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Algérie – Attentes prioritaires des Français établis en Algérie

À la veille d’une année importante pour la relation entre la France et l’Algérie et marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, Rachid Temal, président, nous a convié à l’assemblée générale du groupe d’amitié France-Algérie, ce 1er décembre.

Après avoir évoqué l’actualité de la relation bilatérale qui avait été commentée la semaine précédente par notre ambassadeur François Gouyette, en poste à Alger, le Président Temal m’a offert l’opportunité de partager lés principaux sujets de préoccupations de nos compatriotes établis en Algérie remontés par nos élus des Français de l’étranger : Radya Rahal (Alger), Ahmed Henni (Oran) et Sabri Mele (Annaba).

Il ressort un problème général lié à la mauvaise voire non application d’accords bilatéraux par l’Algérie.

Le premier d’entre-eux concerne les retraites des Français ayant cotisé au régime de la CASNOS (Caisse des non-salariés) pendant leurs années d’activité en Algérie.

Contrairement aux Français qui ont cotisé au régime général de la CNR (Caisse Nationale des Retraites), les cotisants à la CASNOS (commerçants, artisans, professions libérales) sont exclus du droit au transfert de leur retraite en France lors de leur retour définitif, car exclus de la convention franco-algérienne de sécurité sociale.

Il serait bon de pouvoir réparer cette situation qui pénalise ces compatriotes dont la plupart ont fait toute leur carrière en Algérie et n’ont pas de retraite française.

En matière d’Entraide judiciaire, la commission mixte chargée d’intervenir dans les (enlèvements) déplacements d’enfants ne se réunit plus.

La non application par l’Algérie de la convention concernant le transfert des dividendes crée un phénomène de double imposition.

Le Président Temal a pris ensuite les avis des membres pour déterminer les projets du groupe d’amitié pour 2022 en évoquant l’idée d’un colloque sur l’avenir de la jeunesse des deux pays.

J’ai évoqué mon projet « Visa Tech pour Vivatech » destiné à faciliter la venue des start-upers de la Tech algérienne au salon Vivatech, avec le concours de la chambre de commerce et d’Industrie algéro-française (CCIAF).

Le président Temal a accepté d’envisager une audition de Michel Bisac, président de la CCIAF.

E.A.U – Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Ce 1er décembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai eu l’honneur d’accueillir au Sénat une délégation du Bureau exécutif de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme des Émirats arabes unis, conduite par son directeur, Hamid Saif Alzaabi.

Étaient en outre présents mes collègues, Joëlle Garriaud-Maylam, présidente déléguée pour les Émirats arabes unis, Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït et Nathalie Goulet. +d’images

En circonscription en République dominicaine (2/2) – Las Terrenas (17-18 nov. 2021)

Déplacement à Las Terrenas, située au nord de l’île, en compagnie de Solène Crinière, vice-consule et Nicolas Brehm, président du conseil consulaire. Sur place nous avons été reçus par Gérard Prystasz, consul honoraire.

Las Terrenas est une cité balnéaire qui accueille la deuxième communauté française de l’île (605 inscrits) après Saint Domingue. Ce village, qui héberge 35.000 habitants tourné à 70% vers le tourisme et le reste dans la construction de villas, séduit nos compatriotes. C’est un lieu de villégiature incontournable où rien ne manque pour permettre à ceux qui souhaitent y prendre leur retraite de couler des jours très heureux.

Merci à Nicolas Brehm, qui est à l’initiative de cette étape pour me permettre d’appréhender les réalités de la vie quotidienne de nos compatriotes dans un décor de carte postale.

Communauté française

Réunion

Après un échange avec Gérard Prystasz, consul honoraire de Las Terrenas, nous nous sommes rendus dans hôtel local, un lieu idyllique pour tenir une réunion avec des Français installés sur place, parfois depuis plus de 20 ans.

Le premier sujet soulevé a concerné la CFE. En l’absence d’établissement conventionné avec la CFE en République dominicaine, les résidents locaux doivent avancer les frais dans les hôpitaux.

Nous avons aussi évoqué le besoin d’une Alliance française sur place pour accompagner la formation du personnel des hôtels et restaurants locaux.

En remerciement de l’engagement bénévole de Gérard en faveur de nos compatriotes depuis tant d’années, j’ai souhaité lui remettre la médaille du Sénat. +d’images

Entrepreneuriat

Chinola pasion (à Monte Plata)

En route pour Las Terrenas depuis Saint-Domingue, en compagnie de Nicolas Brehm, président du conseil consulaire et de Solène Crinière, vice-consule, j’ai visité l’exploitation de François Picart consacrée à la culture du fruit de la passion.

Il y a 2 ans et demi, François a acquis un terrain de 40 hectares et s’est « amusé à planter » selon sa formule 20 hectares en fruits de la passion, 10 hectares en fruitier mangues et orangers. Puis, il y a un an, il a ajouté 1 hectare de plantation de vanille.

L’entreprise emploie aujourd’hui 20 personnes et commercialise des produits dérivés des fruits de la passion. Pendant le confinement, François n’aura pas perdu son temps. L’exploitation est magnifique. +d’images

La boulangerie française

La boulangerie française, tenue par Rachel et Philippe, est le lieu emblématique où se retrouvent les Français de Las Terrenas.

Nicolas Brehm m’a proposé d’y prendre mon petit déjeuner pour déguster des viennoiseries qui contribuent au succès de l’établissement. Chaque reportage télévisé sur notre communauté de Las Terrenas intègre des images de la boulangerie française qui participe à promouvoir un art de vivre à la française dans les Caraïbes. +d’images

Atlantis Hôtel

Avec son architecture originale, l’hôtel de charme Atlantis propose 18 chambres toutes de tailles différentes.

Vous êtes chez Gérard Prystasz, ex-Chef de l’Élysée qui a servi François Mitterrand.

Gérard offre son talent aux clients de l’hôtel en conjuguant produits locaux et tradition française.

Des vacances comme dans un rêve, à l’ombre d’une végétation tropicale sur la Playa Bonita, l’une des plus belles plages de la République dominicaine.

La réception de l’hôtel est également le point d’accueil, ouvert 7 jours sur 7, pour tous ceux qui ont besoin de contacter Gérard, qui officie en qualité de consul honoraire de Las Terrenas. +d’images

Enseignement

Lycée international

Accueilli par Élodie Salvador, cheffe d’établissement, entourée d’élèves qui ont entonné les hymnes français et salvadorien, j’ai visité l’école en compagnie de Nicolas Brehm, président du conseil consulaire, Solène Crinière, vice-consule et Gérard Prystasz, consul honoraire.

Fondée en 1986 pour une vingtaine d’élèves inscrits au CNED, le lycée français international de Las Terrenas (ancienne école Théodore Chassériau) accueille désormais 191 élèves de la maternelle à la seconde.

La crise Covid-19 a mis en péril l’établissement qui a dû sa survie à un élan de solidarité des familles, mais surtout des personnels qui ont accepté de voir leur salaire réduit de 30% pour garantir la survie financière de l’école, ainsi que le maintien de l’ensemble du personnel le temps de la crise.

Lycée partenaire de l’AEFE, installé depuis 2011 dans des bâtiments neufs qui pourraient accueillir le double d’élèves, propriétaire de son terrain, l’école a connu un nouvel élan : le nombre d’inscriptions a désormais dépassé celui de la rentrée 2019.

L’enjeu est d’obtenir un accord bilatéral pour une reconnaissance de l’établissement par le ministère de l’Éducation dominicain. +d’images

En circonscription en République dominicaine (1/2) – Saint-Domingue (15-16 & 19 nov. 2021)

Retour en République dominicaine, six ans après mon déplacement en avril 2015 (compte-rendu).

Je suis reconnaissant à Eric Fournier, ambassadeur de France en République dominicaine, qui a été à l’initiative de mon déplacement dans le pays afin de me permettre de mesurer les premiers effets du changement de gouvernement sur la société dominicaine .

Notre ambassadeur m’a permis de rencontrer tous les acteurs de notre communauté, autour de réunions de travail, de visites et d’événements.

À la faveur d’une soirée organisée par Nicole Domino, j’ai souhaité lui rendre un hommage particulier pour saluer son travail d’élue émérite au service de « ses Français », pendant les nombreuses années de son mandat. Nous avons été heureux d’entourer Nicole Domino, pour témoigner notre gratitude à cette grande dame qui a consacré son « bonheur d’aider les gens », pour reprendre ses mots.

(g à d) Nicolas Brehm, Emmanuelle Jacob, Nicole Domino, Yves Demouy, conseillers des Français de l’étranger en République dominicaine et Olivier Cadic.

Nicolas Brehm, président du conseil consulaire, était à mes côtés sur la liste sénatoriale en septembre. Je le remercie de m’avoir accompagné lors de mes déplacements à Saint-Domingue et Las Terrenas. +d’images

Diplomatie parlementaire

Sénateur Antonio Taveras Guzman

Entretien avec le sénateur Antonio Taveras Guzman, président de la commission de la Justice et des Droits humains, et Henni Hebrard, économiste, conseiller auprès du ministère dominicain de l’Énergie et des Mines, en présence d’Eric Fournier, ambassadeur de France en République dominicaine.

Entrepreneur depuis l’âge de 23 ans, éditeur, Antonio a été élu sénateur il y a un an.

Cet élu issu de la société civile, sans appartenance politique, s’est révélé comme un parlementaire courageux proposant des lois audacieuses, à l’image de celle destinée à saisir tous les biens des personnes condamnées pour trafic de drogue ou bien celle visant à réguler les situations de conflits d’intérêt pour les personnes exerçant des fonctions publiques.

Antonio Taveras s’inscrit dans le sillage réformateur de Luis Abinader, élu Président de la République dominicaine en juillet 2020, en mettant fin à seize ans de règne ininterrompu du Parti de la libération dominicaine (PLD, centre).

Nous avons évoqué la vision « Saint Domingue 2050 » annoncé par le Président dans le but de développer l’économie dominicaine, qui affiche déjà l’une des plus fortes croissances du continent latino-américain. +d’images

Agence française de développement

Rencontre les responsables de l’AFD, en présence d’Eric Fournier, ambassadeur de France en République dominicaine.

