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Au Sénat – En Bref du 25 au 29 janvier 2016

Colombie : visite de Joël Doglioni (25 janv.)

J_Doglioni_pictoRavi d’avoir échangé, au Sénat, avec Joël Doglioni, conseiller consulaire de Colombie, venu à Paris pour siéger au conseil d’administration de la Caisse des Français de l’étranger (CFE).

Ce conseil d’administration a élu à l’unanimité Alain-Pierre Mignon, conseiller AFE Asie et Océanie, aux fonctions de président pour succéder à mon collègue Jean-Pierre Cantegrit.

 

Népal : rencontre avec Yves Carmona, ambassadeur (25 janv.)

Y-CarmonaJ’ai fait la rencontre de Yves Carmona, nouvel ambassadeur de France au Népal, pays où j’étais en début d’année, principalement pour faciliter le dénouement de l’affaire Renaud Meyssonnier (lire : Déplacement au Népal – Katmandou – 6, 7, 8 janvier 2016).

Yves Carmona a succédé, au 1er février, à Martine Bassereau, dont je salue à nouveau l’efficacité et l’abnégation au service de ses compatriotes, parfois en perdition au pied de l’Himalaya.

Au moment où j’écris ces lignes, M. Carmora a hardiment repris le flambeau pour éclairer les Népalais sur le dossier Renaud Meyssonnier afin d’accélérer sa libération.

Public Sénat : reportage « 48h avec le sénateur Cadic » (25 janv.)

PublicSenat_O_CadicLe 25 janvier, j’étais l’invité de Michael Szames sur le plateau Public Sénat, dans le cadre de l’émission ‪Sénat360, sur le thème : connaissez-vous vos sénateurs ?

Préalablement aux questions, j’ai découvert le reportage qui m’a été consacré lors d’un déplacement aux Pays-Bas, puis à Londres (21 et 22 janvier 2015) puisqu’une équipe de Public Sénat avait suivi mes pas.

Voir le reportage : vidéo (début:07:00)

Entreprises : autour de Richard Thiriet, président du CJD (26 janv.)

R_ThirietA l’invitation du club « 12 pour l’entreprise », nous nous sommes réunis autour de Richard Thiriet, président du Centre des jeunes dirigeants (CJD), venu rappeler aux parlementaires le « besoin d’oxygène des entreprises face à un cadre légal contraignant ». Pour le président, il est urgent « de penser autrement et d’imaginer de nouveaux modèles ».

Richard Thiriet soutient que notre économie fonctionne encore sur des bases de l’après-guerre et qu’il est douteux que les syndicats défendent les entreprises et l’emploi. Il pointe du doigt le paritarisme, mais aussi la faiblesse de nos entreprises à l’international, certainement liée à leur taille modeste et au fait que leurs clients sont en France.

Au-delà des exonérations de charges, le CJD réclame depuis toujours, au nom de ses 4500 adhérents, un droit à l’expérimentation, afin que les nouvelles législations soient adaptées au développement des entreprises. En d’autres termes, le Centre attend avant tout que le gouvernement « passe de la défiance à la confiance », exprime Richard Thiriet.

Droit du travail : autour de François Asselin, président de la CGPME (27 janv.)

F_Asselin_Picto« C’est le moment d’être audacieux ! », nous a lancé François Asselin, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), lors d’un petit déjeuner de travail au Sénat.

François Asselin prône l’audace, parce qu’il est lassé des « réformettes » qui laissent le droit social figé et otage des syndicats qui, d’ailleurs, n’existent plus que par la loi. Quel intérêt de faire un paradis social s’il devient un désert économique, s’interroge-t-il avant de rappeler que seulement 4% des PME ont une présence syndicale ! Et pourtant, le dialogue social y est très vivant, car les relations sont directes, dit-il, et je ne peux qu’abonder dans ce sens. Ce fait concerne 1.650.000 entreprises de 1 à 20 personnes que défend la CGPME.

Soucieux de redonner toute sa place à l’accord d’entreprise et de simplifier les règles, le président en a aussi appelé au simple bon sens sur certains thèmes, comme le coût du travail qui ne doit pas rendre le salarié moins attractif que le non-salarié.

Canada : réception à l’ambassade (27 janv.)

L-CannonJ’ai revu avec grand plaisir Lawrence Cannon, ambassadeur du Canada en France.

