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En circonscription en Allemagne – Hambourg (16-17 avril 2026)

Pour ce quatrième déplacement à Hamburg depuis 2015, j’ai eu le plaisir de retrouver Henri Zeller, à l’origine de cette invitation, dont l’engagement sans faille au service de nos compatriotes force le respect.

Conseiller des Français de l’étranger, il porte avec constance et générosité les intérêts de notre communauté, notamment à travers son action déterminante pour l’École française Saint-Exupéry de Hambourg et son mandat d’administrateur de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger.

Merci à lui pour son accueil fidèle et son énergie communicative. Merci également à Lorène Lemor pour son accueil et son engagement au service de la présence française à Hambourg.

Enseignement

Lycée franco-allemand (LFA)

Premier lycée franco-allemand du nord de l’Allemagne.

Mon dernier déplacement à Hambourg remontait à 2017. À l’époque, Olaf Scholz, alors maire de la ville, avait proposé la création d’un lycée franco-allemand, sur le modèle de ceux de Sarrebruck et Fribourg. Le projet avait suscité des interrogations de la part des parents du Lycée français de Hambourg (LFH).

Je m’étais rendu sur le site envisagé aux côtés de Henri Zeller, très engagé sur les questions scolaires. Neuf ans plus tard, le projet est devenu réalité.

Depuis un mois, les classes du collège (6ème à seconde) ont rejoint ce nouveau bâtiment (partie verte), partagé avec une école allemande (partie rouge). Les classes de lycée (première et terminale) s’y installeront à la rentrée de septembre 2026.

L’État français met à disposition 16 postes d’enseignants via l’AEFE (sur un total de 60). La ville de Hambourg finance l’établissement : les familles ne paient aucun frais de scolarité.

Accueilli par Torge Lorenzen, proviseur du LFA, et Florence Burger, proviseure pour la France, j’ai découvert cet établissement flambant neuf, aux côtés de Lorène Lemor. Un site idéalement situé, à proximité immédiate d’une station desservie par trois lignes de métro.

Aujourd’hui, 460 élèves y sont scolarisés. Ils seront 500 à la rentrée prochaine, pour une capacité d’accueil de 700 élèves.

Le LFH, devenu EFH (École française St Exupéry de Hambourg) en août 2020, désormais recentré sur les maternelles et le primaire, envisage à terme un rapprochement géographique avec le LFA.

Merci aux autorités locales allemandes pour leur engagement : un investissement fort au service de la coopération franco-allemande et du lien entre nos deux pays. +d’images

École française Saint-Exupéry de Hambourg (EFH)

Dans le prolongement de ma visite au Lycée franco-allemand, j’ai souhaité me rendre à l’EFH.

Accompagné de Lorène Lemor, consule générale de France, et de Henri Zeller, conseiller des Français de l’étranger et administrateur de l’ANEFE, j’ai été accueilli par l’équipe de direction : Florence Burger, cheffe d’établissement, Françoise Kuhl, directrice, et Eric Kubisch, directeur exécutif.

L’établissement scolarise 434 élèves, de la maternelle au CM2, et bénéficie d’un modèle exemplaire, avec 80 % de son budget financé par la ville de Hambourg.

Mais cet équilibre est aujourd’hui fragilisé. Les décisions du conseil d’administration de décembre 2025 de AEFE ont fait l’effet d’un véritable coup de massue. Il y a deux ans, l’AEFE imposait déjà une hausse de contribution de 8 000 euros, en modifiant unilatéralement le taux de PRRD, au motif d’offrir une visibilité financière sur cinq ans.

Aujourd’hui, cette promesse est balayée : ce sont désormais plus de 200 000 euros supplémentaires, voire 300 000 en 2028, qui sont exigés pour maintenir la convention. Ce revirement brutal, sans prévisibilité ni concertation suffisante, met en péril l’équilibre financier de l’EFH et fragilise toute une communauté éducative.

J’ai pu mesurer sur place l’inquiétude légitime des équipes et des représentants du conseil de gestion. Cette situation interroge profondément la méthode et la trajectoire imposées à notre réseau d’enseignement français à l’étranger. Car sur le terrain, les établissements fonctionnent, innovent et réussissent — comme en témoigne la qualité des projets pédagogiques de l’EFH et l’engagement remarquable de ses équipes.

La coopération étroite avec les autorités hambourgeoises est un atout majeur. Elle mérite d’être accompagnée, pas déstabilisée. À l’heure où une réflexion est engagée pour rapprocher l’EFH du Lycée franco-allemand à l’horizon 2032, au sein d’un pôle franco-allemand incluant également le consulat et l’Institut français, il est indispensable de garantir un cadre stable et lisible.

Je resterai aux côtés d’Henri Zeller, pleinement mobilisé pour défendre les intérêts de l’EFH et, au-delà, de l’ensemble du réseau de l’enseignement français à l’étranger. +d’images

Diplomatie économique

Conférence Cybersécurité

Cybersécurité, souveraineté technologique et géopolitique étaient au cœur de nos échanges lors d’une table ronde organisée à l’initiative d’Henri Zeller.

Aux côtés de Steffen Ganders (Tech Policy & Public Affairs – Samsung, German Bionic), Rina Bohle Zeller (Senior Policy Specialist, Agora / ex-Vestas) et Prof. Dr. Gary S. Schaal (Security Policy Research Helmut Schmidt University – German Institute for Defence and Strategic Studies GIDS), nous avons débattu, sous l’animation de Marc Pegeot, devant une trentaine d’acteurs issus du monde académique, de la recherche, de la tech et de l’industrie.

Trois axes majeurs ont structuré la discussion :
▪️ La souveraineté numérique comme enjeu géopolitique
▪️ Le rôle du Parlement et le cadre législatif européen face à des menaces en constante évolution
▪️ La coopération internationale en matière de cyberdéfense

Merci à Henri pour cette invitation et à l’ensemble des participants pour la richesse des échanges et leurs encouragements à poursuivre mon engagement pour une Europe numérique forte et souveraine. +d’images

CCEF – French Tech – Club d’affaires

Au consulat général, aux côtés de Lorène Lemor et d’Henri Zeller, j’ai participé à deux rencontres économiques complémentaires.

. D’abord avec Francis Laribau (Safran) et Pierre Tedeschi (Airbus), représentants des CCEF dans l’aéronautique.

Dans un contexte rare de croissance simultanée du civil et du militaire, un constat s’impose : sans engagement fort de l’État, d’atteindre la taille critique. L’État doit retrouver une capacité de projection et le sens du risque à cinq ans.

. Puis échange avec Célia Pégeot-Møller (French Tech) et Dr. Claus-Michael Allmendinger.

Dr Allmendinger, membre du conseil d’affaires franco-allemand (80 membres) et vice-président des associations franco-allemandes (jumelages, clubs, chorales), incarne le dialogue franco-allemand à Hambourg. Son engagement constant mérite un hommage appuyé.

Sous l’impulsion de Celia Moeller – présidente de la Tech Hambourg La communauté tech, autour de l’aviation, du maritime, de la fintech et des énergies renouvelables, est en attente la labellisation French Tech.

Hambourg s’affirme comme un laboratoire de l’hydrogène et de l’innovation industrielle.

V.I.E – Entreprises

Nouvelle séquence économique à Hambourg, aux côtés de Lorène Lemor et Henri Zeller, articulée en deux temps.

Premier temps : déjeuner avec trois VIE français.
. Gaspard Guillaume (Métropole de Nantes), détaché à la mairie de Hambourg dans le cadre d’un partenariat stratégique Nantes Métropole.
. Paul-Henri Bondu (TotalEnergies), spécialiste de l’éolien en mer, veille à la conformité environnementale des projets.
. Elies Hatoum (Airbus), ingénieur aérospatial, travaille au sein de l’équipe qualité de l’A320.

En Allemagne, on compte 800 VIE, dont 70 à 80 à Hambourg, après la Belgique et les États-Unis.

Tous soulignent l’intérêt du dispositif VIE pour leur carrière, mais aussi les difficultés d’accueil. Plusieurs regrettent un manque d’accompagnement homogène, certains ayant quitté leur mission avant terme.

Seconde séquence avec des acteurs de l’éolien offshore.
Parmi eux : Guillaume Clément (TotalEnergies / RWE) et Robin Corrèze (Luxcara).
Pour TotalEnergies, l’objectif est d’atteindre un prix énergie renouvelable équivalent à 60 dollars par baril. Ham

Communauté française

Consulat & Institut français

En visite au consulat de France à Hambourg, j’ai eu un échange approfondi avec Lorène Lemor, consule générale et directrice de l’Institut français.

Ce lieu, véritable porte sur le monde, incarne la présence française, même si le bâtiment actuel ne répond plus pleinement aux standards requis, notamment en matière d’accessibilité.

Depuis plus de dix ans, les activités consulaires et culturelles y sont regroupées. Une solution transitoire est envisagée, avant une future implantation à Altona, à proximité du Lycée français.

Le consulat, avec 2 agents, accompagne une communauté de 10 000 Français, dont 6 000 inscrits, avec des tournées consulaires renforcées.

Malgré des moyens contraints, l’Institut français mène une action remarquable : 80 projets culturels, 6 000 visiteurs et 1 400 élèves en 2025.

Le lieu porte aussi une mémoire forte : nous y célébrerons le centenaire de Michel Foucault, qui y acheva sa thèse. Un engagement essentiel pour notre rayonnement. +d’images

Philippe Guyot

Belle rencontre (ou plutôt retrouvailles) avec Philippe Guyot, l’une des grandes figures de la communauté française à Hambourg.

Lors de mon premier passage en 2015, il m’avait accueilli en tant que président des CCEF.

Son engagement n’a jamais faibli : président du comité de gestion du Lycée Français de Hambourg, il a contribué à rendre l’établissement plus accessible en divisant par trois les frais de scolarité dès 2008.

Il est aussi l’un des cofondateurs du Prix V.I.E Allemagne, une belle initiative au service des talents et des entreprises.

Un parcours remarquable, porté par l’engagement, la vision et le sens du collectif. Respect.

Café Par Ici

Pour l’ultime séquence de mon déplacement dans la capitale hanséatique, Henri Zeller et Marc Pegeot, m’ont entraîné à la découverte de Café Par Ici, une réussite entrepreneuriale française portée par Agnès Brinken.

Créée il y a 10 ans, l’entreprise s’est développée avec dynamisme et compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, entre atelier de production, boutique et salon de thé.

Café Par Ici fait vivre un véritable art de vivre à la française : baguettes, croissants, chocolatines, brioches et viennoiseries fraîchement préparées accueillent les clients dès le petit déjeuner, avant de laisser place, l’après-midi, à une sélection de tartes salées et sucrées.

Le tout dans un cadre chaleureux, avec une terrasse particulièrement appréciée dès l’arrivée des beaux jours.

Je peux en témoigner : difficile de résister à la tentation d’une pâtisserie chez Café Par Ici ! Félicitations à Agnès qui nous offre une belle démonstration du savoir-faire français qui s’exporte et s’épanouit à Hambourg. +d’images

En circonscription en Tunisie – Tunis (26-29 mars 2026)

Retour en Tunisie pour un sixième déplacement, le premier depuis la fin de la période Covid, où j’ai été accueilli à l’aéroport par Dominique Mas, consul général de France à Tunis, accompagné de Michel Zucchero et Madeleine Ben Naceur, conseillers des Français de l’étranger. 

Deux élus de terrain profondément engagés au service de nos compatriotes, dont l’expérience, la connaissance fine des réalités locales et l’investissement constant font référence. Leur grande qualité d’écoute, leur disponibilité de chaque instant et leur empathie remarquable envers les Français établis en Tunisie sont précieuses pour accompagner, orienter et défendre chacun dans les moments importants comme dans les difficultés du quotidien. Leur action, menée avec humanité et détermination, illustre pleinement l’exigence et la noblesse de leur mission au service de la communauté française.

Je leur suis particulièrement reconnaissant d’avoir, au fil de chacune de mes visites en Tunisie, toujours facilité mes déplacements et permis l’accomplissement de mon mandat dans les meilleures conditions.

Diplomatie parlementaire

Chambre des régions et des districts

Première étape : une rencontre à la Chambre des régions et des districts, créée par la Constitution de 2022, en présence de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen.

Nous avons évoqué l’impact économique de la guerre au Moyen-Orient, ainsi que les enjeux liés à l’énergie et au changement climatique. J’ai également présenté l’action de l’AFD et promu l’Agence africaine du médicament.

Le vice-président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Youssef Bargaoui, a exprimé la volonté de l’institution de développer ses relations avec le Sénat français, avec la création prochaine d’un groupe d’amitié parlementaire.

De son côté, le président de la commission de l’investissement et de la coopération internationale, Bilal Saïdi, a souligné l’ambition de renforcer les relations bilatérales, notamment par des échanges de travail entre nos deux parlements.

Enfin, une Agence nationale du médicament a été créée en 2023, illustrant les priorités en matière de sécurité pharmaceutique.

Merci à mes interlocuteurs pour leur accueil et leur engagement en faveur du renforcement de notre relation bilatérale. +d’images

Communauté française

Ambassade

Rencontre inspirante avec Anne Gueguen, ambassadrice de France en Tunisie, avant d’être rejoints par Thierry Valat, ambassadeur en Libye, lors de la réunion régionale des CCEF pour le Maghreb et le Moyen-Orient.

Cette discussion a confirmé la force des liens franco-tunisiens, portés par une logique de voisinage et une francophonie dynamique. Malgré sa taille modeste (12 millions d’habitants), la Tunisie se distingue comme le 1er investisseur africain en France en nombre de projets, et nos échanges dépassent même ceux avec le Brésil !

Les échanges commerciaux, le tourisme et les investissements progressent, tandis que la coopération scientifique (Institut Pasteur, eau, environnement) et l’écosystème start-up, incarné par la licorne Karim Beguir, illustrent une dynamique prometteuse.

Face aux défis migratoires, la Tunisie a su stabiliser les flux, mais il reste crucial de favoriser la mobilité légale et l’emploi. Une relation à relancer ensemble, pour un partenariat toujours plus ambitieux.

Acteurs de la communauté

Moments précieux au cœur de la communauté française de Tunisie !

Un grand merci à Madeleine Ben Naceur pour avoir réuni, autour d’un déjeuner chaleureux à son domicile, un échantillon dynamique de la communauté française en Tunisie, en présence de Michel Zucchero.

Avec 23 000 résidents français dans le pays, dont 70 % de binationaux, une proportion en constante progression, ces rencontres rappellent la vitalité et la richesse des liens entre nos deux nations.

J’ai eu le plaisir d’échanger avec Mohamed Aissaoui, président de l’Alliance française de Tunis, sur son ambitieux projet : le Programme ALECA (Avenir : Liens, Échanges, Cultures et Académies). Une initiative prometteuse pour renforcer les échanges intellectuels, philosophiques et culturels entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe.

Une autre rencontre marquante, initiée par Madeleine, fut celle avec André Abitbol, historien fin observateur des dynamiques de la société tunisienne. Son approche érudite et sa vision profondément pluraliste de l’identité nationale ont nourri une conversation d’une grande richesse. Sa vivacité d’esprit et sa finesse de pensée ont rendu cet échange particulièrement stimulant.

Merci à tous pour ces moments d’échange et de partage, qui renforcent chaque jour les ponts entre la France et la Tunisie. +d’images

Enseignement

École Georges Brassens

Retour dans cette école maternelle et primaire que j’avais visitée en 2015, et qui accueille aujourd’hui 158 élèves (180 en 2024-2025).

Unique établissement scolaire français de la banlieue sud de Tunis (Megrine) elle accompagne ses élèves vers le collège et lycée Pierre Mendès-France. Dès 3 ans, les enfants apprennent le français, l’anglais et l’arabe.

