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En Bref – du 20 au 26 mars 2017

Pour le droit mourir dans la dignité – Mon appel (22 mars)

J’ai lancé un appel au prochain président de la République en faveur du droit de mourir dans la dignité en France, autrement dit le droit au suicide médicalement assisté pour les personnes souffrant de maladies reconnues insupportables et incurables.

Les Français sont quasiment unanimes (95%) pour revendiquer cette possibilité, selon un sondage Ifop que vient de réaliser l’association militante, ADMD.

Le droit de disposer de son corps jusqu’à terme est déjà reconnu chez nos voisins belges, hollandais, luxembourgeois et suisses, où des cliniques privées accueillent les Français, du moins ceux qui en ont les moyens. Lire l’appel.

Alliance française : lancement de « A table ! » (22 mars)

A l’image avec Jérôme Clément, président de la fondation Alliance française et Bertrand Commelin, son secrétaire général.

La célèbre école française Ferrandi-Paris accueillait le lancement de l’ouvrage « A table ! » qui conjugue culture française, francophonie et gastronomie. C’est pourquoi ce livre, aux allures de cahier de vacances, va directement servir à l’apprentissage notre langue à travers le réseau de 816 Alliances françaises, présentes dans 133 pays.

Lors de cet événement, j’ai eu le plaisir de revoir Catherine Dumas, présidente du club de la Table française qui s’est associé à la fondation AF et à la Mission française du patrimoine et des Cultures alimentaires pour faire naitre ce guide pratique.

Gabon : rencontre avec le Premier ministre (22 mars)

(g. à d.) avec Emmanuel Issoze Ngondet, Premier ministre du Gabon ; Regis Immongault, ministre de l’Economie ; Madeleine E. Berre, ministre de la Promotion des investissements, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie.

Lors des 10ème Rencontres internationales des partenariats public-privé (PPP), j’ai eu l’occasion d’échanger avec la délégation du Gabon, pays où je m’étais rendu le mois dernier (lire le rapport). Au Pavillon Dauphine, j’ai eu le privilège de diner à la table du Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet, dont j’ai fait la connaissance à Paris.

Nous avons évoqué l’opportunité de créer une structure d’accueil pour faciliter l’implantation des PME françaises sur le marché gabonais afin de contribuer au développement du secteur privé.

Palais de l’Élysée : le choc de simplification n’a pas eu lieu (23 mars)

A l’image, Françoise Holder, présidente du Conseil de la simplification, déclare au Président de la République, lors de l’évènement « Simplification et France expérimentation » organisé à l’Elysée même, que « le poids de la réglementation est encore trop présent pour les entreprises ».

La présidente a repris plusieurs préconisations avancées dans le rapport « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises » que j’ai cosigné avec Élisabeth Lamure, présidente de la Délégation des entreprises du Sénat (lien) : éviter la surtransposition des directives européennes ; freiner l’inflation normative ; créer un Conseil d’études d’impact ; adopter le principe du « one in / one out »…

Gérard Huot, secrétaire général du Conseil, a soutenu la nécessité d’amplifier le mouvement de simplification, déplorant que le flux des nouvelles normes vienne complexifier le droit existant et balayer parfois le travail déjà accompli en matière de simplification.

Attentat à Londres – Public Sénat (23 mars)

Savéria Rojek de Public Sénat a souhaité avoir mon sentiment, en qualité de sénateur résidant au Royaume-Uni, sur l’attentat qui s’était produit à Londres.

Face au terrorisme, personne n’est à l’abri et, à Londres, l’Histoire s’est encore répétée. J’ai exprimé ma plus profonde compassion et solidarité envers le peuple britannique et, en particulier, aux familles des victimes. Ces événements nous incitent à ne pas baisser la garde et à vouloir amplifier la collaboration internationale contre le terrorisme. Voir la vidéo.

Londres : soirée APL (23 mars)

A l’image, Élisabeth Imbert, présidente de l’APL, a rendu hommage aux victimes des attentats de Londres. Comme chaque année, les parents du lycée Charles de Gaulle organisent un diner de gala pour lever des fonds à travers une tombola et des lots mis aux enchères.

Le pactole (200.000€ env.) est investi dans le matériel pédagogique, les sorties ou bien les travaux de rénovation, tout en renforçant l’aide aux familles d’élèves en difficulté financière, au travers de deux associations caritatives. Plus de détails sur cette soirée.

UDI : conseil national (25 mars)

Le conseil national s’est réuni autour de Jean-Christophe Lagarde pour faire un  point programmatique et stratégique. Le mouvement est tout à fait au clair de ses intentions et de ses ambitions.

A l’occasion du 60ème anniversaire du traité de Rome, le président de l’UDI a donné une tonalité très pro-européenne à son discours. Il a souligné l’urgence de bâtir une politique industrielle européenne, tout en rapprochant nos niveaux de fiscalité et de protection sociale. En matière de sécurité, il préconise un FBI européen. Enfin et plus que jamais, Jean-Christophe Lagarde juge que nous avons aussi besoin d’une Europe de la culture ! « Bien sûr, il faudra du temps, raison de plus pour commencer maintenant », a-t-il conclu.

En Bref – du 13 au 19 mars 2017

En circo au Royaume-Uni – Plymouth / Bristol / Londres (13-15 mars)

Réunions « Brexit » à Plymouth, puis Bristol pour répondre aux questions de la communauté française et amplifier l’élan généré par The3Million, le mouvement créé par Nicolas Hatton.

Rencontre avec Nick Clegg à Londres en compagnie de Patricia Connell, candidate UDI aux législatives pour l’Europe du Nord et Sophie Routier, conseillère consulaire pour le Royaume-Uni. Lire le compte-rendu.

Condamnation de la clause Molière (16 mars)

Ce 16 mars, j’ai publié un communiqué de presse : « Clause Molière : Olivier Cadic, sénateur UDI, condamne l’initiative de Laurent Wauquiez » (16 mars 2017) Lien.

La clause dite Molière avait déjà été rejetée par le Parlement lors des débats sur la loi El Khomri et elle contrevient à nos engagements internationaux. Il revient au Parlement de faire les lois, non pas aux régions.

J’ai aussi condamné cette discrimination sur Public Sénat. Voir la Vidéo.

 Turquie : conférence de l’ambassadeur de France (16 mars)

Intervention de Charles Fries, ambassadeur de France en Turquie, devant le Club des Ambassadeurs, au Quai d’Orsay, pour expliciter la politique turque.

Notre relation bilatérale est qualifiée de plutôt bonne et porte sur la lutte contre le terrorisme, le règlement de la crise syrienne et migratoire, sans mettre au second plan les enjeux économiques, sachant que la Turquie est le 3ème marché de la France en dehors de l’UE.

L’enjeu diplomatique, lui, se résume à un délicat exercice : réaffirmer nos valeurs, sans pour autant ostraciser la Turquie. A l’heure où ce pays prépare un référendum constitutionnel, il faut penser notre relation à long terme, projet par projet, sur la voie de la diplomatie transactionnelle.

2ème Journée des entreprises au Sénat : hommage à Roland Moreno (16 mars)

A l’occasion de la 2ème édition de la Journée des entreprises au Sénat, j’ai proposé à mes collègues de la DSAE (Délégation sénatoriale aux entreprises) de rendre hommage à Roland Moreno, notre génial inventeur de la carte à puce, que j’avais fréquenté professionnellement.

En présence de ses filles, Marianne et Julia, je suis intervenu aux côtés de notre présidente Élisabeth Lamure et des dirigeants Marcel Botton (Nomen) et Xavier Niel (Iliad/Free). Lire l’article

2ème Journée des entreprises au Sénat : conférence sur la Simplification (16 mars)

Lors d’une table ronde intitulée « Alléger le fardeau administratif des entreprises », j’ai eu le loisir d’exposer les propositions de la DSAE, mûries par l’observation des bonnes pratiques de nos voisins européens et fondées sur une véritable démarche qualité, associant les entreprises en amont. Voir la vidéo.

