Accueil      En circonscription      Sénat      Revue de Presse          Parcours      Me Contacter      Mes 31 défis
    

En circonscription en Russie – Kazan (21-22 juillet 2019)

De fervents supporteurs : Catherine Fabre, députée de Gironde ; Olivier Cadic ; Élisabeth Lamure, sénatrice du Rhône et pdte de la Délégation sénatoriale aux Entreprises

Une nouvelle fois, l’équipe de France des métiers a su démontrer l’excellence du savoir-faire français durant quatre jours de compétition de haut niveau à Kazan.

Au-delà de l’aventure humaine extraordinaire vécue par tous ces jeunes (moins de 23 ans), ces Olympiades contribuent à générer une autre image et une autre approche des métiers et de l’apprentissage.

1 – Cérémonie d’attribution

Le soir du 21 août, à l’issue d’un grand oral au cours duquel Muriel Pénicaud, ministre du Travail, est intervenue, la décision est tombée : La France organisera la 47èmeédition des WorldSkills à Lyon en 2023 ! (lire l’article)

Quelle émotion ! Le plus beau jour de mon mandat !

Félicitations au travail de WorldSkills France, présidé par Michel Guisemberg, qui a porté cette candidature pendant de longs mois.

Désigné ambassadeur de cette candidature pour le Sénat aux côtés de Catherine Fabre, députée LREM de Gironde pour l’Assemblée nationale, cette soirée a représenté l’aboutissement d’un chemin qui a débuté, en ce qui me concerne, il y a deux ans aux WorldSkills d’Abu Dhabi 2017 (lien). + d’images

2 – One School, One Country

Dans le cadre du programme « One School, One Country », nous avons visité le Lycée 9 qui pratique le français renforcé. Muriel Pénicaud a inauguré une maquette géante de la tour Eiffel réalisée par des apprentis chez les compagnons du Devoir de la maison de Baillargues, offerte au lycée par l’équipe de France des métiers.

L’objet a impressionné les élèves de Kazan, nous l’avons été, nous, par leur maitrise de la langue française !

« One School, One Country » reliait 57 écoles de la ville de Kazan pour aider les jeunes dans leur choix de carrière, à l’occasion des Olympiades.

J’ai accompagné la délégation française en compagnie de ma collègue Élisabeth Lamure, présidente de la Délégation sénatoriale aux entreprises, et de Catherine Fabre, députée.  + d’images

3 – Cérémonie d’ouverture

Pour aider nos champions à se surpasser, pas moins de 350 supporteurs français ont fait le voyage jusqu’en Russie !

Nous n’avons pas hésité à donner de la voix, notamment lors de la cérémonie d’ouverture où chaque nation a défilé en uniforme tout comme aux Jeux olympiques ! + d’images

Cérémonie d’ouverture en vidéo (30s) : lien

4 – Compétition

A l’issue de ces 45èmeWorldSkills, ce sont 27 récompenses qui ont été moissonnées par notre pays, dont une médaille d’or, quatre médailles d’argent et trois de bronze.

La France s’est classée à la 9e place mondiale, grâce au talent affirmé de nos 44 compétiteurs. Lorsqu’on doit se confronter aux meilleurs spécialistes de 63 nations, rien ne doit être laissé au hasard. C’est pourquoi nos champions tricolores ont suivi une série de préparations physiques et mentales, en plus des entrainements intensifs conduit par des experts métiers ! + d’images

RÉCOMPENSES

1 médaille d’or
Menuiserie : Alexis Nué

4 médailles d’argent
Arts graphiques et pré-presse : Corentin Echivard
Charpente : Baptiste Menestrello
Service en salle : Louis Cozette
Taille de pierre : Allan Bontemps

3 médailles de bronze
Peinture et décoration : Mathilde Mortier
Plâtrerie et constructions sèches : Samy Trabelsi
Tôlerie-Carrosserie : Arnaud Marandet

+ 19 médailles d’excellence

Voir aussi :
Plaquette illustrée de tous les résultats : LIEN
Page Facebook des WorldSkills 2019 : LIEN

En circonscription aux États-Unis (2/2) – Boston (16-17 juillet 2019)

Merci à Arnaud Mentre, consul général, qui m’a accueilli à la Résidence durant ce premier séjour à Boston depuis le début de mon mandat et qui m’a organisé un programme de rencontres très inspirant.

Très heureux aussi d’avoir fait la connaissance de Sandrine Hulot, conseillère consulaire, afin de parler des attentes de la communauté française dans sa circonscription.

Son parcours professionnel dans le domaine de la recherche médicale est passionnant et révélateur de l’attractivité du Massachusetts pour les chercheurs français.

Cybersécurité

Boston University

Deux rencontres très inspirantes pour parler de cybersécurité avec des experts universitaires du Massachusetts.

Tout d’abord, visite du « Center for Reliable Information Systems & Cyber Security » de la Boston University.

Accompagné de notre consul Arnaud Mentré et de Michael Vallée, chargé de mission universitaire, nous avons été reçus par Mayank Varia (co-directeur du centre), Azer Bestavros (directeur du Institute for Computing and Computational Science), Andrew Sellars (directeur du Technology Law Clinic), Harold Abelson et David Starobinski, tous deux professeurs.

Nous avons cerné les difficultés qui existaient lorsqu’on voulait faire cohabiter la loi et la technologie dans le droit américain.

Gros point d’achoppement : à qui appartiennent les données ?

Lorsqu’une personne commande un livre sur Amazon, ses données appartiennent-elles à Amazon, à l’éditeur, à l’auteur, ou bien au lecteur ?! Sur le plan du droit, rien n’est évident.

De la même manière, comment répondre aux exigences du gouvernement américain lorsqu’il demande accès aux emails gérés par les sociétés américaines… quelle que soit leur localisation dans le monde ? Peuvent-elles décrypter les mails pour le compte des services américains ?

Aujourd’hui, nous n’avons pas de procédé pour garantir la sécurité informatique, comme nous en avons établi pour assurer la sécurité aérienne.

La technologie évolue si vite que nous peinons à créer un droit adapté et efficace, sans qu’il ne soit un frein au progrès technique.

MIT, Harvard

Dans un second temps, notre consul général a organisé un dîner à la Résidence en présence d’Anne Puech, attachée scientifique et Adrien Abecassis, diplomate, avec des spécialistes en cyber-sécurité :

Hal Abelson, professeur d’informatique au MIT, directeur du Free Software Foundation ; James Waldo, professeur de Technology Policy à la Harvard Kennedy School et Chief Technology Officer de Harvard.

Le PII (Personal Identification Information) a fait partie des sujets dont nous avons largement débattu.

Même rendues anonymes, les données collectées à caractère personnel doivent être protégées. Des chercheurs du MIT ont en effet montré que les techniques d’anonymisation pouvaient être mises en doute.