J’ai été particulièrement marqué par leur ingéniosité pour sensibiliser aux effets du plastique en mer et encourager le tri.

Malgré les évolutions linguistiques et administratives du pays, l’engagement éducatif reste fort. Une dynamique portée par une équipe de direction engagée.

Merci à Valérie Duthil, directrice, au proviseur du collège-lycée Pierre Mendès-France, et à toute l’équipe pour leur accueil. +d’images

Institut français – Réseau d’enseignement français

Sujet majeur d’actualité, j’ai échangé à l’Institut français avec les acteurs clés* du réseau d’enseignement français en Tunisie, aux côtés de Madeleine Ben Naceur et Michel Zucchero. Cette rencontre a permis de dresser un état des lieux précis et encourageant.

Le réseau compte aujourd’hui 8 établissements en gestion directe, répartis entre Tunis et La Marsa, accueillant 6 000 élèves sur un total de 19 500. Depuis 2018, une transformation majeure s’est opérée : la majorité des élèves est désormais scolarisée dans des établissements partenaires, dont le nombre est passé de 3 à 24.

Grâce au programme Tunisie pilote et à l’engagement d’investisseurs privés, les effectifs ont doublé en huit ans, atteignant l’objectif fixé (10 000 à 20 000).

En parallèle, 1 247 élèves en Terminale et 1 700 en Première se présentent au baccalauréat français en candidats libres, souvent en complément du bac tunisien.

Malgré un plafonnement récent lié aux contraintes économiques, la Tunisie reste un modèle de développement pour notre enseignement à l’étranger. +d’images

(*) Fabrice Rousseau (COCAC), Christine Jacquemyn (COCAC adjointe), Sylvie Lepape (examens et concours), Véronique Doutreleau (IEN Maghreb)

Diplomatie économique

Réunion régionale des CCEF

Une dynamique franco-méditerranéenne renforcée à Tunis !

J’ai eu l’honneur de participer à la Réunion régionale des CCE Sud-Méditerranée “Deux Rives, Un Avenir”, la plus importante délégation économique française en Tunisie depuis 4 ans, réunissant plus de 90 entreprises et 15 pays.

Un événement marquant, au cours duquel les échanges ont porté sur des enjeux stratégiques majeurs : géopolitique méditerranéenne, sécurité alimentaire, gestion de l’eau et nearshoring — autant de leviers essentiels pour renforcer la coopération régionale.

La présentation des différents pays par le Trésor et les Conseillers du Commerce extérieur (Algérie, Libye, Maroc, Tunisie) a permis de mieux appréhender les défis spécifiques à chacun.

. La Tunisie, 3ᵉ partenaire commercial de la France en Afrique, incarne un potentiel considérable.
. L’Algérie constitue le deuxième débouché de nos exportations en Afrique et offre un potentiel de développement majeur.
. Le Maroc, premier partenaire commercial de la France en Afrique et premier investisseur africain en France en valeur, confirme son rôle stratégique.

Ces rencontres confirment une volonté commune : construire un avenir économique et culturel partagé, dans l’esprit de la francophonie et de l’innovation.

Un grand merci à l’ensemble des participants pour la richesse des échanges, avec une mention spéciale à Alexandre Ratle, Sandrine Weisz et à toute l’équipe des CCEF, conduite par la présidente Sophie Sidos, pour la qualité de l’organisation et de l’animation.

Le dîner de gala à l’Acropolium et au musée de Carthage était exceptionnel.

Merci également à Son Excellence l’ambassadrice Anne Guéguen pour son accueil à la Résidence de France, ainsi qu’à François Gouyette, son prédécesseur, qui m’avait accueilli lors de mon premier séjour à Tunis en janvier 2015. +d’images

 

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (11-14 mars & 13 avril 2026)

Communauté française

Consulat

Merci à Olivier Guyonvarch, consul général à Londres, pour son analyse des données issues du rapport d’activité 2025.

Le nombre de Français inscrits auprès des consulats de Londres et d’Édimbourg reste globalement stable depuis la pandémie. Avec 141 395 inscrits (Londres : 134 837 ; Édimbourg : 6 558), nous enregistrons une légère hausse de +0,25 %.

Par ailleurs, 262 996 statuts de résidents ont été attribués à des ressortissants français, dont 53,6 % vivent dans le Grand Londres.

Le service social a accompagné 13 femmes victimes de violences conjugales en 2025, contre 7 l’année précédente.

Parmi les évolutions : déploiement en phase pilote de l’identité numérique certifiée (CNIe), ouverture d’un guichet passeports et CNI à Édimbourg, mise en place du timbre fiscal dématérialisé et développement des pré-demandes en ligne.

Très satisfait de l’action de l’équipe du consulat général de France à Londres, qui développe une démarche orientée clients pour renforcer l’accessibilité des services consulaires. +d’images

Enseignement

Gala de charité APL – Lycée français Charles de Gaulle de Londres (12 mars)

J’ai eu le plaisir de participer au dîner de gala de l’APL du Lycée français Charles de Gaulle, organisé à The InterContinental London Park Lane, en présence de Hélène Duchêne, ambassadrice de France au Royaume-Uni, d’Olivier Guyonvarch, consul général, Anissia Morel, conseillère culturelle de l’ambassade de France au Royaume-Uni, et de Gilles Morellato, conseiller de coopération éducative.

Un grand bravo à la présidente de l’APL et à toute son équipe pour la qualité de l’organisation et la réussite de ce beau moment, essentiel pour notre communauté éducative.

Comme l’a rappelé Maryline Berlin, Trustee of the Charity and President of the APL : « Une communauté qui se soutient les uns les autres est une communauté qui ne laisse personne de côté. »

Le LFCG Families Charity Fund est l’organisme de bienfaisance dédié au soutien des élèves du Lycée français Charles de Gaulle et de leurs familles, notamment en cas de difficultés financières, de besoins éducatifs spécifiques ou pour les projets scolaires.

Une belle illustration de la solidarité et de l’engagement de notre communauté éducative. +d’images

110 ans du Lycée français Charles de Gaulle (13 avril)

Dix ans après avoir célébré les 100 ans du Lycée français Charles de Gaulle, j’ai eu le grand plaisir de revenir ce lundi 13 avril pour assister à la cérémonie des 110 ans, aux côtés d’Amélie Mallet, conseillère des Français de l’étranger pour le Royaume-Uni.

Depuis plus d’un siècle, cet établissement incarne l’excellence, la transmission et une véritable ouverture sur le monde. Cet anniversaire fut une occasion précieuse de rendre hommage à son histoire et de célébrer celles et ceux qui la font vivre au quotidien : élèves, enseignants, parents et personnels.

Moment fort de cette célébration : la proviseure, Mme Bellus-Ferreira, a dévoilé une fresque réalisée par Astro. Artiste français reconnu à l’international, il est célèbre pour ses œuvres mêlant abstraction et illusion d’optique, qui transforment les façades en compositions dynamiques et immersives.

Dans son discours, la proviseure a rappelé que le lycée, c’est aujourd’hui une communauté de 5 700 parents d’élèves, accueillant 3 500 élèves, dont 250 passent le baccalauréat chaque année. Avec humour, elle a également annoncé la création d’une capsule temporelle, à ouvrir dans 40 ans pour les 150 ans, contenant notamment le dernier rapport de l’Ofsted et la première déclaration de TVA du lycée.

L’ambassadrice Hélène Duchêne a souligné, non sans malice, qu’elle accueille chaque année les élèves ayant obtenu une mention très bien… et qu’elle aurait sans doute beaucoup moins de monde si elle devait recevoir les bacheliers sans mention.

De nombreuses personnalités ont participé à l’événement : le député Vincent Caure, les conseillers des Français de l’étranger Patricia Connell, Marie-Claire Sparrow et Frédéric Fournier ; Anissia Morel, conseillère culturelle de l’ambassade de France au Royaume-Uni ; Maryline Berlin, présidente de l’APL ; Brigitte Williams, déléguée de la Fondation de la France Libre au Royaume-Uni ; Françoise Richardson, présidente de l’AMOPA ; Marie-José Clayton, présidente de l’Association des membres de l’Ordre national du Mérite pour le Royaume-Uni ; Jihane Schmitt, présidente de Life Lebanon. +d’images

Diplomatie économique

CCEF – Data Center

Ravi d’avoir participé à la conférence franco-britannique sur les Data Centers organisée par les Conseillers du Ccommerce extérieur de la France, en partenariat avec Pinsent Masons et Legrand UK & Ireland.

Un grand merci à Luc Bardin, président des CCEF UK, pour son invitation. Sans doute l’une des meilleures conférences auxquelles j’ai assisté ces derniers mois.

Cet événement a réuni un écosystème complet d’experts (investisseurs, ingénieurs, opérateurs, juristes, acteurs publics…) autour d’un constat clair : l’industrie des data centers est entrée dans une nouvelle ère, accélérée par l’essor de l’IA depuis le lancement de ChatGPT fin 2022.

Quelques chiffres marquants : 650 Md$ d’investissements prévus par les hyperscalers d’ici 2026, soit l’équivalent de ce qui a été dépensé entre 1956 et 1992 pour construire le réseau autoroutier aux USA ; un doublement des capacités d’ici 2030, et une demande énergétique en forte croissance (+15 % par an).

L’accès à l’électricité devient le principal défi, avec des délais de raccordement pouvant atteindre 7 ans en Europe. Les échanges ont également mis en lumière des enjeux structurants : énergie, refroidissement, localisation, souveraineté, réglementation et compétences. La France tire son épingle du jeu grâce à son mix énergétique bas carbone.

Une question centrale demeure : comment répondre à une demande exponentielle tout en respectant les impératifs ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et de durabilité ?

Félicitations à Luc Bardin, au bureau CCE UK, avec Fabienne Viala, Pascal Stutz, Marc de Thomasson et Diane Mullenex. Ils nous ont offert une perspective unique sur ces enjeux.

Très heureux d’avoir eu l’opportunité de retrouver de nombreux professionnels, parmi lesquels, Vladimir Cordier, une des personnalités marquantes de la “génération Eurostar”. +d’images

En circonscription en Syrie – Damas (11 fév. 2026)

Diplomatie parlementaire

En compagnie de Jean-Baptiste Faivre, chargé d’affaires français en Syrie, de Henri d’Aragon, son adjoint, et de Nadia Chaaya, conseillère élue à l’Assemblée des Français de l’étranger pour l’Asie centrale et le Moyen-Orient, et administratrice de l’ANEFE, je me suis rendu une journée à Damas pour évaluer les enjeux pour la France dans la Syrie du nouveau régime.

Après 50 ans de dictature et 11 ans de guerre, la diversité religieuse et culturelle a été profondément fragilisée.

Il était essentiel de rencontrer les communautés locales et de leur montrer que la France reste à leurs côtés. Cette visite m’a permis de constater les effets encore visibles des destructions, d’observer que des chantiers de reconstruction étaient en cours, et de traverser la vieille ville.

L’un des objectifs principaux de ce déplacement était de visiter le lycée Charles de Gaulle de Damas, qui fait partie de l’ANEFE, de mieux comprendre la situation éducative et le rôle des écoles françaises et chrétiennes.

Ces établissements constituent un vecteur important de transmission culturelle et de dialogue, tout en contribuant à la résilience des communautés.

Les échanges avec les acteurs locaux ont été précieux pour apprécier les besoins concrets et orienter l’action de la France dans le soutien aux minorités et à l’éducation francophone.

Je remercie Jean-Baptiste Faivre d’avoir favorisé ce premier déplacement en Syrie et l’équipe qui a assuré notre sécurité. +d’images

Enseignement

Lycée Français Charles de Gaulle de Damas (LFCDG)

Bénéficiaire d’un soutien crucial de l’ANEFE, la visite du LFCDG constituait l’objectif principal de cette première visite en Syrie.

Je remercie Nadine Chaoui, présidente de l’APE, Fadi Achi, trésorier, les membres du conseil d’administration et Bernard Roche, proviseur du Lycée français Charles de Gaulle de Damas (LFCDG) pour la qualité de leur accueil.

Avec 496 élèves en 2025, dont 13% de Français, le LFCDG reste un bastion de la francophonie dans un contexte complexe. Les locaux, impeccablement entretenus, reflètent la détermination de toute une communauté éducative.

. Un soutien crucial de l’ANEFE : membre depuis 2008, le lycée a pu bénéficier d’un emprunt garanti par l’État français pour financer son immobilier. Cependant, de 2012 à 2022, en raison des difficultés liées à la guerre, l’ANEFE s’est substituée à l’école pour assurer le remboursement de l’emprunt, qui a été soldé en 2022. Depuis 2018, de nouveaux engagements ont été pris par l’école pour rembourser l’ANEFE sur une période plus longue.

. Des enjeux financiers à accompagner : la direction m’a alerté sur la volonté de l’AEFE d’augmenter progressivement sa redevance à 4% des frais de scolarité. J’ai entendu cette préoccupation et m’engage à la porter auprès des autorités compétentes, afin de préserver l’équilibre financier de l’établissement.

En tant que président de l’ANEFE, accompagné par Nadia Chaaya, membre du conseil d’administration, cette visite était pour nous l’occasion de faire le point avec le comité de gestion et d’échanger sur leurs projets d’avenir. Nous avons également abordé la situation générale à Damas et en Syrie.

Le LFCDG est un symbole de résilience et de continuité éducative, malgré les épreuves. Je salue le courage de toute l’équipe, qui permet à des centaines d’élèves de poursuivre leur scolarité dans un cadre francophone et exigeant. ‎+d’images

Vidéo réalisée par le LFCDG :

École arménienne catholique Al Nour

J’ai eu le privilège de visiter l’école arménienne catholique Al Nour, qui accueille principalement des enfants arméniens catholiques, mais aussi des élèves d’autres confessions, offrant un espace éducatif ouvert et francophone au cœur de la vieille ville de Damas.

L’accueil qui m’a été réservé par l’équipe pédagogique et les élèves a été chaleureux et profondément humain.

La visite m’a permis de constater la vitalité de l’école malgré les traumatismes du passé. En 2015, une roquette a explosé dans la cour de l’établissement, causant la mort d’un enfant et de nombreux blessés. Dix ans après, les stigmates de cette tragédie restent visibles, mais la communauté continue de transmettre des savoirs et des valeurs aux générations suivantes.

Cette école est un symbole de résilience et de continuité : elle permet de préserver l’identité arménienne et chrétienne dans un contexte toujours fragile, tout en offrant un enseignement de qualité.

Les échanges avec les élèves ont rappelé combien il est important pour la France de soutenir ces initiatives éducatives et de continuer à défendre le pluralisme et la diversité religieuse en Syrie. +d’images

Solidarité

Évêché arménien catholique

Ma visite s’est poursuivie par une rencontre avec Mgr Georges Assadourian, évêque arménien catholique de Damas, véritable « pilier de la résilience » pour les communautés chrétiennes.

Nous avons abordé plusieurs axes essentiels :
•⁠ ⁠Sécurité des communautés : Mgr Assadourian a partagé son analyse sur la protection des quartiers chrétiens sous le nouveau régime.
•⁠ ⁠Aide humanitaire : J’ai salué le rôle de l’Église dans la distribution de secours et discuté des besoins urgents en médicaments et en énergie.
•⁠ ⁠Éducation et Francophonie : Nous avons évoqué la survie des écoles chrétiennes francophones. Sur 70 écoles nationalisées par le Parti Baas dans les années 1960, 50 restent ouvertes aujourd’hui, accueillant 30 000 élèves de toutes confessions. J’ai souligné le soutien constant du Quai d’Orsay à l’Oeuvre d’Orient.

Créer ou rouvrir une école chrétienne, c’est recréer du lien, faire revenir les familles et assurer la transmission culturelle. Nous avons discuté des démarches à engager auprès du nouveau gouvernement syrien pour rouvrir certaines écoles fermées par le régime précédent.