Début 2021, l’encours du groupe AFD dans le pays s’élève à plus de 900 millions d’euros, pour des engagements totaux atteignant plus 1,2 milliards d’euros. L’AFD est le premier bailleur de fonds bilatéral de la République Dominicaine.

Depuis 2010, l’AFD accompagne le développement du réseau de transport public de Saint-Domingue qui implique de nombreuses entreprises françaises (Alstom, Thales, Poma, Systra…).

L’Agence finance des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique. Les interventions de Proparco financent des projets éoliens et solaires (centrale éolienne Pecasa).

L’AFD finance également, depuis 1999, un projet de reforestation et de développement local dans la zone montagneuse de la Sierra dans le nord-ouest du pays.

Par ailleurs, différents prêts renforcent des accès à l’eau et assurent l’assainissement durable, les systèmes de santé et de protection sociale ou encore promeuvent un enseignement accessible et de qualité qui favorise l’insertion professionnelle.

Enfin, le groupe AFD soutient les micros, petites et moyennes entreprises à travers l’intermédiation financière, micro-finance et secteur bancaire avec en particulier 5 millions d’euros pour le développement du crédit rural. +d’images

Entrepreneuriat

Poma

Visite de la ligne de transport collectif par câble de la société française Poma, mise en service en 2018.

La capitale de la République dominicaine connait une forte croissance qui s’accompagne de nombreux enjeux de mobilité face à une circulation très dense et de fréquents embouteillages, notamment aux entrées des ponts qui traversent le fleuve Ozama.

Pour autant, pas question de multiplier les coupures urbaines par des voies ferrées ou des lignes de bus réservées. C’est le choix de la mobilité aérienne qui s’est imposé.

Ainsi, connecté au métro, le « Teleférico Santo Domingo » assure le transport de 12 à 15.000 personnes par jour en traversant deux fois le fleuve sur 5km. Et il est désormais possible de se déplacer avec un ticket unique sur l’ensemble du réseau de transport de la capitale. Ouvert 7/7 de 6h00 à 23h00, il permet d’épargner aux utilisateurs 40 minutes de transport par trajet.

La station terminus a été baptisée « Charles de Gaulle » ! Un nom prédestiné pour un transport qui permet de prendre de la hauteur. +d’images

Deliciel

L’art du fromage français made in RepDom.

Visite de l’entreprise Deliciel, dirigée par Gaël et Yves Demouy, conseiller des Français de l’étranger.

J’ai demandé à découvrir cette entreprise après avoir dégusté leurs fromages lors d’un repas servi à la Résidence de France.

Cette entreprise familiale emploie 75 personnes et réalise des yaourts, fromages et confitures. Deliciel est une des rares usines capables de faire à la fois des yaourts et des fromages sur le même site.

Les procédés de fabrication qui vont de l’approvisionnement du lait à l’emballage des produits reposent exclusivement sur des opérations manuelles. Le personnel est polyvalent et accomplit plusieurs tâches différentes dans la même journée pour parvenir à l’élaboration du produit. Cette approche permet de maintenir l’attention des collaborateurs en évitant de leur faire exécuter des tâches répétitives tout au long de la journée.

Les produits Deliciel sont distribués dans les supermarchés et approvisionnent les hôtels-restaurants de l’île. On peut également se fournir auprès de leur propre boutique sur le lieu de production. +d’images

Communauté française

Soirée Nicole Domino

Aux côtés de notre ambassadeur, Eric Fournier, et en présence de tous ses invités dont nos élus des Français de l’étranger, j’ai eu l’honneur de remettre la médaille du Sénat à Nicole Domino en reconnaissance de son dévouement exemplaire aux Français installés sur l’ile.

Professionnellement, Nicole a permis à Peugeot, puis à L’Oréal de s’implanter avec succès en République dominicaine. Concernant sa vie publique, ses faits d’armes sont innombrables. Nous retiendrons qu’elle a été à l’origine du lycée français de St Domingue, fondé il y a maintenant 42 ans, avant de permettre l’ouverture du lycée français international de Las Terrenas (ancienne école Théodore Chassériau) en 2011. Nicole a également été la fondatrice de la chambre de commerce franco-dominicaine, il y a 32 ans, dont elle fut longtemps la présidente en œuvrant pour des actions communes avec les autres chambres binationales européennes, à travers une fédération d’associations. Nous lui devons aussi la création de l’Alliance française à Saint Domingue et de la Bibliothèque française.

J’ai siégé avec Nicole au sein de l’AFE de 2009 à 2014. Elle avait été précédemment élue au Conseil supérieur des Français de l’étranger. Son parcours personnel est impressionnant et son action d’élue de terrain demeure exemplaire.

Conseillers des Français de l’étranger

Réunion avec le conseil consulaire comprenant Nicolas Brehm, président ; Emmanuelle Jacob et Yves Demouy.

Élus sur la même liste en mai dernier, nos trois élus ont remporté l’intégralité des sièges en République dominicaine pour le plus grand bonheur de Nicole Domino, à laquelle ils ont succédé.

La communauté française compte 3124 compatriotes. L’essentiel est concentré à Saint Domingue (1510) où réside Yves Demouy, Las Terrenas (605) où est basé Nicolas Brehm, et La Romana (253) qui loge Emmanuelle Jacob.

Nous avons évoqué les différents événements organisés comme la fête de la science, la fête de la musique et leur volonté de soutenir la création d’une ONG destinée au micro-crédit avec pour objectif d’aider les micros-entrepreneurs.

Au bureau de la Chambre de commerce, Yves a pour objectif de créer un bureau emploi.

Les élus m’ont rappelé que 30% des élèves français sont boursiers, ce qui est un taux supérieur à la moyenne.

Un point les préoccupe, celui des retraités qui n’anticipent pas les problèmes de santé en s’exclamant : « Je ne suis pas venu pour être malade » ! Ils se trouvent parfois démunis lorsqu’ils doivent faire face aux frais exigés par les hôpitaux qui demandent un paiement d’avance.

Ambassade de France

Visite de l’ambassade de France en début de séjour pour faire un tour d’horizon qui a donné lieu à cinq entretiens :
-Consulat, avec Solène Crinière, vice-consule suivi d’une rencontre avec les agents de ses services (visas, état civil, service social…).
– Chancellerie, avec Rachelle Roumet, numéro deux de l’ambassade.
– Service économique, qui a souligné que la République dominicaine était le premier partenaire commercial caribéen de la France.
– Service de police, en présence de l’attaché de Sécurité intérieure en résidence à Port au Prince pour aborder la coopération policière et judiciaire et la lutte contre la fraude.
– Service de coopération et d’action culturelle pour évoquer la coopération pour le français en République dominicaine, pays où la langue française est une matière obligatoire dans le secondaire depuis 1997.

Depuis mon précédent séjour, le 1/3/21, l’ambassade a abandonné son emplacement situé dans le cœur historique de Saint Domingue pour un immeuble de bureaux avec un espace qui m’a paru un peu sous-dimensionné par rapport au besoin. L’histoire dira si ce choix était pertinent.

Soirée communauté française

Afin de me permettre d’échanger avec le plus grand nombre de personnalités de la communauté française, Eric Fournier, ambassadeur de France, avait ouvert la Résidence de France pour la dernière soirée de ce déplacement.

Pour l’occasion, l’association Saint Domingue Accueil, représentée par sa présidente Orlane Bellony, a été mise à l’honneur.

Lors de mon discours, j’ai rappelé que c’était au même endroit, il y a plus de 6 ans que j’avais exhorté nos compatriotes à défendre le principe de présomption d’innocence en toutes circonstances.

J’ai salué l’action de nos quatre consuls honoraires en République dominicaine si déterminante pour les Français éloignés de la capitale Saint-Domingue, qu’ils soient installés ou de passage : Damien Bischoff (zone de Santiago) ; Jean-Michel Cau (zone de La Romana) ; Anne Goffaux (zone de Punta Cana) ; Gérard Prystasz (zone de la Las Terrenas)

J’ai ensuite remis la médaille du Sénat à Jean-Michel Cau (à l’image), consul honoraire de La Romana, dont j’ai souvent pu suivre le travail à distance depuis mon dernier passage, afin de lui témoigner toute ma reconnaissance pour son action au service de nos compatriotes.

Enseignement

Lycée français (LFSD)

Visite du lycée français de Saint-Domingue (LFSD) avec l’ambassadeur Eric Fournier, en compagnie d’Yves Demouy, conseiller des Français de l’étranger et Marie-Pierre Delbosc, conseillère culturelle, à l’occasion de la 4ème édition de la Semaine de France en République dominicaine, sur le thème de la ville durable.

J’ai eu l’honneur d’intervenir sur le sujet aux côtés de notre ambassadeur et de Carolina Mejia, maire de Saint-Domingue.

Le proviseur Laurent Casanas m’a présenté son établissement conventionné avec l’AEFE depuis 1990. Il accueille chaque année plus de 685 élèves et ne parvient plus à répondre aux demandes d’inscription dans les petites classes (50 à 80 refus par an).

Le LFSD atteindra sa capacité maximum en septembre 2022 avec 720 élèves. +d’images

Culture française

Alliance française

Visite de l’Alliance française de Saint-Domingue, en présence de notre ambassadeur Eric Fournier.

Créée il y a plus de 100 ans, l’Alliance française de Saint-Domingue est le plus important espace culturel dédié à la France dans le pays.

L’AF dispose de 23 salles de classe, d’une salle d’exposition, d’un jardin, d’une cafétéria et de la plus grande médiathèque francophone de la zone Caraïbes. Elle accueille également une librairie française, le studio de RFI Santo Domingo et un espace Campus France !

L’Alliance a bénéficié de nouveaux aménagements particulièrement réussis et elle a su s’adapter à la crise Covid en offrant des cours mixtes en présentiel et distanciel.

L’AF assure une programmation culturelle annuelle dont les temps forts sont la Fête de la musique (20.000 spectateurs en juin), un cycle Cinéma français (600 à 800 spectateurs en novembre) ou encore le mois de la Francophonie. +d’images

PLF 2022 – Mon rapport sur les crédits de la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN)

Le 24 novembre, avec mon collègue co-rapporteur Mickaël Vallet, j’ai présenté devant la commission des Affaires et de la Défense le rapport pour avis consacré au programme 129 « Coordination du travail gouvernemental » de la mission « Direction de l’action du gouvernement » (mon intervention).

