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Création de la FEPEF : les établissements partenaires s’unissent pour développer l’enseignement français à l’étranger

Lors de l’assemblée générale de l’ANEFE, le 25 juin dernier, Éric Véteau, directeur général du Lycée français de Chicago et administrateur de l’ANEFE, a annoncé la création de la Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger (FEPEF).

Cette nouvelle fédération rassemble six acteurs majeurs du réseau : la Mission laïque française (MLF), AFSA-Partenaires (Amérique du Nord), Globeducate, la FEDIM (Maroc), l’AFLEC et Odyssey. À eux seuls, ils représentent déjà plus de 130 000 élèves, un chiffre appelé à croître rapidement avec l’arrivée de nombreux autres établissements.

Présidée par Éric Véteau, la FEPEF répond à une nécessité : permettre aux établissements partenaires de parler d’une seule voix afin de mieux défendre leurs intérêts, d’être pleinement associés aux décisions qui les concernent et de promouvoir des principes essentiels, tels que la liberté pédagogique, la confiance et une gouvernance plus équilibrée de l’enseignement français à l’étranger.

Je salue cette démarche de structuration. Un écosystème vivant est un écosystème qui s’organise, qui prend des initiatives et qui fait émerger des propositions pour renforcer l’ensemble du réseau.

Je me réjouis tout particulièrement qu’Éric Véteau, en sa qualité de membre du conseil d’administration de l’ANEFE, puisse partager au sein de notre association la vision et les attentes de cette nouvelle fédération. Son engagement contribuera à renforcer l’expression de l’ANEFE et à nourrir notre réflexion collective sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger.

À l’issue de cette assemblée générale, une réunion en visioconférence avec les représentants des membres fondateurs de la FEPEF, en présence de Michel Monsauret, secrétaire général de l’ANEFE, et de Françoise Hirzel, directrice de l’ANEFE, nous a permis d’échanger sur les premières actions à entreprendre. 

L’objectif est que l’ANEFE puisse accompagner et faciliter l’action de cette nouvelle fédération en faveur du développement de l’enseignement français à l’étranger, dans un esprit de dialogue, de complémentarité et d’intérêt général.

Je souhaite plein succès à l’ensemble des membres fondateurs de la FEPEF. Leur engagement constitue une contribution précieuse pour construire un réseau toujours plus dynamique, innovant et attractif, au service des élèves, des familles et du rayonnement de la France.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Création de la FEPEFFédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger

Une nouvelle voix pour l’enseignement français à l’étranger

Les établissements scolaires partenaires(1) de l’enseignement français à l’étranger annoncent la création de la FEPEF. Cette nouvelle fédération(2) est destinée à représenter, fédérer et défendre les intérêts des acteurs qui assument aujourd’hui une part essentielle du développement du réseau français à l’international.

Dans un contexte de transformation profonde de l’éducation mondiale, les établissements partenaires ne veulent plus être de simples contributeurs du réseau : ils souhaitent désormais participer pleinement à sa gouvernance, à ses orientations stratégiques et à son avenir.

La création de la FEPEF répond à une réalité devenue incontournable : les établissements partenaires sont aujourd’hui un moteur de croissance, d’innovation et d’influence pour l’enseignement français à l’étranger.

Ouverture de nouveaux établissements, investissements éducatifs, innovation pédagogique, développement du plurilinguisme, adaptation aux réalités locales : partout dans le monde, les partenaires font vivre et progresser l’enseignement français au service de la réussite des élèves et de l’attractivité du modèle pour les familles et l’ensemble de la communauté éducative.

Les décisions récentes de l’AEFE, notamment les évolutions tarifaires de contribution des partenaires à l’Enseignement Français à l’Étranger (EFE) votées lors de son Conseil d’administration du 18 décembre, ont renforcé la nécessité pour les établissements partenaires de se structurer collectivement afin de porter une parole claire, indépendante et constructive.

Une fédération pour construire, défendre et proposer

La FEPEF portera une ambition simple :

● promouvoir la qualité éducative, l’excellence académique et le rayonnement international de
l’enseignement français ;
● mieux représenter les établissements partenaires auprès des pouvoirs publics à l’échelle
nationale et internationale ;
● défendre un modèle économique soutenable vecteur de croissance et d’emplois ;
● promouvoir une gouvernance plus équilibrée de l’EFE et représentative de toute sa diversité ;
● renforcer les coopérations entre les établissements quel que soit leur statut ;
● développer l’innovation pédagogique et la formation partout dans le monde.

