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En circonscription en Arabie saoudite (1/2) – Riyad (13-15 juin 2026)

Dans une région au cœur des grands équilibres internationaux, j’ai eu l’honneur de conduire une délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, en présence de ⁠⁠Nathalie Delattre, présidente déléguée du groupe pour le Royaume d’Arabie saoudite et Rémi Pointereau, président délégué pour le Royaume de Bahreïn, accueillie par Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume d’Arabie saoudite.

Ce déplacement, effectué à l’invitation de nos homologues saoudiens, s’inscrit dans la continuité d’une relation de confiance nourrie de longue date et témoigne du dynamisme des liens entre la France et l’Arabie saoudite.

Cette mission en Arabie saoudite, puis à Bahreïn nous a conduits à rencontrer les plus hautes autorités, des acteurs économiques et la communauté française, afin de renforcer nos partenariats et de porter la voix de la France.

Communauté française

Ambassade

Retour à Riyad pour conduire la délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, aux côtés de Nathalie Delattre et Rémi Pointereau.

Notre séjour a débuté à la Résidence de France avec Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume, entouré des chefs de service parmi lesquels j’ai retrouvé Yasmina Abad, attachée de coopération ; Hanni Khellef, conseiller politique.

Cette réunion de cadrage a permis d’évoquer la situation régionale, après les attaques qui ont visé le Royaume, et de préparer nos rencontres.

Les relations franco-saoudiennes se renforcent dans des secteurs d’avenir : intelligence artificielle, industries culturelles et créatives, numérique et e-sport, avec la perspective d’un championnat du monde organisé à Paris le mois prochain en partenariat avec l’Arabie saoudite. +d’images

Réception à la Résidence

À Riyad, aux côtés de mes collègues Nathalie Delattre et Rémi Pointereau, j’ai rencontré les représentants de notre communauté française, forte de 6 849 compatriotes inscrits, un effectif en progression après le recul observé durant la pandémie.

À la Résidence de France, l’ambassadeur Patrick Maisonnave a réuni les acteurs de notre communauté en présence de Mira Hakmé et Hugues Letanche, réélus le 31 mai dernier.

En tant que président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai exprimé la solidarité de la France envers l’Arabie saoudite face aux frappes récentes qui ont visé le Royaume. Dans un contexte régional exigeant, la stabilité demeure un enjeu essentiel.

J’ai également salué l’engagement de nos compatriotes, véritables passerelles entre nos deux pays, qui contribuent chaque jour au rayonnement de la France et au développement d’une relation franco-saoudienne porteuse d’un potentiel exceptionnel. +d’images

Diplomatie parlementaire

Ministère des Affaires étrangères

Très heureux d’avoir revu le vice-ministre des Affaires étrangères, S.E. Walid Al Khuraiji, aux côtés de Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume d’Arabie saoudite, ainsi que de mes collègues Nathalie Delattre et Rémi Pointereau.

Nos échanges ont confirmé l’excellence d’une relation franco-saoudienne fondée sur la confiance, le respect mutuel et une vision partagée des grands enjeux régionaux.

J’ai rappelé la solidarité de la France envers l’Arabie saoudite face aux attaques dont le Royaume a été victime : les partenaires doivent pouvoir compter les uns sur les autres dans les moments difficiles.

Nous partageons la même volonté de promouvoir la paix au Moyen-Orient, de soutenir la souveraineté du Liban, la stabilité de la Syrie et la défense du droit international. Je me suis également réjoui de la reprise des exportations libanaises vers l’Arabie saoudite après six années d’interruption, un signal fort de soutien à l’économie libanaise. Une convergence précieuse au service de la stabilité régionale. +d’images

Parlement (Conseil de la Choura)

À Riyad, notre délégation sénatoriale a été accueillie au Conseil de la Choura pour une visite parlementaire de premier plan, marquée par des échanges approfondis et une volonté commune de renforcer le dialogue entre nos deux institutions.

Toute ma gratitude à Son Excellence le Vice-Président Dr Mishaal bin Fahm Al-Sulami qui, malgré un agenda très chargé, nous a fait l’honneur de nous accorder un entretien.

À ses côtés, M. Mohammed Al-Humaidhi, président de la Commission d’amitié parlementaire saoudo-française, venu nous accueillir dès notre arrivée à l’aéroport, et qui nous a accompagné tout au long de notre séjour.