Nous formons le vœu que l’Accord économique et commercial global (AECG), signé le 26 septembre 2014 entre le Canada et l’Union européenne, soit bientôt ratifié par les 28 états membres et les dix provinces canadiennes !

Ce traité libéralise notre relation économique bilatérale : plus de droit de douane, ouverture aux marchés publics canadiens, reconnaissance mutuelle (qualifications professionnelles, propriété intellectuelle…).

Lors de mon déplacement à Montréal en janvier 2015, Bruno Clerc, notre consul général m’avait dit que l’accord devrait accroitre le commerce entre la France et le Canada de plus d’un milliard d’euros (lire : Montréal – Un accord de libre-échange qui devrait profiter aux entreprises françaises du 14 mars, 2015)

Norvège : accueil d’une délégation de députés norvégiens (28 janv.)

NorvegeNous avons eu le plaisir d’accueillir nos homologues norvégiens, dont la délégation de huit députés était conduite par Arve Kambe. Pas de sénateur, puisque le parlement norvégien est monocaméral et comprend 169 députés.

J’ai été particulièrement intéressé par les propos d’Arve Kambe en sa qualité de président de la commission des Affaires sociales et du Travail, puisque je m’étais rendu dans son pays, en septembre dernier, pour y observer les conditions du dialogue social (lire : Déplacement en Norvège – Oslo – 2 & 3 septembre 2015).

M. Kambe a confirmé mes constatations concernant la qualité du dialogue social mis en place en 1939 et qui s’applique à tous les aspects du droit social (salaires, conditions de travail, pensions…) au niveau des branches professionnelles. Les accords collectifs sont attentifs à la compétitivité des entreprises et, c’est certainement lié, le pays se tient sous la barre des 5% de chômage. L’Etat n’a pas lieu d’intervenir pour fixer un salaire minimum et il n’y a pas de grèves. La Norvège, c’est bien loin de chez nous…

Stefan Heggelund a caractérisé deux marges de progression : le taux d’emploi actuellement de 69% (soit le rapport entre ceux qui ont un emploi et ceux en âge de travailler. Il est de 63.8% en France) et la performance du système éducatif, seulement classé dans la moyenne européenne.

Royaume-Uni : visite de Stéphane Rambosson (28 janv.)

S_Rambosson_O_CadicStéphane Rambosson, conseiller consulaire de Londres, est venu me rencontrer au Sénat et il en a profité pour me présenter un ouvrage très particulier.

Lire l’article du blog : 140 idées pour la France, par les anciens de Sciences-Po du 01 février, 2016

 

 

Plan Ecole du Royaume-Uni (29 janv.)

Vendredi 29 janvier, à Londres, j’entamai la première partie de mon audit du plan Ecole par une visite d’établissements : Petites Etoiles, NewVlc College, CFBL, EIFA, Jacques Prévert. J’ai réalisé la plupart de ces visites en compagnie de Lorène Lemor, conseillère culturelle adjointe de l’ambassade, et les élus consulaires Sophie Routier, Olivier Bertin et Roch Miambanzila.

Je vous ferai le compte-rendu de ce déplacement dédié au « plan Ecole du Royaume-Uni » dans une prochaine hebdolettre.

Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°32 – octobre 2015 : Inauguration du lycée français Winston Churchill – CSG-CRDS des non-résidents – Maltraitance aux enfants – Déplacements en Europe du nord – Rapport: « Pourquoi le Royaume-Uni séduit les entrepreneurs français ? »…

Lire : l’INFOLETTRE n°32 – Octobre 2015Logo InfoLettre - Rond75

Edito de l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°32

Sénateur et entrepreneur, j’ai eu à cœur de faire venir à Londres la Délégation sénatoriale aux entreprises, dont je suis le vice-président. Ainsi au printemps, dix sénateurs ont rencontré des Français venus à Londres pour entreprendre. Ces échanges ont conduit à la parution de mon premier rapport intitulé « Pourquoi le Royaume-Uni séduit les entrepreneurs français ? » (voir le rapport).