En guise de démonstration, ils ont recoupé des données médicales anonymisées (hospitalisations, consultations médicales…) des employés de l’État du Massachusetts avec les listes électorales. En connaissant le code postal, le sexe et la date de naissance, ils ont pu ré-identifier 85% de la base, dont des données personnelles du gouverneur de l’État !

Une autre étude émanant du MIT a fait valoir que quatre points géolocalisés étaient suffisants pour identifier 95 % des individus dans une base de données téléphoniques de 1,5 million de personnes.

Mes interlocuteurs ont souligné l’importance de se préoccuper des dommages à réclamer si l’on est victime d’une mauvaise utilisation de ses données. Si chaque personne demandait réparation suite à la mauvaise utilisation d’informations présentes dans les bases de données Google ou les réseaux sociaux, les GAFA seraient exposés à des poursuites astronomiques. Un lobby intense est à l’œuvre pour éviter que de telles procédures judiciaires puissent être engagées.

Les deux professeurs ont un regard sévère sur l’action des parlementaires américains en matière de technologie : « Soit ils ne font rien, soit ils sur-réagissent ! »

Leurs commentaires démontrent que légiférer sur de nouvelles pratiques offertes par la technologie sans entraver le progrès constitue un art mal maîtrisé.

En matière de cybersécurité, nous avons aussi échangé sur l’importance de définir clairement les éléments constitutifs d’une cyber agression émanant d’un pays étranger, afin que les pays victimes puissent engager des réactions proportionnées.

Entrepreneuriat

FACCNE

Visite de la French American Chambre of Commerce of New England (FACCNE).

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec les responsables de la Chambre : Ludivine Wolczik, DG ; France Crespin, dir. développement ; Manon Debuire, Membership Management, ainsi qu’avec les membres du Board : Patrick Bian, président, (Watts Water Technology) ; Jean Schunemann ; Laure Berliner (FABS) ; Philippe Sauvage (Sanofi).

La FACCNE fêtera ses 35 ans en 2020. Elle compte plus de 400 membres. L’équipe de 5 personnes dirigée par Ludivine Wolczik réalise plus de 40 événements par an afin de générer un networking efficace et accroître la visibilité des entrepreneurs français de la Nouvelle Angleterre.

Nos discussions m’ont permis de mesurer l’influence de nos entreprises dans le nord-est des États-Unis.

Sanofi est le 1er employeur de la Pharma industrie au Massachusetts avec 5000 employés. Biotech, Cleantech, Medtech… le Massachusetts est un état qui compte autant de VC que la France.

La force des liens entre les universités américaines et le monde du venture capital (VC) créent les conditions d’un développement optimal des start-ups.

Entrepreneurs français

A la Résidence de France, notre consul général avait réuni une dizaine d’entrepreneurs français autour d’un café afin que je puisse m’imprégner du climat des affaires et identifier quelques pistes pour favoriser nos échanges commerciaux.

Dans un esprit d’amélioration continue, les participants à la réunion ont suggéré que des efforts soient portés sur les points suivants : l’intéressement fiscal des investisseurs en France ; l’accueil de l’aéroport à Paris ; restaurer une image positive de la France suite à l’épisode des gilets jaunes catastrophique pour le tourisme d’affaires ; simplifier l’investissement des VC, réduire l’omniprésence de la BPI ; améliorer les voyages d’exploration pour que nos PME n’abordent pas le marché américain comme elles procèdent en France ; professionnaliser la présentation des universités françaises pour attirer les meilleurs lycéens…

La liste des suggestions est longue et rappelle aussi l’importance de cultiver la confiance en soi chez les élèves dans le système éducatif français, afin de leur permettre de gagner en assurance.

Merci aux entrepreneurs français de Boston pour avoir partagé leurs regards et leur expérience, afin de nourrir mes réflexions et mes propositions : Patrick Bian, pdt CCI, Watts Water Technology ; Catherine Chaulet, pdte Global DMC Partners ; Anne Miller, dir. Corporate Affairs, Keolis North America ; Jean-Marc Pandraud, pdt Clean Membranes Inc.; Jean Manuel Sobarzo, fondateur et Pdg Lexington Biomedical ; Frederic Vieil, pdt Hexagone Boston ; Bernard Malfroy-Camine, fondateur MindSet Rx ; Steven Eichel, avocat d’entreprises ; Michael Audrainn, dir. du bureau de Boston de la Banque Transatlantique ; Anne-Lize Truntzer, expert-comptable Jade Fiducial ; Géraldine Guillermin, fondatrice de Education & Conseil

Communauté française

Consulat

Au consulat de Boston, Arnaud Mentre gère une équipe de 6 personnes, au service de 9311 compatriotes inscrits  au Registre.

Environ 90% des résidents de cette circonscription habitent à moins de 2 heures du consulat qui offre donc un service de proximité très apprécié. Sur place, un millier de passeports et 500 cartes nationales d’identité sont délivrés chaque année.

A la faveur du 14 juillet, nous avons évoqué les multiples événements propres à renforcer notre relation bilatérale, comme de la décoration de trois vétérans du D Day en Normandie.

Afin de financer ces festivités, 80.000$ ont été levés auprès des sponsors.

Notre consul général organise trois événements par semaine à la Résidence (à l’image). Il prépare notamment un forum transatlantique inter-universités pour l’égalité entre les femmes et les hommes qui aura lieu le 25 septembre. Cette initiative réunira des administrateurs et des professeurs de huit grandes universités et écoles :
– Pour Boston : MIT, Harvard University, Northeastern University et Brown University.
– Pour la France : Sciences Po, Université de Paris-Saclay, PSL, École Polytechnique.

En effet, il y a encore du chemin à faire dans ce domaine. Par exemple des études révèlent que s’il apparait légitime pour un jeune diplômé masculin de parler salaire lors de son entretien d’embauche, la même requête venant d’une jeune diplômée féminine pouvait être perçue défavorablement par un recruteur.

Le forum permettra de faire une approche contextuelle comparée, de travailler conjointement sur les normes et les standards internationaux. + d’images

Enseignement français

EFGB

Accueilli par Claudia Collin, directrice des admissions de l’école dirigée par Hervé Seux, j’ai visité le site de Cambridge de l’EFGB qui compte au total 9 sites.

L’Éducation Française Greater Boston, EFGB, a été homologuée pour la rentrée de septembre. Elle accueille une centaine d’élèves de la Petite section au CE1 sur les sites Cambridge et Watertown. Un 3ème site est envisagé à mi-chemin de ces deux sites pour accueillir le primaire.

L’EFGB a démarré son aventure avec des petites écoles FLAM réparties sur 9 sites dans les alentours de Boston. Son activité « Français Langue Maternelle » fédère 200 élèves par semaine depuis 2008.

A noter que l’école a été obligée d’ouvrir un niveau « apprenti bilingue » pour les enfants français qui ne parlent pour ainsi dire pas français.

