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Sénat – Koweït

Après sept années en France, SE M. Sami Alsulaiman, Ambassadeur de l’État du Koweït en France achève sa mission qui a contribué à renforcer la relation bilatérale.

Afin de le remercier pour son influence positive qui a contribué à valoriser l’image de la France dans son pays, je l’ai invité au Sénat pour lui dire au revoir en compagnie de SE M Fahad Al Ruwaily, Ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et SE M Ghazi Alrawas, Ambassadeur du sultanat d’Oman en France.

Cette rencontre nous a offert l’opportunité d’échanger sur les priorités du conseil de coopération du golfe (en anglais, Gulf Cooperation Council ou GCC). Cette organisation régionale regroupe six monarchies du golfe Persique : l’Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar. +d’images

INFOLETTRE n°153 – Édito : AFE : le jour de l’indépendance // HOMMAGE : Sénatrice Catherine Fournier // EN CIRCONSCRIPTION > MOYEN-ORIENT : Déplacement présidentiel Émirats arabes unis / Qatar / Arabie saoudite (2-4 déc. 2021) / SÉNÉGAL : Déplacement ministériel Dakar (5-7 déc. 2021) / REPUBLIQUE DOMINICAINE : Saint-Domingue & Las Terrenas (15-19 nov. 2021) // FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER > Une élue indépendante à la présidence de l’AFE / Rencontre avec Alain Bentejac, pdt du CNCCEF // CYBERSÉCURITÉ > PLF 2022 – Mon rapport sur les crédits de la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN) / Cybersécurité – Budget du GIP ACYMA / Revue de presse – Suite à mon rapport sur les crédits du programme 129 / Interview : « Viginum, une avancée majeure contre la désinformation » – GS Mag (déc. 2021) // DROITS HUMAINS > « Qui est prêt à mourir pour Taïwan ? » (RFI) / « JO d’hiver en Chine : Les boycotts diplomatiques continuent à pleuvoir » – (L’Opinion) / Liberté religieuse : Pasteur Thierry Le Gall // DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE > Algérie / Bahreïn / Égypte / E.A.U / Éthiopie / Israël-Palestine / Koweït / Oman / Qatar / Turquie / Venezuela

Lire : l’INFOLETTRE n°154 – 20 décembre 2021Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°154

AFE : le jour de l’indépendance

Réunie cette semaine, la 35ème session de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) achève une année électorale pour les Français de l’étranger.

À l’issue des consultations consulaires, sénatoriales et AFE, les cinq étiquettes politiques LR, ASFE (parti dont les sénateurs sont affiliés au groupe LR), LREM, EELV et PS ont enregistré chacune un poids équivalent à un sixième de l’électorat.

Les élus indépendants, sans étiquette politique, constituent la sixième force du panel. Ils ont fait jeu égal avec les partis constitués.

Indépendance ne rime pas avec isolement. En s’alliant avec les élus de la majorité présidentielle pour fonder le groupe « Indépendants, démocrates et progressistes » à l’AFE, les élus indépendants ont adopté une démarche pragmatique pour peser et faire entendre la voix des conseillers des Français de l’étranger.

C’est à mon sens le signe d’une modernité qui en annonce d’autres. On le sait, j’appelle de mes vœux une large réforme de la représentation des Français de l’étranger.

Je ne suis pas le seul, comme en témoigne le projet de création d’une commission, au sein de l’AFE, chargée de proposer des pistes de réforme. Il me parait fondamental que ces propositions viennent des élus eux-mêmes, car c’est le premier pas vers le renforcement de leurs prérogatives et une représentation plus efficiente. Visuel HL125

Ce mardi 14 décembre, un conseiller des Français de l’étranger indépendant a été élu à la Présidence de l’Assemblée des Français de l’étranger. Pour ne rien gâcher, cet élu est une élue. C’est donc à un double titre que l’élection d’Hélène Degryse, conseillère des Français des Pays-Bas et conseillère à l’AFE pour le Benelux, marquera l’histoire de la représentation des Français établis hors de France.

Je me félicite de ce magnifique résultat.

Élue en mai dernier face à toutes les étiquettes politiques, Hélène s’est révélée être un remarquable point d’appui pour construire un consensus.

Non seulement le visage de l’AFE est aujourd’hui celui d’une femme dont l’indépendance a toujours constitué la ligne politique, mais encore l’ensemble de la répartition des responsabilités a obéi à un impératif de proportionnalité des six groupes politiques qui composent désormais la nouvelle assemblée.

C’est le signe d’une démocratie en bonne santé. Découvrir l’InfoLettre n°154

 

INFOLETTRE n°153 – Édito : Élections AFE : pour ne jamais revivre ça ! // FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER > Services > France Consulaire / Guide de l’expatriation // EN CIRCONSCRIPTION > MAROC : Tanger, Rabat, Casablanca (22 au 25 oct. 2021) / ÉMIRATS ARABES UNIS : Dubaï (5 au 7 nov. 2021) / ARABIE SAOUDITE : Riyad, Djeddah (8-13 nov. 2021) // MÉDIAS > Interpol sous influence ? (France24) / Chine : vers le pouvoir absolu de Xi Jinping ? (France24) / Protéger l’environnement orbital terrestre (Space News) // DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE > Chili / Djibouti / Koweït / Qatar / Taïwan / Turquie

Lire : l’INFOLETTRE n°153 – 29 novembre 2021Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°153

Élections AFE : pour ne jamais revivre ça !