Ce programme du projet de loi de finances 2022 comprend les moyens destinés au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), les fonds spéciaux et les crédits du groupement interministériel de contrôle (GIC) qui gère les demandes d’autorisation de mise en œuvre des techniques de renseignement émises par les services. Pour l’essentiel :

> Les moyens du SGDSN, qui comprend l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) sont confortés pour ce budget 2022. Cette progression du budget permettra une augmentation des effectifs de 77 ETP pour la cybersécurité et le financement de nouvelles missions.
> Nous saluons la création de l’agence VIGINUM qui aura pour mission de lutter contre les ingérences numériques étrangères et d’en informer les pouvoirs publics. Sa mise en place, à quelques mois de l’élection présidentielle était plus que nécessaire.
> La Présidence française de l’Union européenne au premier semestre 2022 doit constituer une fenêtre d’opportunité pour faire avancer les dossiers cyber au plan européen.
« Face à cette menace en expansion, l’Etat ne cesse d’adapter sa réponse, qui vise à renforcer la sécurité des acteurs publics et à accompagner les acteurs privés dans leur démarche de sécurisation. Mais beaucoup reste à faire. »

RAPPORT D’INFORMATION & LA SYNTHESE faits au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (1) sur la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN), par MM. Olivier Cadic et Mickaël Vallet

Qui est prêt à mourir pour Taïwan ? – RFI – Podcast (29′30)

La Chine de Xi Jinping accroît ces derniers temps la pression pour récupérer ce qu’elle considère être sa 23e province.

Ce 29 novembre, j’ai été invité par Adrien Delgrange dans son émission le Débat du jour sur RFI pour évoquer le soutien international grandissant dont bénéficie l’île de Taiwan, contre-modèle démocratique à l’autoritarisme chinois, où je me suis rendu début octobre avec notre délégation sénatoriale.

Retrouvez mes interventions sur PODCAST :
1️⃣ Pourquoi les États-Unis défendent-ils autant Taiwan, quel est leur intérêt ? (3’15)
2️⃣ Est-ce que vous vous êtes rendu compte de l’appréhension des Taïwanais sur place, lors votre voyage (8’10)
3️⃣ Pour défendre Taiwan, pensez-vous que Joe Biden, le président américain, irait seul au combat face à la Chine ? (15’22)
4️⃣ À quelle échéance la Chine pourrait-elle envahir Taïwan ? (22’50)
5️⃣ Jusqu’où pourra aller la reconnaissance de la France à l’égard de Taïwan ? (26’44)

➡️ Intervenants :
> Laurent Amelot, chercheur associé à l’Institut Thomas More et enseignant à l’Institut d’Étude des Relations Internationales (ILERI), spécialiste de la politique étrangère de la Chine, membre du groupe de réflexion Asie21
> Marc Julienne, chercheur, responsable des activités Chine au Centre Asie de l’IFRI
> Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, membre du groupe d’échanges et d’études Sénat-Taïwan

INFOLETTRE n°153 – Édito : Élections AFE : pour ne jamais revivre ça ! // FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER > Services > France Consulaire / Guide de l’expatriation // EN CIRCONSCRIPTION > MAROC : Tanger, Rabat, Casablanca (22 au 25 oct. 2021) / ÉMIRATS ARABES UNIS : Dubaï (5 au 7 nov. 2021) / ARABIE SAOUDITE : Riyad, Djeddah (8-13 nov. 2021) // MÉDIAS > Interpol sous influence ? (France24) / Chine : vers le pouvoir absolu de Xi Jinping ? (France24) / Protéger l’environnement orbital terrestre (Space News) // DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE > Chili / Djibouti / Koweït / Qatar / Taïwan / Turquie

Lire : l’INFOLETTRE n°153 – 29 novembre 2021Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°153

Élections AFE : pour ne jamais revivre ça !

Alors que le vote anticipé pour les élections des conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger s’est déroulé ce vendredi, on ne peut que constater à quel point nos critiques (Réforme Conway : l’usine à gaz, c’est maintenant ! – 9 juil. 2013) à l’égard de cette élection indirecte, aussi complexe qu’inutile, étaient fondées.

Mille-feuille électoral opaque, peu fonctionnel, la représentation des Français de l’étranger est sortie élargie mais pas grandie de la réforme de 2013.

La constitution des listes pour l’AFE s’est révélée mission impossible pour nombre de prétendants et a écarté des conseillers des Français de l’étranger méritants. Celles et ceux qui ont réussi à participer à cette course méritent d’autant plus nos félicitations.

En effet, la loi de 2013 a été écrite dans une logique bipolaire droite-gauche, sans anticiper les inévitables évolutions du paysage politique, aujourd’hui nettement plus fragmenté qu’en 2013. C’est plus que désolant, c’est à la limite de la contrariété avec le principe constitutionnel de pluralisme politique.

C’est la survivance de ce même clivage politique au Sénat, pourtant obsolète, qui a conduit, cette semaine, le groupe socialiste à constituer une nouvelle majorité sénatoriale de circonstance avec le groupe Les Républicains pour voter le rejet de la partie Recettes du budget de l’État, nous privant de la possibilité d’examiner l’ensemble du projet de loi de finances pour 2021. Le groupe Union centriste n’a pas pris part au vote. Au Parlement, on ne doit pas refuser de parler. Visuel HL125

L’AFE, enfin et si durement constituée, ne sera enfin composée que d’un échantillon non représentatif des conseillers des Français de l’étranger et de ceux qui les ont élus. De nombreux pays ne seront pas représentés, malgré leur poids ou leurs spécificités.

Cette seconde élection de l’AFE, trop complexe ne serait-ce que dans le système de vote, démontre une nouvelle fois que ce dispositif est mal pensé et est frappé d’un vice de fond législatif : le rétrécissement de l’AFE à 90 conseillers est illégitime.

Il faut démocratiser la représentation des Français de l’étranger en permettant toutes celles et tous ceux qu’ils ont choisis au suffrage universel direct de parler en leur nom, au sein d’une AFE qui s’en trouvera renforcée.

On fait confiance aux prochains membres de l’AFE pour s’approprier cette indispensable réforme, au sein d’une commission dédiée, afin que les aspirations des élus des Français de l’étranger soient prises en compte par les candidats à l’élection présidentielle, pour que nous ne revivions jamais ça. Découvrir l’InfoLettre n°153

Accueil d’une délégation de parlementaires du Bahreïn

Ce 25 novembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai accueilli au Sénat une délégation de parlementaires bahreïnie composée de :
. Ahmed Yusuf Alansari, président de la délégation bahreïnie, membre du Conseil des Représentants
. Mamdooh Abbas Alsaleh, membre du Conseil des Représentants
. Sawsan Mohamed Kamal, membre du Conseil des Représentants

Cette délégation était menée par l’ambassadeur Sh. Khalifa Ahmed Al Khalifa.

Cette rencontre s’est effectuée en présence de mon collègue Rémy Pointereau, président délégué pour le Bahreïn.

Je remercie également la députée Béatrice Piron, présidente du groupe d’amitié France-Bahreïn à l’Assemblée nationale, qui a accompagné la délégation toute la semaine passée en France, de s’être jointe à nous.

A la demande des parlementaires bahreïnis, nous avons prolongé cette rencontre autour d’un entretien sur la thématique de l’éducation et l’enseignement en France, notamment s’agissant des étudiants étrangers.

Cet entretien a été dirigé par mon collègue Stéphane Piednoir, rapporteur « Enseignement supérieur » à la commission de la Culture du Sénat, en présence d’Olivier Chiche Portiche, directeur de la coordination géographique de l’agence Campus France et de Raphaëlle Hallier, responsable adjointe du service Afrique du Nord Moyen-Orient.

Nous avons conclu cette matinée par une visite du Sénat. +d’images

Réception à l’ambassade du Koweït

Ce 24 novembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai conduit une délégation de 9 sénateurs membres du groupe d’amitié pour répondre à l’invitation de l’ambassadeur de l’État du Koweït en France, Sami Alsulaiman.

Étaient ainsi présents Guillaume Chevrollier, Helène Conway-Mouret, Fabien Genet, Abdallah Hassani, Nadège Havet, Pascal Martin, André Reichardt et Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït.

Durant ce déjeuner, l’ambassadeur nous a détaillé la politique actuelle de l’État du Koweït et toutes les opportunités d’investissements offertes par ce pays. +d’images

Égypte – Ambassadeur d’Égypte en France

Ce 24 novembre, le groupe d’amitié France-Égypte, présidé par ma collègue Catherine Morin-Desailly, a reçu au Sénat Alaa Youssef, ambassadeur d’Égypte en France.

Nous avons évoqué ensemble l’état de nos relations bilatérales depuis notre dernier entretien qui s’était déroulé en mars 2021.

Guide de l’expatriation (à télécharger gratuitement)

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Après son baromètre, ses formations, ses sites internet, voici désormais son guide de l’expatriation !

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Interpol sous influence ? – France24 – Vidéo (40′)

Interpol se réunit actuellement à Istanbul lors de sa 89e Assemblée générale pour élire son nouveau président.

Ce 23 novembre, j’ai été invité par Stéphanie Antoine dans son émission Le Débat pour évoquer ce changement à la tête d’Interpol et les répercussions significatives que ce changement pourrait avoir.

Le recours à Interpol a explosé depuis 20 ans : l’institution parait de plus en plus instrumentalisée par certains régimes autoritaires, comme la Chine, via l’émission exponentielle de « notices rouges » qui ne concernent pas exclusivement des criminels, mais aussi des opposants politiques exilés à l’étranger.

Retrouvez mes interventions en vidéo :

1️⃣ L’élection du général Ahmed Naser Al-Raisi serait-elle une source de décrédibilisation pour Interpol ? (11’02)
2️⃣ L’instrumentalisation d’Interpol à des fins politiques finirait-elle par détruire l’institution ? (22’55)
3️⃣ « Ce serait faire un mauvais procès à la France » ; « La position de la France a toujours été très claire vis-à-vis des droits de l’Homme » (31’25)
4️⃣ Est-ce qu’il y aurait « deux poids, deux mesures » entre la candidature du général Ahmed Naser Al-Raisi à la tête d’Interpol et celle du chinois Hu Binchen au sein du comité exécutif d’Interpol ? (36’41)

Intervenants
• Céline BARDET, Juriste pénale internationale
• Hubert JULIEN-LAFERRIÈRE, Député français du Rhône
• Patrick BAUDOUIN, Avocat et président d’honneur de la FIDH (Fédération internationale pour les droits humains)
• Olivier CADIC, Sénateur des Français établis hors de France, président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées

Djibouti – Vincent Sadeque, conseiller des FDE

Quelques heures après avoir atterri à Paris, de retour de Djeddah, j’ai eu le plaisir de retrouver Vincent Sadeque, conseiller des Français de l’étranger pour Djibouti.