La fédération défendra une vision moderne de l’enseignement français à l’étranger, fondée sur la confiance, la responsabilité, la transparence et la capacité d’innovation des acteurs du réseau.

Nos convictions

Les membres fondateurs de la FEPEF affirment plusieurs principes essentiels :
● pas d’augmentation des contributions des établissements partenaires sans réforme de
fond préalable ;
● transparence financière et lisibilité des contributions demandées ;
● clarification entre les missions de régulation et de gestion de l’AEFE ;
● reconnaissance pleine et entière du rôle stratégique des établissements partenaires ;
● liberté d’innovation pédagogique et de développement ;
● construction d’une véritable stratégie internationale pour l’enseignement français à l’étranger.

Une dynamique ouverte

La FEPEF a vocation à rassembler encore plus largement l’ensemble des établissements partenaires partageant l’ambition collective du développement de l’enseignement français dans le monde.
Parce que l’avenir de l’enseignement français à l’étranger ne pourra se construire sans ses partenaires.

À propos de la FEPEF

La FEPEF – Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger – représente plus de 130 établissements scolaires partenaires, présents dans plus de 40 pays, qui contribuent au développement du réseau français à l’international et ainsi au rayonnement culturel, linguistique et universitaire francophone dans le monde. La FEPEF fédère des acteurs éducatifs engagés pour une vision moderne et plus représentative dans sa diversité de l’enseignement français à l’étranger.
Ses membres fondateurs :

· Association des Écoles Françaises en Amérique du Nord (groupe des établissements
partenaires de l’AEFE)
· Association Franco Libanaise pour l’éducation et la culture (AFLEC)
· Fédération de l’Éducation Internationale au Maroc (FEDIM)
· International Education Group – Globeducate
· Réseau Mlfmonde – Mission Laïque Française
· Odyssey Education

Contact :
contact@fepef.org

(1) Un établissement partenaire de l’enseignement français à l’étranger est un établissement scolaire homologué par le ministère français de l’Éducation nationale, c’est-à-dire reconnu conforme aux programmes, aux exigences pédagogiques et aux principes de l’enseignement français. Il est partenaire de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger au titre du rôle d’animation, de coordination et d’accompagnement du réseau exercé par cet opérateur public de l’enseignement français à l’étranger.
(2) La FEPEF regroupe aujourd’hui plus de 130 établissements homologués dans le monde

Communiqué de presse en pdf : LIEN

Semaine AFE (8) – L’enseignement français à l’étranger vu par Luc Chatel, pdt Odyssey et ancien ministre (vidéo 25’20)

Le 8 octobre dernier, à l’occasion de la 33ème session de l’Assemblée des Français de l’étranger, j’ai été heureux d’accueillir Luc Chatel au Sénat, lors d’une soirée dédiée aux élus sur ce thème : “L’enseignement français à l’étranger, un outil de rayonnement à l’international”.

Ancien ministre de l’Éducation nationale (2009-2012), Luc Chatel a quitté la vie publique en 2017 pour retourner à la vie économique et notamment s’impliquer dans le projet du groupe odyssey. Il préside ce réseau d’établissements scolaires français à l’étranger (Casablanca, Bucarest et Bruxelles), allant de la maternelle au lycée.

Il continue donc de “porter les couleurs de la France dans ce combat du XXIe siècle : le défi de l’intelligence et du savoir”, selon ses termes.

Rebondissant sur mes considérations en termes de “marché mondial scolaire”, Luc pose le constat suivant : La France était très en avance il y a 25 ans. Aujourd’hui, elle se fait damer le pion par des groupes anglo-saxons, souvent financés par de grands fonds d’investissement, qui captent toute une nouvelle clientèle, celle des familles d’expatriés et celle des familles de l’élite locale, une élite qui finit par faire beaucoup de monde…

Pour réagir, il plaide pour le développement d’une “offre complémentaire et différente dans l’enseignement français à l’étranger”.

En effet, cette approche doit permettre à la France de “réunir le meilleur de deux mondes” : le système français reconnu pour son excellence et, en même temps, le meilleur du système international inspiré de la pédagogie anglo-saxonne (bienveillance, bilinguisme…).

Mais cette vision est tributaire de la présence d’entrepreneurs de l’Éducation, d’un esprit d’entreprise, afin que le niveau d’exigence s’élève constamment, associé à la capacité d’innover.

Ainsi, des groupes comme Odyssey doivent se montrer innovants sur le management des équipes, sur les rythmes scolaires, le sport à l’école ou bien encore l’accueil des enfants handicapés.