Tous mes vœux de réussite accompagnent cette nouvelle école du réseau. + d’images

Culture française

Alliance française

Visite du Centre culturel français et de l’Alliance française de Boston en compagnie de Noah Ouellette, chargé de mission à l’ambassade.

Le Centre culturel français est une structure américaine indépendante, à l’image de la structure FIAF que j’ai visité précédemment à New-York.

Les États-Unis comptent 114 Alliance françaises !

Celle de Boston accueille 2300 membres pour un budget de fonctionnement de 2,7M$. Ces membres se divisent entre Français expatriés (30%) et Américains (70%).

Les cours de français sont suivis par 1200 étudiants.

Il est possible de suivre des cours de français dès l’âge d’un an, pour la catégorie des Poussins. La structure accueille également des «Summer Camps» en langue française. Pour l’anecdote, les enfants adorent apprendre à cuisiner en français !

Créé en 1945 en s’appuyant sur un fonds de 500 livres, l’Alliance Française de Boston dispose aujourd’hui de 32000 livres, ce qui représente la plus grande bibliothèque française des États-Unis après celle du FIAF à Ne.w York

La bibliothécaire a eu l’idée de mettre des mots-magnets sur les armoire pour que les visiteurs puissent composer librement des phrases… Voilà une manière originale de s’approprier notre langue et de s’essayer à la poésie.

Merci à Barbara Bouquegneau, directrice exécutive, et Elisabeth Karnoub, directrice des cours, (à l’image) pour leur formidable accueil. + d’images

En circonscription aux États-Unis (1/2) – New-York (13-15 juillet 2019)

Je me souviendrai longtemps de mon déplacement à NYC pour célébrer le Bastille Day. Je suis arrivé à l’hôtel pendant une panne d’électricité géante. Plus d’ascenseur, ni d’internet, ni de feux tricolores sur fond de sirènes de pompier.

Ce joyeux chaos ne m’a pas empêché de passer une excellente soirée avec le Dr Hayao Nakahara, ami de longue date et expert de la production mondiale de circuits imprimés. + d’images

Toute ma gratitude à Gérard Epelbaum (à l’image) pour m’avoir invité aux festivités du Bastille Day de New-York, ainsi que pour m’avoir accompagné à tous mes rendez-vous durant ces deux jours.

Conseiller consulaire, président du Comité des Associations françaises et de langue Française, président de l’UFE New-York, Gérard est un exemple de dévouement. Durant mon séjour, j’ai pu constater combien il est apprécié par nos compatriotes. Great job Gérard !

FIAF’s Bastille Day Celebration

Ouverture

Aux côtés d’Anne-Claire Legendre, consule générale de France à New-York, j’ai eu l’honneur et le plaisir d’ouvrir les festivités du 14 juillet organisées par le FIAF (French Institute – Alliance Française), dans la 60ème rue (entre 5eme et Lexington avenue).

Après le 11 juillet à Madrid, le 12 à Londres, ce 14 juillet à New-York fut ma 3ème occasion de célébrer notre fête nationale au milieu de mes compatriotes établis à l’étranger.

Dans mon discours, j’ai rappelé que le défilé sur les Champs Élysées avait renforcé notre image de « techno nation », en présentant diverses innovations en matière de Défense.

Le défilé a aussi reflété la dimension humaine et le sens de la fraternité de nos forces armées. L’hommage du Président de la République aux blessés a exprimé combien notre Nation était redevable du sacrifice de ses soldats.

Célébrer la fête nationale, c’est aussi célébrer les valeurs qui constitue notre devise républicaine. Quel beau symbole de se trouver à New-York pour l’occasion, cette ville si fière de sa statue, cadeau du peuple français, qui incarne la valeur la plus chère au cœur des Américains.

Merci à Carine Malausséna, Director of Special Events, pour avoir parfaitement orchestré la logistique et l’accueil. + d’images

Marché français

Visite des stands mettant en valeur les produits français ou la destination France, en compagnie d’Anne-Claire Legendre, consule générale et de Gérard Epelbaum, conseiller consulaire.

Nous avons ainsi déambulé dans la 60th Street, où est établi le FIAC, pour échanger avec nos compatriotes qui rivalisaient de bonne humeur et de produits de qualité : parfums, épicerie fine, vêtements « made in France » ou encore pâtisseries.

Alsaciens, Bretons, Provençaux… toutes nos régions étaient présentes rappelant que la France est riche de l’alliance de ses terroirs. Un événement qui a porté haut les couleurs de notre pays en ce jour de fête nationale. d’images

Réception

Superbe fête du 14 juillet co-organisée par le consulat général et le Comité des associations françaises de Gérard Epelbaum qui a réuni près de 1200 personnes au Loeb Boat House, au cœur de Central Park,

Le discours d’Anne-Claire Legendre a précédé une Marseillaise reprise à plein poumon.

Puis, ce fût l’opportunité de trinquer avec de nombreux représentants d’une communauté dont le trait commun est le goût de l’entrepreneuriat, à l’image de Guy Sorman, président de la revue France-Amerique ou Emmanuel Saint-Martin, directeur et fondateur du magazine en ligne French Morning.

J’ai aussi retrouvé Richard Ortoli, conseiller consulaire pour New York et conseiller AFE pour les États-Unis, que j’ai côtoyé à l’Assemblée des Français de l’Étranger de 2006 à 2014.

Bravo aux organisateurs et merci aux sponsors pour cet événement d’exception. + d’images

Entrepreneuriat

Cybersécurité

Anne-Claire Legendre, consule générale, m’a organisé un entretien au consulat avec Renaud Deraison, responsable de la technologie chez Tenable.

Avant de co-fonder Tenable, Renaud a redéfini le marché de la gestion des vulnérabilités en créant Nessus, le scanner de vulnérabilités le plus largement déployé au monde.

En 2019, SC Media a classé Renaud parmi les grands visionnaires de ces 30 dernières années.

Nous avons abordé de nombreux sujets sur lesquels je le remercie d’avoir partagé son expertise. Ce spécialiste fait le constat que les attaques exploitent une faille connue dans une version antérieure d’un logiciel. C’est la cause identifiée de la cyber attaque contre la plate-forme Ariane du MEAE. Mettre à jour ses systèmes est la première règle pour se protéger, rappelle Renaud.

Il y a dix ans, la sécurité était une sous-branche de l’informatique. Désormais, ce qu’on nomme cybersecurité est devenue un enjeu majeur, dont les conséquences peuvent être pénales pour les directeurs financiers si leur réseau d’entreprise est vulnérable.

Aujourd’hui, grâce au cloud public, tout individu peut disposer, au fond de son garage, d’une capacité de calcul équivalente à IBM.

S’ajoute que l’administration des serveurs n’a jamais été aussi complexe.