Vincent a sacrifié son dimanche soir pour partager avec moi ses observations sur la situation de nos compatriotes à Djibouti.

Avec sa générosité et son humilité qui font sa marque, Vincent a le dévouement dans le sang.

Son expertise en matière de géopolitique régionale fait de Vincent un précieux interlocuteur pour analyser les conflits régionaux. Je le remercie d’avoir partagé ses observations avec moi quelques heures après un déplacement de 10 jours au Moyen-Orient.

En circonscription en Arabie Saoudite (2/2) – Djeddah (10-13 nov. 2021)

Ce second déplacement à Djeddah m’a permis de retrouver Nadia Chaaya, présidente du conseil consulaire de Djeddah, qui a été brillamment réélue lors des élections de mai dernier, puisque sa liste a remporté les trois sièges en jeu.

Les deux autres conseillers élus auprès d’elle sont AbdelJabbar El Ameri et Élise Bouthenet.

Nadia Chaaya a été un soutien déterminant pour ma réélection au Sénat. Je lui avais promis de venir célébrer le 11 novembre à ses côtés, en hommage au courage dont elle avait fait preuve lors de l’attentat terroriste qui a eu lieu pendant la cérémonie de l’an dernier, à Djeddah.

A ce titre, le consul général Mostafa Mihraje m’a confié le privilège de le décorer de la médaille d’honneur des Affaires étrangères, tout comme la vingtaine de personnes présentes lors de l’attaque, dont Nadia et le consul général d’Italie.

Je remercie vivement notre consul général pour avoir organisé divers échanges avec les représentants de notre communauté et de m’avoir accompagné à de nombreuses étapes de mon parcours.

Communauté française

Les « trois mousquetaires »

Nadia Chaaya, AbdelJabbar El Ameri et Élise Bouthenet forment une équipe formidable pour servir notre communauté. J’ai découvert leur complémentarité et leur complicité lors de ce séjour de 4 jours à Djeddah.

Élus ensemble sur la même liste, conduite par Nadia en mai, nos compatriotes de la circonscription de Djeddah leur ont attribué les 3 postes d’élus.

Je leur suis profondément reconnaissant pour la gentillesse et leurs multiples attentions à mon endroit.

Une fois encore, Nadia a fait preuve d’un dévouement exemplaire et d’un professionnalisme sans faille dans la préparation de mon déplacement.

Ses multiples qualités ont séduit les Français de Djeddah qui lui ont manifesté leur gratitude en lui offrant un magistral succès électoral, bien mérité. +d’images

Réunion à la Résidence

Pour mon retour à Djeddah, suite à mon premier déplacement en février 2015 (compte-rendu), le consul général Mostafa Mihraje a organisé plusieurs rendez-vous pour me permettre de renouer avec la communauté française.

D’abord, un diner de cadrage à la Résidence, en présence des chefs de service et des conseillers des FDE

La circonscription compte 2429 compatriotes dont 55% sont mineurs. 89% sont répartis sur Djeddah, Médine et la Mecque. La ville de Thuwal, qui intègre l’université de Kaust, où réside Élise, compte 215 inscrits.

Créée en 1839, l’Agence consulaire française de Djeddah a été la première représentation diplomatique étrangère ouverte en Arabie Saoudite. Elle assistait déjà les pèlerins qui sont désormais 50.000 par an, dont 23.000 pour le grand pèlerinage, le Hajj. +d’images

Communauté d’affaires

Rencontre à la Résidence avec le président et le vice-président du CAFSDA (club d’affaires franco-saoudien), les présidents des associations françaises de Djeddah (UFE et ADFE) et les élus.

Le CAFSDA, créé en 1995, réunit des entrepreneurs et leurs partenaires saoudiens pour relayer l’action commerciale de la France.

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Remise de médailles d’honneur

Le 11 novembre 2020, j’avais été averti par Nadia Chaaya, présidente du conseil consulaire de Djeddah, qu’un attentat venait de se produire lors de la commémoration du 11 novembre au cimetière de Djeddah.

L’attaque fit plusieurs blessés, dont le consul général d’Italie.

J’avais alerté dans la foulée l’ambassadeur, le Sénat et le ministre Jean-Baptiste Lemoyne.

Le courage et le sang-froid de Nadia pendant l’événement était frappant. Elle avait ramené chez elle des personnes choquées par la sauvagerie de cet acte, avant de les reconduire à leur domicile. Mon discours à la tribune du Sénat, quelques jours plus tard, lui rendait hommage devant notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

J’avais promis à Nadia que je serais à ses côtés l’année suivante pour la cérémonie au cimetière non musulman de Djeddah.

Le ministère a décidé d’accorder des médailles d’honneur des Affaires étrangères aux personnes qui étaient présentes au cimetière le 11/11/2020 au moment de l’explosion terroriste.

Le consul général, Mostafa Mihraje m’a confié l’honneur de remettre ces médailles aux récipiendaires lors d’une cérémonie à la Résidence. J’ai salué le courage des personnes qui avaient traversé cette épreuve et la dignité de leur réaction qui avait suivi. Il n’est pas fréquent pour un sénateur de décorer un consul général de France (à l’image). Je lui suis très reconnaissant de m’avoir sollicité pour cet accomplissement.

J’ai félicité la vingtaine des personnes décorées en épinglant la médaille à leur poitrine.

Chacun comprendra que j’étais particulièrement ému en renouvelant l’exercice avec Nadia Chaaya, présidente du conseil consulaire.

Un moment qui restera inoubliable pour moi. +d’images

Devoir de mémoire

Cérémonie du 11 novembre

Réunis aux côtés de Nadia Chaaya, présidente du conseil consulaire avec AbdelJabar El Ameri et Élise Bouthenet, conseillers des Français de l’étranger, nous avons déposé ensemble une gerbe au cimetière non musulman de Djeddah sur la tombe du capitaine Jean-Baptiste Lapadu-Hargues pour commémorer le 11 novembre.

Il y a tout juste un an, un attentat s’était produit sur ce lieu lors de la même cérémonie à laquelle participait Nadia.

Par cette action un an plus tard, au même lieu, au même moment et dans les mêmes conditions, nous avons lancé un message simple : la République ne recule pas.

J’exprime toute ma gratitude aux autorités saoudiennes qui ont pris toutes les précautions pour que nous puissions nous recueillir dans la sérénité. Merci au consul général et aux militaires en poste de nous avoir accompagnés. +d’images

Société

Droit des femmes

Lors de ma précédente visite à Djeddah début 2015, la police religieuse veillait à interdire toute réunion mixte.

Lors de ma seconde visite en Arabie saoudite début 2019, j’avais observé à Riyad que le statut des femmes avait considérablement changé et que c’était elles qui m’avaient parfois guidé dans mes déplacements.

Ce qui m’avait marqué alors était le sourire des Saoudiens.

Deux ans plus tard, j’ai confié à Nadia Chaaya que j’aimerais découvrir ce que pensent les femmes de Djeddah des évolutions sociétales dans le Royaume.

Je remercie Mostafa Mihraje, consul général, d’avoir organisé une rencontre à la Résidence avec des femmes saoudiennes actives dans les domaines de l’art, de la culture et dans la société civile.

Elles observent les progrès avec une énorme satisfaction. Les décisions initiées par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, leur permettent d’avoir accès à tous les emplois (auparavant seul l’enseignement et la santé leur étaient accessibles), la possibilité de conduire pour se déplacer librement, l’affranchissement de toutes tutelles qui les entravaient.

La période précédente n’a pas éteint les femmes saoudiennes.
Elles sont très fortes.
La formation des femmes se passait derrière les portes.
Le prince héritier a ouvert ces portes pour les libérer.
La vitesse de transformation de la société peut paraître ahurissante.
Il peut être dangereux de passer de zéro droit à tous les droits.
Voilà pourquoi elles sont à fond en soutien à son leadership.

Enseignement

École française internationale

Visite du nouveau site de l’École française internationale de Djeddah qui sera inauguré le mois prochain, avec les conseillers des Français de l’étranger Nadia Chaaya, AbdelJabar El Ameri et Élise Bouthenet et en présence de Mostafa Mihraje, consul général.

Cette école est partenaire de la MLF. Elle prépare au baccalauréat, mais tous les élèves passent également les certifications de Cambridge ainsi que celles, en langue arabe, de l’Institut du monde arabe de Paris.

Elle scolarise 1094 élèves appartenant à 40 nationalités.

Le nouveau site ouvert le 1er septembre 2021 n’a pas encore accueilli les élèves de maternelle et primaire qui sont tenus au distanciel du fait des règles sanitaires.

Ce qui surprend est assurément le désert qui entoure le site. Gageons que la croissance de la ville va vite combler l’espace alentour.

La rencontre avec l’équipe de direction et le président du conseil de gestion nous a permis de faire le point sur les avantages et les inconvénients du statut d’école communautaire. Cela impose aux Saoudiens qui souhaitent fréquenter l’école d’obtenir une dérogation.

Autre inconvénient, l’école ne peut sponsoriser les recrutés locaux, ce qui pose de sérieux problèmes comme me l’ont décrit les représentants des personnels.

Le déjeuner organisé par le proviseur m’a permis d’avoir un échange avec les représentants des parents et des élèves. Comme à Riyad, la priorité des préoccupations est liée à l’impossibilité de faire venir les moins de 12 ans à l’école. +d’images

Culture

Alliance Française de Djeddah

Visite de l’Alliance Française de Djeddah organisée par Megane Moulin, déléguée générale de l’antenne, en présence de Nadia Chaaya, AbdelJabar El Ameri et Élise Bouthenet et de notre consul général, Mostafa Mihraje.