A cet égard, vous pouvez prendre connaissance du rapport d’information « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises » que j’ai co-signé avec Élisabeth Lamure. Il est accessible gratuitement (Lire le rapport : https://goo.gl/fzhnps ; Lire la fiche de synthèse : https://goo.gl/HcsdJD)

Irlande : fête de la St Patrick (16 mars)

J’ai fêté la St Patrick à l’ambassade d’Irlande avec (g. à d.) Leo Varadkar, ministre de la Santé d’Irlande , Géraldine Byrne Nason, ambassadrice d’Irlande en France,  et Laurence Helaili-Chapuis, conseillère consulaire d’Irlande.

Je me suis rendu trois fois à Dublin dans l’exercice de mon mandat. J’ai d’abord rencontré notre communauté et ses entrepreneurs en 2015 (lien). En septembre 2016, retour sur place dans le cadre de mon « Brexit Tour n°2 » (lien), puis, en octobre 2016, j’ai participé à une réunion de concertation sur l’avenir de l’enseignement du français en Irlande, à l’invitation de notre ambassadeur Jean-Pierre Thebault (lien).

Sénat : lutte contre le paludisme (17 mars)

Signature d’un protocole d’accord de coopération entre xRapid et son directeur Jean Viry-Babel (à gauche) et le Centre national de référence du Paludisme (AP-HP) représenté par le Dr Marc Thellier (au centre).

Ce partenariat doit conduire à la mise en place d’une application mobile de détection du paludisme. Il reviendra à Ilhame Tantaoui d’étudier les potentialités de cette nouvelle technique dans le cadre de sa thèse.

Lituanie : Liberalu Sajudis (17 mars)

J’ai reçu Renaldas Vaisbrodas, secrétaire général du mouvement de centre-droit lituanien (Liberalu Sajudis). Ce parti siège au sein de la ALDE avec l’UDI au parlement européen.

Renaldas m’est assurément apparu comme une personnalité d’avenir. Nos échanges ont beaucoup porté sur la lutte contre la corruption, dont son parti a été affecté. Son mouvement s’est engagé sur la voie d’une transparence totale par le biais d’une charte et d’audits indépendants.

Hongrie : visite de l’ambassadeur (17 mars)

L’ambassadeur de Hongrie, Georges Karolyi, insiste sur le fait que les Hongrois sont fondamentalement européens. Lors de la fête nationale, on joue trois hymnes à l’ambassade : hongrois, français et européen, comme une évidence.

Georges Karolyi se félicite des bons résultats de son pays (4,5% de chômage) sur la voie de l’économie de marché, tout en soulignant que le niveau de vie par habitant est encore trois fois inférieur à celui des Français.

Il estime qu’une Europe à 27 peut être viable à condition de faire converger les niveaux de vie des populations et respecter l’égalité de droit entre les pays.

2ème Journée des entreprises : le Sénat rend hommage à Roland Moreno (1945-2012)

La présidente de la DSAE, Élisabeth Lamure, accueille Marianne et Julia, les deux filles de Roland Moreno, invitées pour célébrer l’innovation dans le cadre de la Journée aux entreprises du Sénat.

Autodidacte pétri d’humour, inventeur tous azimuts et fantasque… il signe son coup de génie en 1974 en déposant le brevet de la « puce électronique de paiement » : Roland Moreno est une figure atypique de notre histoire techno-économique.

Ce Français qui a changé le monde méritait le vibrant hommage du Sénat. Ce fut fait, en présence de sa famille, le 16 février dernier, à l’occasion de la 2ème édition de la Journée des entreprises organisée par la DSAE (Délégation sénatoriale aux entreprises).

Le métier de Marcel Botton est de créer des noms de marques. Il avait acquis en 1976 le «Radoteur» de Roland Moreno, un logiciel lexicographique.

Xavier Niel, fan inconditionnel de Roland Moreno, est revenu sur le parcours de l’inventeur français : «c’était un vrai Géo Trouvetou moderne»

Marcel Botton, directeur général délégué de Nomen et Xavier Niel, vice-président de Iliad/Free, sont venus témoigner de leur rencontre avec Roland Moreno. L’occasion pour les deux entrepreneurs de souligner l’importance de simplifier les démarches administratives des entreprises afin de soutenir leur créativité et leur agilité.

Dans les années 80-90, j’ai également eu le privilège de fréquenter Roland Moreno en qualité de prestataire électronique. Il m’a par ailleurs accordé une interview dans un magazine que j’avais créé dans le secteur de la carte électronique (voir ci-dessous) :

MON HOMMAGE A ROLAND MORENO
Discours d’Olivier Cadic du 16.03.2017 (Journée des Entreprises au Sénat)

« Mesdames, messieurs,
madame la présidente, chère Élisabeth

J’ai l’honneur de m’adresser à vous en qualité de vice-président de la Délégation sénatoriale aux entreprises.
Qui a sur soi une carte de paiement ou un téléphone portable ?
Le monde entier porte sur lui le fruit de la carte à puce, invention de Roland Moreno, sans hélas bien souvent le connaître.
Lorsque la Délégation a préparé cette journée, il fut question d’innovation.
J’ai alors spontanément cité le nom Roland Moreno et j’ai reçu, aussi spontanément, l’adhésion de tous mes collègues.
Je suis très heureux que le Sénat lui rende aujourd’hui hommage.
Avec l’entreprise d’électronique que j’ai créé à 20 ans, j’ai participé à de très nombreuses innovations qui ont marqué les années 80 que ce soit dans le domaine de l’armement ou dans le civil.
Roland est le plus grand génie que j’aie jamais rencontré.
J’ai adoré l’homme, son côté professeur Tournesol, sa théorie du bordel ambiant…
J’ai eu le bonheur de collaborer avec son entreprise et de l’interviewer pour le magazine que j’avais créé. Vous en trouverez des copies à la sortie.
Humaniste, érudit, drôle (très drôle !), Roland était un créatif hors norme.
Il était capable d’imaginer des liens nouveaux entre deux choses. Cela parait simple, dit comme cela… Mais Roland aimait rappeler qu’il a fallu attendre 1970 pour qu’au mot briquet soit associé celui de jetable.
Roland Moreno a été le plus grand inventeur français du 20ème siècle..
Si j’ai un jour l’oreille d’un président de la république, je lui soufflerai de faire entrer Roland au Panthéon.
En attendant, je lui cède la parole.
Maestro… » (début de la VIDÉO, ci-dessous)

Magazine Pistes & Pastilles (carte électronique) – Septembre 1999

Entretien avec Roland Moreno : « Le rayon français a disparu »

(Propos recueillis par Olivier Cadic – Pistes & Pastilles – sept. 1999)

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La carte à puce, ce qui reste quand on a tout oublié, par Roland Moreno

(Pistes & Pastilles – sept. 1999)

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Un demi-siècle d’abandons industriels, par Roland Moreno

(Pistes & Pastilles – sept. 1999)

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Lien vers la fondation Roland Moreno, présidée par Julia.

Brésil : François Cessieux rejoint l’UDI-Monde

Conseiller consulaire pour São Paulo, François Cessieux est aussi vice-pdt UFE et conseiller CCI dans cette même ville. Il devient délégué UDI São Paulo

Je félicite François Cessieux, nouveau délégué UDI São Paulo, et je lui adresse tous mes vœux de réussite. Voici son portrait.