Dans le but d’optimiser leur productivité, les entreprises ont naturellement entrepris leur transformation digitale. Le souci est que divers systèmes ont été interconnectés, alors que certains avaient été conçus pour fonctionner seulement en réseau fermé. Les objets connectés viennent rajouter à la complexité ambiante, car ils sont reliés à des systèmes sans aucune considération de mise à jour ou de sécurité.

De ce fait, Renaud regrette l’absence d’un cyber guide, clair et pragmatique, avec des indicateurs à suivre et à partager avec le conseil d’administration.

La certification ISO Cybersecurité lui paraît adaptée pour des entreprises qui justifient d’un certain niveau de maturité, mais la démarche demeure trop lourde pour les PME. Aussi, faudrait-il imaginer plusieurs niveaux de certification ISO.

Nous avons enfin évoqué la loi américaine HIPPA (Health Insurance Portability and Accountability Act) qui exige de tous les établissements de santé des mesures de protection des données des patients. Les hôpitaux sont exposés à de fortes amendes si la confidentialité n’est pas suffisamment garantie.

Commerce extérieur

Business France

Avec Gérard Epelbaum, nous nous sommes rendus au siège de Business France pour un entretien avec Arnaud Leretour, directeur de BF Amérique du nord, une organisation qui comprend 110 collaborateurs en intégrant la zone USA-Canada.

Nous avons notamment évoqué les mesures d’économies envisagées pour réduire les coûts immobiliers, parfois prohibitifs, dans certaines villes d’Amérique du nord.

A horizon 2022, Arnaud a pour objectif d’économiser un million de dollars par an sur les coûts d’implantation, en établissant leurs bureaux dans des co-working spaces.

Business France a accompagné 1600 entreprises aux USA en 2018.

Marché viticole

La rencontre suivante a porté sur le marché sectoriel du vin avec Pamela Whitman, œnologue, consultante pour les viticulteurs français et les importateurs de vins aux États-Unis.Son agence de marketing et communication permet aux entreprises étrangères de marketer leur vin selon les critères du marché américain qui est le premier marché mondial. La compétition y fait rage.

L’agence réalise aussi des missions de mise sur le marché en trouvant des distributeurs.

Pamela s’interroge sur l’approche stratégique des régions françaises qui se font une concurrence directe, tandis que les italiens ont choisi une approche nationale. Ils vendent plus de vin que nous aux USA. A méditer.

Communauté française

Réunion consulaire

Réunion au consulat général de France avec les conseillers consulaires Gérard Epelbaum et Richard Ortoli, en présence de notre consule Anne-Claire Legendre et du chef de chancellerie.

Le doublement du taux de participation aux Européennes (18%), malgré un long week-end important a constitué une bonne surprise. Tout le monde attend évidemment le vote électronique pour nos prochains rendez-vous électoraux.

Nous avons abordé les missions du consulat de New-York qui évoluent sensiblement (visas externalisés, clôture prévue des activités notariales pour début 2020, arrêt de la signature des certificats d’existence…).

Le consulat établissait 50 certificats d’existence par semaine. La Sécurité sociale demande désormais aux retraités de se tourner vers les Public Notary. Mais la signature de tel document n’entre pas dans leur champ de compétence. Ceux-ci sont là pour vérifier la signature et non pas si quelqu’un est vivant ! Cette instruction émanant du ministère de la Santé peine à s’appliquer à New-York.

Nous avons également évoqué les questions fiscales (CSG-CRDS sur les revenus immobiliers en France, augmentation du prélèvement à la source, restriction pour l’obtention de la carte vitale…).

Si tous les sujets brûlants pour l’administration des Français de New-York ont été évoqués, je retiens avant tout l’extraordinaire dynamisme d’une communauté en forte croissance. + d’images

FIAF

Avec Gérard Epelbaum, nous avons rencontré l’équipe du FIAF (French Institute – Alliance française) et visité son summer camp : Edith Boncompain, VP of Education, Catherine Baumann, Senior Director of Development & Strategy et Carine Malausséna, directrice en charge de l’événementiel.

Le French Institute est une organisation totalement indépendante de l’Institut Français, propriétaire de l’immeuble.

45 permanents y travaillent en compagnie de 80 professeurs, tous vacataires. Ils enregistrent un véritable boom sur les programmes Enfants. Au total, ce sont près de 100.000 personnes qui passent par le FIAF chaque année ! On dénombre 10.000 adhérents, dont 6.000 suivent des cours de français.

Financièrement, l’organisation ne reçoit que 30.000$ de subventions (services culturels, Institut français), à comparer avec un budget de 11M$.

La mission du FIAF est de faire connaître la culture française auprès du public américain. Pour ce faire, des partenariats ont été instauré avec des régions et des villes française (Angoulême) pour son festival du film d’animation. La diffusion des films français est toujours en langue originale, sous-titrée en anglais.

Les humoristes français aiment venir se produire dans leur théâtre de 361 places.

Le Centre de langues Alliance française propose des cours à partir de l’âge d’un an, depuis longtemps ! Ils accueillent aussi 36 élèves sur 2 classes dans une Pre-school ouverte à partir de 2 ans et demi jusqu’à 4 ans.

L’apprentissage, lui, est proposé soit en « français langue étrangère », soit en « français langue maternelle » (FLAM), l’après-midi ou le samedi. Ils reçoivent entre 500 et 600 enfants !

Parmi toutes les Alliances française, l’AF de NY est la numéro 1 mondiale en termes de revenus. Son gigantesque gala annuel y contribue abondamment.

Très belle réussite au service de l’influence culturelle française en plein cœur de Manhattan. + d’images

En circonscription en Belgique – Bruxelles (08 juillet 2019)

(g. à d.) Jonathan Derai, directeur général du réseau scolaire Odyssey ; Olivier Cadic ; Raphaël Trannoy, consul général de France à Bruxelles.

Mon 10ème déplacement en Belgique a vu l’aboutissement de mon objectif prioritaire pour ce pays : le soutien à la création d’une nouvelle école française à Bruxelles, en l’occurrence l’Ecole Française Internationale de Bruxelles.

Cette démarche a été initiée par le groupe Odyssey qui va apporter, dès la rentrée prochaine, une réponse aux besoins des familles en s’inscrivant pleinement dans la volonté du gouvernement de développer l’enseignement français à l’étranger.

Enseignement français

EFI

L’École internationale française (EFI) va ouvrir dans les murs du château de Latour de Freins, à Uccle en septembre prochain. Jonathan Derai, directeur général du groupe Odyssey, m’a fait visiter les locaux en compagnie de Raphaël Trannoy, consul général.

Situés sur un parc de 9 hectares, les bâtiments de 6500 mètres carrés ont été pensés pour assurer le maximum de confort, d’accessibilité et de sécurité.

Pour sa première année d’existence, l’EFI Bruxelles accueillera 50 élèves de la maternelle au CM1. Elle vise une capacité de 200 élèves à terme sur ce site.