L’équipe compte 7 agents permanents (une directrice déléguée, une coordinatrice pédagogique, une responsable financière, un professeur permanent, deux agents d’accueil et un agent d’entretien) et 10 professeurs vacataires.

L’AF de Djeddah a enregistré 800 inscriptions en 2021 et assure ses cours en présence, en ligne ou en comodalité.

Son public est composé à 70% de Saoudiens, dont 60% de femmes.

L’Alliance a conclu un contrat avec la Chambre de commerce de la Mecque en 2019 pour l’ouverture de cours de français dans leurs locaux – notamment destinés aux acteurs touristiques (guides, employés de l’hôtellerie) en vue du développement du tourisme religieux. +d’images

Patrimoine

Réhabilitation du vieux Djeddah

Le ministère de la Culture saoudien a décidé de transformer le site historique central de Djeddah en un musée ouvert.

Les travaux de rénovation contribuent à l’utilisation des bâtiments historiques, des mosquées et des divers marchés du site, ainsi qu’à la préservation de son architecture unique.

Ces efforts illustrent le souci des dirigeants saoudiens pour les sites du patrimoine, conformément à la Vision 2030 du Royaume.

Convaincu que ce travail portera ses fruits et fera revenir les touristes en nombre. +d’images

En circonscription en Arabie Saoudite (1/2) – Riyad (8-10 nov. 2021)

Retour à Riyad pour mon troisième déplacement dans le Royaume d’Arabie Saoudite, avec l’objectif de préparer la venue de notre groupe sénatorial d’amitié en Arabie Saoudite, début 2022.

Les autorités saoudiennes m’ont réservé un accueil exceptionnel durant mon séjour de 6 jours répartis entre Riyad et Djeddah. J’adresse ma profonde gratitude au Prince Faysal bin Farhan, ministre des Affaires étrangères et Adel Al-Jubeir, ministre d’État des Affaires étrangères et aux membres du Majliss al Shura pour leur sens de l’hospitalité.

Le ministère des Affaires étrangères et le Majliss al Shura ont œuvré avec beaucoup d’attention pour me permettre de réussir ma mission et j’adresse une pensée particulière à Fahad Al Ruwaily, ambassadeur du royaume d’Arabie saoudite en France, pour son implication.

Je suis aussi reconnaissant à notre ambassadeur Ludovic Pouille (à l’image) qui m’a organisé des rencontres pour me permettre de recueillir les attentes de notre communauté de Riyad, représentés par leurs élus Mira Abi Ramia et Hugues Letanche, ainsi que les aspirations de notre communauté d’affaires.

Diplomatie parlementaire

Dr Moteeb A. Al Moteri

Membre du Majliss al Shura, Dr Moteeb A. Al Moteri, m’attendait dès ma descente d’avion.

Après 410 déplacements dans 99 pays, c’est la première fois, qu’un parlementaire du pays visité se déplace en personne pour m’accueillir à l’aéroport.

Nous avons pour point commun de suivre les dossiers de cybersécurité pour nos parlements respectifs.

Prince Faysal bin Farhan

Seconde belle nouvelle, le Prince Faysal bin Farhan, ministre des Affaires étrangères, que j’avais reçu au Sénat en juillet dernier, m’a accordé un entretien de 45 minutes, le jour de mon arrivée.

Compte tenu de son agenda chargé, du fait de son déplacement imminent à Paris pour le Forum pour la paix, j’y ai vu une marque d’intérêt qui m’a profondément touché. + d’images

Ministre Adel Al-Jubeir

Entretien avec Adel Al-Jubeir, ministre d’État des Affaires étrangères, en présence de notre ambassadeur Ludovic Pouille. Passionné par l’échange, je n’ai pas vu passer cette discussion dans son bureau  qui a duré 2h15.

Je ne reviens pas sur les nombreux sujets de discussion évoqués lors de ces deux entretiens et toutes les idées évoquées pour que le prochain déplacement du groupe d’amitié soit réussi.

J’ai marqué à chaque fois la solidarité de la France face aux agressions répétées subies par le Royaume.

La situation au Liban a toujours été l’objet de longs échanges. Nous partageons la même analyse. J’ai toujours défendu une approche guidée sur l’assistance à une population libanaise désespérée et démunie.

J’ai observé que le plan Vision 2030 mis en place par le gouvernement saoudien en 2016 permet à la jeunesse du pays et aux femmes de trouver toute leur place. Il n’est pas si fréquent de voir une jeunesse déterminée à rentrer dans son pays pour contribuer à son essor. C’est la preuve que la transformation du pays est en marche et qu’elle génère un réel enthousiasme. + d’images

Visite du Majliss al Shura

Ma visite du Majliss al Shura a débuté par un entretien avec son vice-président Meshall Al-Sulami.

Les discussions se sont ensuite prolongées avec les membres du groupe d’amitié, présidé par Ayman Fadil, pour faire un tour d’horizon complet de nos relations bilatérales et des positions respectives de nos pays sur les sujets internationaux.

J’ai été particulièrement reconnaissant du message des membres de la Shura saluant le respect de la liberté religieuse en France et soulignant la tolérance manifestée dans notre pays à l’égard des musulmans.

Mes homologues m’ont invité à découvrir leur hémicycle et à partager un déjeuner sous la tente comme le veut leur tradition.

La chaleur de leur accueil, l’engagement d’Ayman Fadil, venu spécialement de Djeddah pour me recevoir, la proximité de nos réflexions et leur ouverture d’esprit permettent d’augurer un superbe déplacement pour notre groupe d’amitié l’année prochaine. + d’images

Diplomatie économique

La « vision 2030 » pour sortir du « tout pétrole », soutenue par le leadership puissant et déterminé du prince héritier Mohammed Ben Salmane, transforme le pays en mode accéléré. Celle-ci place la capitale Riyad au cœur de l’expansion économique du Royaume.

L’ambassadeur Ludovic Pouille a organisé le segment économique en 3 temps.

Egis International

Inauguration des nouveaux bureaux d’Egis International, groupe international d’ingénierie, en compagnie de Ludovic Pouille et Laurent Germain, CEO du groupe Egis.

Les représentants du groupe Egis ont exprimé leur foi dans les opportunités offertes par la vision 2030 et partagé leurs succès à la faveur d’un nombre important de projets dans le Royaume lors d’une soirée à la résidence de France. +d’images

CCEF

Petit-déjeuner passionnant avec les CCEF qui m’a permis de faire le point sur un environnement contrasté pour les chefs d’entreprises.

La vision 2030 offre des perspectives alléchantes pour les entrepreneurs français.

Pour tempérer les ardeurs, il a été souligné un coût du travail très élevé (un coursier gagne l’équivalent de 2 fois le Smic) et un programme de préférence nationale susceptible de handicaper les sociétés internationales.

La compétence technique française est reconnue.

Pour Grégory Fayet, DG d’EDF Renouvelable, l’Arabie Saoudite aura le record du monde en énergie solaire et dans l’éolien. Sa société a investi 800M$ dans le pays et va inaugurer le plus grand parc éolien le mois prochain.

Denis Guillois, DG de RATP Dev, m’a rappelé que le projet de métro de Riyad, qui ouvrira en 2022, est le plus important au monde.

Plusieurs conseillers ont attiré mon attention sur la nécessité d’être vigilants sur les délais de paiement qui nécessitent d’avoir les reins solides pour les entreprises qui veulent s’attaquer à ce marché.

Communauté d’affaires

Diner au restaurant Najd avec la communauté d’affaires saoudienne qui m’a permis d’apprécier la manière traditionnelle d’échanger pour les saoudiens.

Abdulaziz Al Munajem dispose d’une grande expérience des affaires avec la France. Son groupe agroalimentaire, l’un des plus importants d’Arabie saoudite, a investi en Bretagne dans la production de poulets pour approvisionner le marché saoudien.

Avec les autres participants venus de la finance ou les médias, il m’a expliqué avec beaucoup d’humour et de patience certaines différences culturelles entre nos deux pays dans la manière de discuter des affaires et les pratiques culinaires.

Une expérience inoubliable et enrichissante. +d’images

Diriya Gate

« In US, you think big. Here, you have to think huge ! »

Rencontre avec Jerry Inzerillo, CEO de la Diriyah Gate Development Authority (DGDA), une personnalité exceptionnelle qui a reçu le « Prix Alexander Shulgin » du PDG de l’année en 2018.

En présence de Ludovic Pouille, ambassadeur de France, Jerry m’a présenté le projet et les travaux qui visent à faire de Diriyah, zone autour du site patrimonial Al-Turaif inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 2010, l’une des premières destinations touristiques de la région pour les activités de visites historiques, culturelles, artistiques et de loisirs.

La zone a fait l’objet d’un plan de restauration visant à redonner vie à son patrimoine historique.

DGDA a lancé en septembre 2020 un projet de 20 milliards de dollars afin d’offrir 20 attractions culturelles ; 20 hôtels ; une collection de musées ; 100 restaurants et un chemin de promenade de 3 kilomètres.

L’objectif est d’atteindre 25 millions de visiteurs par an et de contribuer à hauteur de 27 milliards SAR du PIB saoudien, ainsi qu’à la création de 55.000 emplois directs et indirects.

Lorsque Jerry m’a montré les maquettes du projet, évoqué l’avenue centrale qui aura exactement la même longueur que les Champs Élysées ou la taille des espaces verts équivalents à 7 fois Central Park de New York, j’ai dit au CEO de la DGDA : « Aux US, il faut penser grand, ici vous devez penser énorme ! »

En réponse, Jerry m’a confié avec un large sourire qu’effectivement, si aux Etats-Unis, on lui reprochait souvent de voir trop grand, ici le Prince héritier l’invitait à toujours penser plus grand.

Quartier Al Turaif

Dans un second temps, nous avons visité le site du quartier d’Al Turaif où les travaux sont en cours. Ce site comprend déjà une sélection de musées qui devrait être transformés en un vaste musée en plein air, abritant une série de collections thématiques aux côtés de mosquées, de galeries et d’un marché traditionnel d’artisanat authentique et de souvenirs.

Une nouvelle équipe chargée de la conservation et de la valorisation du site aux normes Unesco a été mise en place.