Passé le cap de la trentaine, François Cessieux se trouve trois excellentes raisons de larguer les amarres vers le Brésil : il est célibataire, le groupe Seb lui offre de diriger une filiale à São Paulo et puis réapparaissent ses rêves d’aventure mûris dans une enfance vibrionnante, lui, ce sixième d’une famille de huit.

Il fait le chemin inverse dix ans plus tard, le temps de faire découvrir durant quelques années les charmes de l’Italie et de la France à Maria Bárbara, la dentiste brésilienne qu’il a épousée. Retour à São Paulo en 1996 pour créer Comap, filiale du groupe Legris-Industries qui l’occupe dix-sept années.

François se rend compte que son expérience d’entrepreneur au Brésil est inestimable : « il est difficile d’imaginer que sur un marché où il y a tout à développer et tout pour réussir, la seule complexité juridico-administrative est parfois fatale ». C’est pourquoi il est devenu un spécialiste de l’accompagnement des entreprises, actuellement au sein d’Altios International.

Mais derrière les entreprises, il y a des femmes et des hommes qui se sont embarqués dans un projet de vie où toute entraide est la bienvenue. « Au cours de mes sept années de présidence de l’UFE à São Paulo, notre action a été très respectée par la communauté et l’administration française », résume François. Tous se souviennent encore du vif succès de la « Francofesta » réunissant les différentes associations françaises.

François Cessieux a pour habitude de réussir tout ce qu’il entreprend, ce qui a évidemment plaidé pour sa nomination en qualité de délégué UDI São Paulo. Il aura la liberté d’initiative et d’action à laquelle il tient. François a justement préféré notre mouvement pour son « environnement politique souple et convivial ».

Hommage – Attentat à Londres – Public Sénat (vidéo)

La ville de Londres a été une nouvelle fois frappée par un acte de terrorisme, le 22 mars dernier.

Je me suis associé au groupe interparlementaire d’amitié franco-britannique, présidé par mon collègue Eric Bocquet, pour exprimer « notre profonde compassion et solidarité envers le peuple britannique et, en particulier, aux familles des victimes. Ces événements terribles nous rappellent la nécessité de construire un monde de paix, aujourd’hui plus que jamais. »

Le 24 mars, Savéria Rojek de Public Sénat a souhaité avoir mon sentiment en qualité de sénateur résidant au Royaume-Uni.

HEBDOLETTRE n°80 – Alain Juppé (édito) – UDI : Législatives – En Bref du 27 fév. au 12 mars 2017 (Sénat et Circo.) – Médias (Brexit – Gabon) – Condamnation de la « clause Molière » (vidéo) – Ma question écrite sur les difficultés engendrées par Crit’air – En circonscription : GABON / Libreville et Port-Gentil (26 fév.- 1er mars 2017) – En circonscription : COTE D’IVOIRE / Abidjan (2-3 mars 2017)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°80 – 24 mars 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°80

Quel destin que celui de Matthias Fekl !

On se souvient qu’il avait été nommé dans la précipitation en remplacement de Thomas Thévenoud (qui ne déclarait pas ses impôts), en qualité de secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Tourisme et Français de l’étranger. Et le voici subitement propulsé ministre de l’Intérieur !

Cette fois, il doit sa nomination à la démission de Bruno Le Roux, visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier dans un dossier impliquant ses enfants rémunérés en qualité d’assistants parlementaires.

Visuel HL55 Moins de deux semaines après avoir brillamment échoué à organiser le scrutin électronique des législatives pour les Français établis hors de France qui s’était pourtant bien déroulé en 2012, Matthias Fekl se voit confier la responsabilité du ministère chargé de l’organisation matérielle des élections, mais également de la préparation et du suivi du droit électoral…

Le Président de la République a certainement pensé qu’il était le plus expérimenté si, d’aventure, il fallait annoncer le report des élections présidentielles. Lire la suite de l’édito et découvrir l’HebdoLettre n°80

En Bref – du 6 au 12 mars 2017

Brexit : anticipation des entreprises (6 mars)

Ma collègue Jacky Deromedi a organisé un petit-déjeuner de travail de nature économique, à l’initiative de Jean-philippe Keil, conseiller AFE (circo : Allemagne, Autriche, Slovaquie, Slovénie, Suisse).

Riche débat avec des dirigeants d’entreprises françaises et suisses sur la nouvelle donne sur le marché européen suite au Brexit.

Travaux AFE : vote aux législatives (6 mars)

Dès le premier jour de la semaine de l’AFE, Matthias Fekl avait mortifié les élus en annonçant l’annulation du vote électronique pour cause de risque de cyberattaque (lire mon édito du 13 mars 2017).

Radya Rahal, élue AFE Afrique du nord (à l’image), a vertement réagi en rappelant la difficulté de se déplacer dans certains pays à l’exemple de l’Algérie. Le gouvernement a proposé de prolonger la possibilité de s’inscrire pour voter par correspondance jusqu’au 14 avril 2017.

Sénégal : UFE (6 mars)

(g. à d.) Philippe Certes ; Véronique Brigaud ; Olivier Cadic ; François Normant

Forte de plus de 400 membres, la section Sénégal de l’UFE fait partie des belles représentations du réseau. J’ai reçu un merveilleux accueil de toute l’équipe, en novembre dernier (lire l’article).

Parmi ses membres, Véronique Brigaud, secrétaire générale de l’UFE Sénégal et François Normant, pdt du comité de gestion du lycée Jacques Prévert à Saly, venu pour participer au CA de l’Anefe.

Diner des élus UDI-Monde (6 mars)

La veille d’un comité exécutif essentiel pour l’UDI, ce fut l’occasion de faire un tour de table pour connaitre l’opinion de chacun sur la stratégie de notre parti centriste dans la course à la présidentielle. Il s’en est suivi un débat riche, constructif et convergent sur l’essentiel.

Les élus et candidats UDI-Monde se sentent tous investis des aspirations de nos compatriotes sur tous les continents.

Conférence sur « l’avenir de la paix » (7 mars)

L’Institut Diderot a organisé un débat autour de Dominique de Villepin, à l’occasion de la publication de son dernier ouvrage « Mémoires de paix pour temps de guerre ».

« La paix n’est pas la paix du plus fort, c’est au plus fort de faire les gestes qui aboutiront à la paix », nous a dit l’ancien ministre des Affaires étrangères (2002-2004) et ancien Premier ministre (2005-2007).

Dans un monde complexe où la guerre se répand comme un virus, Dominique de Villepin pense que la France, fidèle à sa vocation, a un rôle essentiel à jouer dans la construction d’un nouvel ordre mondial plus juste et pacifique.

Réunion avec le directeur de l’AEFE (7 mars)

Christophe Bouchard a réuni les parlementaires représentant les Français de l’étranger, en amont de son prochain conseil d’administration, pour passer en revue diverses thématiques, notamment les aspects financiers.

Le directeur de l’Agence française de l’enseignement à l’étranger (AEFE) a reconnu que de nouveaux lycées étaient ouverts en fonction de la demande locale, et non parce qu’ils répondaient à des objectifs de développement dans des pays définis. Ce pilotage à vue est empreint de pragmatisme, compte tenu du fait de la limitation des moyens consacrés à l’Agence.

A ce propos, nous avons remis sur la table l’idée de créer un conseil d’orientation de l’Agence, à laquelle M. Bouchard ne s’est pas montré hostile.

Burex UDI : Le jour d’après (7 mars)

(aux côtés de Catherine Michaud, présidente de GayLib) La veille, Alain Juppé avait définitivement renoncé à se présenter à la présidentielle en critiquant sévèrement François Fillon qui conduit son camp dans une impasse.

A l’étranger, les commentaires ne sont pas tendres, comme j’ai pu en témoigner.

