecdote du discours de Bernard Emié, ambassadeur de France à Londres, quelques instants avant d’élever Florence au rang de chevalier dans l’ordre national du Mérite, le 10 janvier dernier, au milieu de sa famille, ses amis et collaborateurs.

L’ambassadeur a salué son « rôle majeur pour intensifier, élargir et professionnaliser les activités de la Chambre de commerce », en ajoutant que la directrice générale de cette vénérable institution de 130 ans était « ainsi devenue un des rouages essentiels de la communauté d’affaires française du Royaume-Uni ».

Depuis 2007, Florence Gomez a clairement apporté une « nouvelle impulsion », souligne-t-il, en multipliant les opportunités d’affaires pour ses 600 membres au travers d’une quarantaine d’événements par an déclinés sur tous les tons, du petit déjeuner thématique à la soirée de gala, en passant par les rencontres interculturelles.

La directrice générale s’est focalisée, ces cinq dernières années, sur la création de services dédiés aux PME et aux entrepreneurs, dont un service de recrutement, tout dernièrement. Ceux-ci représentent 2/3 des membres et ils ont souvent besoin d’accompagnement à chaque étape de leur projet d’implantation ou d’exportation. Un fait illustre cette nécessité pratique défendue par Florence Gomez : la Chambre gère aujourd’hui la comptabilité et les feuilles de salaire de 115 PME françaises au Royaume-Uni !

Cette attention, pour ne pas dire cette affection, que Florence porte à ces petites structures qui jouent d’audace, à ces aventuriers de l’entreprenariat, trouve sa source dans ses propres tribulations d’une Française en Chine. Si, sur place, elle a tenu les rênes de la Chambre de commerce à Pékin de 2001 à 2007, elle aura préalablement dirigé les éditions du Vidal et concomitamment ouvert son bar à vin, le « Bistrot de Pékin », un endroit qui a gagné les faveurs des diplomates français, s’est plu à préciser notre ambassadeur.

En quittant l’Empire du Milieu, Florence a refermé un long épisode de sa vie, qui avait étrangement commencé avec les images de la place Tian’anmen. Les émeutes eurent un effet déclencheur sur l’étudiante qu’elle était alors, inscrite aux cours de chinois de la fac de Jussieu. Le ministère des Affaires étrangères accorda une bourse à cette jeune femme douée et motivée pour qu’elle s’inscrive à l’université de Pékin, A partir de ce dépaysement total, elle a construit sa carrière et sa famille, présente à la remise de décoration à travers son mari Robinson et son fils Diego.

De retour sur notre continent, cette femme de caractère a relevé un nouveau challenge, au point de mériter les honneurs de la République, celui de rendre la Chambre de commerce française de Grande Bretagne encore « plus incontournable pour toutes les sociétés françaises et britanniques qui travaillent à l’expansion de nos relations bilatérales », conclut Bernard Emié.

Jamais à court d’idées, ni d’énergie Florence Gomez continue à faire fructifier les talents économiques français, en coordination avec les pouvoirs publics et la confiance du président de la Chambre, Arnaud Bamberger, ainsi que le soutien indéfectible d’Arnaud Vaissié, désormais président de l’UCCIFE.

Je vous confie enfin que, dans le privé, c’est une femme altruiste, humaniste et amie des arts.

Je lui adresse mes plus cordiales félicitations.

Je vous invite à lire l’entretien que Florence Gomez a accordé à Simon Gleize du Petit Journal : « CCFGB –  « La Chambre : un acteur incontournable pour qui veut développer son business au UK ! » du 23 avril 2013