J’ai également eu le plaisir de retrouver Dr. Moteeb Al Moteri, membre du groupe d’amitié parlementaire saoudo-français et mon interlocuteur privilégié sur les questions de cybersécurité. Son engagement constant contribue à renforcer notre coopération dans ce domaine stratégique. Il occupait déjà cette fonction lors de mon premier déplacement à Riyad et avait alors été chargé de m’y accueillir. Ces retrouvailles témoignent de la continuité et de la qualité des liens tissés au fil des années entre nos deux assemblées.

Nos échanges avec les membres de la commission d’amitié ont porté sur les grands sujets d’actualité : mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran, situation régionale, coopération cyber, ainsi que les conséquences de la directive européenne C3D. J’ai relevé avec satisfaction la convergence de vues entre la France et l’Arabie saoudite en faveur du multilatéralisme, du respect du droit international et de l’intégrité territoriale des États.

Nous avons également tenu à marquer notre solidarité avec nos collègues de la Choura à la suite des frappes lancées par leur voisin, qui ont directement affecté leur environnement régional et rappelé les défis sécuritaires auxquels le Royaume demeure confronté.

Moment inédit : notre délégation a reçu un salut officiel en séance.

La visite de l’exposition retraçant l’histoire de la Choura nous a permis de retrouver avec émotion une photographie du président Jacques Chirac lors de son discours devant l’assemblée

Je remercie chaleureusement nos hôtes pour leur hospitalité exemplaire et l’organisation remarquable de cette mission historique qui nous a menés jusqu’aux provinces de l’Est, directement exposées aux menaces iraniennes lors du récent conflit. +d’images

Commission des droits de l’Homme

Avec la délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, nous avons été reçus par S.E. Dr Hala Mazyad Altuwaijri, présidente de la Commission saoudienne des droits de l’Homme.

Cette rencontre nous a permis de mesurer l’ampleur des transformations engagées dans le cadre de la Vision 2030.

Plus de 150 réformes législatives ont été adoptées pour renforcer les droits et la protection des citoyens. L’autonomisation des femmes constitue l’un des succès les plus marquants : l’objectif de 30 % de participation au marché du travail d’ici à 2030 a été atteint dès 2023 et dépasse désormais 35 %.

La Commission joue un rôle essentiel dans le suivi de l’application des lois et remet chaque année un rapport au Roi.

Nos échanges ont également porté sur les nouveaux défis liés aux droits humains. Les formes de violence évoluent : au harcèlement traditionnel s’ajoute désormais le cyberharcèlement. La protection des enfants dans l’univers numérique est devenue un enjeu mondial qui appelle une mobilisation collective. +d’images

Ministère de l’Énergie

Notre délégation du groupe d’amitié France–Pays du Golfe a été reçue par Son Excellence Ahmed Al Zahrani, ministre adjoint chargé du développement et de l’excellence au ministère de l’Énergie, en présence d’Anouar Mekkas, conseiller nucléaire et énergies renouvelables à l’ambassade de France.

Les responsables saoudiens ont souligné combien l’engagement des entreprises françaises avait été apprécié lors des périodes de tensions régionales. Malgré les crises, elles sont restées mobilisées aux côtés du Royaume, confirmant leur statut de partenaires de confiance. La contribution de TotalEnergies, EDF, ENGIE, Air Liquide, Technip, Schlumberger et de nombreuses autres entreprises françaises aux grands projets énergétiques du Royaume a été saluée.

Nos échanges ont également porté sur la résilience énergétique du pays. Dès 2020, plusieurs scénarios de crise avaient été envisagés, y compris une fermeture du détroit d’Ormuz. Grâce à l’oléoduc Est-Ouest reliant les installations pétrolières du Golfe à la mer Rouge, le Royaume disposait d’une solution alternative lui permettant d’assurer la continuité de ses exportations.

Enfin, nous avons évoqué les ambitions de la Vision 2030. L’objectif est de porter les énergies renouvelables à 50 % du mix électrique d’ici 2030. Les projets SATORP, qui renforce les capacités de raffinage et de pétrochimie, AMIRAL, destiné à développer une plateforme industrielle de classe mondiale autour de la pétrochimie et des matériaux de spécialité, et AQUA, consacré à la production d’hydrogène et aux nouvelles énergies, illustrent l’ampleur de la transformation engagée par le Royaume.