Je suis heureux de cette perspective qui répond à l’ambition annoncée par le président de la République : doubler le nombre d’élèves dans l’enseignement français à l’étranger à horizon de 2030. + d’images

Communauté française

Réunion consulaire

J’ai eu le plaisir de retrouver Caroline Laporte et Jérémy Michel, conseillers consulaires, en compagnie de Raphaël Trannoy, consul général et de Marc Egret, consul général adjoint.

La communauté française compte 123.000 inscrits au registre. Pourtant, les communes belges recensent 170.000 résidents français (sans compter les binationaux), auxquels s’ajoutent environ 20.000 compatriotes étudiants.

Nos élus m’ont sensibilisé au fait que notre administration fiscale continue à prélever indûment la CSG-CRDS sur les revenus de biens immobiliers situés en France, ce qui entretient une grande confusion chez les Français de Belgique.

Nous avons également évoqué les projets STAFE destinés à venir en soutien aux associations locales. Déjà, 8 associations ont déposé 9 dossiers d’aide qui seront soumis au conseil consulaire. + d’images

Consulat

Visite du consulat organisée par Raphaël Trannoy, consul général, et rencontre avec l’équipe qui œuvre au quotidien au sein de notre administration locale.

Comme au consulat de Luxembourg ou de Genève, visités quelques jours auparavant, les agents sont préoccupés par la réforme de l’état civil qui attribue à Nantes la transcription d’actes.

En effet, il est à prévoir un ralentissement du temps de transcription des actes et il est difficile d’évaluer si tous les cas de figure ont bien été pris en compte. Par ailleurs, l’envoi imposé de documents originaux par voie postale constitue un gros point d’interrogation sur la pertinence d’une telle procédure à l’international.

Au consulat, les effets du voisinage entre la France et la Belgique prennent un tour concret lorsque les autorités belges rapportent ce que les Français ont égaré : pas moins de 1500 CNI et passeports ont été déposés en 2018 !

La Belgique est le poste diplomatique où l’activité mémorielle est la plus importante : ce ne sont pas moins de 100 célébrations auxquelles les autorités françaises sont conviées chaque année !

J’ai achevé ma visite par un entretien à l’ambassade de France avec Sybille Mert, Première conseillère. Il m’a fallu simplement traverser le jardin mémoriel, financé par les dons des entreprises et particuliers à hauteur de 600.000€.

Cette rencontre fut l’occasion de témoigner ma reconnaissance à Claude-France Arnould, ambassadeur de France en Belgique, pour avoir exaucé ma demande d’intervention lors de mon passage à Bruxelles l’an dernier. Son soutien à la création de l’EFI de Bruxelles, par le biais d’une démarche participative de type plan École, aura contribué au développement harmonieux de l’offre scolaire en Belgique. + d’images

Entrepreneuriat

CCIFB

Retour à la CCI France-Belgique qui m’a permis de rencontrer son nouveau président François Pernot, à l’occasion d’une réunion organisée par Anne-Christine Genouville, en présence de plusieurs membres de la Chambre.

François Pernot succède ainsi à Renaud Bentegeat, élu fin juin à la présidence du réseau CCI France International.

La communauté d’affaires franco-belge est assez vibrionnante, en témoigne la diversité des activités des participants à notre réunion : finance, recherche, loisirs, hôtellerie, communication, co-working…

Si la Chambre est dans son rôle en permettant aux entreprises françaises de tirer parti des opportunités offertes par marché belge, nous avons imaginé qu’elle pourrait aider nos entreprises à se projeter à l’international depuis la Belgique.

En effet, les participants m’ont détaillé les spécificités linguistiques et culturelles du marché belge qui donnent la possibilité à un entrepreneur français de se tester véritablement à l’export, tout comme de trouver des partenaires locaux qui ont construit leur ADN sur leur volonté d’internationalisation.

Heureux d’avoir retrouvé Jean-Louis Dubrule, qui dirige une société de communication. a présenté un nouveau concept d’hôtel plutôt enthousiasmant dans lequel il a investi : des chambres à 8 lits, où les occupants s’en sortent pour 28€ la nuit. Comme quoi, même des business model éprouvés peuvent être réinventées.

Ce sont les compétences et les expériences à l’international des membres des CCI que je souhaiterais partager avec le plus grand nombre d’entrepreneurs français pour maximiser leurs chances de réussir hors frontière.

En circonscription en Suisse – Genève (04 juillet 2019)

Troisième déplacement à Genève depuis le début de mon mandat (lire aussi : CR Zurich – oct. 2018 + CR Genève & Lausanne – oct. 2015).

Je suis reconnaissant à Olivier Mauvisseau, consul général, de m’avoir organisé un programme me permettant de prendre en considération les attentes de nos compatriotes, les enjeux consulaires, tout comme les opportunités économiques de la Suisse, pays de forte culture internationale.

En effet, la Suisse est le seul pays européen qui a un excédent commercial avec la Chine !

Intéressant lorsque l’on sait que la France exporte autant vers la Suisse que vers la Chine…

Politique

ONU

Entretien avec François Rivasseau, ambassadeur, représentant permanent de la France à l’ONU.

J’ai souhaité prendre avantage de l’expérience de notre ambassadeur dans les enceintes multilatérales pour échanger sur plusieurs sujets :

– L’hydro-diplomatie : on compte actuellement 18 millions de migrants climatiques, surtout par pénurie d’eau. Ils seront 160 millions de réfugiés climatiques en 2050.

– Droits de l’homme : la Chine laisse penser que le retard en développement justifierait de placer les droits économiques et sociaux au-dessus des droits humains ! La France doit être en position de conquête pour défendre sa vision des droits de l’Homme.

– 5G : les normes en matière de 5G se discutent à l’ONU Genève. Des forces politiques qui méprisent les libertés publiques et le droit à une vie privée sont à l’œuvre. L’enjeu est de préserver l’intégrité de nos données par la maitrise de la technologie au niveau européen.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Petit-déjeuner économique en présence Vincent Faysse, président CCI France Suisse, Romain Duriez, directeur CCI France Suisse, Ingrid Pliego-Rosich (Total), Marin Le Corre (Alma Capital) et Jean-François Liess, délégué consulaire.

La CCI France Suisse (CCIFS) vient de fêter son 125ème anniversaire. Elle constitue un atout solide pour soutenir le développement des entreprises françaises, non seulement dans ce pays mais également à l’international.

En effet, le territoire suisse est un terrain idéal à se confronter à l’exportation et ainsi tester ses capacités : il est situé à l’extérieur de l’UE, pratique 4 langues et est organisé en confédération de 26 cantons et 2212 communes.

A Genève, nous parlons la même langue qu’en France, mais ce n’est pas la même langue des affaires… Les centres de décision économiques français se sont beaucoup déplacés vers Zurich récemment. Genève a réagi en fixant son taux d’impôt société à 13,99% !