Cet échange a été riche, soulignant le rôle central de l’Église pour la résilience et la protection des minorités en Syrie. +d’images

En circonscription en Suisse – Genève (29-30 janv. 2026)

À l’occasion de mon dixième déplacement en Suisse, principalement consacré à des réunions à dominante économique, j’ai répondu à l’invitation Marie Wattez, présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie France–Suisse (CCIFS) afin de participer à plusieurs rencontres dédiées au renforcement des relations économiques entre la France et la Suisse.

J’ai également pris part à la réception des vœux organisée par Clément Leclerc, consul général de France à Genève.

Diplomatie économique

Chambre de Commerce et d’Industrie France–Suisse (CCIFS)

Je remercie chaleureusement la présidente de la CCIFS, Marie Wattez, qui a organisé cette séquence particulièrement riche d’échanges et d’initiatives au service de la diplomatie économique.

1. Communauté d’affaires franco-suisse

La première rencontre m’a permis d’échanger avec la communauté d’affaires franco-suisse autour de Florence Notter-Daugny, présidente pour la Suisse de la Société des membres de la Légion d’honneur.

Ce moment convivial s’est tenu en présence de Francis Wahl, Yves Donin de Rozieres et Eric Vigié. Les échanges ont permis d’évoquer les dynamiques de coopération entre nos deux pays et l’importance du rôle joué par les réseaux économiques et associatifs pour renforcer les liens franco-suisses.

2. ThinkActs Cyber & SecureTech

J’ai ensuite participé à une réunion du groupe ThinkActs Cyber & SecureTech organisé à la CCIFS.

Les ThinkActs sont des groupes de travail thématiques par secteur d’activité qui structurent l’intelligence collective entre la France et la Suisse. Ils rassemblent entreprises, institutions, clusters, universitaires et start-ups autour d’objectifs concrets : partager une veille stratégique, favoriser le dialogue et construire des coopérations opérationnelles.

Marie Wattez m’a invité à rejoindre le groupe consacré à la souveraineté numérique, la cybersécurité et les infrastructures critiques franco-suisses, coordonné par Benoit Passuello (ELMA).

Les échanges ont mis en évidence plusieurs constats préoccupants : l’augmentation rapide des cyberattaques visant les infrastructures critiques – santé, énergie, ports ou banques –, mais aussi la dépendance persistante de l’Europe à certaines technologies extra-européennes dans le cloud et l’intelligence artificielle.

Dans le même temps, des opportunités stratégiques existent. La coopération franco-suisse pourrait permettre de positionner nos deux pays comme des acteurs majeurs en matière de cybersécurité industrielle et de cloud souverain sécurisé. Les participants ont également évoqué les perspectives offertes par les infrastructures quantum-safe et le renforcement de capacités duales associant cybersécurité civile et cyberdéfense.

3. Coopération industrielle avec les Pays de Savoie

Enfin, fidèle à sa volonté de développer les coopérations transfrontalières, la CCIFS a organisé une rencontre avec l’Association des Forces Industrielles des Pays de Savoie (FIPS).

Cette réunion s’est tenue en présence de Alexandre Epalle, représentant l’Office cantonal de l’économie et de l’innovation, chargé d’attirer des entreprises afin de compléter les chaînes de valeur industrielles en Suisse.

Créée à l’initiative d’un groupe d’industriels engagés sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux du territoire, la FIPS fédère plusieurs entreprises dynamiques de la région alpine. Parmi les participants figuraient notamment Clément Cordier, Louis Pernat (HBP), Didier Bouvet (Pracartis) et Olivier Nicollin (Nicomatic).

Ces rencontres ont illustré la vitalité de la relation économique franco-suisse et l’importance de poursuivre le dialogue entre acteurs publics et privés pour renforcer nos coopérations industrielles et technologiques.

Communauté française

Vœux du consul général

Cette cérémonie, organisée par Clément Leclerc, consul général de France à Genève, s’est tenue à l’Institut Florimont pour accueillir une assistance nombreuse, a été marquée par une gravité particulière en raison de la tragédie survenue à Crans-Montana, rappelant à chacun la fragilité de la vie et l’importance de la solidarité.

Après les allocutions du consul général et de Marion Paradas, ambassadrice de France en Suisse, j’ai pris la parole pour saluer l’engagement des conseillers des Français de l’étranger arrivant au terme de leur mandat, véritables relais de proximité pour nos compatriotes.

J’ai également souligné la qualité des établissements d’éducation en Suisse et témoigné ma reconnaissance envers Emmanuel Coigny et Bernard Revol, deux membres de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (ANEFE).

J’ai rappelé le rôle indispensable de la CCIFS dans le développement de la diplomatie économique et remercié tout particulièrement Francis Wahl pour son engagement au service de nos entreprises et du rayonnement économique de la France.

Cette réception a rappelé l’importance de soutenir nos institutions, notre réseau éducatif et nos acteurs économiques pour renforcer durablement la présence française et la coopération transfrontalière.

Félicitations à Clément Leclerc et à toute son équipe pour la réussite de cet événement. +d’images

En circonscription en Turquie – Istanbul (25-27 janv. 2026)

Mon troisième déplacement à Istanbul a été facilité grâce à l’engagement et à l’énergie de Florence Ogutgen, que je tiens à remercier chaleureusement.

Installée en Turquie depuis 43 ans, Florence est une figure bien connue de la communauté française.

Unique femme marchande de tapis du Grand Bazar d’Istanbul, elle incarne aussi l’esprit d’entreprendre et d’intégration qui caractérise tant de Français établis à l’étranger.

Son parcours est remarquable : élue dès 1994, conseillère au CSFE de 2001 à 2006, puis conseillère des Français de l’étranger pour la Turquie depuis 2014, Florence s’engage depuis de nombreuses années pour représenter et défendre les intérêts de nos compatriotes.

C’est la seconde fois que mon déplacement à Istanbul est coordonné par Florence. Sa connaissance du terrain et de la communauté française est précieuse pour comprendre les évolutions de notre présence dans ce pays stratégique.

Lors de mon précédent déplacement en 2023, Florence soulignait déjà la forte demande pour l’enseignement français et la nécessité d’ouvrir de nouvelles écoles afin de répondre à l’intérêt croissant des familles turques.

La situation a malheureusement évolué depuis. Les restrictions d’inscription imposées par les autorités locales à la rentrée 2024 pour les enfants turcs ont profondément changé la donne. Les lycées français d’Ankara et d’Istanbul ont chacun perdu près de 300 élèves en deux ans.

Pour Florence, la priorité est désormais claire : trouver des solutions pour les enfants binationaux et pour les fratries déjà engagées dans le système scolaire français. J’ai fait de cette question une priorité de mon action et ce déplacement à Istanbul m’a permis de poursuivre ce travail au plus près des réalités du terrain.

Merci encore Florence pour ton engagement constant au service de nos compatriotes.

Enseignement

Lycée Pierre Loti

À l’initiative de Florence Ogutgen, conseillère des Français de l’étranger, le lycée Pierre Loti m’a accueilli, en présence d’Alexandre Landolfi, proviseur adjoint.

La visite a débuté par un temps d’échange avec les représentants de l’APE, gestionnaire de l’établissement, avant de se poursuivre par une rencontre ouverte aux parents et aux personnels.

L’augmentation des frais de scolarité de 16% suite à la décision du CA de l’AEFE de décembre 2025 constitue un sujet d’inquiétude pour les parents d’élèves.

Plusieurs sujets de préoccupation liés à l’avenir de la coopération éducative bilatérale ont été abordés. La diplomatie parlementaire nous est apparu comme est un des moyens de la renforcer dans un esprit d’échange et d’écoute avec nos partenaires.

Aussi, afin de prendre en compte les observations recueillies, je me suis engagé à demander un entretien avec Yunus Demirer, ambassadeur de Turquie en France à mon retour à Paris.

Merci à tous les participants pour leur accueil. +d’images

Communauté française

Consulat

À l’occasion de mon troisième déplacement à Istanbul, j’ai eu l’opportunité d’échanger sur les attentes de la communauté française lors de deux entretiens.

1️⃣ Rencontre au consulat général

En l’absence de la consule générale Nadia Fanton, une réunion a été organisée par Rim Pradeau, Cheffe de chancellerie, en présence de Florence Ogutgen, Belgin Ozdilmen Gurhan et de Marie-Rose Koro, conseillères des Français de l’étranger.

La réunion s’est tenue dans la résidence provisoire du consulat, le Palais de France, résidence historique du consulat général, faisant actuellement l’objet d’importants travaux de rénovation.

Les échanges ont notamment porté sur l’évolution du nombre d’inscrits au registre, qui s’élève à 6 900 à fin janvier 2026. La communauté française est majoritairement féminine (55,32 %) et les deux tiers des inscrits sont binationaux.

L’activité du service aux Français ne concerne pas uniquement les résidents. On estime à plus d’un million le nombre de compatriotes de passage en Turquie, dont 800 000 à Istanbul. Cette affluence entraîne une augmentation du nombre de Français en difficulté (113 situations recensées), qui sollicitent le pôle des affaires sociales du consulat pour des raisons financières, sociales, familiales ou médicales.

Le nombre de boursiers est en baisse constante depuis 2023, conséquence de la crise économique, de la hausse des frais de scolarité et des restrictions imposées par l’État turc.

Un travail particulièrement sérieux est mené pour lutter contre :
• les violences de genre et les violences intrafamiliales,
• les déplacements illicites d’enfants,
• les fraudes aux prestations sociales et aux documents d’identité.

2️⃣ Échange avec le consul honoraire à Edirne

Je me suis également entretenu avec Ercan Dursunoglu, consul honoraire à Edirne.

Quatre consuls honoraires assurent le relais du consulat général d’Istanbul : Bursa, Edirne, Izmir et Mugla (Bodrum).

Ville touristique et universitaire située à la frontière de la Bulgarie et de la Grèce, Edirne constitue un point de transit majeur pour les migrants et réfugiés tentant de rejoindre l’Union européenne.

Ces échanges ont permis de mesurer l’engagement des équipes consulaires et des élus des Français de l’étranger au service de nos compatriotes. Dans un contexte régional exigeant, leur action est essentielle pour garantir la protection, l’accompagnement et le rayonnement de la communauté française en Turquie.

 

Diplomatie économique

CCEF – Réunion régionale Eurasie

Heureux d’avoir participé à la réunion régionale Eurasie des Conseillers du Commerce extérieur de la France à Istanbul, véritable carrefour du monde, en présence de Sophie Sidos, présidente des CCEF.

Deux jours d’échanges passionnants, riches d’enseignements sur une zone que je découvrais et pleine d’opportunités.

J’ai particulièrement apprécié le sérieux des présentations des Services économiques et des CCEF (Turquie, Ukraine, Azerbaïdjan, Géorgie, Ouzbékistan, Kazakhstan, Russie…), tout en restant accessibles et naturels. Le sentiment de complicité et de proximité dans le partage d’informations m’a profondément réjoui.

Je suis reconnaissant envers Jean-Jacques Santini de m’avoir offert l’opportunité de partager notre regard sur l’action de l’Agence française de développement. Au-delà de notre complémentarité, chacun a pu constater notre complicité au sein du CA pour faire évoluer l’Agence en faveur d’un meilleur soutien à nos entreprises à l’international.

Ma gratitude va également à Philippe Pelé-Clamour, président CCEF pour l’Eurasie, qui m’a permis de partager ma perception très positive de l’action des CCEF. Il m’a donné l’occasion de rappeler l’apport précieux d’Isabelle Aimonetti (Afrique), Anne Baer (Israël), Iwan Streichenberger (USA) et de tous les CCEF rencontrés l’an passé.

Enfin, merci à Franck Mereyde, président CCEF Turquie, et à l’équipe du siège pour leur professionnalisme, qui ont fait de ce forum un moment inoubliable.

La capacité à œuvrer collectivement et à dépasser le travail en silo est la clé du succès. Merci à chacune et chacun pour votre générosité et expertise. Au plaisir de vous retrouver au prochain « centre du monde », où qu’il soit ! +d’images

Sophie Sidos Vicat

À l’occasion de la réunion régionale Eurasie des CCEF, j’ai tenu à exprimer toute mon admiration à Sophie Sidos-Vicat pour son leadership engagé et inspirant, en lui remettant la médaille commémorative du Sénat.

Depuis son accession à la présidence, Sophie donne une visibilité remarquable à l’action des CCEF et poursuit avec succès la dynamique initiée par Alain Bentéjac, en renforçant l’influence et la cohésion de notre réseau à l’international.

Plus que jamais, le réseau des CCEF joue un rôle essentiel pour accompagner nos entreprises à l’export et soutenir notre diplomatie économique ; cette médaille était aussi l’occasion de marquer ma profonde reconnaissance aux CCEF pour tout ce qu’ils m’apportent dans l’exercice de ma mission au service de la diplomatie économique.

À la tête de Vicat, grand groupe cimentier français présent dans de nombreux pays, Sophie s’inscrit dans un héritage industriel d’exception : son aïeul, Louis Vicat, est en effet l’inventeur du ciment artificiel au XIXᵉ siècle. Un symbole fort d’innovation, de vision et d’engagement au service du développement.

En circonscription en Royaume-Uni – Londres (22-24 janv. 2026)

Enseignement

Olivier Cadic ; Ben Coleman, député ; Charles Malissard et Christian Malissard

FULHAM – École Marie d’Orliac

La création des écoles bilingues de Wix et de École Marie d’Orliac a constitué une étape stratégique pour augmenter les places scolaires françaises à Londres.
(compte-rendu de 2011).

Lors de mon déplacement le 22 janvier 2026, j’ai été alerté par Charles Malissard, parent d’élèves, suite à un courrier du Lycée Français Charles de Gaulle annonçant la rupture unilatérale du partenariat avec la Fulham Bilingual School.

Cette décision, brutale et incomprise, a provoqué une vive émotion parmi les familles françaises et britanniques, la direction de Holy Cross Catholic Primary School et les autorités locales du borough de Hammersmith & Fulham Council.

Le lendemain, j’ai alerté la direction de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger sur l’écart manifeste entre cette décision et les objectifs de développement souhaités par le présidence de la République française.

Le soir même, lors d’une réunion publique à Fulham organisée par le député Ben Coleman, les parents m’ont demandé d’intervenir pour suspendre cette rupture, afin d’éviter un préjudice durable pour les élèves et leurs familles.

La semaine suivante, le député Ben Coleman et moi avons sollicité un entretien en visioconférence avec Hélène Duchêne, ambassadrice de France au Royaume-Uni. L’ambassadrice a suspendu la décision pour Marie d’Orliac et Wix, et engagé une recherche de solution négociée à l’horizon septembre 2027.

J’ai salué sa sagesse, mais j’ai également dénoncé l’interruption du fonctionnement du plan École à Londres, depuis l’ambassadeur Jean-Pierre Jouyet en 2019.

J’ai suggéré de le relancer sans délai, dans un esprit véritablement collaboratif, pour éviter que de telles crises ne se reproduisent et retrouver un avenir stable et ambitieux pour l’enseignement français dans la capitale britannique. +d’images

École Bilingue London

Retour à l’École Bilingue, aux côtés d’Amelie Mallet, conseillère des Français de l’étranger, j’ai rencontré les cofondateurs Véronique Ferreira et Franck Laurans afin d’évoquer les conséquences préoccupantes des nouvelles décisions de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

Depuis sa création en 2004, cette école indépendante, qui accueille 120 élèves chaque année grâce à une équipe de 21 professionnels engagés, incarne l’excellence du bilinguisme par immersion à Londres. J’ai eu l’honneur de célébrer ses 10ᵉ (compte-rendu) et 20ᵉ (compte-rendu) anniversaires et de constater son évolution remarquable.

