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En circonscription en Équateur (3/3) – Quito (26 février 2019)

Toute ma gratitude à Jean-Baptiste Chauvin, ambassadeur de France en Équateur, pour avoir facilité mon séjour à Quito et organisé une soirée à la Résidence de France, afin de me permettre de rencontrer les représentants de notre communauté.

A la lumière des problèmes soulevés par nos compatriotes de Manta, j’ai trouvé indispensable de rencontrer l’AFD pour discuter de la question des aides aux sinistrés français du tremblement de terre d’avril 2016.

Mes rendez-vous à caractère politique étaient tous imprégnés par la situation au Venezuela.

Politique

Ministère des relations extérieures

Entretien avec Andrés Teran Parral, vice-ministre des Relations extérieures et Mauricio Montalvo, directeur général de la Coopération internationale, en compagnie de Jean-Baptiste Chauvin, ambassadeur de France.

Comment ne pas évoquer la situation critique au Venezuela ? Le vice-ministre nous a annoncé le geste fort que son pays venait de faire en acceptant les lettres de créances du représentant de Juan Guaido, président vénézuélien par intérim.

300.000 Vénézuéliens se sont réfugiés en Équateur. Andrés Teran Parral a émis le souhait que l’UE leur ouvre l’espace Schengen sans visas pour les courts séjours. Je présenterai cette requête auprès de notre groupe d’amitié sénatorial. + d’images

Député équatorien

A la Résidence de France, je me suis entretenu avec Esteban Melo Garzón, député et président du groupe d’amitié parlementaire Équateur-France, en présence de Jean-Baptiste Chauvin, notre ambassadeur.

Le député est très soucieux de la possibilité d’un conflit armé au Venezuela qui serait provoqué par une intervention extérieure. D’autre part, il dénonce les réflexes xénophobes de la part de certains de ses compatriotes à l’égard des réfugiés. + d’images

Mairie

Alvaro Maldonado, directeur des Affaires économiques à la mairie de Quito, m’a exposé son plan de développement étalonné sur 10 ans.

La capitale équatorienne peut se flatter d’un aéroport flambant neuf entouré d’une zone franche, de l’arrivée du métro ou encore de l’ouverture d’un centre de convention. A noter qu’un tiers des universités du pays se trouvent à Quito.

Alvaro promeut des politiques publiques fondées sur la compétitivité, les partenariats public-privé, l’emploi et l’innovation. Voilà qui devrait plaire aux investisseurs étrangers.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Heureux d’avoir répondu à l’invitation de Miguel Fuentes, président de la CCI franco-équatorienne, et aussi d’avoir revu Fabien Przypolski, rencontré il y a 4 ans à Quito comme directeur d’une revue œnologique et désormais directeur de la Chambre.

Forte de 55 membres, la Chambre fête ses 30 ans cette année, avec le sourire puisque les exportations françaises vers l’Équateur ont progressé de 30% en 2018.

A Quito, le salon du chocolat et la fête du Beaujolais nouveau se sont imposés comme des événements de référence. L’ouverture par Air France, en mai prochain, d’une ligne directe Paris-Quito fait espérer à nos entrepreneurs un fort regain des échanges bilatéraux. + d’images

Agence française de développement (AFD)

Suite au séisme qui a frappé le pays en 2016, l’Équateur a sollicité l’aide de la France qui s’est engagée, au travers de l’AFD, à soutenir des projets de reconstruction à moyen et long terme.

Je me suis rendu au siège de l’AFD en compagnie de Tannya Bricard, conseillère consulaire, pour y rencontrer Bruno Leclerc, directeur exécutif pour l’Amérique latine, Clotilde Boutrile, directrice Équateur et Alejandro Barreneche, chargé de projet.