Reconnaissant que l’environnement britannique séduit de plus en plus de compatriotes, il y a deux semaines, le président de la République est venu en personne inaugurer le nouveau lycée de Londres. Celui-ci porte le nom de Winston Churchill, un homme qui plaçait la persévérance au plus haut rang des vertus.
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Il est vrai que du projet à la chose le chemin est parfois long. En 2006, lors de mon élection à l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger, l’engorgement du lycée Charles de Gaulle paraissait insoluble. Des centaines de places étaient non pourvues chaque année. Et pour cause : aucun nouvel établissement secondaire français n’avait été construit à Londres depuis…1917 ! Lire la suite de l’édito et découvrir l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°32

HEBDOLETTRE n°31 – 14 septembre 2015 – Déplacements en Suède et Norvège / Semaine des Ambassadeurs / Affaire dite « Air Cocaïne »

Lire : l’HEBDOLETTRE n°31 – 14 septembre 2015Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°31

Ce lundi 14 septembre marque la rentrée parlementaire. Pour ma part, l’activité a repris le 15 août à 6 heures du matin, lorsque nous avons appris que quatre de nos compatriotes étaient condamnés par la justice dominicaine à vingt ans de prison pour trafic de drogue.

Dans cette affaire, notre pays s’est révélé impuissant, pour nos pilotes, à faire respecter les accords internVisuel HL31 effet2ationaux de l’OACI auxquels la République Dominicaine et la France ont souscrits. L’exécutif doit réagir pour éviter un drame humain.

Cette affaire m’a convaincu que nos procédures d’assistance consulaire doivent évoluer pour mieux protéger nos compatriotes incarcérés dans des pays aux pratiques peu ou pas respectueuses des droits de l’Homme.

L’empathie doit l’emporter sur l’apathie. Comme l’a démontré la récente « Semaine des ambassadeurs », notre action diplomatique sait être innovante, variée et éclatante de qualité. Nous avons donc les moyens de défendre nos compatriotes inquiétés à l’étranger aussi bien que les Américains, si nous savons nous en donner la peine. Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°31

 

Déplacement en Norvège – Oslo (2 & 3 septembre 2015)

J’ai retrouvé avec plaisir Claire Ménard et Gérard Pignatel, conseillers consulaires pour la Norvège et l’Islande, dans la ville d’Oslo où j’avais participé en janvier dernier à un événement de l’UFEN (Union des Français de l’étranger en Norvège) (lire : « Norvège: Claire Ménard et Gérard Pignatel, conseillers rassembleurs de la communauté française » du 27 janvier 2015).

Communauté française

Ambassade Norvège 1Tous mes remerciements à Jean-Marc Rives, notre ambassadeur en Norvège, pour m’avoir permis, malgré son absence d’Oslo, de rencontrer les représentants de la communauté française à la Résidence.

 

 

 

Ambassade Norvège 3

Cette réunion publique fut précédée d’une rencontre avec les trois conseillers consulaires (g. à d.) Gérard Pignatel, Claire Ménard et Stéphane Mukkaden.

J’ai eu le plaisir d’apprendre que la petite école Flam de Bergen n’était plus seule en Norvège ! A la rentrée, vont ouvrir deux nouvelles écoles Flam, à Oslo et Torsberg.

Dialogue social

NHOEntretien avec Sigbjorn Mygland, directeur pour le Dialogue social du NHO Service, l’équivalent norvégien du Medef.

Dans le secteur privé, les accords collectifs se déploient selon un principe pyramidal. Tout en haut, la loi norvégienne fixe le cadre minimal (Ex : 40 h/semaine ; 4 semaines de vacances…). Viennent ensuite les accords de base « basic agreement », négociés tous les 4 ans entre le patronat (NHO) et les salariés, et enfin les accords collectifs sur 2 ou 3 niveaux (central et/ou sectoriel et local).

Lorsqu’un conflit survient, il est de tradition de le régler rapidement ! Cet entretien m’a permis de découvrir une organisation du dialogue social très structurée et efficace.

Dialogue social NorvègeDéjeuner-débat autour du Dialogue social en Norvège

Beaucoup d’anecdotes partagées. Des syndicats qui n’hésitent pas à demander au patron si le plan de licenciement va assez loin afin d’éviter d’y revenir plus tard…

J’ai savouré l’histoire du Premier ministre norvégien qui avait obtenu un arrêt de travail d’un mois pour soigner sa dépression. Imaginons les commentaires si Manuel Valls faisait une demande analogue…

Comme en Suède, il n’y a pas de salaire minimum en Norvège.

(g. à d.) Guillaume Pateu, DCNS, Olivier Cadic, Hervé Vaila (Alcer Solutions), Pascal Lecamp (directeur de Business France), Bruno Cohades (Thales, président des CCE Norvège) et Christian Fatras (Chef du service Eco de l’ambassade de France).