Or, les prélèvements imposés par l’AEFE ne cessent d’augmenter : 30 euros par élève en 2012, 1% des frais de scolarité en 2014, et désormais 2% dès 2026, avec une hausse progressive jusqu’à 4%, pour toutes les écoles partenaires, à l’exception des USA qui se voient soumises à une taxe forfaitaire par élève.

Cette ponction, sans véritable contrepartie, fragilise l’équilibre financier de l’établissement et, à terme, les familles. Une telle décision appelle à un dialogue urgent et équitable.

Nous avons également évoqué l’évolution de l’Anefe, et sa volonté d’accompagner toutes les écoles françaises à l’étranger, qu’elles soient homologuées ou pas.

J’ai demandé aux ministres Barrot et Caroit une suspension de la décision. +d’images

Lycée Charles de Gaulle – APL

J’ai eu le plaisir de participer à la traditionnelle Galette des Rois de l’Association des Parents d’Élèves du Lycée Charles de Gaulle, organisée avec la direction du Lycée Français Charles de Gaulle, le jeudi 22 janvier en salle Iselin.

Aux côtés d’Amelie Mallet, nous avons retrouvé Gilles Morellato, conseiller culturel en charge de la coopération éducative, à la faveur de ce moment chaleureux d’échanges et de convivialité avec les familles.

À l’invitation de Maryline Berlin, présidente de l’APL, j’ai adressé un message de soutien au LFCG Families Charity Fund – 2026 Appeal et au Gala Dinner du 12 mars 2026 à l’InterContinental London Park Lane, auquel je participerai comme chaque année depuis 2007.

Je tiens à féliciter chaleureusement tous les bénévoles de l’APL, dont l’engagement exemplaire a permis de lever des centaines de milliers de livres sterling lors des galas, soutenant concrètement les familles et animant la vie de notre communauté scolaire.

BROMLEY – École Tricolore

Retour à l’École Tricolore de Bromley, 12 ans après son premier Noël en 2013 (compte-rendu)

Très heureux d’avoir été invité par Eugénie Mye, présidente de l’École Tricolore, pour remettre les diplômes aux élèves et saluer leurs progrès dans la maîtrise du français. Ceint de mon écharpe tricolore, j’ai félicité chaque lauréat et salué le discours brillant de Julia, qui a expliqué l’intérêt de l’apprentissage offert par cette école FLAM.

Parents et équipe pédagogique avaient organisé un moment festif, ponctué par la traditionnelle galette.

Aujourd’hui, l’école rassemble 190 élèves, de 2 ans au GCSE, accompagnés par 16 enseignants, 12 assistants, dont 6 bénévoles et 2 parents bénévoles. Après le GCSE, les élèves se proposent comme bénévoles pour aider et transmettre leur savoir.

Eugénie lance un appel : l’école recherche des enseignants pour les grandes classes, des bénévoles en quête d’expérience, ainsi que des élèves et parents souhaitant initier leurs enfants à l’écriture et à la pratique du français dans sa forme la plus pure.

Félicitations à toute l’équipe pour son engagement au service de la langue et de la culture françaises au Royaume-Uni ! +d’images

Communauté française

Londres Accueil Ltd

Très heureux d’avoir participé à la première Galette de Londres Accueil, le 22 janvier 2026. Un moment chaleureux et fédérateur qui a permis aux membres, bénévoles et partenaires de se retrouver après les fêtes et d’ouvrir l’année sous le signe du partage.

Je tiens à remercier chaleureusement la présidente, Sabine Cussac, ainsi que les trois directrices qui composent le bureau à ses côtés : Florence Coillot Fusari, Nathalie Pourat et Sophie Vovard. Leur engagement, avec celui des 60 bénévoles mobilisés au service de nos compatriotes, mérite d’être salué.

Un grand bravo également à Isabelle, pâtissière professionnelle et bénévole du club Bake and Relax, pour ses galettes aussi généreuses que délicieuses.

J’ai été très heureux d’échanger avec les représentants des sponsors, notamment Juliette Tang de la banque Transatlantique et ceux du Collège Français Bilingue de Londres (CFBL), partenaires engagés au service de notre communauté. +d’images

Guildhall – The Guild of Freemen of the City of London

Devenir membre de la The Guild of Freemen of the City of London consiste à recevoir la Freedom of the City, distinction séculaire décernée par la City of London Corporation.

Autrefois porteuse de privilèges commerciaux, elle est aujourd’hui un honneur symbolique qui célèbre l’engagement professionnel et le lien avec la City.

J’ai eu le plaisir d’assister à la cérémonie au Guildhall pour accompagner Luc Bardin, président de la section britannique des CCEF, entouré de sa famille et de ses amis proches.

Dans ce lieu chargé d’histoire, le rituel est d’une précision remarquable : serment solennel, lecture des engagements, remise du certificat calligraphié.
Les Britanniques démontrent, une fois encore, leur maîtrise du cérémonial : élégance, respect des traditions et sens du détail.

Toutes mes félicitations à Luc pour cette distinction prestigieuse, qui honore son engagement et son rayonnement international. +d’images

Médias – Olivier Cadic “On sent que beaucoup de choses ont changé au Liban” (France24/MCD 23/02/2026 – Vidéo 2’45)

Lors de mon déplacement au Liban, en compagnie de Nadia Chaaya, conseillère à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, j’ai répondu aux questions de France24, en soulignant l’espoir suscité par l’élection du président Joseph Aoun et en constatant que des signaux positifs apparaissent déjà, notamment dans le domaine de la Justice.

Voir la VIDÉO

Médias – Olivier Cadic : “Un futur dans la paix et l’harmonie entre les communautés, c’est le Liban dont on rêve” (Annahar Français, 18/02/2026 – Vidéo 29m)

Lors de mon déplacement au Liban, en compagnie de Nadia Chaaya, conseillère à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, j’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Annahar Français qui est l’édition francophone du quotidien libanais Annahar (« Le Jour »), fondé en 1933 à Beyrouth.

Annahar Français :Hezbollah, dossier de l’explosion du port de Beyrouth ou minorités en Syrie, dans cet entretien le sénateur Olivier Cadic revient sur les enjeux propres au Liban et à la Syrie. Il explique pourquoi, selon lui, le Hezbollah ne peut être dissocié de sa branche militaire et doit être considéré comme une organisation terroriste. Il met en garde contre le risque d’entrave aux élections si les armes ne sont pas rendues. Enfin, il aborde la situation des minorités en Syrie et les défis auxquels elles font face dans un contexte de guerre et d’instabilité.

Médias – Olivier Cadic : “L’engagement de la France, c’est de soutenir un Liban souverain et pleinement indépendant” (MTV Liban, 13/02/2026 – Vidéo 2’45)

À la suite de mon déplacement au Liban et de ma rencontre avec le Président de la République, Joseph Aoun, MTV Liban m’a interrogé, par la voix de Marianne Zouein, sur les évolutions politiques en cours et la dynamique de changement au Liban. J’y ai réaffirmé l’engagement constant de la France en faveur d’un Liban souverain et indépendant, tout en rappelant avec clarté la nécessité du désarmement du Hezbollah pour restaurer pleinement la souveraineté de l’État.

En circonscription au Royaume-Uni – Bristol, Londres (10-13 janv. 2026)

BRISTOL

Communauté française

Acteurs de la communauté

Deux ans après mon précédent déplacement, j’ai eu le plaisir de retrouver, autour de Nicolas Hatton, CFDE, et de Nada Harward, consule honoraire à Bristol, plusieurs membres de notre communauté française établie à Bristol et Bath, forte de près de 7 000 personnes.

Avec Fabien Ledem, architecte chez Arup, Frédéric Garzoni, entrepreneur dans la Science Tech et Franco-British Young Leader 2022, ainsi que Morgan Crochet et Etienne Ardon, engagés de longue date chez Airbus à Bristol, nous avons échangé sur l’environnement économique et les perspectives locales.

À Bath, Nada, Béatrice et Laetitia ont également évoqué les enjeux liés à notre jeunesse, nombreuse à fréquenter les universités locales.

L’action d’Audrey Johnson, directrice de l’Alliance française de Bristol, est déterminante pour soutenir l’apprentissage du français, un engagement qui complète celui de Nicolas Hatton, de Hortense Dournel-Fauvet et d’Étienne Ardon au sein de l’école française de Bristol.

Merci à toutes et à tous pour la constance, la générosité et la fidélité de leur action collective au service de notre communauté. +d’images

Enseignement

L’École française de Bristol

Très heureux d’être revenu dans cette école à laquelle je suis particulièrement attaché, tant elle a su construire un modèle original de coopération éducative.

Avec Nicolas Hatton, président du conseil, la nouvelle directrice Hortense Dournel-Fauvet et Estelle Tenant, gestionnaire administrative de l’établissement, nous avons échangé sur les récentes décisions stratégiques.

En deux ans, les effectifs ont progressé : près de 200 élèves, de la grande section au CM2, bénéficient aujourd’hui d’un modèle innovant, permettant aux élèves inscrits dans les écoles britanniques locales de suivre un enseignement français un jour par semaine.

Un modèle pragmatique et inspirant pour l’avenir des écoles FLAM. +d’images

LONDRES

Communauté française

Cérémonie de vœux

Ce 13 janvier au soir, j’ai eu le plaisir de recevoir près de 250 compatriotes ayant répondu à mon invitation à la cérémonie de vœux, organisée au sein de l’emblématique Église Protestante Française de Londres. Merci à Pascale Renaud-Grosbras, pasteure, Thibault Lavergne, vice-président du Consistoire, et toute l’équipe de l’église protestante de Londres pour leur chaleureux accueil.

Ce moment d’échanges et de convivialité s’est ouvert par le partage de ma vision des grands enjeux qui traversent aujourd’hui le monde, la France, l’Europe, ainsi que la communauté des Français établis au Royaume-Uni.

Dans un contexte international marqué par le retour des rapports de force, le recul du multilatéralisme et les conséquences durables du Brexit, j’ai évoqué les enjeux de sécurité et de cybersécurité – notamment l’initiative 17Cyber et la coopération franco-britannique – ainsi que la situation politique et budgétaire en France. Malgré ces défis, j’ai souhaité porter un message d’engagement collectif et de confiance.

La présentation a été suivie d’un échange animé par Anne Vigouroux, avec la participation de Nicolas Hatton et Amelie Mallet, conseillers des Français de l’étranger pour Londres. Ils ont notamment abordé les droits post-Brexit, les avancées en matière de simplification administrative au consulat, ainsi que les difficultés actuelles des établissements scolaires français, confrontés aux effets conjugués du Brexit, de la TVA sur les frais de scolarité et des contraintes budgétaires : « aujourd’hui, tous nos établissements manquent d’élèves » !

Enfin, les récentes évolutions relatives à la mobilité, notamment l’ETA et la situation des binationaux, ont été évoquées. >>> En savoir plus

GRATITUDE

A l’issue de la soirée, j’ai remis la médaille commémorative des 150 ans du Sénat à Amelie Mallet et Nicolas Hatton.

Cette témoigne de ma gratitude pour leur engagement remarquable et l’excellence de leur travail accompli au service des Français établis hors de France, et tout particulièrement de la communauté française du Royaume-Uni.

Amelie Mallet

Architecte d’intérieur – Conseillère des Français de l’étranger pour la circonscription consulaire de Londres (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord) depuis 2021

Ancienne présidente et fondatrice d’association de parents de l’association des parents d’élèves du lycée International de Londres Winston Churchill, désormais au board, Amélie Mallet joue un rôle clé dans le soutien à l’enseignement français à Londres.

Elle préside également la French Scholarship Foundation (FSF), une organisation caritative londonienne qui œuvre pour rendre l’éducation accessible, en apportant un soutien financier aux familles dont les enfants sont scolarisés dans les établissements français locaux.

Amélie s’illustre par un sens profond du service public et de la solidarité, en renforçant les liens entre les Français, les familles, les établissements éducatifs et les acteurs locaux.

Nicolas Hatton

Président de l’École française de Bristol – Conseiller des Français de l’étranger pour la circonscription consulaire de Londres (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord)

Élu délégué consulaire en 2014, réélu conseiller des Français de l’étranger en 2021, après avoir conduit la liste “Un monde de projet ”, Nicolas Hatton s’est imposé comme une figure majeure de la défense des droits des citoyens européens au Royaume-Uni, en fondant the3million, devenu un acteur de référence dans le paysage associatif post-Brexit, donnant une voix collective à des millions de personnes.

Il a également co-fondé Settled, une œuvre de charité qui a soutenu des dizaines de milliers de personnes à risque de perdre leur droit de résidence en aidant au processus de régularisation.

Sa triple expérience d’élu consulaire, d’animateur d’école et de leader associatif illustre une implication citoyenne profonde, imprégnée d’un sens aigu de la solidarité.

Nadia Chaaya, Chevalier de l’ONM : une exigence d’action et de justice

Le 12 février, à la Résidence des Pins à Beyrouth, Nadia Chaaya a été élevée au grade de chevalier de l’Ordre national du Mérite par notre ambassadeur Hervé Magro. J’ai assisté à la cérémonie en présence de nombreux acteurs de la communauté française et de personnalités libanaises, parmi lesquelles Bassam Al Mawlawi, ancien ministre de l’Intérieur, et le député Simon Abi Ramia, président du groupe d’amitié parlementaire Liban–France.

Née à Beyrouth, Nadia Chaaya a grandi dans les années de guerre. Ces épreuves ont forgé chez elle un sens aigu de la solidarité et de l’engagement. Après des études en France dans le domaine de la communication, elle mène un parcours entrepreneurial exigeant, d’abord dans le secteur paramédical, puis dans l’immobilier, en Arabie saoudite où elle réside depuis plus de vingt ans.

Élue conseillère consulaire pour la circonscription de Djeddah–Sanaa, brillamment réélue en 2021, elle préside le conseil consulaire et siège à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, où elle conduit le groupe Les Indépendants. Son engagement s’inscrit dans une ligne claire : servir les Français établis hors de France avec efficacité, lucidité et sens des responsabilités. Comme elle l’a affirmé devant l’AFE en octobre dernier : « Nous vivons à l’étranger, mais nous ne sommes pas étrangers au sort de notre pays. Cette période de crise doit nous pousser à nous demander ce que nous pouvons apporter à la France, plutôt que ce que la France peut nous apporter. ».

Son courage s’est illustré de manière exemplaire le 11 novembre 2020, lors de l’attentat à la grenade perpétré au cimetière non-musulman de Djeddah. Dans un contexte de danger immédiat, elle a fait preuve d’un sang-froid et d’une présence d’esprit remarquables, regroupant, sécurisant et rassurant nos compatriotes.

Nadia Chaaya se distingue également par sa capacité à transformer l’indignation en action structurée. Engagée aux côtés des familles des victimes de l’explosion du port de Beyrouth, elle œuvre sans relâche pour que la mémoire soit honorée et que justice soit rendue. Elle a par ailleurs fondé l’Union franco-libanaise des déposants spoliés, afin d’accompagner les victimes dans leurs démarches et d’engager des procédures contre les banques libanaises devant les juridictions françaises.

Cette distinction vient saluer un parcours d’engagement, de résilience et de fidélité à la France, au service de nos compatriotes et du lien franco-libanais.

En circonscription en Égypte – Le Caire / New Giza / Nouvelle Capitale / Nouveau Caire / Obour / Alexandrie (29 déc.-03 janv. 2026)

Jamil Maleyran, Olivier Cadic, Nadia Hafez, Amr Kamal, Marie Maleyran

Merci à Marie Maleyran, à son mari Jamil (Discovery Path), ainsi qu’au président Amr Kamal. Ils unissent leurs forces et leur détermination pour créer les conditions d’un nouvel élan en faveur de l’enseignement français en Égypte.