Une rencontre particulièrement instructive qui nous a permis de mesurer à quel point l’expertise française contribue à l’écosystème énergétique saoudien et accompagne sa transition vers l’économie de demain. +d’images

Diplomatie économique

Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF)

Merci à Jean-Philippe Bonnet, président de la section Arabie saoudite des Conseillers du commerce extérieur de la France, d’avoir réuni plusieurs membres du comité à la Résidence de France pour un échange particulièrement riche, devant notre groupe d’amitié en présence de l’ambassadeur.

À chacune de mes visites dans le Royaume, je mesure l’ampleur de la transformation engagée par l’Arabie saoudite et les opportunités qu’elle ouvre pour nos entreprises. Les CCEF, par leur expérience du terrain et leur connaissance fine des acteurs économiques saoudiens, constituent des observateurs privilégiés de cette évolution.

Nos échanges ont confirmé le dynamisme de la relation économique franco-saoudienne. La France figure désormais parmi les tout premiers investisseurs étrangers dans le Royaume et nos entreprises sont présentes sur les grands projets qui façonnent l’Arabie saoudite de demain.

Sur les 350 filiales détenues par les pays de l’UE, 140 le sont par des entreprises françaises qui emploient 11500 salariés.

J’ai également été attentif aux préoccupations exprimées, notamment en matière d’attractivité, de mobilité des talents et d’accompagnement de notre communauté d’affaires. Autant de sujets que je porterai dans mes prochains échanges avec nos partenaires saoudiens. +d’images

Participants :
•⁠ ⁠Jean-Philippe Bonnet — ODAS (défense)
•⁠ ⁠B. Thévenot — TAEF
•⁠ ⁠Aziz Reguig — FIVES
•⁠ ⁠Nessrine Ferhat — ALMA (arts et culture)
•⁠ V. Exartier — SEA Entertainment (divertissement)
•⁠ ⁠C. Dorgans — PIF Risk Management (gestion des risques)
•⁠ ⁠C. Tanguy — SAUR (eau, énergie)
•⁠ ⁠Y. Chaumet — Egis (Green Riyadh, infrastructures)
•⁠ ⁠M. Sleiman — CMA CGM (transport et logistique)

RATP DEV – KAFD Station

Découverte de la station KAFD (King Abdullah Financial District), en compagnie de notre délégation du groupe d’amitié. J’y ai retrouvé avec plaisir Malangou Seyadou (RATP Dev), qui m’avait déjà accueilli à la station King Fahad Stadium, avant l’inauguration du métro de Riyad (compte-rendu).

KAFD est devenue une référence mondiale. Conçue par la célèbre architecte anglo-irakienne Zaha Hadid, disparue en 2016, cette station a reçu le Prix Versailles de l’UNESCO, distinguant l’une des plus remarquables réalisations architecturales au monde. Elle dessert le quartier financier de Riyad, symbole de la transformation économique du Royaume.

Le 1er décembre 2024, l’Arabie saoudite a relevé un défi exceptionnel en ouvrant simultanément les six lignes du métro de Riyad. Avec 176 km de lignes automatiques, il constitue le plus long réseau de métro automatique au monde. Huit mois après sa mise en service, le cap des 100 millions de voyageurs a déjà été franchi.

Cette réussite est aussi humaine. RATP Dev et son partenaire saoudien emploient près de 6 000 personnes, dont 3 000 salariés directs. En un an, 66 % des effectifs sont saoudiens et 32 % des employés sont des femmes, illustrant l’ampleur de la montée en compétences locale. Particularité notable : la maintenance est assurée en interne par RATP Dev, une configuration unique au sein du groupe.

Trois nouvelles lignes sont déjà à l’étude et la ligne 2 doit être prolongée. Une nouvelle démonstration de l’ambition et de la capacité d’exécution du Royaume, à laquelle l’expertise française contribue pleinement. +d’images

Culture

Diriyah

Notre délégation du groupe d’amitié a visité Diriyah pour mesurer l’évolution de ce projet emblématique du Royaume.

Pour Nathalie Delattre, présidente déléguée pour l’Arabie saoudite, c’était un retour sur un site découvert en février 2022 (compte-rendu).

La transformation est spectaculaire. En quatre ans, le quartier historique d’At-Turaif, berceau du premier État saoudien et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’est ouvert au public. Restaurants, espaces culturels, promenades et lieux de vie ont fait de Diriyah une destination majeure de Riyad.