Alors que le vote anticipé pour les élections des conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger s’est déroulé ce vendredi, on ne peut que constater à quel point nos critiques (Réforme Conway : l’usine à gaz, c’est maintenant ! – 9 juil. 2013) à l’égard de cette élection indirecte, aussi complexe qu’inutile, étaient fondées.

Mille-feuille électoral opaque, peu fonctionnel, la représentation des Français de l’étranger est sortie élargie mais pas grandie de la réforme de 2013.

La constitution des listes pour l’AFE s’est révélée mission impossible pour nombre de prétendants et a écarté des conseillers des Français de l’étranger méritants. Celles et ceux qui ont réussi à participer à cette course méritent d’autant plus nos félicitations.

En effet, la loi de 2013 a été écrite dans une logique bipolaire droite-gauche, sans anticiper les inévitables évolutions du paysage politique, aujourd’hui nettement plus fragmenté qu’en 2013. C’est plus que désolant, c’est à la limite de la contrariété avec le principe constitutionnel de pluralisme politique.

C’est la survivance de ce même clivage politique au Sénat, pourtant obsolète, qui a conduit, cette semaine, le groupe socialiste à constituer une nouvelle majorité sénatoriale de circonstance avec le groupe Les Républicains pour voter le rejet de la partie Recettes du budget de l’État, nous privant de la possibilité d’examiner l’ensemble du projet de loi de finances pour 2021. Le groupe Union centriste n’a pas pris part au vote. Au Parlement, on ne doit pas refuser de parler. Visuel HL125

L’AFE, enfin et si durement constituée, ne sera enfin composée que d’un échantillon non représentatif des conseillers des Français de l’étranger et de ceux qui les ont élus. De nombreux pays ne seront pas représentés, malgré leur poids ou leurs spécificités.

Cette seconde élection de l’AFE, trop complexe ne serait-ce que dans le système de vote, démontre une nouvelle fois que ce dispositif est mal pensé et est frappé d’un vice de fond législatif : le rétrécissement de l’AFE à 90 conseillers est illégitime.

Il faut démocratiser la représentation des Français de l’étranger en permettant toutes celles et tous ceux qu’ils ont choisis au suffrage universel direct de parler en leur nom, au sein d’une AFE qui s’en trouvera renforcée.

On fait confiance aux prochains membres de l’AFE pour s’approprier cette indispensable réforme, au sein d’une commission dédiée, afin que les aspirations des élus des Français de l’étranger soient prises en compte par les candidats à l’élection présidentielle, pour que nous ne revivions jamais ça. Découvrir l’InfoLettre n°153

Réception à l’ambassade du Koweït

Ce 24 novembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai conduit une délégation de 9 sénateurs membres du groupe d’amitié pour répondre à l’invitation de l’ambassadeur de l’État du Koweït en France, Sami Alsulaiman.

Étaient ainsi présents Guillaume Chevrollier, Helène Conway-Mouret, Fabien Genet, Abdallah Hassani, Nadège Havet, Pascal Martin, André Reichardt et Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït.

Durant ce déjeuner, l’ambassadeur nous a détaillé la politique actuelle de l’État du Koweït et toutes les opportunités d’investissements offertes par ce pays. +d’images

Koweit – Sami Alsulaiman, ambassadeur du Koweït en France

Le 21 octobre 2021, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai reçu au Sénat Sami Alsulaiman, ambassadeur du Koweït en France, accompagné de Hoda Alkhodor, attachée diplomatique.

L’ambassadeur a d’abord souligné les excellentes relations diplomatiques liant son pays à la France, et remercié celle-ci pour son engagement en faveur de la libération de son pays lors de son invasion par l’Irak au début des années 1990.
Puis il a abordé la gestion par le Koweït de la crise de la Covid-19, mentionnant sa participation au programme COVAX et son soutien à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans la lutte contre la pandémie.

Sami Alsulaiman a ensuite évoqué les nombreux accords de coopération conclus entre la France et le Koweït, que ce soit dans le domaine sanitaire ou militaire, en appelant à leur développement.

Indiquant que la langue française était parlée dans son pays et promue dans ses établissements scolaires, et précisant que le Koweït accueillait de nombreuses institutions françaises, il a rappelé sa candidature à la Francophonie.

Soulignant l’attachement de son pays aux libertés politique, religieuse et de la presse, l’ambassadeur a ensuite évoqué les principaux dossiers diplomatiques de la région du Golfe (Iran, Yémen, Irak, Syrie, Liban…), dans lesquels le Koweït s’attache à jouer un rôle de médiateur.