Relations commerciales

CC franco norvégienneRencontre avec les dirigeants de la Chambre de Commerce Franco-Norvégienne (CCFN)

(g. à d.) Gérard Pignatel, conseiller consulaire Norvège et président de l’UFE Norvège, Ludovic Caubet, directeur de la Chambre de commerce franco-norvégienne, Olivier Cadic, Sindre Walderhaug, président de la CCFN.

Fondée en 1919, cette structure est destinée à faciliter le développement des affaires des entreprises françaises et norvégiennes.

De l’organisation de rencontres d’affaires à la fonction d’incubateur, en passant par l’aide à l’implantation, la CCFN développe toute une palette de services. Son prochain objectif est de lancer une plate-forme d’innovation franco-norvégienne.

CCFN BatimentComposée de 272 entreprises membres, elle a la particularité d’être une chambre bilatérale, présente à la fois à Oslo et à Paris.

Organisée en secteurs d’activité, la Chambre rassemble les entreprises phares du secteur pétrolier et gazier. La chambre a notamment créé un groupe de travail qui unit Airbus et l’industrie pétrolière pour développer une expertise dans le forage et l’extraction de pétrole en eaux profondes, sans recourir à une plateforme en surface.

La Chambre organisera un grand événement le 14/10/15 dédié aux Industries de l’océan.

Entrepreneuriat français

Estimages 1Visite d’Estimages, entreprise française installée en Norvège

Experte en géostatistiques, Estimages a développé pour la Norvège une offre dédiée au secteur de l’exploration pétrolière.

J’ai eu le plaisir d’échanger avec Ivan Van Bever, géostatisticien et Marion Lagarrigue, ingénieur en géo-sciences. Ces deux ingénieurs ont débuté en qualité de V.I.E (Volontariat International en Entreprises), un remarquable dispositif de mobilité internationale pour les jeunes diplômés ou étudiants.

Estimages 2Après avoir ouvert un bureau de représentation en juin 2013, la société mère parisienne de 20 personnes a créé sa filiale en Norvège.

Celle-ci réalise déjà un chiffre d’affaires de 500.000 euros et souhaite se diversifier vers les secteurs de l’environnement et de l’océanographie

Cette success story est une fierté pour la CCFN, Chambre de Commerce Franco-Norvégienne, qui accompagne Estimages depuis ses premiers pas et qui l’héberge dans ses locaux.

PascalVisite de l’établissement « Chez Pascal »

Un chef français, Pascal, a brillamment réussi à Oslo. Il est même devenu une célébrité locale depuis qu’il participe à des émissions du petit écran.

 

 

Culture française

IF Norvege 1Visite de l’Institut français d’Oslo

(g. à d.) Frédéric Remay, directeur de l’Institut français ; Olivier Cadic et Agnès Arquez Roth, attachée culturelle et l’attaché scientifique.

Le directeur Frédéric Remay m’a révélé un fait qui menace, à terme, le volume des échanges commerciaux entre la France et la Norvège : moins de 14% des élèves de collège choisissent le français en seconde langue. Il faut dire que le patronat norvégien incite à l’apprentissage de l’allemand pour faciliter les rapports d’affaires avec le marché germanique.

Situé dans un superbe immeuble, à mi-chemin entre le lycée et l’ambassade, l’Institut dispose d’une médiathèque rénovée très attractive. Signe de son dynamisme, l’Institut français vient de remporter un concours du Parlement pour offrir des cours de français. La demande de France reste soutenue.

Enseignement

Lycée René Cassin 1Visite du lycée français René Cassin d’Oslo, organisée par le proviseur Christophe Nerrand (à ma gauche sur l’image).

625 élèves de la maternelle à la terminale se côtoient dans cet établissement ouvert en 1961, cosmopolite et soucieux de préserver sa mixité sociale.

Près d’un tiers des enfants poursuit ses études supérieures en France.

Lycée René Cassin 2A remarquer que 61% des enfants du lycée ont la nationalité norvégienne, y compris tous les binationaux. Environ 15 % sont français.

L’établissement organise un enseignement en norvégien dès la maternelle.

Les autorités norvégiennes rappellent souvent que le lycée René Cassin constitue une contribution bienvenue à la diversité scolaire de la capitale.

85% des frais de scolarité au lycée sont pris en charge par l’État norvégien lorsque les parents paient leurs impôts en Norvège.