Le Bureaux exécutif de l’UDI a validé l’accord électoral pour les législatives prévu avec Les Républicains, tout en restant majoritairement sur une position d’attente vis à vis de François Fillon.

AG de l’ANEFE (8 mars)

(à l’image) André Ferrand s’exprime lors de l’assemblée générale de l’Anefe, Association nationale des écoles françaises de l’étranger, en présence de ma collègue Jacky Deromedi et de nombreux conseillers consulaires.

Fondée en 1975, l’Anefe regroupe les associations gestionnaires d’écoles conventionnées avec l’AEFE ou simplement homologuées.

Grâce à la mission particulière d’instruction de demandes de prêts garantis par l’Etat qui lui a été confiée, le président s’est félicité que l’Anefe ait pu participer à la construction, l’extension ou la rénovation de plus de 100 établissements d’enseignement français dans le monde !

Cocktail GF. Seingry (8 mars)

Cocktail très convivial « Chez Françoise » organisé par le vice-président de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger) Georges-Francis Seingry pour annoncer officiellement sa candidature aux élections sénatoriales de septembre 2017.

Beaucoup d’élus se sont retrouvés représentant lors de cette soirée toutes les sensibilités de la droite et du centre. (g. à d. : avec les élus Nadine Pripp (Suède) Véronique Cartoux (RU) et Roland Raad (Arabie Saoudite).

Ecosse : David Lusseau (9 mars)

Avec David Lusseau, nous avons évidemment discuté de la situation au Royaume-Uni et plus particulièrement de l’Ecosse où il est élu conseiller consulaire UDI. J’avais fait escale chez David à Aberdeen en septembre dernier, lors de mon second Brexit Tour, avec Patricia Connell, élue consulaire Londres et candidate UDI aux législatives pour l’Europe du nord.

Comment le peuple écossais qui a voté à 62% pour rester dans l’UE va réagir lorsque Londres va activer le Brexit ? Nicola Sturgeon, premier ministre d’Ecosse déclare sa volonté d’organiser un nouveau référendum pour l’indépendance de son pays dans l’UE.

Pays-Bas : Hélène Degryse (9 mars)

(g. à d.) Olivier Cadic ; Hélène Degryse, conseillère consulaire Pays-Bas ; Anne Monseu-Ducarme, conseillère consulaire Belgique ; Olivier Bertin, élu AFE Europe du Nord

A la faveur d’un moment convivial pour fêter son anniversaire, Hélène Degryse nous a apporté une rectification utile aux propos de Matthias Fekl qui justifiait l’annulation du vote électronique en France à l’instar de la décision des Pays-Bas. Le vote électronique a bien été abandonné en 2008 aux Pays-Bas, mais il ne désignait pas le vote internet mais un vote sans papier où la machine remplaçait le bulletin et l’urne. Désormais, les Hollandais votent à l’aide d’un crayon rouge et d’un papier.

Hommage à C. Kammermann et JP. Cantegrit (9 mars)

(g. à d.) les sénateurs représentant les Français de l’étranger : Jacky Deromedi ; Louis Duvernois ; Christophe-André Frassa ; Jean-Pierre Cantegrit ; Christiane Kammermann ; Olivier Cadic ; Joëlle Garriaud-Maylam

Christiane Kammermann et Jean-Pierre Cantegrit feront leurs adieux au Sénat en septembre prochain. A l’occasion de la semaine de l’AFE, les élus consulaires se sont joints aux sénateurs UDI et LR des Français établis hors de France pour une soirée-hommage.

Christiane a fondé l’UFE Liban qui allait devenir la plus grande section du monde avec ses 2200 membres. Jean-Pierre a créé, en 1984, la CFE, une caisse autonome de sécurité sociale pour les expatriés.

Un grand moment d’émotion pour célébrer leur action au service des Français de l’étranger.

Réunion UDIL (11 mars)

Lors de la précédente AFE, l’UDIL (Union des démocrates indépendants et libéraux) constituait le groupe le plus important.

Après une messe en mémoire des disparus, Marie-Françoise de Tassigny (Suisse), ancienne secrétaire générale du groupe nous a réunis pour le traditionnel déjeuner des anciens au restaurant du Parc Montsouris.

Ma question écrite sur les difficultés engendrées par le dispositif Crit’air

Le dispositif Crit’air, mis en place le 1er juillet 2016, pour distinguer les véhicules selon leur taux de pollution a déjà été mis en place dans certaines agglomérations et devrait rapidement s’étendre.

Or, un problème se pose pour les conducteurs français ou étrangers qui se déplacent occasionnellement dans des agglomérations concernées par le dispositif, sans y vivre.

Chose incroyable, ces conducteurs ne peuvent pas savoir à l’avance s’ils doivent acheter une vignette. En effet, on constate que sur l’interface multilingue consacrée au dispositif, ne figure aucune information relative aux communes concernées.

Par ailleurs, la situation est encore plus complexe à l’échelle européenne : d’autres pays ont adopté un dispositif identique, et pour faire bonne mesure, les vignettes sont différentes dans chaque pays.

J’ai donc interrogé le gouvernement sur les décisions pouvant être prises afin de sortir de cette situation ubuesque en France, comme au niveau européen.

Je remercie Martine Schoeppner, vice-présidente de l’AFE, d’avoir détecté cette difficulté.

Lire la question écrite n° 25210 (JO Sénat du 23/02/2017) à l’attention de Mme la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des relations internationales sur le climat.

En Bref – du 27 fev. au 05 mars 2017

En circo au Gabon – Libreville et Port-Gentil (27 fév – 1 mars)

J’ai eu l’honneur et le privilège d’être reçu par le président de la République, Ali Bongo Ondimba (à l’image), ainsi que diverses personnalités politiques. J’ai également échangé avec Jean Ping, son principal rival lors de l’élection présidentielle.

Accueilli par notre ambassadeur Dominique Renaux, j’ai rencontré bon nombre d’entrepreneurs français à Libreville et à Port-Gentil, ainsi que la communauté française et ses institutions.

Lire le compte-rendu Libreville
Lire le compte-rendu Port-Gentil

En circo en Côte d’Ivoire – Abidjan (2-3 mars)

Second déplacement en Côte d’ivoire, où Philippe Truquet, consul général et son équipe (à l’image), m’ont permis de rencontrer les acteurs de notre communauté, leurs représentations culturelles et éducatives.

Ce fut un privilège d’avoir eu un entretien avec Jeannot Kouadio Ahoussou, ancien Premier ministre et pressenti pour devenir le premier président du Sénat ivoirien.

Lire le compte-rendu Côte d’Ivoire

Assemblée générale de l’UFE (4 mars)

« Le rayonnement de la France a été pour moi le fil rouge de toute ma carrière », notre président Gérard Pélisson a ouvert l’assemblée générale de l’UFE, suivi à la tribune par François Barry Delongchamps, président délégué, pour mettre à l’honneur les bénévoles qui s’engagent au sein de l’association pour le service de nos compatriotes expatriés. Un hommage émouvant a été rendu à Françoise Lindemann, Blandine Donot et Bernard Cariot, récemment disparus.

Notre délégué général, Marc Boudin, a fait une synthèse de la situation autour de ces trois axes : recruter, fédérer, fidéliser. Francis Huss nous a présenté le rapport moral, tandis que Geoffrey Party exposait le rapport financier.

Alain Pierre Mignon, pour sa part, est venu nous rendre compte des optimisations introduites dans le fonctionnement de la CFE, Caisse des Français de l’étranger, qu’il préside.

(sur scène) Bienvenue à tous les nouveaux présidents : Abdelhakim Mestiri  (UFE Algérie Annaba) ; Anne-Laure Léoni (UFE Allemagne Bayern) ; Rodolphe Melki (UFE Bahreïn) ; Benoit Mayrand (UFE Bulgarie) ; Marc Guyon (UFE Chine Hong Kong) ; Charles Eder (UFE Irlande) ; Max Géorgandelis (UFE Maroc Marrakech) et Ariane Nabarro ( UFE Singapour).