Dans ce cadre, ils ont organisé de nombreux rendez-vous avec des investisseurs égyptiens privés, et m’ont accompagné afin de me permettre de présenter la vision positive et inclusive portée par l’ANEFE.

Aujourd’hui, l’enseignement français ne représente qu’un pour cent de l’enseignement international dans le pays.

Ce constat témoigne de l’échec d’une logique de réseau centralisé au profit d’une structure étatique, dans laquelle les acteurs privés peinent à valoriser les services offerts en contrepartie des sommes demandées. +d’images

LE CAIRE

Communauté française

Consul général

Double rencontre avec deux personnalités pour échanger sur les attentes de notre communauté française.

Olivier le Van Xieu, consul général de France en Égypte, qui met remarquablement en œuvre les directives de la DFAE dirigée par Pauline Carmona, afin de gérer les aides aux Français de l’étranger avec rigueur et empathie.

Régine Prato, m’avait accueilli lors de mon premier déplacement sénatorial en Égypte, en qualité de conseillère des Français de l’étranger (compte-rendu).

Cette fois, nous avons célébré ensemble son tout nouveau rôle de présidente Égypte de l’ANMONM. Présider la section locale des médaillés de l’Ordre national du Mérite et de la Légion d’honneur constitue une nouvelle étape pour cette femme au caractère bien trempé, qui a dédié une bonne partie de sa vie à l’engagement et la solidarité.

Nous avons longuement parlé de sa première initiative de 2026 : une distribution de cadeaux aux enfants hospitalisés, atteints du cancer.

Enseignement

Discovery Path – ANEFE

Depuis mon précédent passage au Caire en mai 2025, et ma rencontre avec Maria et Jamil Maleyran, Discovery Path est devenu membre de l’ANEFE, et Jamil Maleyran, membre du conseil d’administration en juin.

Après avoir vu le lycée français du Caire, EGD de l’AEFE, lors de mon précédent déplacement, j’ai découvert que les 14 écoles qui préparent le bac français ne représentaient que 0,1% des 12,500 écoles internationales en Égypte.

Dans un pays qui compte 2 millions de naissances par an, l’Égypte m’est apparu comme une priorité pour l’ANEFE.

Discovery Path m’a préparé un programme de visites d’établissements du 29/12 au 3/1/26 pour aller à la rencontre de différents proviseurs et échanger avec les investisseurs privés dans l’enseignement.

Connaissant ma détermination pour que l’objectif fixé en 2018 par le président de la République, de doubler le nombre d’élèves dans l’enseignement français, soit atteint, nous avons préparé le travail de la semaine à la table du restaurant partagée par les présidents Macron et Sissi, lors de leur rencontre en début d’année. +d’images

NEW GIZA

Enseignement

Lycée Albert Camus

Un modèle d’excellence française en Égypte

Accueilli par Alexandre Nedelec, proviseur de l’établissement depuis 10 ans, après avoir officié pour l’AEFE à Bucarest, Milan puis Kyiv, ce grand professionnel de l’enseignement français à l’étranger m’a permis de découvrir le site du Group LVNG – New Giza for School Management qui comprend deux établissements :
. Evolution school, une école IB qui accueille 900 élèves ;
. Albert Camus, un lycée partenaire de l’AEFE, qui compte plus de 1100 élèves, montre une dynamique forte portée depuis l’origine par le proviseur.

Son développement important, porté par l’attractivité du programme français, s’inscrit dans un quartier en plein essor, New Giza, où les familles égyptiennes et expatriées recherchent un enseignement d’excellence.

Le lycée, avec ses infrastructures modernes et son équipe pédagogique majoritairement française, incarne une ambition éducative soutenue par des résultats remarquables : 100 % de réussite au baccalauréat et une majorité de mentions.

Dans un pays où les écoles internationales se multiplient, le lycée Albert Camus se distingue par son ancrage local et son ouverture sur la France.

Félicitations à Alexandre Nedelec pour ce résultat remarquable qui donne envie aux investisseurs du groupe LVNG de développer à l’est du Caire la même logique d’établissements scolaires pour des compounds de très haute gamme. +d’images

NOUVELLE CAPITALE ADMINISTRATIVE (NAC)

Enseignement

Egypt Britannia International School

La nouvelle capitale d’Égypte, un nouvel espace de développement pour les écoles.

Après une visite de la nouvelle capitale administrative de l’Égypte, j’ai découvert le chantier du futur établissement scolaire fondé par M. Kamal, implanté au cœur de cette ville en plein essor.

Baptisée Egypt Britannia International School, cette école pourra accueillir jusqu’à 1700 élèves et ouvrira ses portes en septembre 2026. Elle proposera dans un premier temps un cursus britannique destiné à des élèves de niveau lycée.

Le projet architectural repose sur deux zones distinctes, offrant la possibilité de développer ultérieurement une filière française, ce qui illustre la vision stratégique, progressive et internationale de son fondateur.

Accompagné de Mohamed Hassan, co-investisseur, ainsi que des responsables du chantier, j’ai pu visiter des bâtiments aujourd’hui en phase de finitions. Situé dans la zone R5, l’établissement bénéficie d’infrastructures d’accès intégrées dès la conception urbaine.

Il s’inscrit pleinement dans le développement de cette nouvelle métropole appelée à accueillir près de six millions d’habitants, et témoigne d’une réflexion éducative globale, en cohérence avec les orientations actuelles de l’ANEFE. +d’images

NOUVEAU CAIRE (New Cairo)

Enseignement

Royal British International School – Annexe EGD Lycée français

Après la nouvelle capitale égyptienne, M. Kamal m’a accompagné sur le site de la Royal British International School (RBIS), située dans la région de New Cairo. Nous étions rejoints par M. Mohamed Hassan, M. Mostafa Rashad Elsayed (conseil d’administration) et Mme Aliaa Abou El Naga (directrice).

L’établissement à filière britannique héberge depuis son ouverture une annexe de l’EGD du Caire, scolarisant actuellement 200 élèves. Nous avons débuté par la visite des locaux EGD où, le 29 décembre, j’ai échangé avec Mme Maya Said, enseignante titulaire présente.

La visite s’est poursuivie dans la filière britannique, qui poursuit son développement avec 700 élèves (500 apprennent le français en LV2) actuellement pour une capacité cible de 1 500.

Les équipements témoignent d’un positionnement premium tant sur le plan pédagogique que matériel.

M. Kamal s’est déclaré très satisfait de la collaboration avec l’EGD et s’est montré ouvert à l’étude de nouveaux partenariats éducatifs à l’avenir. +d’images

Concordia L.I.F.E. (Lycée international français en Égypte)

Group ISC : L’expérience d’une “école apprenante”

Lors de la visite du Concordia Lycée International Français, j’ai découvert un établissement homologué, pilier du campus international du groupe ISC à New Cairo, qui accueille près de 1400 élèves au sein d’un ensemble de plus de 4000 étudiants incluant la section britannique EBIS, présentée par Mmes Yasmine Hassan et Yara Eltagoury, et IG.

Guidés par le proviseur Jamil Maleyran, accompagné du Board (M. Amr Kamal, Ashraf Wahbi), et du directeur exécutif M. Hassan, nous avons exploré un projet éducatif innovant : celui d’une « école apprenante », appliqué à une population à 95 % égyptienne.

Le Board porte une vision ambitieuse : promouvoir une éducation internationale alliant qualité, notoriété et rentabilité. Concordia incarne cette stratégie en développant une offre globale, dépassant le cadre académique pour former des citoyens ouverts et adaptables.

Une visite inspirante, reflétant la capacite d’adaptation a un marché spécifique. Dans ce dynamique le lycée Concordia a décidé de rejoindre, en cette année 2026, l’ANEFE. +d’images

Enseignement – Investisseurs

Double rencontres pour échanger avec des investisseurs qui ont présenté deux projets accompagnés par Discovery Path avec Ahmed Khairy (projet de nouveau lycée, région des ambassades) ; avec Amr Seghini, Sego group

La dernière partie de ma mission a été consacrée à la rencontre de deux investisseurs, partenaires actifs de DiscoveryPath.

1. Ahmed Khairy – Misr Africa for Educational Systems and Projects

J’ai tout d’abord échangé avec M. Ahmed Khairy et sa fille, Mme Yomna Ahmed Khairy, autour de leur projet de création d’une école française premium située dans le quartier diplomatique de la nouvelle capitale.

S’appuyant sur une solide expérience dans le domaine des écoles internationales françaises et britanniques, M. Khairy développe une vision globale et innovante de l’éducation internationale, intégrant les nouvelles attentes des familles et un modèle économique revisité. L’emplacement stratégique de l’établissement constitue un atout pour leur développement.

Tous deux ont manifesté un vif intérêt pour l’ANEFE, qu’ils perçoivent comme un partenaire naturel.

2. Amr Seghini, Sego group

J’ai ensuite rencontré M. Amr Seginy, cofondateur du lycée Albert Camus et fondateur du lycée des Lumières, avec lequel j’ai échangé sur les évolutions du monde éducatif.

Cette réflexion l’a conduit à orienter les investissements du groupe Sego vers l’EdTech et le développement de plateformes d’IA pour l’enseignement international, et à exprimer son souhait de rejoindre l’ANEFE.

OBOUR

Enseignement

Lycée Simone de Beauvoir (Groupe Nefertari)

En ce 1er janvier 2026, j’ai visité le lycée Simone de Beauvoir, un établissement homologué né en 2002, accompagné par Mme Nadia Hafez, CEO, et Mme Maya Hegazy, secrétaire du Primaire.

Situé sur un vaste campus international de 5000 élèves, qui existe depuis 30 ans, le lycée Simone de Beauvoir accueille près de 280 élèves au sein d’un environnement multiculturel, aux côtés de sections américaines, britanniques, allemandes et IB.

Mme Nadia Hafez, CEO et propriétaire majoritaire du groupe, s’est montrée particulièrement intéressée par les nouvelles évolutions de l’ANEFE. Son expérience d’enseignante et son engagement pour l’innovation font du lycée Simone de Beauvoir un acteur clé du paysage éducatif égyptien, alliant tradition française et dynamisme local.

Une visite qui illustre parfaitement la vitalité des partenariats éducatifs franco-égyptiens.

Je suis profondément reconnaissant envers Mme Nadia Hafez, d’avoir pris le temps de me recevoir un 1er janvier en compagnie de Maria et Jamil Maleyran (Discovery Path) et Amr Kamal (Pdt ISC). +d’images

ALEXANDRIE

Diplomatie parlementaire

Députés

À la faveur de mon retour à Alexandrie, j’ai eu l’opportunité d’échanger lors d’un déjeuner avec deux membres du Parlement, attachés aux questions éducatives tout autant qu’à leur cité, mondialement connue :

. Ingy Mourad Fahim, chrétienne, avocate spécialisée en droit de la propriété intellectuelle, a été élue sur la liste nationale “Pour l’Égypte” représentant le Front National. Sa Plateforme politique : Promouvoir la réforme, la législation et la transparence. Francophone, le droit de la famille est en haut de son agenda parlementaire.

. Mohamed Hussein Mohamed Al Shawadfy Elhamamy a été élu député du Parlement égyptien à Alexandrie, lors des élections législatives de 2025 sur la liste du Front National comme candidat individuel pour la circonscription. Mohamed Elhamamy est le propriétaire et CEO de GEMS Academy Alexandria.

Passionnante conversation sur de multiples idées pour développer l’enseignement francophone avec vue sur le fort Qaitbay, construit sur les fondations du phare d’Alexandrie, écroulé en 1303. Une citadelle conquise par Napoléon Bonaparte lors de sa campagne d’Égypte. +d’images

Enseignement

Institution Sainte Jeanne-Antide

Visite de l’institution Sainte Jeanne-Antide : un héritage d’excellence et d’inclusion à Alexandrie

Guidé par Sœur Pauline, sœur Supérieure et directrice de l’institution, et accompagné par Mme Mona Magdalany, j’ai découvert un établissement emblématique : le lycée national catholique, privé, francophone, Sainte Jeanne-Antide, fondé en 1934, qui bénéficie du label France Éducation.

Avec plus de 1000 élèves, toutes des filles, cet établissement allie rigueur académique et valeurs humaines, formant des jeunes femmes qui brillent ensuite dans leurs études universitaires.

Ce qui distingue particulièrement Sainte Jeanne-Antide, c’est son engagement envers l’inclusion, avec une section dédiée aux élèves aux besoins particuliers.

Ancré dans la communauté alexandrine, le lycée perpétue une tradition d’excellence éducative et de bienveillance, avec des frais de scolarité accessibles, tout en préparant ses élèves à devenir des actrices engagées de la société.

Une visite inspirante par Sœur Pauline, un personnage exceptionnel, où l’héritage spirituel et pédagogique se conjugue avec une vision résolument moderne. +d’images

GEMS – Section française IB

Rencontre à GEMS Academy : ambition éducative et partenariat international

Lors de ma visite à Alexandrie, j’ai eu l’opportunité de découvrir la section IB Français de GEMS Academy, qui accueille 212 élèves, de la maternelle jusqu’à la première.

Cette visite s’est déroulée en présence de Dr Mohamed El Hamamy, président de EMEP et membre du parlement égyptien, M. Omar Sakry, responsable de la section IB Français, ainsi que M. Assem, Managing Director de EMEP. J’ai ainsi pu apprécier l’ambition éducative portée par le groupe.

EMEP, gestionnaire de Wellington International School, GEMS Academy Alexandrie et Antoniadis International School, représente une force motrice essentielle dans le paysage de l’éducation internationale en Égypte.

À ce titre, le Dr Hamamy a manifesté son intérêt pour intégrer l’ANEFE avec la section IB Français.

Troisième génération d’une famille qui a commencé dans l’enseignement, il y a 60 ans, et développé 12 écoles dont 4 internationales (une américaine et 3 britanniques), Dr Hamamy a observé des lourdeurs et l’opacité du système d’homologation français face à fluidité et la transparence des coûts de l’IB.

Dans un contexte où l’offre éducative bilingue française demeure limitée malgré un fort potentiel, cette visite a confirmé l’importance de consolider les partenariats avec des acteurs tels que GEMS et l’importance de réfléchir autrement. +d’images

Mission laïque française (MLF)

Lors de ma visite à Alexandrie, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Mme Mona Magdalany, directrice du développement de la MLF en Égypte, une figure incontournable de l’éducation et de la culture francophones.

Ancienne secrétaire générale de l’Université française d’Égypte et ancienne proviseure du collège La Mère de Dieu, elle allie expertise académique et engagement culturel.

Le réseau MLF est composé de 4 établissements en Égypte au total :
À Alexandrie, le lycée Molière et lycée Français (environ 820 élèves) ;
Au Caire, le lycée Balzac et MISR language schools section française.

Nous avons discuté des opportunités de développement du réseau MLF en Égypte, un enjeu stratégique dans un pays où la demande pour une éducation bilingue est croissante, et ses activités théâtrales en français, un levier puissant pour valoriser la langue et la culture.

Fondatrice de la Cie Recto Verso et co-présidente du Festival de Théâtre International Francophone, elle incarne une approche innovante et engagée. Son parcours très riche, distinguée à cinq reprises comme femme d’impact — et son réseau influent font d’elle une partenaire clé pour l’avenir du MLF en Égypte.

Une rencontre inspirante, porteuse de projets.

En circonscription au Royaume-Uni – Ashford (Kent) / Gare Eurostar (8 janv. 2026)

Trente ans déjà…

Le 8 janvier 1996, la gare d’Ashford International devenait la deuxième porte d’entrée Eurostar du Royaume-Uni, après Londres, grâce à l’ouverture du tunnel sous la Manche.

Cette même année, j’ai choisi de m’installer à Ashford, située à deux heures de Paris, et d’y transférer le siège de mon activité professionnelle dans le domaine de l’électronique.