Par ailleurs, la chambre a ouvert un bureau à Bâle pour se tenir au plus près de certains adhérents

En Suisse, le perfectionnisme est de rigueur. On ne badine pas avec la qualité, la sécurité et les engagements pris. La CCIFS constate qu’il est fréquemment reproché aux entreprises françaises d’être adeptes du 90%, c’est à dire n’allant pas jusqu’au bout du contrat conclu. + d’images

Communauté française

Consulat

Visite des bureaux du consulat général à Genève qui, avec Londres et Bruxelles, fait partie des trois consulats les plus importants du réseau par le nombre d’inscrits.

En 2018, le consulat de Genève a dressé 6500 actes d’État civil. Le rapatriement du service d’État civil à Nantes implique 3 suppressions de postes, justifiées par la modification du périmètre des missions. Toutefois, le déménagement apparaît compliqué du point de vue logistique. Un allongement du délai de transcription depuis Nantes est anticipé.

En janvier 2020, il est prévu de réaménager les locaux en disposant les 10 guichets d’accueil sur un même niveau.

Pour sa part, le service social ne chôme pas. Il gère 250 prisonniers, soit 10% des Français incarcérés à l’étranger ! Ses responsables souhaiteraient que leurs relations avec l’administration pénitentiaire suisse s’améliorent…

Questions consulaires

Réunion sur les questions consulaires autour d’Olivier Mauvisseau, consul général et son équipe d’encadrement, en présence de Joachim Son-Forget, député des Français de l’étranger, Jean-François Liess, délégué consulaire, Linda Chevalier, présidente UFE Genève et Bernard Revol, président de l’Association de l’école primaire française de Genève.

Lors du déjeuner qui a suivi organisé par Jean-François Liess, Nicolas Ziegler, conseiller consulaire nous a rejoints.

La question des certificats de vie est d’actualité puisqu’une circulaire du ministère interdit désormais aux postes consulaires de signer ces documents. La Suisse compte 800 pensionnés qui reçoivent un total de 4 millions d’euros par an. Jusqu’à présent, le consulat signait 400 certificats d’existence chaque année.

Une pratique hétérogène qui dépend des cantons, voire des communes, justifie que le service social réclame quelques mois de recul pour déterminer si cette mesure de retrait est pertinente.

Et puis, les Suisses ne valident pas systématiquement les certificats d’existence français. Ils préfèrent émettre les leurs, ce qui pose des difficultés en retour avec certaines caisses de retraite en France. De plus, ce service souvent est facturé. + d’images

UFE Genève

Linda Chevalier, déléguée consulaire et présidente UFE Genève, a fait une entrée méritée et remarquée au conseil d’administration de l’UFE Monde, lors de la dernière assemblée générale, en mars dernier.

J’ai pris avantage de ce déplacement pour saluer son action déterminée et efficace au service de nos compatriotes établis en Suisse.

Devoir de mémoire

Volontaires suisses

A proximité du consulat général de France, en 1923, la France  a érigé un monument pour rendre hommage aux 2000 volontaires suisses qui ont fait le sacrifice de leur vie pour la France durant la 1ère guerre mondiale.

Celui-ci marque notre reconnaissance envers les 12.000 combattants suisses, engagés volontairement dans la Légion étrangère, afin de nous porter assistance lors du premier conflit mondial.

En circonscription au Royaume-Uni – Londres & Maidstone/Kent (12-13 juillet 2019)

Appelé à d’autres responsabilités, Jean-Pierre Jouyet, ambassadeur de France au Royaume-Uni, va quitter Londres.

La personnalité de notre ambassadeur, sa disponibilité et ses qualités humaines laisseront longtemps leur empreinte chez tous ceux qui l’auront côtoyé.

Je lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière.

Communauté française

Fête nationale

L’après-midi du 12 juillet, Jean-Pierre Jouyet, ambassadeur de France à Londres, avait organisé, sous un soleil radieux, une réception pour célébrer notre fête nationale à la Résidence de France.

L’assistance été touché lorsqu’il a annoncé, ému, qu’il allait quitter Londres pour devenir ambassadeur de France à Paris auprès de l’OCDE.

Son discours fût un vibrant plaidoyer en faveur de l’amitié franco-britannique, dont il a souligné la force et la profondeur.

En écho, le ministre pour l’Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a déclaré : « notre amitié avec la France est indéfectible, quoi qu’il arrive ! »

Très heureux d’avoir célébré ce 14ème « 14-juillet » d’affilée à Londres en ma qualité d’élu, en présence de nombreux représentants de notre communauté française. Ces échanges privilégiés constituent une source d’énergie qui me régénère et me motive. + d’images

Enseignement

Fête à la PEK !

Heureux d’avoir assisté à la fête de fin d’année de la Petite École Kentoise (PEK) de Maidstone, où j’ai pu féliciter toute l’équipe pour son engagement en faveur de l’enseignement du français auprès des enfants.

Dans son discours, Katia Bresso, directrice de l’école, nous a présenté son équipe de bénévoles qui fait un travail remarquable à ses côtés. Elle a particulièrement salué Claire, enseignante de la PEK, qui part enseigner au lycée français international de Singapour. Je lui adresse aussi tous mes vœux de réussite.

Pour sa part, Cinzia Beretta, directrice et trésorière de la PEK, a invité les parents à se mobiliser pour participer à la vie de l’association, tandis que François Reynier, directeur marketing, a annoncé le lancement de leur nouveau site internet : www.pekmaidstone.org.uk.

Quels progrès depuis 2008 lorsque Katia Bresso a fondé cette Petite École. Je suis fier de l’accompagner depuis cette époque. Le travail de Katia a inspiré d’autres mamans qui ont fait de même à Dartford ou Canterbury. Katia contribue également à l’animation du Parapluie FLAM, organisme qui fédère toutes les associations FLAM du Royaume-Uni.

Bravo à toute l’équipe pour son succès. + d’images

En circonscription en Espagne – Madrid (11 juillet 2019)

14ème déplacement en Espagne depuis le début de mon mandat !

Merci à Jean-Michel Casa, ambassadeur de France en Espagne, pour son invitation à participer, le 11 juillet, à la réception organisée à la Résidence de France de Madrid, à l’occasion de notre fête nationale.

J’ai assisté au discours de notre ambassadeur prônant « une Europe de progrès », en compagnie de Samantha Cazebonne, députée de la 5ème circonscription (Péninsule ibérique et Monaco) et des conseillers consulaires Joëlle See,  Jean-François Berthe et Francis Huss.

On ne pouvait être qu’impressionné par l’ampleur de l’assistance venue participer à cette célébration nationale, où les plus jeunes de nos compatriotes étaient particulièrement à l’honneur qu’ils soient lycéens, étudiants Erasmus ou volontaires internationaux.

Heureux d’avoir retrouvé de nombreuses personnalités, dont les dirigeants de la CCI France-Espagne et ceux de l’Alliance française de Malaga ou encore Stéphane Vojetta et Hugo Lopez, fidèles soutiens de Samantha Cazebonne.