Revenu à plusieurs reprises depuis, notamment avec le président de la République Emmanuel Macron en décembre 2024 (compte-rendu), j’ai souhaité que notre groupe puisse témoigner de cette métamorphose.

Mais ce qui frappe le plus est sans doute l’ampleur du chantier encore en cours. À l’horizon, une forêt de grues annonce la naissance d’une ville nouvelle, où patrimoine, culture, tourisme et développement économique s’entremêlent pour façonner l’Arabie saoudite de demain. +d’images

En circonscription aux Etats-Unis – Arkansas / Little Rock (21-23 août 2025)

Retour aux États-Unis, au moment où entre en vigueur le nouveau régime tarifaire américain, fixant à 15 % le droit maximal sur la majorité des exportations européennes.

Soulagement : le secteur aéronautique en est exempté.

Première étape à Little Rock, dans l’Arkansas (ne pas prononcer le “s”), aux côtés de Béatrice Moore, consule honoraire. Ma visite chez Dassault Falcon Jet a coïncidé avec cette excellente nouvelle, accueillie comme un bol d’air pour toute la filière.

Communauté française

Consulat

Si le registre des Français de l’étranger ne compte que 250 inscrits, Béatrice Moore, consule honoraire à Little Rock depuis 2008, estime que leur nombre est trois fois supérieur.

L’Arkansas relève du consulat général de France à Houston, dont la consule générale est Valérie Baraban.

Un des objectifs de Béatrice est de favoriser la création d’une Alliance française pour promouvoir l’apprentissage de la langue nationale à Little Rock, une ville qui doit son nom à un explorateur français, Jean-Baptiste Bénard de la Harpe.

C’est un projet auquel j’apporterai tout mon soutien.

Merci à Béatrice pour sa contribution à l’organisation de ma mission.

Diplomatie économique

Dassault Falcon Jet

L’histoire de Dassault à Little Rock remonte aux années 1970, lorsque Fred Smith fonda FedEx, en choisissant le Falcon 20 pour lancer sa flotte. Cinquante ans plus tard, l’usine emploie près de 2 000 personnes, dont une cinquantaine de compatriotes, et 300 sous-traitants.

Sur ce site, les équipes hautement qualifiées personnalisent les cabines, assurent la peinture, l’intégration des systèmes et le support technique des avions assemblés à Mérignac. Tous les modèles Falcon y passent : le 2000LXS, le 900LX, les 7X et 8X, ainsi que les nouveaux 6X et 10X. Chaque année, une cinquantaine d’appareils sortent de Little Rock, soit un par semaine.

Je remercie chaleureusement Georges Schmidt, vice-président et directeur général, Mark Bremer, vice-président du programme industriel, et toute l’équipe pour leur accueil exceptionnel.

Toute ma gratitude à Jean Rosanvallon, ancien Pdg de Dassault Falcon qui a initié cette visite.

Puissent d’autres parlementaires visiter cette usine et promouvoir une entreprise qui incarne la rencontre de l’innovation française et du savoir-faire américain, au service d’une clientèle internationale exigeante et d’un véritable partenariat transatlantique. +d’images

Marcel et Serge Dassault

Comme disait Marcel Dassault : “Pour qu’un avion vole bien, il faut qu’il soit beau.” Cette phrase illustre l’esprit de rigueur et de passion qui anime cette maison.

Dassault n’est pas seulement un génie industriel français : c’est aussi un pilier de notre autonomie stratégique et, au-delà, de notre souveraineté.

En 1982, à 20 ans, je fondais une société spécialisée dans le dessin assisté par ordinateur. Dès l’année suivante, les Avions Marcel Dassault (AMD-BA) devinrent l’un de nos principaux clients.

Durant mes premières années au Sénat, j’ai eu l’honneur de côtoyer Serge Dassault, qui évoquait Dassault comme une véritable « maison ». À Little Rock, j’ai retrouvé cette même dimension familiale que les équipes de Dassault Falcon Jet entretiennent avec passion, souvent pour toute leur carrière.

Lors du déjeuner dans le hangar de démonstration des cabines Falcon, l’atmosphère cordiale m’a rappelé ce jour de décembre 1985, veille de la présentation du démonstrateur Rafale A à François Mitterrand, dernière apparition publique de Marcel Dassault.