Merci à notre ambassadeur Ludovic Pouille de m’avoir proposé de visiter ce lieu et de découvrir ce projet grandiose qui illustre merveilleusement l’extraordinaire vision 2030 inspirée par le Prince héritier. +d’images

Communauté française

Ambassade

Déjeuner de cadrage organisé par notre ambassadeur Ludovic Pouille à la résidence de France, pour faire le point avec la chancellerie, le service économique et le service d’action culturelle.

Le problème numéro 1 de notre communauté est le report de la reprise de la scolarité en présentiel pour les moins de 12 ans. Les déclarations des autorités laissaient espérer une reprise au 31 octobre 2021. La décision de report a surpris les écoles, les ambassades concernées et plongé les parents et les enfants dans le désarroi.

Cette question a donné lieu à une action de l’ambassadeur auprès du ministère de la Santé.

Le départ de nombreuses familles en raison de la crise sanitaire a entrainé une diminution du nombre de bourses scolaires qui est passé de 46 enfants boursiers en 2020 à 28 cette année. L’enveloppe allouée s’est donc considérablement réduite en passant de 196.133 euros à 97.000 euros.

En effet, les effectifs de notre communauté ont reculé de 12% depuis 2018.

La spécificité du Golfe en matière d’obtention d’un permis de résidence qui nécessite un sponsor suscite de nouvelles difficultés du fait de récentes procédures d’enregistrement des personnels auprès des autorités. Je suivrai attentivement cette question qui est déterminante pour les personnes concernées. +d’images

Conseillers des Français de l’étranger

Echanges fructueux autour de notre ambassadeur avec les conseillers des Français de l’étranger, Mira Abi Ramia et Hugues Letanche.

A cette réunion, Ludovic Pouille avait également convié des représentants de la communauté française et les proviseurs des lycées français de Riyad et de Al Khobar.

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UFE

Une rencontre organisée par Philippe Corbel, président de l’UFE Arabie saoudite, avec une trentaine de membres de l’UFE Riyad, à laquelle participait Hugues Letanche, conseiller des Français de l’étranger.

L’association prévoit de s’étendre en ouvrant une annexe à Al Khobar.

Je remercie Philippe et Hugues pour avoir créé ce moment d’échanges précieux. +d’images

Enseignement

École française internationale de Riyad (EFIR)

Visite de l’EFIR en compagnie de notre ambassadeur Ludovic Pouille et de Catherine Le Thomas, conseillère culturelle. Accueillis par Mme Larroche, pdte du conseil de gestion et M. Muller, proviseur de l’EFIR, conventionné avec l’AEFE, nous avons successivement rencontré les représentants élus des parents, des enseignants et des élèves.

Les effectifs des élèves inscrits ont progressé de 10% (1362 inscrits en 2021 contre 1286 en 2020).

La politique de centralisation de sièges sociaux sur Riyad a entraîné de nombreux déplacements de familles expatriées à Djeddah ou Al Khobar vers Riyad. La situation actuelle du Liban a également entraîné de nombreuses familles du Liban à s’installer en Arabie saoudite.

L’EFIR a décidé d’équiper toutes ses classes d’un dispositif d’enseignement hybride, car les contraintes sanitaires ne permettaient pas d’accueillir tous les élèves simultanément.

Ainsi, au collège comme au lycée, pour les élèves âgés de plus de 12 ans vaccinés, il a été possible d’assurer un enseignement hybride.

Les enfants de moins de 12 ans restent pour l’instant placés en enseignement à distance, soit 100% en ligne. L’Arabie Saoudite vient d’autoriser la vaccination des enfants de 5 à 11 ans, à l’image des États-Unis. Il semble que l’on s’achemine ainsi vers un retour au présentiel pour tous les enfants de plus de 5 ans qui seraient vaccinés.

Les élèves rencontrés m’ont fait part du poids des restrictions sanitaires toujours en vigueur qui ne leur permettent pas d’avoir une restauration scolaire. Ils m’ont dit combien il était important pour eux de pouvoir tisser le lien relationnel entre eux lors des déjeuners. J’ai approuvé en leur confiant, dans un sourire, que les parlementaires n’étaient pas différents des étudiants. +d’images

Culture

Alliance française (AFAS)

Accueilli par Marguerite Bickel, directrice générale, j’ai eu le plaisir de revenir au site de l’Alliance française d’As Safarat, situé à proximité de la Résidence de l’ambassadeur.

L’Alliance française d’Arabie saoudite compte 5 antennes (2 à Riyad, 3 autres à Djeddah, Al Khobar et Al Ula). L’antenne d’Al Ula a été inaugurée la semaine précédente.

La première mission de l’AFAS est son activité linguistique de cours de français. Les cours sont donnés en présentiel, en distanciel, et en co-modalité.

En parallèle, l’AFAS entame une diversification de son panel de cours avec une offre spécialisée de FOS Tourisme, Hôtellerie, Restauration. +d’images

Médias

Arab News

« Pour savoir à quoi ressemblera l’Arabie saoudite dans dix ans, visitez le pavillon à Dubai Expo ».

Lors d’une interview proposée par Arab News en français, je suis revenu sur la coopération entre la France et l’Arabie Saoudite dans les domaines culturel, économique et militaire.

Retrouvez l’intégralité de mon interview (texte et vidéo).

Tribune – Protéger l’environnement orbital terrestre (Space News)

J’ai cosigné une tribune interparlementaire et transpartisane, à l’initiative de mon collègue André Gattolin, à l’occasion du Forum de Paris sur la Paix.

Ce document, travaillé avec l’équipe du Forum de Paris sur la Paix, vient soutenir politiquement le lancement de cette coalition multi-acteurs (agences spatiales, acteurs privés, ONG, etc.) qui appelle à protéger l’environnement orbital terrestre et à garantir une utilisation durable de l’espace extra-atmosphérique d’ici 2030, notamment en limitant urgemment les déchets orbitaux. Lire l’article de Space News

TRADUCTION :

Il est temps de protéger l’environnement orbital terrestre

Le 12 novembre 2021, à l’occasion de la quatrième édition du Forum de Paris sur la Paix, des acteurs du monde entier, concernés par la détérioration rapide de l’environnement orbital terrestre, ont lancé l’initiative « Net Zero Space », qui appelle à garantir une utilisation durable de l’espace d’ici 2030 en adoptant d’urgence des mesures visant à réduire le nombre de débris spatiaux.

Nous accueillons cette initiative multi-acteurs et nous soutenons son ambition de rassembler à la fois les parties prenantes du secteur spatial et toutes les forces politiques, ceci dans le but de protéger une durabilité à long terme de l’espace extra-atmosphérique.

Étant donné que le marché spatial est destiné à générer plus de 1.000 milliards de dollars d’ici 2040 (Morgan Stanley), ou même d’ici 2030 (Bank of America), nous ne devons pas oublier les conséquences coûteuses qu’auraient un développement économique qui ne serait pas durable et une pollution non maîtrisée. Au-delà des capacités stratégiques, des technologies du quotidien comme les télécommunications, le guidage par satellite, mais aussi les transactions financières, ou encore les capacités du cloud dépendent des infrastructures spatiales et sont de plus en plus menacées par la hausse du nombre de débris spatiaux. Le développement de technologies futures ayant d’importants bénéfices sociaux mais dépendantes de la viabilité de l’espace extra-atmosphérique, à l’instar de la production d’énergie solaire en orbite, serait aussi fortement ralenti, voire empêché, en raison d’une pollution excessive de l’environnement orbital.

L’augmentation du nombre d’activités conduites dans l’espace extra-atmosphérique rend la problématique de réduction du nombre de débris spatiaux encore plus pressante. Il y a environ 29.600 objets en orbite sous surveillance, et bien davantage encore que personne sur Terre ne peut surveiller. Si les orbites terrestres devenaient moins praticables, la hausse des coûts du lancement et de l’exploitation des technologies spatiales aurait, dans le meilleur des cas, un important effet d’éviction tant au niveau international que parmi les différents acteurs à l’échelle nationale. Dans le pire des cas, cela rendrait tout simplement l’espace extraatmosphérique inaccessible pour l’humanité.

La protection de l’environnement orbital terrestre est un élément essentiel pour le développement durable du marché spatial, pour la protection des infrastructures spatiales existantes et à venir, mais aussi pour l’égal accès de tous les acteurs à travers le monde aux bénéfices des orbites terrestres. Chacun d’entre nous, sur Terre, est un utilisateur des technologies spatiales : nous pensons donc qu’il est grand temps de mobiliser les ressources politiques pour aborder ce défi urgent, aussi bien au niveau national qu’à l’international, avant qu’il ne soit trop tard.

Nous nous réjouissons de coopérer avec la coalition « Net Zero Space » afin de développer des actions concrètes visant à rendre l’environnement orbital terrestre plus sûr et à encourager l’utilisation durable de l’espace d’ici 2030.

Signataires :
At the initiative of André Gattolin, Senator, France
Pierre Cabaré, MP, France / Olivier Cadic, Senator, France / Samuel Cogolati, MP, Belgium / Titus Corlățean, Senator, Romania / Damien Cottier, MP, Switzerland / Yves Détraigne, Senator, France / Jacques Fernique, Senator, France / Pavel Fischer, Senator, Czech Republic / Éric Forest, Senator, Canada / Laura Garavini, Senator, Italy / Amina Gerba, Senator, Canada / Vlad Gheorghe, MEP, Romania / Fabien Gouttefarde, MP, France / Christophe Grudler, MEP, France / Roger Haddad, MP, Sweden / Davor Ivo Stier, MP, Croatia / Hanna Kosonen, MP, Finland / Sujeet Kumar, MP of the Rajya Sabha, India / Bastien Lachaud, MP, France / Jean-Luc Lagleize, MP, France / Christine Lavarde, Senator, France / Jean-Paul Lecoq, MP, France / Carmen Martínez, MP, Spain / Jean-Luc Mélenchon, MP, France / Niklas Nienaß, MEP, Germany / Aurel Oprinoiu, Senator, Romania / François Patriat, Senator, France / Dragos Popescu, Senator, Romania / Natalia Pouzyreff, MP, France / Nik Prebil, MP, Slovenia / Sophie Primas, Senator, France / Roberto Rampi, Senator, Italy / Jean-François Rapin, Senator, France / Dovilė Šakalienė, MP, Lithuania / Patricia Schillinger, Senator, France / Nicolae Ştefănuță, MEP, Romania / Massimo Ungaro, MP, Italy

En circonscription aux Émirats Arabes Unis – Dubaï (5 au 7 nov. 2021)

Ce 4ème déplacement aux Émirats avait pour objectif de préparer la visite du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, envisagé début 2022.

