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Sénat – Mexique | Accueil d’une délégation de députés mexicains

Ce 9 juillet, j’ai participé à l’accueil au Sénat d’une délégation de parlementaires de la Chambre des députés du Mexique, conduite par Mme Alma Marina Vitela Rodríguez, présidente du groupe d’amitié Mexique-France, accompagnée de SEM Bianca Elena Jimenez Cisneros, ambassadrice du Mexique en France.

Cette délégation, composée de onze députés issus de plusieurs sensibilités politiques, effectuait une visite en France dans le cadre du bicentenaire des relations diplomatiques entre nos deux pays.

Sous la présidence de notre collègue Jean-Marc Vayssouze-Faure, nos échanges ont permis d’aborder les principaux enjeux de l’actualité mexicaine ainsi que les perspectives de renforcement de notre partenariat bilatéral.

Nous avons notamment évoqué l’évolution de la situation politique au Mexique depuis l’élection de Claudia Sheinbaum, première femme présidente de la République du Mexique.

Le Mexique est le premier investisseur latino-américain en France. La modernisation de l’accord entre l’Union européenne et le Mexique ouvre de nouvelles perspectives dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses partenariats économiques.

J’ai également mis en avant plusieurs sujets portés par nos élus des Français de l’étranger, notamment l’importance de l’enseignement privé.

Notre conseillère des Français de l’étranger Mylène Audirac défend de longue date le développement du lycée franco-mexicain, véritable pilier de notre relation bilatérale, ainsi que le rôle essentiel de l’enseignement privé pour compléter l’offre d’enseignement public.

J’ai enfin évoqué le musée « Racines françaises au Mexique », créé à Mexico par Geneviève Beraud-Suberville, que j’ai eu le plaisir de visiter l’an dernier. J’ai invité nos interlocuteurs à promouvoir cette remarquable initiative, qui retrace l’histoire des générations de Français ayant contribué au développement du Mexique par leur apport industriel, commercial et culturel, tout en conservant un lien profond avec leurs racines.

À l’heure où nos deux pays célèbrent deux siècles de relations diplomatiques, ce dialogue parlementaire constitue un levier précieux pour approfondir une coopération fondée sur la confiance, les échanges humains et des intérêts communs.

En circonscription en Tunisie – Tunis (12-13 avril 2019)

Un grand merci à Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, à Madeleine Bennaceur et à Michel Zucchero, conseillers consulaires pour la Tunisie et la Libye (sur la photo), pour avoir favorisé la réussite de mon 4ème déplacement en Tunisie.

Ces élus m’ont permis de concrétiser différents échanges avec les milieux économiques locaux en marge du 5ème FOMA. J’ai ainsi pu optimiser ce retour à Tunis et repartir avec une meilleure appréciation de la situation locale.

Enseignement français

5ème FOMA

J’ai participé au 5ème FOMA, Forum mondial des anciens élèves des lycées du monde qui s’est tenu à Tunis du 12 au 14 avril.

L’Union-ALFM, présidée par Dominique Tchimbakala, fédère quelque 80 associations d’anciens élèves qui existent à travers le monde. L’association a lancé, fin 2017, un réseau social, associatif et professionnel : www.alfm.fr

Au programme de ce FOMA : rencontres, discussions, témoignages, table ronde…

Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, a annoncé que son objectif pour la Tunisie était de passer de 12.500 élèves dans le réseau français à 25.000. Son volontarisme s’incarne dans un projet unique intitulé « Tunisie pilote » qui permettra l’ouverture de nouveaux établissements aux programmes français, répartis sur l’ensemble du territoire tunisien dans les années à venir.

Les trois présidents d’associations d’anciens élèves de Tunis (lycée Carnot, lycée Pierre Mendès-France et lycée Gustave Flaubert) étaient réunis sur scène pour témoigner de la vitalité de ce réseau. + d’images

Réception à  l’ambassade

À l’occasion du 5ème FOMA à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, avait convié les participants à un cocktail à la Résidence de France à La Marsa.

J’y ai retrouvé plusieurs parlementaires à commencer par les députés Samantha Cazebonne et M’jid El Guerrab, mais aussi mes collègues sénateurs des Français de l’étranger, Claudine Lepage, Damien Regnard et Richard Yung.

Quatre conseillers consulaires de Tunisie étaient présents : Madeleine Bennaceur, Laurent Caizergues, Francis Gaetti et Michel Zucchero.

Madeleine a largement contribué à l’animation en lançant la musique pour accompagner ce verre de l’amitié partagé avec des participants venus des 4 coins du monde.

J’ai eu l’excellente surprise de retrouver Mylène Audirac, conseillère consulaire du Mexique, venue spécialement pour l’occasion depuis Mexico.

La soirée s’est poursuivie par un dîner organisé par M’jid El Guerrab, député de la 9ème circonscription des Français de l’étranger.

Merci à M’jid de nous avoir offert ce moment privilégié pour parler enseignement français à l’étranger, en compagnie notamment d’Olivier Brochet, nommé récemment directeur de l’AEFE, ou encore de la députée Samantha Cazebonne, auteure d’un rapport sur l’Enseignement français à l’étranger et François Normant, président de la FAPEE. + d’images

Entrepreneuriat

CCEF

Entretien à la Résidence de France avec Norbert de Guillebon, ancien président de la section Tunisie des CCEF et Pierre Beregovoy, DG de l’UBCI en compagnie de Michel Zucchero, conseiller consulaire.

La France demeure le premier partenaire commercial de la Tunisie et il convient de poursuivre nos efforts pour soutenir le développement de ce pays.

J’ai souhaité évoquer les conséquences pour les milieux économiques locaux du placement de la Tunisie sur la liste noire de l’UE des pays fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. La Tunisie est également sur la liste noire du GAFI (Groupe d’action financière).

Les restrictions sur la détention de comptes bancaires en France par des Tunisiens, voire des compatriotes installés dans le pays se font ressentir.

La principale difficulté vient de la taille du business informel qu’il convient de circonscrire. La description du trafic d’hydrocarbure, venant de Lybie jusqu’à la frontière tunisienne, ressemble en tous points à ce qui m’a été décrit entre le Venezuela et la Colombie, le mois dernier.

La Tunisie n’a pas le choix. Mes interlocuteurs m’ont rassuré sur la prise de conscience de la situation par le gouvernement et les efforts entrepris pour en sortir le plus vite possible qui commencent à porter leurs fruits.

Pour l’illustrer, les transactions immobilières sont désormais plus étroitement contrôlées. Je remercie Michel Zucchero d’avoir organisé la réunion. + d’images