Nous avons pointé la répartition des prêts administrés par l’AFD qui s’élèvent à plus de 100M$ : un volet ONG pour 1 M€ ; un volet de 65M$ pour des projets dans les secteurs de l’agriculture, tourisme, aquaculture et manufacture. Trois ans après le séisme, l’AFD a déjà décaissé 25M$ en faveur de 47 entreprises sur ce programme. Un dernier volet de 35M$ concerne une banque équatorienne qui finance des coopératives destinées à distribuer du micro-crédit immobilier.

Nous avons ensuite évoqué les dossiers de nos compatriotes-entrepreneurs, victimes du tremblement de terre qui n’ont eu aucun soutien de la France pour emprunter afin de se relancer.

Cette situation n’est pas satisfaisante. J’ai demandé à mes interlocuteurs de nous aider à imaginer une approche spécifique, afin que ces Français ne soient pas les grands oubliés de notre propre dispositif d’assistance financière. Ce sera ma priorité d’action pour l’Équateur.

Présente dans le pays depuis 2015, l’AFD a prêté 350M$ localement. C’est une performance à saluer. + d’images

Hilana

Visite de Hilana, société spécialisée dans le textile, créée par un Français venu en Équateur il y a 50 ans.

J’ai rencontré Moana Melet et Philippe Esquerré dans leur boutique à Quito pour juger sur pièce du savoir-faire qu’ils ont patiemment développé.

Leur usine, située dans la banlieue de Quito, occupe une vingtaine de salariés. + d’images

Antinea

Découverte de la splendide boutique-hôtel tenue par Catherine Cantié, en compagnie de Tannya Bricard.

Un lieu exceptionnel pour se reposer avant d’entamer la visite de la capitale…

Catherine a délicieusement restauré cet endroit qui abrite 8 appartements et 8 chambres spacieuses.

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Communauté française

Ambassade

De bon matin, notre ambassadeur, Jean-Baptiste Chauvin, m’a offert un tour d’horizon de notre relation bilatérale, en organisant un petit-déjeuner à la Résidence autour des chefs de service et divers opérateurs (AEFE, AFD, FRANCE Volontaires, IRD…).

Dans le domaine de l’enseignement, le lycée La Condamine a fêté ses 50 ans en 2018 et prévoit de dépasser les 1500 élèves à la rentrée de septembre ! Ses responsables portent un projet d’agrandissement ambitieux. Malheureusement, l’investissement de 11 M€ est bloqué du fait de la suspension des garanties de l’État pour les prêts immobiliers des écoles françaises à l’étranger.

Nous avons également évoqué la coopération culturelle, scientifique et technique entre nos deux pays. Ainsi, la France se place au 7ème rang des pays d’accueil des étudiants équatoriens (590 étudiants en 2017, contre 480 en 2013) et L’IRD (Institut de Recherche pour le développement) mène ses travaux sur les maladies tropicales et divers thèmes liés à l’environnement, comme la volcanologie ou le changement climatique. + d’images

Réception à la Résidence

Merci à Jean-Baptiste Chauvin pour la soirée organisée à la Résidence de France, afin de me permettre de rencontrer les représentants de notre communauté.

Avec Tannya, nous avons dialogué avec des représentantes de France Volontaires. Engagées dans le service civique, elles mènent une action de solidarité exemplaire qui fait honneur à notre pays.

A titre d’exemple, l’association franco-équatorienne Patou Solidarité a ouvert la première maison d’accueil de la province de Napo pour les femmes victimes de violences et leurs enfants. + d’images

Les Copains d’abord

Pour fêter mon retour à Quito après mon premier séjour au printemps 2015 (compte-rendu), Tannya Bricard, conseillère consulaire, a organisé, dès mon arrivée, une réception dans les murs de Cynthia Swanberg.

Quel bonheur de croiser tant de personnalités chaleureuses et de retrouver les amis, comme Yves qui dirigeait l’aéroport de Quito en 2015 et qui m’avait accueilli à la descente d’avion.