Nous nous rendrons évidemment à la première exposition universelle au Moyen-Orient (1er octobre 2021 au 31 mars 2022) qui a pour thème « Connecter les esprits, construire le futur ». On y découvre en effet le meilleur état de l’art technologique et le savoir-faire de chaque nation exposante.

Mes échanges ont été riches auprès des acteurs de notre communauté en croissance, dont quatre conseillers des FDE, ainsi que de jeunes entrepreneurs, emballés par une ville où tout leur semble possible.

Un temps fort aura été ma rencontre avec le Bureau exécutif de Lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Le crime n’a pas de frontières et la tentation est grande pour les malfaiteurs de tenter de prendre avantage d’une économie ouverte.

Événement

Exposition universelle

La diplomatie parlementaire peut s’exercer sous différentes formes. Visiter l’exposition universelle, c’est l’opportunité de visiter plusieurs pays de la circonscription « Monde » d’un sénateur des Français de l’étranger, dans une même journée.

J’ai ainsi visité chacun des pavillons des pays couverts par le groupe d’amitié que je préside : Émirats Arabes Unis, pays hôte, Arabie saoudite, 2ème pavillon par la taille et premier par la fréquentation ; Bahreïn ; Koweït ; Oman et Qatar.

Je me suis également arrêté sur un pavillon de chaque continent : la Belgique pour l’Union européenne, la Serbie pour l’Europe, le Chili pour l’Amérique, le Maroc pour l’Afrique et l’Inde pour l’Asie-Océanie.

Je remercie chacun des commissaires de ces pavillons de m’avoir réservé un excellent accueil et d’avoir souvent pris le temps de me détailler leur vision du futur.

Après 14 kilomètres de marche, plus de 8 heures de visite, je n’ai visité que 12 pavillons sur les plus de 190 pavillons participants, répartis sur les 3 ailes : durabilité, mobilité et opportunité.

80% des infrastructures et innovations resteront en place à l’issue de l’exposition pour former un nouveau quartier de la ville baptisé « District 2020 ». +d’images

Pavillon France

J’ai commencé ma première journée, consacrée à l’exposition universelle, par une visite du pavillon France en compagnie d’Erik Linquier, commissaire général pour la France et président de la Cofrex, et de Franck Trouilloud, directeur de l’Alliance française d’Abu Dhabi.

Le pavillon France est situé dans l’aile « Mobilité » de l’Exposition universelle. Avec 5000m2 de superficie, le pavillon France est le 5ème plus grand pavillon de l’exposition universelle.

Le parcours débute avec les originaux de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert, témoignage de l’esprit des Lumières.

2500m2 de tuiles solaires photovoltaïques sur la façade et le toit permettent de fournir 70% des besoins du pavillon en électricité.

– Engie et la région Ile-de-France présentent des solutions énergétiques pour accélérer la transition vers un territoire neutre en carbone,
– Le Cnes propose d’explorer l’espace,
– Renault group imagine une offre de véhicules partagés pour aller vers une mobilité intelligente,
– Accor devient par la magie du numérique le leader de l’hospitalité augmentée, tandis que Flying whales imagine le fret de demain.

Le dernier espace du pavillon propose une définition du progrès organisé en 3 planètes :
. « Science » au cœur de l’Antarctique avec le CNRS ;
. « Éducation » pour explorer l’infini des savoirs avec le CRI ;
. « Art » pour amener la culture pour tous avec Art Explora.

Le restaurant Brillat Savarin tenu par Sofitel permet de profiter de la terrasse située sur le 8ème plus haut pavillon de l’exposition. Les visiteurs peuvent également profiter du Paris-Versailles Café qui propose des produits superbes, dont une variété de nougats que je n’imaginais pas.

J’ai particulièrement apprécié les espaces mis à disposition des entreprises pour faciliter les contacts d’affaires et la mise en valeur de PME innovantes. Un pavillon très réussi ! +d’images

Politique

Rencontre avec les « Men in White »

Toute ma gratitude à Mme Hend Al Otaiba, ambassadrice des EAU en France, pour son intervention qui m’a permis de m’entretenir avec le Bureau exécutif de Lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Cet entretien privilégié m’a servi à appréhender la détermination et l’intelligence des services de sécurité des Émirats pour combattre la criminalité sous toutes ses formes. Leur volontarisme pour échanger les informations et augmenter les coopérations avec les services étrangers est clairement affiché.

Si les criminels pensent qu’ils pourront s’installer à Dubaï et y vivre sains et saufs, ils seront déçus. Du reste, les autorités ont arrêté un des plus grands criminels en Europe.

Mes interlocuteurs m’ont indiqué avoir aussi arrêté 6 « notices rouges » d’Interpol suite aux demandes des autorités françaises. Une trentaine d’affaires de détournement concernant notre pays ont été résolues : 44,4 millions d’euros ont été saisis à Dubaï et renvoyés en France.

Les EAU se dotent de nouvelles législations à l’image de celle destinée à combattre l’évasion fiscale. Par souci de transparence, le site NER.ECONOMY.GOV.AE a été mis en service dans le but de connaître tous les noms des dirigeants et des bénéficiaires finaux de chaque société enregistrée dans les Émirats.

À Dubaï, la volonté est de garantir une sécurité absolue sans que personne ne voie un policier armé.

J’ai été bluffé par les exemples d’intervention présentés par ces « Men in white » et une brillante Lady en beige.

Je leur suis sincèrement reconnaissant d’avoir partagé avec moi leur expérience. J’espère que nous pourrons bientôt partager au Sénat leur vision disruptive destinée à assurer une sécurité efficace.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Deux rencontres auprès d’entrepreneurs, organisées par Gilles Grima, conseiller des FDE, pour prendre le pouls de la formidable dynamique portée par les EAU et Dubaï en particulier.

En premier lieu, un entretien avec Geoffroy Bunetel, président du French Business Council (FBC), chambre de commerce française à Dubaï.

Le FBC et le FBG (Chambre à Abu Dhabi) ont concrétisé leur rapprochement le 23 juin 2021. La phase de transition prendra fin le 24 novembre par l’élection d’un conseil d’administration unique pour les deux structures qui, dès lors, seront dirigées par Agnès Lopez Cruz, la talentueuse et dynamique présidente actuelle du FBC.

J’ai salué cet accomplissement destiné à accroître l’efficacité des services de la Chambre. Ce résultat était espéré depuis mon premier passage en 2015.

Entrepreneurs français

La Chambre compte 500 membres. Geoffroy dispose d’un plan pour passer à 700 membres à court terme. C’est tout à fait jouable et je l’ai constaté le soir même lors de ma rencontre avec de jeunes entrepreneurs qui m’ont subjugué par leur enthousiasme.

Fanny, infirmière devenue naturopathe, qui scrute les iris pour faire du préventif ;
Aurélie, créatrice de mode éthique made in EAU ;
Céline, qui a lancé un site de e-commerce pour produits d’épicerie fine de sa Provence natale ;
Nawal, qui s’est mise à son compte pour créer Hestia internationale afin d’aider ceux qui veulent acheter de l’immobilier à Dubaï ;
Françoise, la style influencer devenue Al Massan (diamant en arabe) pour que son prénom ne soit plus déformé ;
Nicolas qui a multiplié les expériences professionnelles avant de lancer son service d’accompagnement à la création d’entreprise à Dubaï.

En les écoutant chacune et chacun exprimer sa vision d’entrepreneur, j’ai compris pourquoi ils appellent Dubaï, la ville des possibles ! +d’images

Communauté française

Conseillers des Français de l’étranger

En ultime étape de mon déplacement aux Émirats, j’ai rencontré au consulat quatre de nos cinq conseillers des Français de l’étranger pour les ÉAU : Laurent Rigaud, pdt ; Gilles Grima ; Isabelle Moriou ; Hervé Serol (Guillaume Nassif, étant excusé) ; ainsi que les représentants de l’équipe diplomatique autour de Nathalie Kennedy, consule générale.

Les deux tiers de la communauté française ont moins de 40 ans. Le consulat a enregistré 516 naissances depuis le début de l’année 2021 et 19.225 personnes sont désormais inscrites à Dubaï, tandis que 5.147 sont inscrites sur Abu Dhabi. Une communauté en croissance.

Un des points soulevés par les élus est la difficulté de faire reconnaître en France un permis de conduire obtenu aux EAU. Cela crée un handicap, en particulier pour les jeunes qui rentrent en France afin de suivre des études universitaires.

Mon attention a été attirée sur l’arrivée fréquente de compatriotes à Dubaï, tandis qu’ils sont en situation précaire, attirés par des reportages télévisés flatteurs. Évidemment, ils se trouvent vite en difficulté. Une situation qui m’a rappelé ce que nous avons connu au Royaume-Uni à la fin des années 90… +d’images

Enseignement

Lycée français International Georges Pompidou (LFIGP)

Le LFIGP accueille près de 3000 élèves sur 5 sites. Lors de ma venue, ce lycée conventionné avec l’AEFE accueillait la 6ème édition du Forum des métiers pour répondre aux questions des jeunes sur les professions qui les intéressent.

J’ai eu le loisir d’échanger avec une dizaine d’élèves sur mon parcours d’entrepreneur et ce qui m’a conduit à devenir sénateur.

Mais cette visite avait également pour but de faire le point sur les difficultés auxquelles le LFIGP est confronté.

J’ai donc successivement rencontré le proviseur, les représentants des enseignants, Omar Germouni et Caroline Carle, président et vice-présidente du conseil de gestion, puis, enfin, Nathalie Kennedy, consule générale et son adjointe Marie-Laure Charrier.

Le problème numéro 1 du LFIGP est celui de son statut au regard du droit des EAU qui a évolué en 2017 concernant les associations. Le conseil de gestion doit être juridiquement sécurisé.

De leur côté, les enseignants sont soumis à des exigences nouvelles de la part des autorités locales et supportent des progressions de rémunérations qui ne suivent pas l’évolution du coût de la vie locale.