Une anecdote à ce sujet : lorsqu’il était ministre, il revenait à Luc Chatel d’inaugurer des établissements scolaires. Il était frappé du fait qu’on construisait des lycées comme du temps de Jules Ferry, avec la même organisation architecturale. En effet, ses visites au Danemark ou en Finlande lui ont fait découvrir des lycées où les salles étaient calibrées selon la discipline enseignée, où les professeurs disposaient chacun d’un bureau, où des lieux étaient réservés aux parents. Par ailleurs, les lycées étaient accessibles 24h/24 et toute l’année…

Je remercie Luc Chatel d’avoir répondu à mon invitation et mis à l’honneur mon collègue Robert del Picchia, ainsi qu’André Ferrand, président de l’Anefe, et moi-même pour notre engagement en faveur de l’enseignement français à l’étranger.

En circonscription au Maroc (3/5) – Casablanca (11 sept. 2019)

Troisième jour de mon déplacement au Maroc à Casablanca, capitale économique du royaume.

Toute ma gratitude à Serge Mucetti, consul général de France à Casablanca, pour son accueil à la Résidence et pour l’organisation d’une réception avec les représentants de notre communauté.

Tout juste arrivé en poste à Casablanca, notre consul a accompli un parcours exceptionnel durant sa carrière au service de notre diplomatie et des Français établis hors de France que j’ai tenu à saluer.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce 

À l’invitation de Philippe Edern-Klein, président de la Chambre française de commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM), j’ai animé en sa compagnie un débat auprès des adhérents relatif à notre commerce extérieur et l’organisation de notre dispositif d’appui.

J’ai félicité le président et son équipe pour les performances de la CFCIM qui est la première chambre bilatérale de notre réseau mondial.

Lorsque Philippe a pris la présidence en 2016, la CFCIM comptait 3600 adhérents.
À la fin de l’année, terme de son mandat, elle en comptera 5000.

En présence de Serge Mucetti, j’ai conclu mon intervention en indiquant que cette Chambre était un modèle d’inspiration pour notre réseau.

Ce fût un honneur d’avoir été invité à rédiger un message sur le livre d’or chargé d’histoire de la CFCIM, où figure en première page un message du maréchal Lyautey. +d’images

Communauté française

Consulat

Visite du consulat général de France à Casablanca organisée par Serge Mucetti, en compagnie de Pascal Capdevielle, conseiller consulaire.

Nous avons échangé avec les agents du service des visas et discuté des aménagements à prévoir pour le consulat. En effet, Casablanca va bientôt centraliser toutes les demandes de visas qui sont traitées par nos consulats de Marrakech et Agadir.

L’expérience de notre consul général constitue un réel atout pour mener à bien une telle transformation. +d’images

Résidence

Dans la soirée, à l’occasion d’une réception à la Résidence de France en présence des conseillers consulaires, j’ai profité d’un moment d’échange privilégié avec les Français de Casablanca pour remettre une médaille du Sénat à Philippe Edern-Klein, président de la CFCIM.  J’ai voulu ainsi lui témoigner ma gratitude pour m’avoir aidé à accomplir ma mission au service des Français du Maroc. +d’images

Enseignement français

École Française Internationale (EFI)

Visite de la première école ouverte par le groupe Odyssey. Lancée à Casablanca, il y a tout juste deux ans, cette superbe école accueille déjà 1000 enfants de la maternelle à la quatrième.

Accueillis par Younes Slaoui, directeur général et Cyrille Loffroy, chef d’établissement, j’ai découvert des installations de haute qualité en compagnie de Serge Mucetti, Pascal Capdevielle, et Jean-Marc Pons, secrétaire général de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc.

Le groupe Odyssey poursuit son développement en ouvrant ce mois-ci un établissement à Bruxelles et un autre à Bucarest.

J’éprouve beaucoup de plaisir à soutenir l’action de cette équipe très dynamique qui œuvre avec succès pour le développement de l’enseignement français à l’international. +d’images

Ecole Française des Affaires 

Visite de l’École supérieure des Affaires (EFA), en compagnie de Serge Mucetti et de Pascal Capdevielle.

Accueillis par Mounir Feram, directeur du campus et du centre de formation (CEFOR), nous avons visité les installations de cette école administrée par la CFCIM.

Depuis 1988, l’école forme les futurs cadres et entrepreneurs.

Cet établissement français de formation professionnelle prépare aux métiers du management, du commerce et de la distribution, permettant aussi la poursuite des études en France ou à l’étranger.

La mission principale de l’EFA est de former, éduquer, qualifier et fournir des ressources compétentes, responsables et opérationnelles pour travailler et évoluer en entreprise. +d’images