Pour avoir respecté le délai très serré de digitalisation du circuit imprimé des commandes de vol du démonstrateur, les ingénieurs du bureau d’études m’avaient offert l’honneur de découvrir, en avant-première, le Rafale A exposé dans le hangar de Saint-Cloud. Ce fut pour moi une reconnaissance inoubliable. +d’images

L’Oréal

Dans le prolongement de la visite du centre de recherche et développement de l’Oréal à Rio en juin dernier (compte-rendu), j’ai pris avantage de mon passage dans l’Arkansas pour me rendre sur le site de L’Oréal à North Little Rock.

Accueilli par Lorie White, présidente du site, et Ryan Bounsy, directeur des affaires publiques, j’ai découvert l’un des piliers industriels du groupe en Amérique du Nord : le plus grand site mondial dédié aux cosmétiques couleur, actif depuis 1975 et initialement construit pour Maybelline.

Près de 450 employés produisent chaque année plus de 250 millions de produits — dont 50% des mascaras vendus aux États-Unis — pour des marques telles que Maybelline New York, L’Oréal Paris, Essie, ainsi que les lignes haut de gamme (Lancôme, Urban Decay, NYX).

Grâce à 230 millions de dollars d’investissements et sept extensions majeures, l’usine est devenue un centre d’excellence. Pionnière en durabilité, elle fonctionne grâce à une centrale solaire de 1,2 MW (3 500 panneaux), atteint le zéro déchet industriel, optimise la consommation d’eau, et favorise la biodiversité locale. Ce site symbolise l’ancrage industriel et écologique de L’Oréal aux États-Unis, où le groupe réalise 40% de ses ventes.

Merci à Lorie, Ryan et à toute l’équipe pour leur accueil avec une pensée particulière pour nos deux compatriotes qui m’ont initié avec beaucoup de patience et d’humour à la conception d’un gloss. +d’images

Cybersécurité

The Forge Institute – Cyber

Mark Bremer, VP du programme industriel de Dassault Falcon Jet est également président de l’Alliance aérospatiale et de défense de l’Arkansas (AADA), qui représente l’industrie aérospatiale et de la défense de l’Arkansas. L’aérospatiale et la défense sont les principales exportations de l’État.

Mark m’a présenté Lee Watson, fondateur et CEO du Forge Institute, une des organisations du groupe AADA, spécialisée dans la cybersécurité dans le secteur de la défense.

J’ai découvert une organisation majeure de l’Arkansas façonnant l’avenir de la cybersécurité et du leadership technologique.

Depuis 2018, Forge Institute rassemble acteurs publics et privés pour accélérer l’innovation en cybersécurité, intelligence artificielle, quantique, former des talents via des bootcamps et la Forge Fellowship, et renforcer la résilience numérique avec des initiatives comme le Phoenix Xcelerator, Atomic Anvil et le Arkansas Cyber Defense Center.

Guidé par l’objectif « Forever One Step Ahead », Forge construit le pont entre innovation, formation et sécurité nationale.

Devoir de mémoire

Clinton Presidential Center

« En visitant le Clinton Presidential Center, j’ai été frappé par la force de trois valeurs universelles : donner à chacun sa chance, promouvoir la justice sociale et croire au dialogue entre les peuples. »

Cette visite, dernière séquence de mon passage à Little Rock, fut un moment marquant.

Plus qu’un musée, le Clinton Presidential Center est un lieu de mémoire et d’engagement civique, qui illustre l’héritage du 42e président américain.

À travers les expositions, on revit les grands enjeux des années 1990 et l’action de Bill Clinton pour une Amérique plus ouverte et plus juste.

J’ai été particulièrement touché par les nombreuses photographies, dont celles où apparaît Jacques Chirac, à l’image de la signature des accords de Dayton – symbole fort du rôle joué par la diplomatie américaine dans la paix en Europe.

Une visite inspirante, qui rappelle que l’action publique n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie des citoyens. +d’images

Hommage à Jacques Chirac

Ce 30 octobre, moment de profond recueillement lors du service solennel en hommage à Jacques Chirac en l’église Saint-Sulpice, en présence de mes collègues parlementaires et de nombreuses personnalités.

Sa disparition a suscité une vague d’émotion dans tout le pays. Les Français appréciaient ce personnage bon vivant et cordial, si Français en un mot.

Personne n’a oublié le tempérament bien trempé de l’homme d’État qui a refusé toute compromission avec les extrêmes et qui a dit non à la guerre en Irak. Il aura eu également le courage de s’exprimer sur les heures sombres de notre Histoire. Saluons aussi l’homme de culture, féru d’arts primitifs.