Comme je l’ai indiqué à la consule générale, le LFIGP doit arbitrer entre un statut associatif et un statut d’école pour se conformer au droit local. Si des adaptations à ces statuts doivent être trouvées avec les autorités locales pour définir un statut hybride qui prendrait en compte des critères français, elles nécessitent d’être concrétisées rapidement et à travers un consensus  entre toutes les parties prenantes (conseil de gestion, AEFE, enseignants, élus des FDE et ambassade).

Je veillerai à ce que des progrès aient été constatés lors de mon prochain déplacement en début d’année 2022, car les tensions observées lors de ma visite ne me paraissent pas pouvoir perdurer sans conséquences négatives pour les familles et les enfants. +d’images

Chine : vers le pouvoir absolu de Xi Jinping ? –  France24 – Vidéo (39′)

Le 19e comité central du Parti communiste chinois tient sa sixième session plénière. Tout dénote que l’on prépare le maintien de Xi Jinping au pouvoir lors du congrès du PCC l’année prochaine.
Ce 8 novembre, j’ai été invité par Stéphanie Antoine dans son émission Le Débat, ce qui m’a permis de revenir sur le déplacement de notre délégation sénatoriale à Taïwan, le mois dernier.
Retrouvez mes interventions en vidéo :
1️⃣ Les tensions entre Pékin et Taïwan sont plus haut. Vous revenez de Taiwan, quel était le sentiment sur place ? (07’29)
2️⃣ L’Europe doit-elle être plus dure avec Pékin en ce qui concerne Taïwan ? (15’16)
3️⃣ Les Occidentaux sont-ils prêts à mourir pour Taïwan ? (22’58)
4️⃣ La Chine reste l’usine du monde, il y a des accords économiques, difficile de mettre en place des sanctions contre la Chine ? (31’04)
5️⃣ Concrètement, cela veut dire des sanctions ? Négocier de manière plus drastique avec la Chine au sein de l’OMS ? (32’45)

 

En circonscription au Maroc (3/3) – Casablanca (24 au 25 octobre 2021)

A Casablanca, le programme consacré à notre communauté fût organisé par Serge Mucetti, consul général, tandis que le volet économique a été géré par Jean-Pascal Darriet, président de la CCIFM.

Cette série de rencontres riches et variées s’est conclue par un entretien privilégié avec Serge Mucetti (à l’image avec Pascale Mucetti) qui m’a permis d’apprécier une nouvelle fois sa hauteur de vue et de bénéficier de sa longue expérience.

Je lui suis sincèrement reconnaissant d’avoir organisé ma visite avec un professionnalisme qui fait sa marque.

Communauté française

Certificat de vie / Protection sociale

Serge Mucetti m’a proposé de débuter par un petit-déjeuner au consulat général sur le thème : « tour d’horizon général avec les élus », en compagnie de Gilles D’Agescy, président du conseil consulaire ; Ghislaine El Ouafi ; Medhi Reddad ; Mohammed Oulkhouir, conseillers des Français de l’étranger et de Sylvie Le Caro, consule générale adjointe.

Le déjeuner offert par le consul général et Pascale Mucetti à la Résidence a réuni 8 participants sur le thème « la protection et l’action sociale ».

La crise sanitaire a conduit à une paupérisation de notre communauté du fait de l’absence d’amortisseur social.

Le vieillissement de la population est manifeste avec plus de 600 personnes qui dépassent les 80 ans. Le refus des autorités marocaines de signer des certificats d’existence, tout comme l’interdiction faite au consulat d’accomplir cette tâche, plongent nos aînés dans une situation inextricable qui aboutit parfois à l’interruption du versement de leur pension.

Enseignement français

Pour finir, une réunion sur l’enseignement français dans la circonscription consulaire de Casablanca avec la participation de Gilles Dagescy, président du conseil consulaire ; Abdelghani Youmni et Medhi Reddad ; conseillers des Français de l’étranger ; Bruno Eldin, conseiller de coopération et d’action culturelle adjoint ; Stéphane Sachet, proviseur du lycée Lyautey (AEFE) ; Catherine Bellus, proviseure du Lycée international Louis Massignon (OSUI) ; Juliette Obadia, coordinatrice de l’Alliance israélite universelle et Hervé Le Foll, chef du service de la protection et de l’action sociales (consulat général).

Les 18 écoles homologuées de Casablanca scolarisent 27.009 élèves sur les 46.495 de notre réseau au Maroc. C’est le second réseau après celui du Liban.

Les élus ont orienté la discussion sur l’évolution des frais de scolarité, la qualité de l’enseignement proposé et la modernisation des infrastructures scolaires.

Les représentants des réseaux AEFE, OSUI et AIU pensent que la capacité de l’offre correspond à la demande et qu’il y a un risque de déséquilibre si l’extension de l’offre locale se poursuit. Alors, pour respecter la vision ambitieuse du Président de la république de doubler nos effectifs à l’étranger, il faudrait donc plutôt se tourner vers d’autres circonscriptions du Maroc, comme Marrakech L’atteinte d’un objectif de 75.000 élèves à horizon 2030 paraît crédible au conseiller culturel.

Entrepreneuriat

Mes remerciements à Jean-Pascal Darriet, président de la CFCIM, pour avoir organisé le volet économique de la dernière étape de mon 13ème déplacement au Maroc. J’ai apprécié que Pascal Capdevielle soit venu spécialement de Fès pour m’accompagner de Rabat à Casablanca.

Réception de la CFCIM

Dîner offert par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).

Dimanche soir à mon arrivée, j’ai retrouvé Jean-Pascal Darriet, président de la CFCIM pour cette soirée, en présence de Claudia Gaudiau-Francisco, Pascal Capdevielle, Jean Charles Damblin et de Jean-Marc Pons.

Les participants observent que l’activité économique se développe bien au Maroc et regrettent la décision du gouvernement français de restreindre le nombre de visas qui a pour effet de ralentir les échanges et de crisper la relation politique. +d’images

ESA

Visite de l’École supérieure des affaires de Casablanca (ESA) de la CFCIM. L’école a changé de nom depuis mon dernier passage, il y a deux ans.

L’établissement poursuit le double objectif de répondre aux besoins en recrutement des entreprises et favoriser l’employabilité des jeunes par la formation. L’ESA propose trois filières : Commerce et Gestion et, à partir de 2022 : Web & Digital et Tourisme & Management hôtelier.

L’ESA a passé un accord avec la CCI de Seine et Marne et avec l’université Gustave Eiffel.

Les étudiants rencontrés ont présenté leurs projets de développement personnel mis en oeuvre dans l’environnement et l’humanitaire. +d’images

Kluster

Installé sur le toit de la chambre de commerce, le Kluster poursuit trois objectifs :

– contribuer à booster l’écosystème des startups et de l’entrepreneuriat au Maroc

– aider les jeunes porteurs de projets à avoir accès au réseau CFCIM

– mettre à disposition un espace dédié aux startups dans les locaux de la CFCIM +d’images

Cuimer

Rencontre avec les responsables de Cuimer, start-up installée dans le Kluster.

« La mer a aussi son cuir » est le slogan de Cuimer, société marocaine qui transforme les peaux de poisson en cuir exotique marin, grâce à un processus de tannage végétal qui offre tous types de finitions.

Ce cuir est principalement issu du saumon, reconnu pour la souplesse et la finesse de sa peau. +d’images

CAN TotalEnergies

Soirée de présentation du trophée de la CAN TotalEnergies.

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) TotalEnergies est le plus grand évènement sportif d’Afrique. TotalEnergies est sponsor titre du tournoi.

A l’image devant le trophée (g à d) : Philippe Klein, pdt de la CFCIM jusqu’en 2019 ; Olivier Cadic ; Tarik Ameziane Moufaddal, DG de Total Energies ; Gilles Abensour, président des CCEF Maroc et CEO Maroc de Saint-Gobain +d’images

CCEF Maroc

Gilles Abensour, président des CCEF Maroc avait réuni les conseillers du commerce extérieur : Jean-Pascal Darriet, président de la CFCIM ; Philippe Klein, pdt de la CFCIM jusqu’en 2019 ; François Marchal, DG de la Société Générale ; Pierre Labben, DG de Maphar ; Jean-Marc Pons, SG de la CCIFM…

Les CCEF organiseront un événement en mars 2022 intitulé Maroc-Afrique, afin de réunir tous les CCEF d’Afrique à Rabat.

Force est de constater que certains pays concurrents s’affranchissent des règles auxquelles sont soumises nos entreprises, ce qui a pour effet de leur faire perdre des marchés en Afrique.

Le sommet des CCEF Afrique nous offrira une très belle opportunité d’unir nos forces afin de remporter de nouveaux contrats sur le marché africain en développant des synergies avec nos entreprises établies au Maroc. +d’images

En circonscription au Maroc (2/3) – Rabat (23 au 24 octobre 2021)

Nicolas Arnulf, conseiller des Français de l’étranger, a organisé ma deuxième étape de 24 heures à Rabat, en trois temps, qui m’a permis d’appréhender les problématiques de nos compatriotes installés sur place et de la communauté d’affaires qu’il a réuni à la villa Mandarine.

Merci à Nicolas et Karine Arnulf de m’avoir consacré une large part de leur week-end et de m’avoir permis d’optimiser ma mission de 4 jours au Maroc.

Communauté française

Premier conseiller

Entretien avec Raphaël Martin de Lagarde, Premier conseiller à l’ambassade de France au Maroc.

Nous avons successivement évoqué les récentes élections législatives, la désignation du nouveau gouvernement et ses orientations.

Nicolas a suggéré que l’ambassadrice rassemble tous les élus des Français du Maroc pour une rencontre.

Rabat Accueil

Pour conclure la journée de dimanche, j’ai profité d’une découverte de la ville en compagnie de Karine Arnulf, présidente de Rabat Accueil.

L’association se définit comme créatrice de lien social pour les expatriés francophones à Rabat.

Plus de 500 familles adhérentes, représentant près de 40 nationalités, se voient offrir plus de 500 rendez-vous chaque année !

Entrepreneuriat

Entrepreneurs français

Dîner à la villa Mandarine en compagnie d’acteurs de la communauté d’affaires réunis par Thibault Chatal, directeur de la délégation de la chambre de commerce de Rabat.

Parmi les principaux sujets évoqués, la question des visas, la reconnaissance des vaccins Sinopharm et les challenges imposés par une concurrence internationale qui n’est pas tenue de répondre aux critères de responsabilité sociale des entreprises.