Conseil d’administration de l’UFE (4 mars)

(à l’image : entre François Barry Delongchamps et Roland Raad) Cette année, comme tous les deux ans, notre assemblée a renouvelé le tiers des membres du conseil d’administration, soit 8 administrateurs sur 24.

Nous sommes revenus sur le travail des sections UFE qui se sont particulièrement distinguées par leur progression (Hong-Kong, Vietnam, Agadir, Algarve) ou leur excellent démarrage (Pologne, Russie). Pour plus de détails : page UFE

Diner de gala de l’UFE (4 mars)

Participer à une soirée de l’UFE Monde, c’est pouvoir faire le tour du monde sans bouger. Cette année, la première association de Français à l’étranger avait choisi le cadre de la Maison de Polytechniciens, proche du musée d’Orsay.

(g. à d) : Françoise Conestabile, pdte UFE Portugal ; Louis Duvernois, sénateur des Français établis hors de France ; Mme Barry de Longchamps, Olivier Cadic, Audrey Voisin, pdte UFE Dubaï, Carole Rogers, pdte UFE Grande-Bretagne.

Avec Jean-Christophe Lagarde chez Europe1 (5 mars)

Brillante intervention du président de l’UDI dans l’émission Le Grand Rendez-Vous d’Europe1 et de CNEWS où je l’accompagnais. « Ce qui compte c’est de choisir un chef d’état, une politique, un programme, une alliance qui permette de reconstruire la France […] Je pense que le candidat le plus légitime à remplacer François Fillon s’appelle Alain Juppé ». Ecouter le podcast.

En circonscription en Côte d’Ivoire – Abidjan (2-3 mars. 2017)

Mon second déplacement en Côte d’ivoire constitue le 179ème déplacement en circonscription. En début d’année, des mutineries de militaires réclamant des primes avaient laissé craindre que la situation pourrait être à risque. Dans la foulée de mon passage au Gabon, j’ai voulu faire le point à Abidjan pour voir les progrès enregistrés depuis mon précédent passage en novembre 2015.

Je remercie Philippe Truquet, consul général de France en Côte d’Ivoire pour avoir organisé un déjeuner avec les élus et les responsables d’association. Sa disponibilité m’a permis de multiplier les rencontres.

Politique

Rencontre avec le ministre d’Etat

J’ai été reçu à Abidjan par Jeannot Kouadio Ahoussou, ancien premier ministre de la République de Côte d’ivoire, ministre d’État chargé du dialogue politique et des relations avec les institutions.

M. Ahoussou est pressenti pour devenir le premier président du Sénat ivoirien. En effet, le 3 avril prochain, l’Assemblée nationale devrait voter la loi organique permettant la création d’un Sénat, conformément à la réforme constitutionnelle adoptée l’an dernier.

Jeannot Kouadio Ahoussou veut associer cette Haute assemblée à la reconstruction de la paix dans son pays : « Le Sénat doit incarner la sagesse et la tempérance ». Fidèle à l’esprit du président Houphouët Boigny, il estime que la vie en société, « c’est la vie du compromis qui ensuite devient complicité ».

Une heure de conversation exquise avec un esprit brillant et pénétrant.

Entrepreneuriat

Centre Carrefour

Visite du premier centre commercial en Afrique issu d’un joint-venture entre Carrefour et CFAO qui a ouvert en décembre 2015. J’avais rencontré Jean-Paul Denoix, DG de Carrefour, lors de mon premier passage à Abidjan quelques jours avant l’ouverture.

J’avais promis de visiter l’endroit. Quelle belle réussite ! En 2016, 3,6 millions de visiteurs se sont pressés au centre commercial, contre 2,6 millions attendus. A noter que 520 emplois directs ont été créés chez Carrefour et 800 emplois indirects.

Le prochain centre Carrefour ouvrira en mai prochain. 4 autres sites ont été identifiés et déjà acquis. La grande distribution croit beaucoup au marché ivoirien : Auchan va également ouvrir un établissement le mois prochain.

Communauté française

Consulat

Philippe Truquet, consul général de France, m’a fait visiter le consulat qui administre 17.400 Français inscrits en Côte d’ivoire et 45 autres au Liberia.

A cette occasion, nous avons eu une longue réunion avec les divers chefs de service. Chacun s’est montré rassurant au sujet de la sécurité suite aux incidents du début d’année.

Le sujet le plus préoccupant est le caractère particulièrement imaginatif des fraudes à la personne. Le site du consulat affiche, chaque année, un « best of » des arnaques, des plus subtiles aux plus courantes.

Réunion UFE

Échange avec les représentants de l’UFE Côte d’ivoire qui m’ont assuré de leur confiance dans l’avenir du pays.

La prospérité économique demeure la clé de la stabilité et il faut se féliciter qu’une classe moyenne soit en train d’émerger. Pour y appartenir, il faut gagner environ 300€/mois.

Toutefois, la sécurité reste une priorité. En 2016, le consulat a effectué 5 envois groupés de sms vers la communauté française, dont 3 en mars lors de l’attentat terroriste à Grand Bassam.

Enseignement

Lycée Blaise Pascal

Rencontre avec Maître Jean-François Chauveau qui préside l’AGBP, Association gestionnaire de Blaise Pascal, une association de droit ivoirien.

L’association avait été créée en novembre 2007 pour la réouverture du Lycée Blaise Pascal (collège, lycée) et de l’Ecole Jacques Prévert (primaire bilingue). La réussite de ce projet englobe aujourd’hui près de 2500 élèves.

Depuis septembre 2008, l’association dispose de la responsabilité financière et juridique du lycée qu’elle gère, en étroite relation avec l’Agence pour l’enseignement Français à l’étranger (AEFE).

L’école Prévert tourne à pleine capacité et le lycée affiche un taux de succès au bac de 98%. Un gymnase est en cours de construction, il devra être « le plus beau d’Afrique de l’Ouest », m’a dit Jean-François.

Culture française

Institut français

Visite du superbe Institut français d’Abidjan en compagnie de son directeur Nicolas Frelot.

De magnifiques installations sont désormais disponibles, suite à des travaux de réhabilitation qui ont duré deux ans pour un budget d’un million d’euros.

Bravo à toute l’équipe qui anime cet Institut et qui affiche des résultats encourageants. J’ai eu l’opportunité d’apprécier le travail de Marie Denise Dohoura, bibliothécaire, qui met en valeur un espace, où les étudiants se retrouvent pour lire dans le calme.

En circonscription au Gabon (2/2) – Port-Gentil (1er mars 2017)

Je suis reconnaissant à Pascal Pangelo, vice-consul de France à Port-Gentil, et à Hugues Nordi, Premier conseiller, de m’avoir accompagné pour me faire découvrir la capitale économique du pays qui abrite notamment le terminal pétrolier de Total Gabon.

Ils sont 2400 compatriotes à résider dans ce lieu enclavé, accessible uniquement par air ou par mer ! La présence d’une antenne consulaire est donc bien justifiée (à l’image).

Politique

Rencontres institutionnelles

(à gauche) avec Patrice Ontina gouverneur de la province d’Ogooué-Maritime ; (à droite) Robert Ndzoghan avec premier adjoint au maire de la commune de Port-Gentil.

La crise du secteur pétrolier a frappé de plein fouet cette ville de 160.000 habitants. Nos échanges ont donc porté sur les meilleures opportunités de diversification pour relancer l’économie, à savoir la pêche, l’agro-industrie ou le tourisme.