Ce fût évidemment l’opportunité de rencontrer de nouvelles personnes au parcours international toujours passionnant. + d’images

HEBDOLETTRE n°51 – Primaires : vote des adhérents UDI (édito) – En circonscription au Costa Rica / San José (19 au 22 février 2016) – En bref, semaine du 29 fév. au 04 mars 2016 – Egypte / République dominicaine (extradition de C. Naudin) – Médias – Actualités UDI

Lire : l’HEBDOLETTRE n°51 – 12 mars 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°51

Un congrès extraordinaire de l’UDI a été convoqué le 20 mars prochain afin de décider de la stratégie de notre formation lors des prochaines échéances nationales de 2017.

Ce choix hautement décisif pour l’avenir de l’UDI fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un débat au sein de notre mouvement et dans les fédérations afin d’en éclairer les enjeux.

Nous avons proposé à nos partenaires des Républicains (LR) qu’une délégation de notre Bureau exécutif les rencontre afin d’envisager les conditions d’une alternance réussie.

En effet, le seul choix d’un candidat commun à l’élection présidentielle ne saurait suffire. Dans le respect de nos propres identités, nous avions pour objectif d’affirmer nos priorités communes et de définir un pacte de gouvernance.

LR et plus largement l’ensemble des candidats déclarés à la primaire de LR n’ont donné aucune suite à nos propositions.

Visuel HL51

Nous en avons tiré les conclusions lors du Bureau exécutif de l’UDI du 8 mars 2016. Ce bureau a arrêté à l’unanimité les questions qui seront soumises au vote des militants du 15 au 19 mars.

Je voterai non à la première question : souhaitez-vous que l’UDI participe à la primaire initiée par Les Républicains ?

Si les adhérents le décident, il reviendra au Bureau de préparer le projet présidentiel et législatif de l’UDI, comme c’est proposé dans une autre question.

Faire de la politique autrement, c’est bâtir un projet qui rassemble avant même de choisir la femme ou l’homme qui doit le porter. Découvrir l’HebdoLettre n°51

 

En circonscription au Costa Rica (San José – 19 au 22 février 2016)

AMBDeuxième étape de mon déplacement en Amérique du sud : le Costa Rica (lire aussi : En circonscription au Mexique (Mexico, Valle de Bravo, Guadalajara – 12 au 18 février 2016). Ce petit pays de 4,8 millions d’habitants fait souvent figure de paradis tropical à la végétation luxuriante. Il se place aussi dans le peloton de tête des pays les « plus heureux » dans les classements internationaux. Sans armée depuis 1948 (ils en sont très fiers), le Costa Rica est la plus ancienne démocratie d’Amérique latine.

Notre ambassadeur, Jean-Baptiste Chauvin (à l’image), m’a brossé un portrait plus nuancé à l’occasion de nos réunions et visites effectuées en commun. Je le remercie de sa disponibilité et de la qualité de son programme.

Relations commerciales

CCICCI France Costa Rica

La Chambre de commerce, dirigée par Nathalie Beaume (à l’image), est localisée au sein de l’ambassade. Créé en 1997, cette association anime la communauté d’affaires française et favorise nos échanges commerciaux.

Cet organisme reçoit souvent des demandes de Français qui rêvent de marier affaires et exotisme. Ils devront composer avec un marché étroit et qui demande beaucoup de patience. Ceux qui font le pas repartent souvent au bout d’un an ou deux, après avoir brûlé leur cash.

Le secteur touristique fait exception, nous a dit Alexandre Barbellion, vice-président de la CCI. Le tourisme européen croît en effet de 20% par an. Sur place les Français sont très actifs avec une cinquantaine d’hôtels ou restaurants et une vingtaine d’agences de tourisme. Déjà les guides francophones sont débordés…

Le secteur médical n’est pas à plaindre non plus : il est notre premier débouché commercial (prothèses…). L’arrivée d’Essilor venu acheter le plus grand lunetier costaricien a marqué les esprits. A relever également des perspectives en matière d’infrastructures (eau, tramway…).