Confronté à la fois à l’ouverture du marché unique et à l’émergence des transferts d’activités de mes clients vers la Chine, j’étais convaincu que l’environnement économique britannique — alors particulièrement attractif — offrait les conditions nécessaires pour rebondir dans une compétition mondiale accrue.

Les médias se sont emparés de cette histoire, suscitant un véritable engouement. C’est ainsi que j’ai créé l’association La France libre… d’entreprendre, afin de répondre aux nombreuses sollicitations.

La génération Eurostar des Français du Royaume-Uni était née.

Pour accompagner le millier d’entrepreneurs ayant rejoint l’association afin de s’installer à Ashford, l’agence locale de Barclays a recruté une jeune compatriote : Anne Vigouroux.

Élu à l’AFE en 2006, j’ai obtenu l’ouverture d’un bureau de vote à Ashford à partir de 2012. Les électeurs français du sud-est de l’Angleterre n’ont ainsi plus eu à se rendre à Londres et votent désormais dans cette gare (compte-rendu).

En mars 2020, j’ai pris le dernier Eurostar s’arrêtant à Ashford. La pandémie a conduit à la suppression des arrêts à Ashford et à Ebbsfleet International. Ces dessertes n’ayant jamais été rétablies, j’ai déménagé près de Londres St Pancras début 2025.

La disparition des liaisons internationales a fragilisé l’attractivité du territoire, pénalisant entreprises, emplois et mobilités.

C’est dans ce contexte que j’ai été invité à témoigner le jeudi 8 janvier 2026 lors de l’événement Bring Back the Magic, organisé à la gare internationale d’Ashford par Ashford Borough Council et London St Pancras Highspeed.

Retenu à Paris pour assister au discours du Président de la République aux ambassadeurs à l’Élysée, j’ai été représenté par Anne Vigouroux et Jean-Claude Cothias, ancien secrétaire général de La France libre… d’entreprendre.

Je les remercie d’être intervenus en mon nom, dans le prolongement de mon témoignage vidéo (ci-dessus).

La mobilisation citoyenne est au rendez-vous : une pétition lancée par des habitants a déjà recueilli plus de 80 000 signatures. Elle traduit une attente forte et légitime.

Réouvrir la gare redonnerait de l’élan à tout un territoire et ferait renaître la magie d’une connexion qui a fait ses preuves. La gare a contribué à notre succès. Nous sommes aujourd’hui mobilisés pour lui permettre de retrouver son enchantement.

Message d’Anne Vigouroux
(à l’image avec Jean-Claude Cothias et Lucie Druesne, Deputy CEO de le Kent Invicta Chamber of Commerce)

. Anne Vigouroux est directrice globale du marketing chez Charles Taylor et co-responsable de l’antenne Alumni de MBS au Royaume-Uni.
. Depuis plus de vingt ans, elle consacre bénévolement son temps et son énergie à la communauté française, notamment au travers de la Jeune Chambre Franco-Britannique (ex-vice-présidente), de l’UFE Grande-Bretagne (ex-secrétaire), mais il faut aussi noter 15 ans de bénévolat à Notre-Dame de France.

MESSAGE (traduit en français) : “ Presque 30 ans séparent ces deux photos — et pourtant, on a l’impression que c’était hier.

La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’assister au 30ᵉ anniversaire de la gare d’Ashford International, parce que je fais partie de ce que l’on appelle la « génération Eurostar » — celle qui a pu étudier, travailler et construire sa vie à travers l’Europe, sans rupture ni frontière.

Ashford International n’était pas qu’une simple gare pour moi. C’est là que ma vie au Royaume-Uni a véritablement commencé : ma carrière chez Barclays, la rencontre avec mon mari, et la création d’amitiés qui durent depuis des décennies — dont une très spéciale avec Olivier Cadic, qui a contribué à déclencher, à la fin des années 1990, un véritable tsunami d’entrepreneurs français s’installant au Royaume-Uni via l’Eurostar, grâce à son association La France Libre d’Entreprendre.

Si l’on avance jusqu’à aujourd’hui, je ressens à la fois une pointe de nostalgie pour les belles années passées et un immense espoir.

L’espoir que les relations euro-britanniques continuent de se réchauffer (le retour d’Erasmus en est un signe particulièrement encourageant).

L’espoir que les dommages causés par le Brexit puissent être progressivement réparés.

L’espoir que la gare d’Ashford International rouvre enfin, afin de redonner de l’élan à des centaines d’entreprises locales et de familles dans le Kent.

Le thème des célébrations était « Bring Back the Magic »… et il ne pouvait pas être mieux choisi.”

En circonscription au Kenya – Nairobi (4-6 déc. 2025)

Je remercie chaleureusement Isabelle Aimonetti, présidente des CCE en Afrique, et Soumeya Loucif, présidente des CCE au Kenya, pour leur invitation à revenir à Nairobi et pour leur engagement en faveur de la diplomatie économique française en Afrique de l’Est.

À l’occasion de la réception à la Résidence de France clôturant la première journée de conférence, j’ai eu l’honneur de remettre une médaille marquant les 150 ans du Sénat à Isabelle Aimonetti, en reconnaissance de son leadership et de sa contribution à la valorisation d’un continent stratégique et tourné vers l’avenir.

Diplomatie économique

CCEF – Réunion régionale Afrique de l’Est

Très heureux d’avoir pu participer à la réunion régionale Afrique de l’Est 2025 des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF), organisée par Isabelle Aimonetti, présidente des CCE en Afrique, et Soumeya Loucif, présidente des CCE au Kenya.

Plus de 30 conseillers, issus de six comités locaux (Kenya, Tanzanie, Éthiopie, Ouganda, Rwanda et Djibouti), en présence du délégué général Emmanuel Montanié, se sont réunis aux côtés de l’Équipe France Export : Business France, French Chamber of Commerce Kenya, Trésor français et BpiFrance.

Pendant deux jours, les échanges ont porté sur le climat des affaires régional, les dynamiques d’innovation, et les priorités de Team France Export.

J’ai eu le plaisir de revoir l’ambassadeur Jérémie Blin, qui m’avait accueilli au Burundi, venu pour faire le point sur la préparation du sommet « Africa Forward » 2026, qui se tiendra à Nairobi en mai 2026.

Placée sous le thème de l’intelligence collective, cette rencontre a mis en lumière le rôle central des CCE comme ponts entre les écosystèmes français et africains, au service d’une croissance partagée, durable et tournée vers l’avenir.

J’ai eu l’honneur de contribuer à l’ouverture de la conférence.

Lire mon discours (traduit de l’anglais)

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Chambre de commerce franco-kenyane (CCFK) – Eurocham

Visite de la Chambre de commerce franco-kényane (CCFK) en présence de Thibault Flichy, président, Domitille Guilloton, directrice, Othman Chaoui, président d’EuroCham Kenya, et Mathieu Bruchon, chef du service économique régional.

La CCFK compte aujourd’hui 212 membres, représentant 17 secteurs d’activité, et poursuit une croissance régulière : 90 membres fin 2020, 120 en 2022, 196 en 2024.

Parmi les 57 événements organisés au cours de l’année, la French Week a réuni 550 participants et 85 intervenants, témoignant du dynamisme de la communauté d’affaires franco-kényane.

La CCFK développe également de nombreux services à destination de ses membres, notamment l’accompagnement à l’implantation, l’accueil de jeunes pousses dans ses bureaux en open space, ainsi que l’appui aux démarches administratives.

Ancien président de la CCFK, Othman Chaoui est devenu président de la European Chamber of Commerce in Kenya (EuroCham Kenya) lors de sa fondation, à l’occasion du EU–Kenya Business Forum 2025, organisé en mai dernier à Nairobi.

EuroCham Kenya a pour vocation d’être complémentaire des six chambres bilatérales fondatrices : France, Allemagne, Danemark, Irlande, Pays-Bas et Portugal. Elle sera prochainement rejointe par deux chambres en cours de création, celles d’Espagne et d’Italie.
L’objectif est de constituer des comités sectoriels, de plaider collectivement pour un climat des affaires favorable, et de soutenir la mise en œuvre de l’Accord de partenariat économique (APE) UE–Kenya. +d’images

Diplomatie parlementaire

Sénat

Accueilli par Kathuri Murungi, vice-président du Sénat, j’ai eu le privilège de visiter le Sénat kényan, institution fondée en 2013.

Élu sénateur du comté de Meru en 2022, Kathuri Murungi conduit de nombreux projets sociaux dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’autonomisation des jeunes, notamment à travers sa Kamashinani Foundation.

Expert reconnu en audit environnemental, nous avons échangé sur les programmes de soutien susceptibles d’accompagner ses initiatives en faveur de la conservation de la biodiversité.

Dans le prolongement de ma rencontre avec le président du Sénat à Nairobi en 2024, le vice-président m’a indiqué que leur objectif était de créer un groupe d’amitié Kenya–France au sein du Sénat kényan. Il a également partagé son souhait de voir ouvrir une Alliance française à Meru. +d’images

Coopération

AFD

Échanges avec Anne-Gaël Chapuis, directrice de l’AFD Kenya, et Jean-François Arnal, directeur régional de l’AFD, aux côtés de Mathieu Bruchon, chef du service économique régional, et Romain Boyer, conseiller politique.

Nous avons évoqué les projets structurants soutenus par l’AFD au Kenya, notamment dans le domaine de la santé, avec un programme de dépistage des cancers, en particulier féminins, mené avec l’Institut Curie et le réseau Aga Khan.

Les discussions ont également porté sur les projets d’accès à l’eau, qui bénéficieront à plus de 1,2 million de personnes.

Depuis 2015, la France a soutenu 150 projets au Kenya, pour un investissement total de 1,8 milliard d’euros, dans des secteurs clés : énergies renouvelables, eau et assainissement, transports et santé.

Enseignement

École française de Runda

Visite de l’École française de Runda (EFR) en compagnie de Denis Sainte-Marie, COCAC.

Cofondée par Virginie Lurienne et Sagar Chadda en septembre 2021, dans le quartier résidentiel de Runda, afin de répondre aux besoins éducatifs des familles françaises et francophones installées au Kenya, l’EFR accueille aujourd’hui 125 élèves, de la petite section de maternelle au primaire. Sept élèves suivent également les cours du CNED (6ᵉ et 5ᵉ).

L’équipe pédagogique est composée de 6 professeurs français, 2 enseignantes kényanes pour le programme britannique, 1 professeur de matières scientifiques et 4 assistantes d’éducation.

Homologuée par le ministère français de l’Éducation nationale et intégrée au réseau de l’AEFE, l’EFR dispense un enseignement conforme aux programmes français, tout en valorisant le bilinguisme et l’ouverture internationale.

Directrice pédagogique et professeure des écoles, Virginie a enseigné dans plusieurs établissements du réseau AEFE (Sénégal, Tunisie, Kenya) avant de créer sa propre école.
En construisant leur campus au cœur d’une ferme, Virginie et Sagar ont souhaité offrir un véritable jardin d’Éden aux enfants…

Mission accomplie ! +d’images

Humanitarian Peace Support School (HPSS)

J’ai eu l’opportunité de visiter la Humanitarian Peace Support School (HPSS) à Embakasi, près de l’aéroport international de Nairobi. Intégrée à l’International Peace Support Training Centre (IPSTC), HPSS est un centre régional d’excellence dédié aux opérations de paix et à la gestion des crises.

Issue de l’International Mine Action Training Centre, l’école s’est développée pour proposer des formations spécialisées en action humanitaire, gestion des catastrophes, opérations de maintien de la paix, lutte contre les engins explosifs improvisés et désarmement. Depuis 2001, près de 50 000 participants ont été formés, y compris dans le cadre de programmes internationaux avec les Nations Unies.
La visite, en compagnie du Lt Col Xavier France et de l’ADC Régis Calvarin, a été l’occasion de découvrir des infrastructures modernes et d’échanger sur les programmes de coopération internationale.

En respect de la tradition kényane, j’ai planté un arbre en souvenir de mon passage. La France, partenaire actif depuis 2014, soutient HPSS via un coopérant militaire technique, renforçant ainsi l’expertise régionale en matière de sécurité et de formation. +d’images

Culture

Alliance française de Nairobi (AFN)

Accueilli à l’Alliance française de Nairobi par Olivia Deroint, directrice de l’AFN, et Victoria Philippe, chargée de coopération Société civile, nous avons visité l’exposition organisée dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre.

Depuis mon précédent passage, la médiathèque a été rénovée et fait désormais l’objet d’un plan stratégique visant à encourager une fréquentation accrue par les Français.

L’objectif est également d’attirer les entreprises françaises de l’industrie créative afin de les mettre en relation avec les talents installés au Kenya.

Le français est la première langue étrangère enseignée au Kenya, après le swahili et l’anglais. On compte aujourd’hui 55 000 apprenants de français dans le pays. +d’images

En circonscription en Suisse – Berne, Genève (20-22 nov. 2025)

Retour en Suisse à l’occasion de l’assemblée générale de l’Union des Français de Suisse à Berne, marquée par des échanges de grande qualité.

Je remercie chaleureusement Marion Paradas pour son accueil à la Résidence, en présence du député Marc Ferracci et des consuls généraux, ainsi que Marie Wattez, présidente de la Chambre de commerce France-Suisse, pour son invitation à Genève.

Ce déplacement m’a également permis de visiter plusieurs établissements scolaires francophones à Genève, illustrant le dynamisme et l’excellence du réseau éducatif français en Suisse.

Genève

Diplomatie économique

CCI France Suisse (CCIFS)

Invité par Marie Wattez, présidente de la CCI France Suisse (CCIFS), j’ai eu le privilège d’intervenir lors d’une soirée qui associait la célébration de la tradition du Beaujolais Nouveau avec un partage de réflexions sur la pensée stratégique.

La CCI France Suisse (CCIFS) a réuni ses membres du Comité de soutien et leurs invités présents, pour une édition très spéciale de la Soirée du Beaujolais pas Nouveau 2025, qui leur était entièrement dédiée, au cœur du Caviar House & Prunier, à Genève.

Michele Caimotto, a offert un véritable voyage œnologique, remontant jusqu’à… 1947. Une dégustation rare, guidée avec passion, précision et générosité, qui m’a permis de découvrir un aspect des vins du Beaujolais qui m’était totalement inconnu.

La soirée a été suivie d’une réunion de travail pour renforcer le lien stratégique entre les entreprises suisses et françaises de la Tech, et préparer le lancement des Think Acts.+d’images

Enseignement

Collège du Léman 

Une semaine après leur visite au Sénat (compte-rendu), j’ai eu le plaisir de retourner au Collège du Léman pour prolonger les échanges avec les classes de première.

Accueilli par Emmanuel Coigny, en compagnie de Marie Wattez, présidente de la CCIFS, puis rejoints par Clément Leclerc, consul général à Genève, j’ai mesuré la richesse du dialogue engagé avec les élèves sur leur regard porté sur nos institutions.

Beaucoup de respect, une curiosité sincère et une maturité remarquable dans leurs analyses.

Leur enthousiasme m’a profondément marqué. Je leur ai d’ailleurs confié qu’ils avaient su conquérir jusqu’aux huissiers du Sénat.

Un moment stimulant et très encourageant pour l’avenir. +d’images

École Eden 

« Quand ça fonctionne pour les enfants exceptionnels, cela fonctionne pour tous les enfants ! »

Ce 21 novembre 2025, j’ai eu le privilège d’être accueilli par Magali Wahl, directrice-fondatrice de l’École Eden à Genève, et son équipe passionnée.

Cette visite a été l’occasion de découvrir une école résolument innovante, où chaque détail est pensé pour épanouir 80 enfants et les préparer à devenir des citoyens réflexifs, collaboratifs et autonomes.