La priorité affichée de Port-Gentil est la concrétisation d’un vaste projet d’assainissement financé par l’Agence française de développement (AFD) pour éviter les inondations lors des fortes précipitations.

Médias

L’Union : « Coopération Gabon-France / Olivier Cadic s’entretient avec Patrice Ontina. La relance de l’économie locale au menu » (4 mars 2017). Lien

Entrepreneuriat

Crise pétrolière

La chute du prix du pétrole a impacté violemment Port Gentil.

En cédant ses actifs gabonais à un fonds de pension américain, Shell a déstabilisé le secteur par l’octroi de conditions d’accompagnement très généreuses, afin de boucler le dossier au plus vite.

Total Gabon, pour sa part, a annoncé fin février la cession d’une partie de ses activités à Perenco.

Quant à Maurel & Prom, cotée au second marché, elle vient de faire l’objet d’une OPA de la part d’une société indienne, ce qui a valu à Christophe Blanc, son directeur général au Gabon, d’être bousculé par des syndicalistes désireux d’en tirer des avantages financiers.

Hydro Oil & Gas Training

La société Hydro Oil & Gas Training, filiale gabonaise du groupe grenoblois Hydrokarst, spécialisé en travaux sur cordes, subaquatiques et en milieux confiné, propose des stages de formation contre les incendies. J’ai pu assister à quelques exercices tout à fait impressionnants !

Forts de leur expérience de marins-pompiers, Luc Pasquio, directeur, et Philippe Gregori, responsable du centre de formation, encadrent l’action pédagogique et les interventions sur le terrain, par exemple pour éteindre des incendies sur les plateformes pétrolières.

EIT groupe

Visite de EIT groupe, PME gabonaise créée il y a dix ans par Jean-Jacques Ferri à Port-Gentil. Ses filles Muriel et Nadège m’ont présenté leurs activités d’équipementier en électricité, instrumentation et télécommunication.

La crise du secteur pétrolier impose aux entrepreneurs d’adapter leurs structures afin de surmonter la conjoncture. J’ai admiré le sang-froid et le pragmatisme de tous les entrepreneurs avec qui j’ai échangé au Gabon.

Enseignement français

Lycée français Victor Hugo

Accueilli par Patrick Julienne, proviseur, et Dante Bertelli, président de l’Association des parents d’élèves (APE), j’ai découvert le lycée français Victor Hugo, conventionné avec l’AEFE.

Cet établissement qui compte 331 élèves de la sixième à la terminale, affiche un taux de 93,55% de réussite au baccalauréat.

La montée progressive des cohortes d’élèves représentera une croissance des effectifs de près de 20% à horizon de 2018 et la mise en place de trois classes par niveau dès 2021.

En circonscription au Gabon (1/2) – Libreville (26-28 fév. 2017)

Lors de cette première visite au Gabon, mon objectif était double. Tout d’abord, me faire ma propre idée sur la situation politique du pays, six mois après une élection présidentielle controversée. Ensuite, analyser les opportunités offertes par le Gabon pour favoriser nos échanges commerciaux.

J’ai eu l’honneur et le privilège d’être reçu par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. J’ai également rencontré Jean Ping, son principal rival lors de l’élection présidentielle.

Ce fut très intéressant d’entendre la volonté manifeste du président de rassembler chacun pour progresser pacifiquement vers davantage de transparence et de démocratie. Cette approche est partagée par le président du Sénat, Lucie Milebou-Aubusson, et par Faustin Boukoubi, secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais (PDG). Mais Jean Ping s’y refuse absolument, craignant de légitimer ainsi un pouvoir qu’il conteste.

Avec Lucie Milebou-Aubusson, président du Sénat et notre ambassadeur Dominique Renaux

Par ailleurs, j’ai rencontré bon nombre d’entrepreneurs français à Libreville et à Port-Gentil. Leur réussite est exemplaire. Mais ils subissent une conjoncture générale morose. La chute des cours du pétrole oblige l’économie gabonaise à trouver des chemins de diversification. J’ai suggéré la création d’une chambre de commerce bilatérale pour faciliter l’implantation de nos PME sur ce marché.

Je remercie notre ambassadeur Dominique Renaux pour m’avoir aidé à faire mon programme et d’avoir facilité ce déplacement.

Politique

Rencontre avec le président de la République

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, m’a  reçu en audience le 28 février. Nous avons évoqué la coopération entre le Gabon et la France et les divers défis auxquels est confronté son pays, comme la diversification de l’économie dépendante du pétrole ou la transformation des matières premières.

Nous avons évidemment abordé les suites de l’élection présidentielle, ainsi que la préparation des législatives de juillet 2017. Pour sortir du blocage politique, le président m’a exposé son projet de dialogue national ouvert à tous, dans le but de préserver la paix civile et la cohésion nationale. A terme, c’est tout le processus électoral, dont le financement des partis, qui doit être révisé. Déjà, 50 partis sur 54 ont  accepté d’y participer, auxquels s’ajoutent des ONG.

Comme l’a résumé Infos Gabon j’ai « salué la volonté du président gabonais d’organiser un dialogue politique inclusif et sans tabou qui permettra à tous les Gabonais, sans exclusive, d’échanger sur la marche du pays ».

Médias :

– L’Union : Activités présidentielles : Olivier Cadic échange avec Ali Bongo Ondimba. Lien
– Dworaczek Bendom : Le sénateur français Olivier Cadic reçu par M. Ali Bongo Ondimba. Lien
– Gabon Mediatime : Ali Bongo reçoit Olivier Cadic, sénateur des Français de l’extérieur. Lien
– Infos Gabon : Dialogue politique au Gabon : Olivier Cadic soutient Ali Bongo. Lien

Rencontre avec le chef de l’opposition

Jean Ping est un homme de grande qualité. Il a accompli un remarquable parcours et exercé des grandes responsabilités nationales et internationales.

Il s’estime spolié de sa victoire à la présidentielle d’août dernier et n’a aucune intention de dialoguer avec le président dont il ne reconnaît pas la légitimité.

Les recours légaux étant épuisés, M. Ping défend la perspective d’un bras de fer entre le pouvoir et le peuple gabonais. Il pense que dialoguer serait trahir ses militants. J’ai entendu sa frustration et respecte son choix.

Rencontre avec le président du Sénat

Au Sénat (à l’image) rencontre avec son président, Lucie Milebou-Aubusson, épouse Mboussou, le 28 février dernier.

Le président a manifesté une volonté sans faille de faire aboutir le dialogue politique national avec l’objectif de rassembler tous les Gabonais qui maitrisent chacun l’art de la palabre, rappelle-t-il. A cette occasion, il serait aussi souhaitable de limiter le nombre et la durée des mandats. Le pays doit préparer des prochaines législatives incontestablement transparentes, soutient Mme Milebou-Aubusson.

Nous avons également considéré nos échanges commerciaux bilatéraux, second objet de mon déplacement.

Médias :

VIDEO – Reportage de aLibrevilleTV (Journal de 20h) : rencontre avec Lucie Milebou-Aubusson, président du Sénat. Lien

 

Rencontre avec le Parti démocratique

Entretien avec Faustin Boukoubi, secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais (PDG). L’élection présidentielle a fait apparaître un pays divisé et il faut absolument apaiser le climat, estime-t-il. Afin de sortir de l’impasse politique, chacun s’accorde à penser que le cadre institutionnel doit être rapidement réformé.

Pour y parvenir pacifiquement, il va falloir faire preuve de responsabilité et de pragmatisme. M. Boukoubi analyse la situation avec beaucoup de sagesse et souhaite que le pays se rassemble pour surmonter ses difficultés par le dialogue et le consensus, sans influence extérieure.

Le prochain objectif doit être la tenue d’élections législatives dont le résultat soit clair.