L’ensemble des filiales française au Costa Rica représente un CA de 800M€ pour des effectifs dépassant 3000 employés.

FrenchParadoxVisite de French Paradox

Avec Philippe d’Eaubonne, président de l’UFE Costa Rica, nous avons visité la Boutique French Paradox, crée par Nicolas Dreyfus (en médaillon ci-dessous), pour marquer notre soutien à la diffusion des produits agro-alimentaires français, en particulier nos meilleures bouteilles.

Jeune entrepreneur, Nicolas montre qu’une approche du marché par la voie de l’excellence et du community management, associée à l’image de marque de la France est un cocktail gagnant.

NicolasPour accompagner nos entrepreneurs, je salue l’implication des membres du conseil d’administration de la Chambre, d’autant que le pays est réputé difficile pour réussir en affaires et son administration peu réactive.

Ils mettent en avant que le pays dispose d’un bon capital humain, un tempérament optimiste et justifie d’une stabilité politique. La sécurité juridique du Costa Rica a également été mise en avant et le fait que le Nicaragua lui sert de « tampon » face au trafic de drogue.

Enseignement français

LycéeFC2Lycée Franco-Costaricien

A peine arrivé à San José, j’ai visité du lycée franco-costaricien, établissement conventionné AEFE de 920 élèves, dont 110 Français. 78% des élèves sont costariciens.

La maitrise des langues est ici une priorité. Adhérant à l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), le Costa Rica est le seul pays d’Amérique latine qui impose l’apprentissage du Français jusqu’en 5ème. Le français et l’anglais sont mis sur le même niveau.

LycéeFC3Initiative originale, le proviseur Jérôme Péméja m’a organisé un échange direct avec des élèves d’une classe de 6ème. Le dialogue s’est déroulé sur un ton spontané et s’est révélé enrichissant pour moi. J’espère avoir réussi cet examen de passage.

L’établissement réalise de gros efforts pour améliorer chaque année ses installations. Éric Ponçon, vice-président du comité de gestion, m’a exposé le projet immobilier destiné à rénover le lycée. Ce projet est porté par l’association des parents d’élèves et requiert encore des solutions juridiques et politiques pour sa réalisation.

Culture française

AFsiteAlliance française de San José

Depuis 1965, l’Alliance française occupe une charmante bâtisse construite en 1895 et située dans le quartier historique de Barrio Amon de San José. Propriétaire des lieux depuis 1989, l’AF a réalisé une importante rénovation en 1994 pour permettre à cette maison de recevoir annuellement 1200 étudiants en cours de français, 7000 visiteurs dans sa médiathèque et 10.000 spectateurs pour ses activités culturelles. Mais le combat contre les termites, l’humidité et l’usure du temps est permanent.

Une superbe exposition photographique est installée sur les grilles qui entoure l’Alliance. Ces images en lien avec la COP 21 donnent un petit air de jardin du Luxembourg, dont les grilles servent aussi à l’accrochage d’expos photos. Une très belle initiative du directeur de l’AF, Pierre Mateo.

AF CostaLe comité de direction de l’Alliance est présidé depuis cinq ans par Désirée Segovia que j’ai rencontrée en présence de notre ambassadeur Jean-Baptiste Chauvin.

La plupart des élèves sont jeunes, il faut donc une activité culturelle attractive. C’est pourquoi « il se passe toujours quelque chose à l’Alliance française » sur deux sites, bientôt trois. Par exemple, j’ai aimé l’idée de Meet up, où des entrepreneurs viennent raconter leur expérience. Récemment, un fromager a expliqué comment il avait acquis son savoir-faire en France.

A San José, la concurrence est vive en termes d’affluence et de revenus liés, mais l’AF dispose d’un atout : l’organisation des examens pour les professeurs de français costariciens. Le ministère exige en effet que les profs justifient du DELF niveau B2 (Diplôme d’études en langue française).