L’École Eden se distingue par une approche pédagogique audacieuse, hybride et centrée sur l’enfant. Dès l’âge de 5 ans, les 80 élèves bénéficient d’une heure de philosophie par semaine, illustrant la volonté de l’école de cultiver l’esprit critique et la pensée indépendante. La pédagogie par projets, inspirée de Fresnay, Montessori et des méthodes anglo-saxonnes, permet aux enfants d’apprendre en agissant, en collaborant et en explorant.

Les échecs, le théâtre et le mouvement sont intégrés au cursus, tandis que des ateliers comme « T’es fort en math » renforcent les compétences là où les enfants excellent, inversant ainsi la logique traditionnelle du soutien scolaire.

Ce qui rend Eden exceptionnelle, c’est son engagement envers la formation continue de ses enseignants : 26 jours par an, dont la moitié sur leur temps personnel, pour rester à la pointe des recherches en socio-constructivisme et en discipline positive.

Magali Wahl insiste sur l’importance d’une équipe plurielle, où chaque enseignant apporte sa singularité, évitant ainsi le formatage par un seul adulte. Les enseignants, sélectionnés pour leur expertise, leur expérience et leur vision alternative, sont portés par une passion contagieuse. Leur bienveillance ferme et leur flexibilité créent un environnement où l’erreur devient une opportunité d’apprentissage.

L’école incarne une réponse concrète aux limites des systèmes éducatifs traditionnels, souvent rigides et peu valorisants pour les enseignants. Ici, la collaboration et l’innovation sont au cœur du projet, avec une conviction forte : « Quand ça fonctionne pour les enfants exceptionnels, cela fonctionne pour tous les enfants ! ». Eden n’est pas seulement une école, mais un laboratoire vivant, où la recherche universitaire se met au service du quotidien des élèves.

Je tiens à remercier chaleureusement Magali Wahl et son équipe pour leur accueil généreux et leur engagement inspirant. Leur travail démontre qu’une autre éducation est possible, alliant excellence académique et développement socio-émotionnel. Une visite qui donne envie de croire en l’école de demain ! +d’images

École primaire française de Genève (EPFG)

Le 21 novembre 2025, j’ai effectué une troisième visite de l’École primaire française de Genève (EPFG), dirigée par Bernard Révol et Virginie Chiffoleau, en présence de Francis Wahl, membre de la Fondation DIEP, propriétaire des locaux.

L’école, classée au registre des sites genevois et conçue par un élève de Le Corbusier, accueille actuellement 152 élèves dans 6 classes (de la Grande Section au CM2), avec 340 enfants en liste d’attente. Un enjeu majeur : son agrandissement pour répondre à la demande croissante.

Le projet, estimé à 5 millions de francs suisses, prévoit l’ouverture en septembre 2027 d’une nouvelle classe pour les enfants dès 4 ans (Moyenne section).

La maquette présentée illustre une intégration harmonieuse dans le site historique.

L’EPFG, rattachée à l’AEFE, à l’Académie de Grenoble et au DIP, bénéficie aussi du soutien de l’AGEP (Association Genevoise des Ecoles Privées).

Cette visite a confirmé l’urgence et la pertinence de ce projet, porté par une gouvernance unie (Fondation DIEP, Association de gestion) et une équipe déterminée à offrir un cadre éducatif d’excellence. Une initiative essentielle pour l’avenir de l’enseignement français à Genève. +d’images

Berne

Communauté française

Assemblée générale UFS

Comme chaque année, j’ai participé à l’Assemblée générale de l’Union des Français de Suisse (UFS), organisée à la Résidence de France à Berne, sous la présidence de Patrick Lenain, et marquée par l’élection de Linda Chevalier à la tête de l’Union.

Cette rencontre s’est tenue en présence de l’ambassadrice de France, Marion Paradas, du député Marc Ferracci, ainsi que des consuls généraux Clément Leclerc à Genève et Laurent Alberti à Zurich, dont la mobilisation illustre l’attention portée à une communauté en forte croissance.

La Suisse accueille aujourd’hui plus de 180.000 Français inscrits, confirmant son rang de première communauté française à l’étranger, avec une population majoritairement active et jeune.

Les échanges ont souligné l’excellence de la relation bilatérale franco-suisse et la forte imbrication de nos économies, la Suisse figurant parmi les tout premiers investisseurs en France.

La participation d’élus consulaires, d’associations, d’acteurs économiques et éducatifs, dont le Lycée français international de Zurich (LFIZ) ou l’École française internationale de Berne (EFIB) représentée par Isabelle Wienand, présidente du comité de gestion, qui scolarise 128 élèves, de la maternelle au collège, a mis en lumière le rôle essentiel de ces réseaux dans l’accompagnement des Français de Suisse et le rayonnement de la France. +d’images

En circonscription au Luxembourg (13–15 nov. 2025)

Retour au Luxembourg pour mon sixième déplacement au Grand-Duché, une mission dense et minutieusement organisée par Bruno Theret, président du conseil consulaire, en compagnie de Corinne Lozé (à l’image).
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Communauté française

Salon des Frontaliers

Dès mon arrivée, cette nouvelle visite a commencé par un temps fort : la découverte du Salon des Frontaliers, installé à la Cloche d’Or. Un lieu stratégique, véritable carrefour d’échanges, où se rencontrent acteurs économiques, associatifs et institutionnels autour des enjeux transfrontaliers.

J’ai eu l’occasion d’y échanger longuement avec des membres de l’AFAL – l’Association des Frontaliers au Luxembourg – ainsi qu’avec plusieurs représentants clés de la communauté française.

La visite m’a conduit auprès des vingt-cinq exposants présents : associations d’aide aux personnes, experts en fiscalité, structures d’emploi, services spécialisés pour consommateurs et accompagnements variés destinés aux travailleurs frontaliers.

Cela m’a offert l’opportunité de m’entretenir avec Christophe Biraud, coordinateur et initiateur de la Communauté des Français du Luxembourg. Je lui ai exprimé ma reconnaissance pour son éclairage essentiel sur la dynamique et les réalités vécues par la communauté française au Luxembourg.

Parmi les nombreux entrepreneurs rencontrés figurent Laure Maillard, fondatrice de Work2Care, qui accompagne le retour au travail après maladie ou congé maternité avec un taux de réussite remarquable de 96 %, ainsi que Valentin Degeneve, génial créateur du concept de Surf indoor 360 degrés (à l’image).

La séquence s’est achevée par un échange avec plusieurs personnes engagées en politique localement dont Frédéric Schauli, conseiller des Français de l’étranger pour le Luxembourg et membre élu à l’AFE.

À toutes et à tous, merci pour le temps accordé, la qualité des échanges et les expériences partagées. +d’images

Chambre de commerce

J’ai eu le privilège de participer à deux soirées organisées par Christophe Bouchard, ambassadeur de France, à la Résidence, qui ont parfaitement illustré la vitalité et l’engagement de nos compatriotes.

La première, « Vins et Fromages », a réuni près de 150 chefs d’entreprise membres de la CFCI, sous la présidence de Dominique Lo Sardo et avec sa directrice Alexandra Benel. Ce moment convivial a permis de rencontrer les forces vives françaises, dont de nombreux frontaliers, et d’échanger sur nos ambitions communes.

La seconde soirée rassemblait élus, institutions et associations, parmi lesquels Eric Krebs (UFE), Christophe Deage (IHEDN), Alexandra Renault (Luxembourg-Accueil), Christophe Biraud (Communauté et Amicale des Français du Luxembourg) et Brice Bultot (FAPEE et conseil d’administration du lycée Vauban).

Mon discours m’a offert l’opportunité de remercier Bruno Theret, dont l’organisation exceptionnelle a fait de cette mission un parcours diplomatique de haut niveau ; Corinne Lozé (à l’image), pour son soutien, et notre ambassadeur Christophe Bouchard pour avoir créé les conditions idéales pour renforcer nos liens et l’esprit européen sur le terrain. +d’images

Diplomatie économique

Belval – Space Campus

Je me suis à nouveau rendu à Belval, symbole remarquable de reconversion industrielle devenu un pôle européen d’innovation. Ancienne friche sidérurgique, Belval est aujourd’hui un quartier universitaire et scientifique de référence, transformation à laquelle Bruno Theret a largement contribué. La bibliothèque emblématique témoigne du chemin parcouru.

Cette visite était consacrée au lancement des travaux du premier bâtiment du Luxembourg Space Campus, en présence de Mme Yuriko Backes, ministre de la Mobilité, des Travaux publics et de la Défense, Mme Stéphanie Obertin, ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, M. Lex Delles, ministre de l’Économie, ainsi que M. Christian Weis, député-maire d’Esch-sur-Alzette.

Un moment fort a marqué l’événement : la signature d’un parchemin destiné à une capsule temporelle intégrée au chantier.

J’ai également salué la décision du ministère de la Défense d’adopter la norme ISO 27001, un choix structurant pour la sécurité et la résilience numérique du pays. +d’images

Cybersécurité

Haut-Commissariat à la Protection Nationale (HCPN)

J’ai eu l’honneur d’être accueilli au Haut-Commissariat à la Protection Nationale (HCPN) pour un échange approfondi consacré aux enjeux de cybersécurité, de cyberdéfense, de résilience et de protection des infrastructures critiques.

Le HCPN, placé sous l’autorité du Premier ministre, joue au Luxembourg un rôle équivalent à celui du SGDSN en France. Il assure la protection de la nation face aux menaces, coordonne la lutte antiterroriste, pilote la gestion de crise et assume les responsabilités d’Agence nationale de cybersécurité.

Nos échanges ont permis de mieux comprendre la stratégie luxembourgeoise, structurée et ambitieuse. Parmi les objectifs fixés, celui visant à mettre en œuvre un système de management de la sécurité de l’information conforme à l’ISO 27001 m’a particulièrement marqué. Cette approche systémique permet de clarifier les responsabilités, d’uniformiser les bonnes pratiques et de renforcer durablement la résilience. Le choix du Grand-Duché d’aligner toutes ses entités sur cette norme rejoint précisément les recommandations que je défends depuis plusieurs années.

Nous avons également abordé le sujet du cloud souverain de cyberdéfense, ainsi que les enjeux liés aux messageries chiffrées.

Enfin, notre discussion s’est élargie à la coopération internationale, notamment à travers l’IT Coalition menée par le Luxembourg et l’Estonie en soutien à l’Ukraine, aujourd’hui forte de dix-huit pays. Le souhait a été exprimé de voir prochainement la France quitter son statut d’observateur pour rejoindre pleinement l’initiative.

Je me réjouis de la qualité de cet entretien de haut niveau, marqué par une vision claire, pragmatique et résolument tournée vers la résilience nationale et européenne.

Ma gratitude au HCPN, à la direction de la Défense et à l’ensemble des participants pour cet échange constructif et inspirant. +d’images

Diplomatie parlementaire

Chambre des Députés

J’ai eu le plaisir de participer à un déjeuner officiel à la Chambre des Députés, entouré de personnalités engagées au service de l’Europe et de la relation franco-luxembourgeoise :
Fernand Etgen (DP), vice-président, ancien président de la Chambre et ancien ministre ;
Mars Di Bartolomeo (LSAP), vice-président, ancien président de la Chambre et ancien ministre ;
Georges Engel (LSAP), ancien ministre et vice-président de la Commission de la Défense ;
Laurent Scheeck, secrétaire général ;
Tania Tennina, responsable des Relations européennes, internationales et du Protocole.

J’étais accompagné par Adelin Royer, premier conseiller de l’ambassade de France, Corinne Lozé, déléguée consulaire, et Bruno Theret, président du Conseil consulaire.

Nous avons évoqué la situation géopolitique, les enjeux bilatéraux, le contexte budgétaire français et l’idée d’une visite parlementaire à Paris en 2026.

Merci à mes collègues pour leur invitation, la qualité des échanges et leur enthousiasme européen intact si réconfortant.

Enseignement

Lycée Vauban

J’ai été accueilli au lycée Vauban par sa proviseure, Marguerite Poupart-Lafarge, aux côtés de Bruno Theret, président du Conseil consulaire, à la veille de l’ouverture du salon de la BD « Vauban dans les bulles ».

Établissement emblématique du réseau AEFE et de l’ANEFE, Vauban a bénéficié d’un emprunt garanti par l’État français ainsi que d’un soutien déterminant du gouvernement luxembourgeois, qui continue d’assurer l’entretien du bâtiment. Aujourd’hui, le lycée accueille 2 650 élèves, dont 225 par niveau au secondaire et 150 en primaire. Tous disposent d’un iPad à partir de la 6ᵉ, tandis que l’usage du téléphone est interdit jusqu’à la terminale.

Dans une région où la démographie fléchit et où la concurrence éducative augmente, Vauban se distingue par ses infrastructures exceptionnelles : amphithéâtre de 375 places, gymnase permettant cinq terrains de basket, et de nouveaux espaces conviviaux comme la cafétéria inspirée par la citation de Nelson Mandela : « On ne perd jamais : soit on gagne, soit on apprend. » +d’images

En circonscription au Danemark – Copenhague (12 nov. 2025)

Diplomatie économique

Chambre de commerce franco-danoise

À l’invitation d’Anders Torbøl, président de la Chambre de commerce franco-danoise, et de Christophe Parisot, ambassadeur de France au Danemark, j’ai eu l’honneur de participer au Danish-French Day 2025, ce 12 novembre à Copenhague.

Cette première édition a mis à l’honneur deux thématiques essentielles pour l’avenir de l’Europe, où la France et le Danemark jouent un rôle moteur : la durabilité et la compétitivité.

Après une journée de conférences organisée à la Copenhagen Business School, j’ai pris part au dîner de gala au Langelinie Pavillonen, au cours duquel j’ai remis le Prix d’exportation de la Chambre de Commerce Franco-Danoise à Fleming Voetmann, vice-président de la société Velux.

Merci à Samuel Vaillant-Jørgensen, Managing Director de la Danish-French Chamber of Commerce, pour son invitation.

Très honoré d’avoir retrouvé Charles-Henri Keller, Conseiller spécial à la Cour Royale du Danemark. +d’images

Lire mon discours (traduction française) :
(…)
C’est le 5ème déplacement au Danemark, et je n’oublierai jamais celui de 2018 où j’ai accompagné le président Emmanuel Macron au Château de Christiansborg pour le dîner d’État offert par SM la Reine Margrethe ll.
Je n’oublierai pas non plus la visite du roi Frederik X en mars au Palais de l’Élysée.
(…)
Aujourd’hui nous honorons Velux. C’est avant tout une idée lumineuse née en 1941 au Danemark : celle de Villum Kan Rasmussen, un ingénieur visionnaire qui voulait apporter la lumière naturelle et l’air frais dans les combles sombres.

Communauté française

Consulat

Très heureux d’avoir fait la connaissance d’Annabelle Chouzenoux, consule au Danemark, qui occupe un poste récemment créé pour répondre aux attentes d’une communauté française en pleine croissance.

Plus de 9 565 Français vivent aujourd’hui au Danemark, contre 8 000 en 2022 : une augmentation de près de 20 % en trois ans.

Le registre des Français de l’étranger à Copenhague comptait 7 015 compatriotes en novembre 2025, soit une progression de 39 % entre 2021 et 2025.

Le Royaume du Danemark compte sept agences consulaires, et près des deux tiers des Français résidant dans le pays vivent dans la région de Copenhague.

La présence de Marie-José Caron, notre dynamique Conseillère des Français de l’étranger pour le Danemark, a permis un échange particulièrement fructueux avec la consule, à qui j’adresse tous mes vœux de réussite dans cette nouvelle mission au service de notre communauté. +d’images

En circonscription aux Pays-Bas – Amsterdam (6-7 nov. 2025)

Diplomatie économique

CCI France-Pays-Bas – Soirée Trophées – Discours

Ce 6 novembre, la communauté d’affaires franco-néerlandaise s’est réunie au H’ART Museum à Amsterdam pour la 12e édition des Trophées du Commerce France-Pays-Bas, organisés par la CCI France Pays-Bas.

