Accueil      En circonscription      Sénat      Bilan de mandat      Revue de Presse          Parcours      Contact     
    

L’HEBDO DES INDÉPENDANTS N°172 – 12 mai 2022

Lire : l’HEBDO DES INDÉPENDANTS n°172 – 12 mai 2022Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Sommaire :

FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER & AFFAIRES ÉTRANGÈRES
. Une indépendante en Europe du Nord. États des lieux par couleur politique
. Candidatures « Ensemble ».
. Samantha CAZEBONNE soutient Manuel VALLS.
. Les candidats NUPES.
. Calendrier des élections.
. Le vote par Internet aura bien lieu.
. Logement étudiant : date limite ce 15 mai.

LE CLUB DES INDÉPENDANTS
. Hélène DEGRYSE, Présidente de l’AFE, conseillère des Français des Pays-Bas. (législatives : réunion du BE de l’AFE et la DFAE)
. Benoit MAYRAND, conseiller à l’AFE, conseiller des Français de Roumanie et de Moldavie. (inscription sur la liste électorale des jeunes majeurs).

LE BLOG D’OLIVIER CADIC
. Arabie saoudite, la vision 2030
. Interview par le magazine Leaders
. Ouganda, soutien aux entrepreneurs
. Journée de l’Europe
. En circonscription en Tanzanie

FRANCE
Actualités : Politique / Société

BRÈVES D’AILLEURS

Découvrir l’InfoLettre n°172

Journée de l’Europe !

9 mai 2022 : Journée de l’Europe et 72ème anniversaire du discours de Robert Schuman, alors ministre français des Affaires étrangères, qui lancera depuis le Quai d’Orsay la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier), embryon de l’Union européenne.

Les pays des Balkans et l’Ukraine frappent à la porte de l’UE.

Les pères fondateurs de l’Europe, Robert Schuman et Jean Monnet inspirent toujours.

Joyeux anniversaire et belle journée de l’Europe !

Union européenne : passer du Brexit au « Balkin » (tribune)

Comme l’an dernier, en ce 9 mai, journée de l’Europe qui marque le coup d’envoi de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, j’ai souhaité apporter ma contribution pour que l’UE nomme un négociateur « Balkin » chargé de concrétiser l’entrée de la Serbie comme celle du Monténégro dans les trois ans :

Le 25 mars 2020, les États membres de l’UE approuvaient un texte de la Commission intitulé « Renforcer le processus d’adhésion – Une perspective européenne crédible pour les Balkans occidentaux ».

Ce texte intégrait, à l’initiative de la France, une nouvelle méthodologie de négociations avec les nouveaux pays candidats à l’UE, comme l’Albanie et la Macédoine du Nord, destinée à remplacer un système jugé trop « bureaucratique ».

L’objectif était de redynamiser le processus d’adhésion en voulant le rendre plus prévisible, plus crédible et plus dynamique. On y réaffirmait que les réformes fondamentales de la démocratie, de l’état de droit et de l’économie représentaient l’objectif central du processus d’adhésion.

Pourtant, plus d’un an après, force est de constater que la situation s’est figée sur le terrain de l’intégration européenne.

Et ce en dépit des efforts déployés par les pays potentiellement candidats.

C’est le cas notamment du Monténégro et de la Serbie. Candidats respectivement depuis 2010 et 2012, ces pays travaillent toujours à leur intégration sous les conditions établies par l’ancien mécanisme de négociation organisé en 35 chapitres.

Ces derniers recouvrent l’ensemble de la législation de l’Union (l’acquis communautaire) et sont basés sur les critères dits de Copenhague (*).

En dix ans, la Serbie a progressivement ouvert 18 chapitres de négociations sur 35, dont les chapitres 23 et 24 relatifs aux questions d’État de droit.

Le Monténégro a quant à lui déjà ouvert tous les chapitres.

Les deux pays avaient accepté le principe d’une nouvelle méthodologie bien qu’ils n’étaient pas obligés de le faire.

Le président de la République de Serbie, Aleksandar Vučić, l’avait d’ailleurs confirmé au président Macron en Juillet 2020 lors de sa visite à Paris.

Pourtant, depuis plus d’un an la Serbie ne progresse plus dans le processus d’intégration … LIRE LA SUITE de la tribune

(*) « la stabilité d’institutions garantissant la démocratie, l’état de droit, les Droits de l’homme et le respect des minorités et leur protection; une économie de marché viable ainsi que la capacité à faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l’intérieur de l’Union; la capacité du pays candidat à assumer les obligations découlant de son adhésion, notamment en souscrivant aux objectifs de l’Union politique, économique et monétaire ».

Lire aussi : Intégrer au plus vite les Balkans à l’Union européenne
Il y a un an, jour pour jour, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration du 9 mai 1950, prononcée par Robert Schuman, j’avais eu le plaisir de publier une tribune en collaboration avec Nicolas Bizel.