Entrepreneuriat

Réunion d’entrepreneurs

Dans un contexte de chute des prix du pétrole qui a induit une détérioration des conditions macroéconomiques du pays et la diminution des échanges commerciaux, notre balance commerciale reste néanmoins excédentaire.

Le chiffre d’affaires des entreprises françaises au Gabon est aussi élevé qu’en Côte d’Ivoire, ce qui est un bon critère de référence et démontre les potentialités du pays. La montée en puissance des entreprises chinoises et indiennes représente un défi pour les années à venir.

Au quotidien, la principale difficulté est le niveau d’impayés qui menace parfois l’existence des entreprises. Le respect des engagements financiers de l’Etat gabonais est réclamé pour éviter de fragiliser les sociétés qui ont investi et travaillent dans le pays.

Communauté française

Consulat général

Jacqueline Lorelle, consule générale, m’a présenté son équipe et exposé les services offerts à nos 10.568 compatriotes inscrits à fin 2016.

On relève traditionnellement deux catégories de Français installés au Gabon : ceux qui sont employés par nos grandes entreprises et les entrepreneurs, généralement installés de longue date.

En parallèle, une nouvelle catégorie d’expatriés estampillés « internet » se développe rapidement. Pas question de geek, mais plutôt de retraités qui ont trouvé une (jeune) compagne sur les réseaux sociaux et décident de vivre avec elle au Gabon.

Réception à l’ambassade

Dominique Renaux, notre ambassadeur, a organisé une soirée réunissant notre communauté. J’ai eu le plaisir d’y rencontrer Joëlle Valeri, conseillère consulaire Gabon, pour qui les affaires sociales restent une priorité. Ce médecin veille à ce qu’aucun compatriote ne soit oublié.

Face au climat de tension et aux difficultés économiques, nos compatriotes ressentent que « des gens sont à bout », mais aussi qu’ils ne croient à pas un homme salutaire pour les conduire vers la prospérité et la sécurité.

Enseignement français

Lycée Blaise Pascal

A Libreville, le collège-lycée Blaise Pascal accueille 1213 élèves. Cet établissement conventionné avec l’AEFE s’étend sur une superficie de 23.000 mètres carrés sur lesquels sont construits cinq bâtiments, une cafétéria, des espaces sportifs et un gymnase.

Le proviseur Jean-Luc Vidal se félicite que les résultats au baccalauréat ne cessent de s’améliorer. En 2016, le taux de réussite était de 97%.

Culture française

Institut français de Libreville

L’Institut français du Gabon (IFG), dirigé par Bénédicte Deschamps, parvient à maintenir une offre culturelle remarquable et un débat d’idées riche, malgré la baisse de sa subvention.

Ses chiffres de fréquentation parlent d’eux-mêmes : + de 5000 visiteurs supplémentaires en 2016 par rapport à 2015 (pour un total de 31000). Des résultats encourageants, d’autant que l’IFG n’avait pas pu programmer le moindre événement pendant plus de deux mois, du fait du contexte électoral gabonais.

Soulignons enfin l’importance accordée au jeune public dans la programmation.

VIDEO – Condamnation de la « clause Molière » sur Public Sénat

J’ai fait part à la chaine Public Sénat de mon indignation au sujet de clause Molière qui avait déjà été rejetée par le Parlement lors des débats sur la loi El Khomri et qui contrevient à nos engagements internationaux. Il revient au Parlement de faire les lois et non pas aux régions (Public Sénat, Émission « Présidentielle 360 » du 16 mars 2017).



Lire mon communiqué de presse : « Clause Molière : Olivier Cadic, sénateur UDI, condamne l’initiative de Laurent Wauquiez » (16 mars 2017)

VIDEO – 2ème journée des entreprises au Sénat – Simplification des normes (discours)

En conclusion de la table ronde, ce 16 mars, intitulée « Alléger le fardeau administratif des entreprises », j’ai exposé les propositions de la Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE), dont je suis vice-président.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le rapport « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises » que j’ai cosigné avec Élisabeth Lamure, présidente de la DSAE.
Lire le rapport : https://goo.gl/fzhnps
Lire la fiche de synthèse : https://goo.gl/HcsdJD

VIDÉO

 

Lien vidéo

Communiqué de presse – Clause Molière : Olivier Cadic, sénateur UDI, condamne l’initiative de Laurent Wauquiez (16 mars 2017)

Laurent Wauquiez, député et président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes souhaite introduire une clause dite « Molière » dans les futurs contrats régionaux, afin d’imposer l’usage et la compréhension du français sur les chantiers dont il est maître d’œuvre.

En vérité, cette initiative ne vise pas à défendre ou promouvoir l’usage de notre belle langue française auprès du plus grand nombre, mais à contrevenir aux lois de la République et aux directives de l’Union Européenne en mettant en place une «préférence nationale».

Laurent Wauquiez déclare “Auvergne-Rhône-Alpes est la première Région de France à apporter la démonstration que la préférence régionale c’est possible »

L’initiative soulève donc un problème juridique et politique.

Sur le plan juridique, on rappellera au président Wauquiez qui est pourtant député, que dans notre pays c’est le Parlement qui fait la loi et non les collectivités territoriales. Or, le Parlement, en l’occurrence le Sénat, a déjà eu à se prononcer récemment sur une éventuelle évolution législative en ce sens.

En effet, en juin 2016, lors de la discussion sur la loi travail que portait la ministre Myriam El Khomri, un amendement déposé par un sénateur LR, Mathieu Darnaud, fut discuté.

Le sénateur Cadic avait indiqué que cela constituait une entrave à la libre circulation des travailleurs au sein de l’Union européenne et signalé la ferme opposition du groupe UDI-UC à l’adoption d’une telle mesure.

Avec 326 votants lors du scrutin public, l’amendement avait été repoussé par 184 voix contre 142. Un vote similaire à l’Assemblée nationale avait abouti au même rejet.

Sur le plan politique, le président Wauquiez et d’autres présidents de région s’engagent sur une proposition démagogique et illégale dont ils ne pourront pas assurer la mise en œuvre et surtout le contrôle qui relève d’une prérogative exclusive de l’inspection du travail.

En mettant en avant une politique de « préférence régionale », il stigmatise avant tout les étrangers travaillant en France.

Il met également en difficulté nos compatriotes qui gèrent ou travaillent sur des chantiers à l’étranger et peuvent s’y exprimer librement dans leur langue.

Le sénateur Cadic condamne fermement cette initiative qui contrevient aux engagements internationaux de la France et à nos institutions.

Lien fichier pdf : https://goo.gl/CmfFPX

VIDEO – JT 19/20 de France3 : « Brexit : le blues des entrepreneurs français »

France3 : « Alors que le processus de sortie de l’UE a été validé, les entrepreneurs français s’interrogent sur le fait de rester ou non en Grande-Bretagne.

Ils ont quitté la France pour faire des affaires, mais l’Angleterre qu’ils ont choisie va-t-elle se hérisser de barrières et les contraindre à quitter le pays ?

Brexit : le blues des entrepreneurs français

HEBDOLETTRE n°79 – « Matthias Fekl : l’échec dans la continuité ! » (édito) – En Bref du 20 au 26 fév. 2017– Maroc : ma question écrite sur le « contrat de travail d’étranger » (CTE) – En circo : MAROC – Casablanca / Rabat / Tanger (15-17 fév. 2017) – En circonscription : GIBRALTAR – (18 fév. 2017) – ROYAUME-UNI – Londres – Spécial Brexit (20 fév. 2017) – UDI Actualités

Lire : l’HEBDOLETTRE n°79 – 13 mars 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°79

On se souvient du tollé provoqué par Nicolas Sarkozy chez les Français de l’étranger lorsqu’il a voulu leur refuser le vote électronique aux primaires de la droite.