Ces Trophées célèbrent les entreprises participant à la richesse des échanges franco-néerlandais.

Invité par la directrice Sylvie Craenen, j’ai eu le plaisir de prononcer un discours* en ouverture de la soirée, en compagnie de François Alabrune, ambassadeur de France aux Pays-Bas.

J’ai également remis le Prix de l’Entrepreneur français à l’étranger à Grammes Amsterdam.
La société a été fondée en 2021 par Maxime Papin, issu des meilleures pâtisseries parisiennes comme Pierre Hermé, et sa partenaire néerlandaise Nawal Batoun à Amsterdam.

Ensemble, ils ont créé un espace accueillant axé sur une qualité exceptionnelle des produits, associé à un service authentique et attentionné qui reflète leurs valeurs d’hospitalité communes.

Félicitations également à :
> Artefact – Catégorie Business Dev FR-NL
> Aalberts – Catégorie Business Dev NL-FR
> Tactile Studio – Catégorie ESG
> OVHcloud – Catégorie Tech
> OPPY International & Blue21 – Coup de cœur du jury

Bravo à tous les lauréats et à la CCI France Pays-Bas pour cette belle célébration de la vitalité des relations économiques franco-néerlandaises, à l’honneur tout au long de l’Année économique 2025.

Lire mon discours (traduit en français). +d’images

CCI France-Pays-Bas

Le lendemain du gala, Sylvie Craenen, directrice, m’a organisé une table ronde passionnante avec plusieurs entrepreneurs du réseau*.

Il y a 25 ans, le PIB par habitant était comparable entre la France et les Pays-Bas.
Aujourd’hui, l’écart atteint 50 % en faveur de nos amis bataves.
Leur dette publique représente 48 % du PIB, quand la nôtre culmine à 115 %.

Ces échanges ouverts ont mis en valeur les nombreuses opportunités offertes par l’écosystème néerlandais, et sa force de projection à l’international.
Ils ont également permis d’aborder des enjeux structurants :
• la difficulté croissante à se loger à Amsterdam,
• le coût élevé des locaux commerciaux,
• le prix de l’électricité,
autant de facteurs susceptibles de peser sur la compétitivité.

Nous avons également évoqué l’importance de la francophonie comme levier pour renforcer notre diplomatie économique.

Les questions cyber ont été discutées, d’autant plus qu’un des participants venait d’être victime d’une attaque le matin même.

Très heureux de ces discussions riches et constructives, qui démontrent que le dialogue entre la France et les Pays-Bas reste un moteur d’innovation, d’ouverture et de confiance.
Merci aux participants :
Stéphanie Moles-Rota — Semare Senior Management Recruitment
Séverine Fougerol — International French School d’Amsterdam
Fiona De Bouvere — Sanofi Nederland
Dimitri Dhaenens — Decathlon Nederland
Lyliane Dos Santos — Alliance Française Amsterdam
Laetitia Béchard Martin — Unsworth & Associates
Céline Dandoy — L’École de Français
Hélène Pichon — Alliance Française des Pays-Bas
Jean-Hugues Migeon — Noegim
Louis Wyers — Ayvens
David Aubert — Phlecs
Mathilde Marlaud — DP World
Didier Soulignac — Carrefour Netherlands B.V.
Sylvie Craenen — CCI France Pays-Bas +d’images

Communauté française

Consulat

À la faveur de mon retour à Amsterdam, je me suis rendu au consulat général de France et échangé avec Catherine Feuillet, consule générale de France à Amsterdam.

Avec 30 000 Français inscrits (dont 25 000 sur la LEC), la communauté est jeune (70 % ont moins de 40 ans) et concentrée à Amsterdam, La Haye et Rotterdam.

Les salaires y sont plus attractifs qu’en France, mais le coût de la vie est bien plus élevé.
Autre défi pour les parents qui travaillent : les crèches n’accueillent pas les enfants 5 jours par semaine.

Le nombre de boursiers des écoles de l’AEFE tend à baisser, ce qui préoccupe les conseillers des Français de l’étranger.

Un enjeu majeur pour le consulat : l’usage de drogues récréatives par des Français de passage, avec des compositions chimiques locales plus dangereuses. Une dizaine de cas critiques sont recensés chaque année, touchant souvent des personnes fragiles.

Une visite riche en enseignements sur les réalités de l’expatriation. +d’images

Enseignement

International French School Amsterdam (IFS)

Accueilli par Camie Steuer, directrice du primaire, et Clémence Khodja, responsable des admissions, j’ai visité le site de maternelle et de primaire de l’International French School (IFS) d’Amsterdam, établissement partenaire de l’AEFE et membre du réseau Globeducate, accueillant des élèves de 2 à 18 ans.

Dirigée par Séverine Fougerol, l’IFS Amsterdam scolarise 401 élèves :
• 261 sur le site Maternelle → Primaire
• 140 sur le site Collège → Lycée

L’établissement compte une seule classe de 6ᵉ, qui accueille également les élèves venant de l’annexe primaire de l’établissement AEFE Van Gogh à Amsterdam.

Cette année verra la sortie de ses premiers bacheliers.

La création d’un établissement secondaire à Amsterdam figurait parmi mes priorités pour les Pays-Bas lors de mon premier mandat : je me réjouis de cette réalisation pleinement aboutie.

L’IFS propose une pédagogie combinant le programme national français avec une immersion bilingue en français et anglais, ainsi que des cours de néerlandais. L’école valorise l’excellence, l’ouverture, la créativité et l’épanouissement personnel, notamment grâce à des espaces innovants comme un FabLab. Elle prépare au Diplôme national du brevet et au baccalauréat français, incluant une option bilingue (BFI).

Enfin, Globeducate est un groupe international d’éducation K-12 rassemblant plus de 65 écoles bilingues et internationales, dont une dizaine françaises, réparties dans 11 pays, et accueillant environ 40 000 élèves. +d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Brookwood, Londres (8-11 nov. 2025)

Participation au 107e anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918 à Brookwood, puis à des commémorations au Bomber Command Memorial et au lycée Charles de Gaulle.

En parallèle de ces cérémonies mémorielles, j’ai mené plusieurs séquences auprès des acteurs engagés au service de la communauté française au Royaume-Uni : Consulat, Dispensaire français, UFE, Plan Ecole, Parapluie Flam.

Merci à Amelie Mallet de m’avoir accompagné sur de nombreuses séquences.

Devoir de mémoire

Brookwood – Carré français – Cimetière militaire

Comme chaque année, nous nous sommes réunis au carré français du cimetière militaire de Brookwood pour commémorer l’anniversaire de l’Armistice de 1918, aux côtés des Français du Royaume-Uni. Ensemble, nous avons rendu hommage à tous ceux qui sont tombés pour la France, aux côtés de Mme Hélène Duchêne, ambassadrice de France en Grande-Bretagne.

Cette cérémonie revêtait cette année une dimension particulière, marquée par le centenaire du Bleuet de France. Créé en 1924 par deux infirmières de guerre, ce symbole de mémoire et de solidarité rend hommage aux combattants et soutient depuis un siècle les anciens combattants, les victimes de guerre, les veuves, les orphelins et aujourd’hui encore les blessés des opérations extérieures. Plus qu’une fleur, le bleuet représente la résilience, la reconstruction et la fidélité au devoir de mémoire. Son centenaire rappelle l’importance de transmettre ces valeurs aux jeunes générations.

J’ai eu l’honneur de déposer une gerbe au nom du Sénat. Le même hommage a ensuite été rendu par Olivier Guyonvarch, nouveau consul général succédant à Samer Melki, ainsi que par les représentants des associations.

Je tiens à saluer tout particulièrement la participation des élèves du lycée international Winston Churchill, dont la présence attentive et respectueuse a apporté une note de fraîcheur et d’espoir. Leur engagement témoigne de la transmission active du devoir de mémoire auprès de la jeunesse, essentielle pour faire vivre nos valeurs et notre histoire collective.

Merci à tous les participants, aux conseillères des Français de l’étranger, Patricia Connell et Amelie Mallet, ainsi qu’à celles et ceux qui se sont associés à cet hommage par la pensée. +d’images

Commémorations

En préambule aux commémorations du 11 novembre, j’ai participé à deux événements marquants qui rappellent la force des liens entre nos nations et la mémoire de ceux qui se sont battus pour notre liberté.

D’abord, au 2025 Annual Lunch du Royal Air Force Club, organisé par mon ami Ian Reed. Comme chaque année, les échanges furent riches, notamment avec Simon Horsington et ses anecdotes historiques.

La cérémonie de dépôt de gerbes au Bomber Command Memorial a également rendu hommage aux 2 300 aviateurs français des escadrons « Tunisie » et « Guyenne », dont l’équipage a connu un taux de pertes de 50 % pendant la Seconde Guerre mondiale.

Puis, au Lycée Charles de Gaulle, j’ai assisté à l’inauguration de la vitrine « Les Femmes Volontaires 39-45 », admirablement organisée par Brigitte Williams.

Une cérémonie émouvante en présence de l’ambassadrice Hélène Duchêne, du député Vincent Caure, et de nombreux officiels, portée par les témoignages des petits-enfants de deux volontaires françaises.

Culte du Souvenir

Comme chaque année, j’ai participé au culte du Souvenir, organisé dans le cadre des Remembrance Days, à l’invitation de Thibault Lavergne, vice-président du consistoire.

Le pasteur Didier Fiévet a conduit une cérémonie émouvante, réunissant autorités françaises et britanniques, élus et membres de la communauté. L’offrande et la vente des Bleuets ont été reversées au Bleuet de France. Un moment de mémoire et d’espérance, porté par l’engagement de tous.

À l’issue du culte, j’ai eu le plaisir de retrouver de nombreux participants :
– Contre-amiral Luc Raynal
Catherine Sagnelonge, consule générale adjointe
Patricia Connell, présidente du Conseil consulaire
Brigitte Williams, fondation de la France Libre
Joyce Hampton, The Huguenot Society
Tessa Murdoch, Huguenot Museum
Blandine de Raulin et Les Fauristes Chamber Choir
Guy Audibert (AMAC)

Communauté française

Consulat

Rencontre avec Olivier Guyonvarch, nouveau consul général à Londres. Je le remercie pour son accueil et son engagement à faire du consulat un service public efficace tout en considérant les citoyens “comme des clients et non des usagers”.

Avec 150.000 visas délivrés chaque année (dont 80 % pour des Chinois) et une activité record en titres d’identité et actes d’état civil, Londres est un consulat clé.

Nous avons évoqué l’importance de renforcer la coordination entre le consulat, les élus des Français de l’étranger et les associations pour simplifier les démarches, soutenir les établissements scolaires et organiser les scrutins.

Dispensaire français

Échanges avec Olivier Nicolay, président du Dispensaire français

Le Dispensaire, charity historique, soutient les personnes âgées francophones dans quatre secteurs de Londres.

Cependant, depuis le Brexit, les jeunes ne fréquentent plus les services santé du dispensaire comme par le passé. Olivier Nicolay alerte sur une détresse sociale invisible, alors que les besoins en santé et en solidarité restent criants.

Pour ne rien arranger, la suppression récente du régime fiscal des non-doms a poussé de nombreux donateurs à quitter le pays.

UFE

Assemblée générale de l’UFE Royaume-Uni.

Avec Carole Rogers, présidente de cette section de l’UFE, nous avons abordé les priorités de l’association, notamment les questions cruciales des retraites, qui préoccupent fortement les expatriés.

Ces rencontres soulignent à la fois la vitalité de notre communauté et les défis persistants, du Brexit aux enjeux sociaux et fiscaux.

Une coordination renforcée entre tous les acteurs sera essentielle pour y répondre.

Enseignement

Plan École

Dans le prolongement de la réunion intitulée « 2008-2025 : 17 ans d’évolution du Plan École au Royaume-Uni », que j’avais organisée à l’occasion du 10ᵉ anniversaire du Lycée international de Londres Winston Churchill (LIL) (compte-rendu), j’ai poursuivi avec deux entretiens.

Le premier a réuni Maryline Berlin, présidente de l’Association des Parents d’Élèves (APL) du Lycée Charles-de-Gaulle (CDG) de Londres, et sa prédécesseure Karen Bargues, en présence d’Amelie Mallet.

J’ai écouté leurs analyses concernant l’évolution des frais de scolarité, la situation des élèves boursiers et la contraction des effectifs, annonciatrice de potentielles fermetures de classes à la rentrée 2026 au lycée CDG et dans ses annexes.

Maryline et Karen restent pleinement mobilisées, déterminées à poursuivre leur mission, notamment en organisant un nouveau gala en mars 2026 pour lever des fonds et dynamiser la vie scolaire.

Dans un second temps, j’ai eu un échange privilégié avec Gilles Morellato, nouveau conseiller culturel adjoint et attaché de coopération pour l’éducation à l’ambassade de France au Royaume-Uni.

Une opportunité de rappeler le rôle de facilitateur joué par ses prédécesseurs, Michel Monsauret et Laurent Batut, véritables chevilles ouvrières du Plan Écoles, qui a atteint l’ensemble de ses objectifs.

Pour l’avenir, un nouvel objectif s’impose : veiller à ce que toutes les places offertes soient effectivement souscrites, en adaptant notre offre à un public dont les besoins ont profondément évolué.

Je suis heureux d’avoir pu sensibiliser Gilles Morellato à l’urgence de relancer cette démarche participative.

Parapluie FLAM

J’ai participé, le 9 novembre, à la réunion semestrielle du Parapluie FLAM, qui fédère 55 « Petites Écoles FLAM » au Royaume-Uni.

Sous l’impulsion de Sophie Gavrois-Karnavos, présidente du réseau, la journée a été marquée par de riches échanges autour de l’évolution du FLAM : “on n’adapte plus un programme français pour des élèves français du système britannique, mais désormais un programme de FLE (Français langue étrangère) pour un public qui comprend déjà le français mais ne le parle pas à la maison.”

Les ateliers ont illustré la variété des sujets traités :
•⁠ ⁠soutien juridique (recrutement, contrats, statuts) ;
•⁠ ⁠enseignement des conjugaisons ;
•⁠ ⁠enjeux du translanguaging : « Mes élèves mélangent leurs langues : c’est grave docteur ? »…

Je remercie chaleureusement Sophie Gavrois-Karnavos pour son invitation et pour l’occasion qui m’a été donnée de présenter mon soutien déterminé aux initiatives du Parapluie FLAM ainsi qu’au Pass Éducation langue française.

Plusieurs conseillers des Français de l’étranger étaient présents, dont :
Véronique Miller (École buissonnière, Glasgow), circonscription d’Édimbourg ;
Amelie Mallet, (Lycée international de Londres Winston Churchill), circonscription de Londres.

La réunion s’est déroulée également en présence de Gilles Morellato, conseiller de coopération éducative, et d’Anne-Lise Gallay, attachée de coopération pour le français.

Tous les participants ont réaffirmé leur volonté commune : faire progresser et rayonner l’apprentissage du français au Royaume-Uni.

Cette journée a une fois encore démontré l’énergie, la créativité et l’engagement des acteurs du réseau FLAM. Toutes et tous unis pour faire progresser l’apprentissage du français. +d’images

MÉDIAS – À l’occasion de cette journée Parapluie FLAM UK, Gauthier Seys de Françaisdanslemonde.fr a recueilli mes impressions.
Lire l’entretien : Olivier Cadic : “Flam est ce que la démocratie participative peut faire dans sa plus belle expression” (Françaisdanslemonde.fr – 15 nov. 2025 – Podcast 4’55)