Cette année, parmi les temps forts du défilé sur les Champs Élysées, nous avons vu manœuvrer 86 militaires espagnols du 3e régiment d’infanterie qui s’est illustré lors de sa participation à la Mission de formation de l’Union européenne au Mali, en 2019. + d’images

En circonscription en Islande – Reykjavik (13-14 juin 2019)

Premier déplacement en Islande, 89ème pays traversé depuis le début de mon mandat. J’adresse toute ma gratitude à Grahame Paul, notre ambassadeur de France, pour l’organisation de ce programme riche et dense qui a compté 16 événements sur 2 jours !

La réussite de cette visite doit beaucoup à la présence de Gérard Pignatel, conseiller consulaire pour la Norvège et l’Islande, qui a fait le déplacement depuis Oslo pour m’accompagner à chacune de mes étapes.

Enfin, j’adresse ma sincère reconnaissance à Damien Degeorges, français d’Islande et à mon collègue André Gattolin pour m’avoir apporté leur concours dans la préparation de mon 328ème déplacement.

Je suis rentré de Reykjavik avec une priorité d’action : la finalisation du projet de dictionnaire islandais-français Lexia, sur lequel travaille une équipe de linguistes au sein de l’université d’Islande depuis 2015. Projet actuellement à l’arrêt, faute du versement de la troisième et dernière tranche de subvention (40.000 euros) par notre ministère de la Culture. Lire ma question écrite au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (publiée le 04/07/2019).

Politique

Président du Parlement

Premier rendez-vous avec Steingrímur J. Sigfússon, président de l’Althing, le parlement d’Islande de 63 membres, fondé en 930 !

J’étais accompagné par Graham Paul, ambassadeur de France en Islande et de Gérard Pignatel, conseiller consulaire pour l’Islande et la Norvège.

J’ai pu observer que les parlementaires siègent dans une atmosphère très conviviale.

Présidente de la commission des Affaires étrangères

Lors de ma visite au Parlement, j’ai ensuite eu le plaisir de rencontrer Arna Áslaug, présidente de la commission des Affaires étrangères.

Nous avons en particulier évoqué les relations de son pays avec l’Union européenne.

J’ai salué le rôle exemplaire de l’Islande en faveur des droits de l’Homme, de l’environnement et de l’égalité des genres. + d’images

Ministre des Affaires étrangères

Dialogue fructeux avec Guðlaugur Thor Thordarson, ministre des Affaires étrangères, en présence de Graham Paul, notre ambassadeur, et Gérard Pignatel, conseiller consulaire.

Nous avons énoncé les bénéfices de l’Espace économique européen pour l’Islande, tout comme les difficultés rencontrées par le Royaume-Uni depuis le referendum sur le Brexit.

J’ai été rassuré par les propos déterminés du ministre pour contenir les velléités de certaines puissances émergentes, susceptibles de perturber les équilibres mondiaux. + d’images

Délégation de l’UE

Très honoré d’avoir été reçu par Michael Mann, chef de la délégation de l’Union européenne en Islande, en présence de Graham Paul et de Gérard Pignatel.

L’Islande est liée à l’Union par les accords de l’AELE, de l’Espace économique européen et de Schengen.

Près de la moitié des importations du pays (42,5%) proviennent de l’UE qui, en retour, absorbe les trois quarts (73,4%) des exportations islandaises.

Si 35% des Islandais déclarent souhaiter que leur pays rejoigne l’UE, 45% sont toutefois d’un avis contraire. Pourtant, une majorité d’Islandais veut que le pays adopte l’euro.

Cette contradiction prend sa source dans la conscience que le moindre choc peut affecter l’économie islandaise tant leur monnaie est fragile. Ainsi, il a suffi que la compagnie aérienne islandaise à bas coût, Wow, dépose son bilan pour que le tourisme soit sérieusement affecté et que couronne islandaise soit dévaluée.

L’ancienne génération islandaise est évidemment plus souverainiste et eurosceptique que les plus jeunes, dont 1 sur 10 a bénéficié du programme Erasmus !

L’adhésion à l’UE n’entraîne cependant pas une perte de souveraineté, mais favorise un partage de souveraineté seul capable de décupler la capacité d’un état à répondre aux défis imposés par la mondialisation.

Cette conversation avec un diplomate européen qui a tenu de hautes responsabilités au Service d’action extérieure européenne, dont trois ans à la tête des activités de communication auprès de Catherine Ashton, m’a renforcé dans ma conviction que l’UE doit poursuivre son chemin en encourageant l’Islande à la rejoindre. Ainsi, nous renforcerons mutuellement. + d’images

Défense et Sécurité

Je suis reconnaissant à notre ambassadeur Graham Paul, d’avoir organisé en sa Résidence une rencontre pour aborder les questions de défense et de sécurité avec d’éminents spécialistes :

Thorunn Hafstein, secrétaire général du Conseil de sécurité auprès du Premier ministre, Arnor Sigurjonsson, directeur général au ministère des Affaires étrangères et Thordur Aegir Oskarsson, ambassadeur, envoyé spécial sur le désarmement.

Mes interlocuteurs m’ont permis d’apprécier la vision islandaise en matière de sécurité.

Membre des Nations unies et de l’OTAN, ce pays de 357.000 habitants ne dispose pas d’armée.

Sa situation stratégique a toujours fait l’objet de convoitises de la part de pays qui s’intéressent à la route maritime qui passe par l’Arctique.

Nous avons évoqué les menaces en matière de cybersécurité et les moyens de combattre les fake news. + d’images

Relations économiques

Brexit

La fédération islandaise du commerce a organisé une conférence-débat dont j’avais suggéré le titre : « Brexit means Brexit : season 2 ».

Initiée par Damien Degeorges, un compatriote résidant en Islande, cette rencontre a été animée par Olafur Stephensen, secrétaire général de la fédération. Elle m’a permis d’échanger avec des diplomates européens en poste à Reykjavik sur les raisons qui justifient que je n’ai jamais cru à la concrétisation du Brexit.

J’ai indiqué que le Brexit était rejeté par la communauté d’affaires britannique.

Le Parti conservateur qui s’est enfermé dans une stratégie mortifère en matière économique a perdu beaucoup de crédit lorsque Boris Johnson a déclaré : « Fuck business » pour défendre une vision jusqu’au-boutiste du Brexit.

J’ai aussi cité Ken Clarke à propos de Boris Johnson : « Il ne dit pas toujours la même chose, notamment parce qu’il ne se souvient pas de ce qu’il a dit la veille. »

Il faut bien prendre de la distance avec les propos, parfois volontairement provocateurs, du favori des bookmakers au poste de Premier ministre. Je puise en partie mon optimisme dans sa capacité à changer d’avis…

CCIFI

Dans un second temps, lors d’un déjeuner à la brasserie française « le bistro », j’ai eu le loisir d’échanger avec des personnalités islandaises du monde des affaires, dont Sigrun Guobjartsdottir, directrice de la Chambre de commerce franco-islandaise.