Impensable ! Quel recul ! Quelle discrimination pour tous ceux qui n’ont pas un bureau de vote au coin de la rue !

Finalement, le bon sens s’est imposé. Pour les primaires de droite, comme de gauche, les Français de l’étranger ont eu le seul vote électronique pour manifester leur choix. Ils se sont connectés, ils ont payé, ils ont voté.

Lors des élections législatives de juin 2012, nous avions compté 57% d’électeurs-internautes dès le premier tour.

Visuel HL55 C’était acté : la démocratie française était entrée de plain-pied dans le XXIème siècle par l’onction du vote électronique… jusqu’au coup de théâtre du 6 mars dernier en ouverture de la session de l’Assemblée des Français de l’étranger.

Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, Matthias Fekl a tiré le rideau sur le vote électronique concernant les législatives 2017.

Ce retour forcé à l’urne serait lié à un risque de cyberattaque. En France, on ne badine pas avec le principe constitutionnel de précaution. Et tant pis si tous les scrutins précédents se sont bien passés.

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Anssi) a décidé d’ouvrir le parapluie… Lire la suite de l’édito et découvrir l’HebdoLettre n°79

Maroc : ma question écrite sur le « contrat de travail d’étranger » (CTE)

Un salarié français ne peut jamais être titulaire d’un CDI au Maroc, contrairement à un salarié marocain. Tout vient du fait que l’autorisation de travail délivrée au Maroc doit être formalisée par un visa apposé sur le contrat de travail.

Aussi, la justice marocaine assimile le CTE (contrat de travail d’étranger) à un CDD parce que sa durée dépend seulement de la validité du visa.

Puisque les renouvellements successifs ne peuvent jamais transformer la relation de travail en CDI, tout salarié étranger au Maroc peut donc perdre son emploi, sans préavis ni indemnité, dès l’échéance du visa. Cette précarité entretenue concerne près de 3000 Français au Maroc.

On se félicite qu’une rencontre ait eu lieu pour traiter de ce sujet, le 2 février 2017 à Rabat, entre le ministre marocain de l’Emploi et des Affaires sociales et notre ministre du travail. J’ai donc demandé des éclaircissements au gouvernement quant aux échanges qui ont été menés. Ma question écrite fait suite à mes récentes rencontres avec Caroline Traverse, avocate à Casablanca, puis Nicolas Arnulf, délégué UDI à Rabat qui travaillent tous deux sur cette problématique du CTE (lire compte-rendu).

Lire la question écrite n° 25215 (JO Sénat du 23/02/2017) à l’attention de M. le Garde des sceaux.

En Bref – du 20 au 26 fév. 2017

Égypte : réunion avec l’ambassadeur de France (21 fév.)

(g. à d.) André Parant, ambassadeur de France en Égypte ; Christiane Kammermann, sénatrice des Français établis hors de France ; Claude Kern, sénateur du Bas-Rhin.

C’est dans le bureau de ma collègue Catherine Morin-Desailly, présidente du groupe d’amitié France- Égypte, que j’ai eu le plaisir de rencontrer notre ambassadeur André Parant.

J’ai évoqué ma prochaine conférence sur l’hydro-diplomatie qui sera consacrée au Nil, en décembre prochain, au Sénat.

Gabon : préparation avec Laurent Chevalier (22 fév.)

Sous-directeur d’Afrique centrale au MAEDI, Laurent Chevallier est venu m’apporter son expertise pour la préparation de mon déplacement au Gabon.

Nous nous sommes entretenus plus particulièrement des suites de l’élection présidentielle et du projet de dialogue politique national proposé par le président Ali Bongo, ainsi que de la préparation des législatives prévues en juillet 2017.

Chefs d’entreprise & Politique (22 fév.)

Aimée Pierre est étudiante en sociologie à l’Ecole Normale Supérieure de Paris. Elle a souhaité recueillir mon témoignage puisqu’elle travaille sur cette thématique : être chef d’entreprise et faire de la politique.

Plus particulièrement, Aimée recherche une meilleure connaissance des engagements des dirigeants d’entreprise dans la sphère publique.

Débat : bilan du « choc de simplification » pour les entreprises – Vidéo (23 fév.)

Je suis intervenu dans le débat au nom du groupe UDI-UC et en qualité de co-rapporteur d’un rapport intitulé « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises ».

Mon discours reprenait les préconisations du rapport, établi au nom de la DSAE : pensons la simplification comme un processus qualité, dont l’étude d’impact doit être l’outil essentiel ; élaguons dans le stock de normes devenues obsolètes ; associons les entreprises à l’élaboration des lois. Lire l’article et voir la vidéo.

QAG / Brexit : ma question sur le statut des Européens au Royaume-Uni – Vidéo (23 fév.)

J’ai interrogé, au nom du groupe UDI-UC, Harlem Désir, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes sur le statut, toujours indéterminé, des Européens résidant outre-Manche.

Dans un esprit pro-actif, j’ai suggéré que l’on accorde aux Britanniques installés dans l’Union européenne, immédiatement et sans contrepartie, la continuité de leur statut de citoyen européen. Lire l’article et voir la vidéo.

Colloque sur l’avenir de l’Europe (23 fév.)

(g. à d.) Paul Dürh, ambassadeur du Luxembourg en France et Herman van Rompuy.

L’ambassadeur  des Pays-Bas, Ed Kronenburg, a accueilli Herman van Rompuy, pour un colloque sur l’avenir de l’Europe. L’ancien président du Conseil européen (2010-2014) a partagé sa vision optimiste estimant que derrière chaque obstacle se cache une opportunité : « never waste a good crisis [ne gâchez jamais une bonne crise] ! »

M. van Rompuy soutient que l’Europe a besoin d’un nouveau leadership ambitieux, tout en faisant preuve d’humilité pour obtenir le consensus.

En circonscription à Gibraltar (18 fév. 2017)

35 minutes suffisent pour traverser en ferry les 14 kilomètres du détroit de Gibraltar qui relie la ville de Tanger au Maroc à celle de Tarifa en Espagne.

Un jour viendra où les deux continents seront reliés par un pont ou un tunnel !

Ce territoire d’une superficie de 6,8 km² est une possession du Royaume-Uni depuis 1704.

Tarifa-Gibraltar

Pour accéder à Gibraltar, on est surpris de voir les gens traverser, à pied ou en voiture, une piste d’atterrissage… C’est pourtant le seul point de passage pour se rendre dans l’enclave britannique depuis l’Espagne.

L’Espagne qui d’ailleurs conteste toujours aux Britanniques la souveraineté de ce minuscule territoire.

Soulignons que Gibraltar a voté à hauteur de 96% en faveur du « Remain » du Royaume-Uni dans l’Union européenne !

Consul honoraire

Merci à Pierre Fayaud, consul honoraire de France, d’avoir organisé mon premier déplacement à Gibraltar.

Si tous les symboles de l’appartenance à la Couronne britannique sont présents, hormis le fait que l’on roule à droite, les habitants se sentent avant tout… Gibraltariens ! Ceux-ci jouissent d’une relative autonomie qui s’incarne dans un Parlement composé de 17 membres élus.

Communauté française

Pierre Fayaud, m’a organisé une rencontre auprès de quelques acteurs de la communauté française.

Ces échanges m’ont permis de découvrir les attentes de la centaine de mes compatriotes installés sur ce territoire qui compte près de 30.000 habitants.

Nous avons évidemment débattu des effets induits du Brexit pour eux. Ils sont préoccupés à divers titres, notamment par le franchissement des frontières. Si les contrôles devaient se renforcer, une fois le Brexit en place, cela présagerait de nombreuses complications administratives et de délais à rallonge.