Deux articles de presse publiés le 5 mai — “Blocage au Parlement sur l’interception des messageries chiffrées” (TradingView) et “Services de renseignement contre vie privée : le chiffrement paralyse l’Assemblée” (Upday) — mettent en lumière le point de tension qui ralentit aujourd’hui l’adoption du projet de loi « Résilience ». Au cœur du débat : l’article 16 bis, que j’ai porté au Sénat, et qui vise à interdire toute obligation d’affaiblissement du chiffrement.
J’assume pleinement cette position. Le chiffrement n’est pas un obstacle : c’est un pilier de la sécurité numérique. Introduire des « portes dérobées » reviendrait à créer des vulnérabilités exploitables par tous, bien au-delà des seuls services de renseignement.
Je n’ignore pas les impératifs opérationnels de nos services, mais des outils existent déjà, notamment via l’accès ciblé aux terminaux. Ma ligne est constante : protéger efficacement les Français sans compromettre la robustesse de nos systèmes numériques, qui est une condition de notre souveraineté et de la confiance de tous.
Médias – Blocage au Parlement sur l’interception des messageries chiffrées (TradingView, 05/05/2026)
Médias – Services de renseignement contre vie privée : le chiffrement paralyse l’Assemblée (Upday, 05/05/2026)











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