Communauté française

Réunion de travail avec l’ambassadeur

Mes échanges avec Jean-Baptiste Chauvin, ambassadeur de France au Costa Rica, furent très instructifs. Sans négliger les attraits certains du pays, à commencer par une croissance correcte, le diplomate s’est gardé de toute idéalisation. Les défis sont nombreux et variés : la hausse du coût de la vie, les risques naturels, un parc automobile démesuré ou une délinquance structurelle.

Nous avons développé ce dernier point. Depuis 2013, on note une progression de 73% des vols de passeport sous la menace conduisant à l’établissement d’un passeport d’urgence. La procédure pénale est plutôt permissive, ce qui n’est pas de nature à rassurer les 50.000 touristes français (données 2015).

Nous avons aussi évoqué quatre dossiers impliquant nos compatriotes. Le dernier en date concerne quatre Françaises victimes de vol de véhicule, séquestration et viol de l’une d’entre elles.

Réunion avec les conseillers consulaires

Nous avons fait un point sur la situation de notre communauté avec les élus locaux : Maurice Manaut, Denis Glock et Malika Rabia.

Je remercie Gonzague Caudard, vice-consul, du temps qu’il m’a accordé pour discuter notamment des conséquences pratiques pour nos compatriotes de la fermeture prévisible de certains consulats de France en Amérique Latine. On risque d’arriver à des situations ubuesques, se sont inquiétés les conseillers consulaires, en cas de perte de passeport ou de demande de visa.

Ils ont souligné l’incohérence de la réforme de la représentation des Français de l’étranger : le Honduras dépend des conseillers consulaires du Costa Rica, alors que le consulat du Honduras a été transféré au Guatemala, pays qui ne dépend pas d’eux.

Au 18 février 2016, 2576 Français étaient inscrits au registre de l’ambassade. Ce chiffre progresse de 5% par an en moyenne. A noter que 25% des inscrits ont plus de 18 ans et 17% plus de 60 ans. La hausse du coût de la vie gâche aujourd’hui la vie de nos retraités.

CommunauteSoirée à la Résidence

Notre ambassadeur m’a permis d’échanger avec la communauté française qui se regroupe à plus de 60% dans la capitale San José et ses alentours. Elle apprécie beaucoup un pays pionnier du développement durable, démocratiquement stable et attaché aux droits de l’homme.

Notre communauté se compose principalement de couples avec enfants ayant des revenus intermédiaires. C’est pourquoi nos échanges ont souvent porté sur coût de la scolarité, relativement élevé (4000€ annuels).

Resi2On ne s’étonne donc pas que le pourcentage des élèves boursiers soit élevé au Costa Rica. En 2015, 74 élèves ont obtenu les bourses AEFE, dont 18 à 100%, pour un montant total de 240k€ (rappelons que le lycée compte 110 élèves français).

J’ai eu le plaisir de rencontrer avec Adelino Braz, directeur de l’IFAC, Institut français Amérique Centrale, qui a une compétence élargie aux sept pays d’Amérique centrale. Il travaille toujours en essayant de cofinancer et mutualiser les actions initiées sur toute cette zone.

UFE Costa 1Réunion UFE

(g à d) : Jean-Claude Goron, Olivier Cadic, Philippe d’Eaubonne et Maurice Manaut.

Philippe d’Eaubonne, président de l’UFE Costa Rica, a réuni les adhérents à son domicile. La soirée s’est déroulée en présence de Jean-Baptiste Chauvin, ambassadeur de France, accompagné de son épouse, et de Maurice Manaut, conseiller consulaire.

J’ai eu l’opportunité de saluer l’action de Philippe durant ses douze années de présidence, avec le soutien actif de Nicole, son épouse. Philippe a passé le témoin, ce soir là, à Jean-Claude Goron, entrepreneur à l’origine de la success-story Class-croute.

Merci à tous pour leur chaleureux accueil.