La chambre compte 60 entreprises, françaises pour un tiers.

Les infrastructures constituent leur premier sujet d’intérêt.

Le premier secteur économique du pays est le tourisme (42 % des recettes d’exportations). Il était donc très intéressant d’écouter Lea Gayet, directrice de la communication Europe d’Icelandair, la compagnie aérienne qui le premier employeur du pays ou encore Sigurdur Sigurdsson, CEO Islande de Lagardère Travel retail, qui compte 160 employés à l’aéroport. + d’images

Centre de R&D Matis

Le centre de recherche et développement Matis tire les trois quarts de ses ressources de projets privés et bénéficie de crédits européens.

Il constitue un pont entre la recherche et l’industrie pour créer de la valeur afin d’assurer la sécurité alimentaire et la santé publique.

13% des personnes qui travaillent chez Matis sont françaises. J’ai d’ailleurs rencontré six jeunes chercheurs français, passionnés et passionnants : Pauline Bergsten, Cécile Dargentolle, Clara Jégousse, Justine Vanhalst, Pauline Vannier et Antoine Moenaert

Ceux-ci sont unanimes pour louer la confiance et la liberté d’action qu’on leur accorde et la variété des sujets étudiés. Ils font aussi l’éloge du mode de travail en équipe chez Matis.

Ils voudraient développer la connectivité entre les recherches islandaises et françaises, mais demeurent critiques envers la structure de recherche française qui manque de moyens et ne cherche pas à être plus attractive pour la jeune génération.

Ils vont formaliser des suggestions d’amélioration à l’attention de notre ministre de la Recherche. Je leur ai promis de lui transmettre. + d’images

Cluster Ocean

La pêche est le 3ème secteur économique du pays qui compte pour 16% des exportations.

Avec 1,25M de tonnes de captures, l’Islande figure en 3ème position en Europe après la Russie et la Norvège, mais loin devant la France.

Le fondateur du Cluster Océan a eu l’idée de passer d’une structure familiale de la pêche à une vision de filière. Les pêcheurs ne se connaissaient pas, mais ils ont appris à parler ensemble.

Le Cluster n’est pas une fédération professionnelle, mais il a pour objectif de coordonner les 60 entreprises qui le composent pour leur permettre de développer leurs savoir-faire. Et désormais les sociétés qui sont créées dans ce secteur le sont majoritairement par des femmes.

Point important, la chair du poisson n’est plus la seule source de revenus, car les entreprises sont parvenues à exploiter autrement le poisson en développant de nouveaux produits, comme l’extraction des protéines depuis la peau qui peut également permettre la création de vêtements en « cuir ». L’entreprise Feel Iceland développe, quant à elle, des produits cosmétiques (collagène pour la peau) et des compléments alimentaires à l’image de ces boissons énergisantes, alternative au Red Bull.

Le Cluster Océan collabore avec 4 clusters identiques localisés aux États-Unis et développe des relations avec la Norvège.

J’espère que la France saura créer un lien avec ce réseau d’intelligence et d’innovation, soucieux d’exploiter les produits de la mer de manière durable. + d’images

Centrale géothermique

Visite de la centrale géothermique de Hellisheidi et de CarbFix2, en compagnie de Graham Paul, Gérard Pignatel et Damien Desgeorges.

La production d’énergie islandaise est composée à 73% d’hydroélectricité et à 27% de géothermie. 90% du chauffage urbain est assuré par la géothermie.

Le projet Carbfix est destiné à développer une technologie qui capte le CO2 afin de le transformer en minéral sous la terre en moins de 2 ans !

Ce projet fondé en 2007 auquel le CNRS est partie prenante a reçu des fonds de l’Union européenne. + d’images

Communauté française

Afin de mieux appréhender les attentes des Français résidents, Grahame Paul, notre ambassadeur a organisé des rencontres en trois temps, auxquelles a participé Gérard Pignatel, conseiller consulaire

Remise de certificats de nationalité

Dans les locaux de l’Alliance française, j’ai eu l’honneur de remettre deux certificats de nationalité et d’accueillir ainsi deux nouvelles compatriotes au sein de notre communauté.

L’association Reykjavik Accueil montre beaucoup de vitalité à travers ses nombreuses activités pour accueillir les francophones et leur permettre de réussir leur implantation en Islande.

Ambassade et section consulaire

La communauté française en Islande compte 663 inscrits.

J’ai pu observer qu’en Islande, comme dans beaucoup de postes, un nouveau système de prises d’empreintes était attendu.

Nous avons évoqué le sujet des laissez-passer pour les touristes qui ont perdu leurs papiers pendant leur séjour. La réglementation nous permet de surtaxer l’attribution de laissez-passer en dehors des heures d’ouverture, mais nous avons déploré qu’il n’y ait pas de dispositif comptable qui permette d’encaisser l’argent !

Concernant les mariages, il serait opportun de dématérialiser la publication des bans. Il devient à la mode de se marier en Islande ! Le consulat transcrit un mariage par semaine.

Questions consulaires

Lors de nos discussions, on m’a fait remarquer que le nombre de certificats de vie établis est très modeste, puisqu’il est rare que nos compatriotes fassent le choix de l’Islande pour y passer leur retraite.

Il paraît toutefois paradoxal de demander au consulat de cesser d’établir des certificats de vie et d’exiger, en même temps, qu’il s’assure que les retraités soient toujours en vie pour mériter leur pension.

A ce propos, lire mon éditorial « Certificat d’existence : le désengagement permanent » (HebdoLettre n°122 du 24 juin 2019). + d’images

Culture française

Alliance française – Projet Lexia

La visite de l’Alliance française de Reykjavik m’a conduit à rencontrer l’association des parents d’enfants francophones qui organise des activités ludiques en français (cours d’arts plastiques en français, club ciné pour les ados…).

Leur subvention Flam n’a pas été reconduite, alors qu’elle leur permettait de financer des classes « non rentables » par manque d’effectif.

Il est nécessaire de défendre l’apprentissage du français, première langue non nordique enseignée, car elle perd du terrain au profit de l’espagnol.

Rosa enseigne le français à l’université d’Islande et travaille sur Lexia, un projet de dictionnaire français-islandais en ligne et gratuit. Le dernier dictionnaire date de 1950 !

Le budget fixé de 240.000 euros doit mettre à contribution égale chacun des deux pays. Jusqu’à présent la France n’a versé que 80.000 euros sur les 120.000 prévus.

Mon objectif prioritaire pour l’Islande sera d’aider à finaliser le projet Lexia, d’autant que c’est le seul projet de coopération bilatéral entre les gouvernements français et islandais !

Personne ne comprendrait qu’un pays comme la France ne respecte pas ses engagements et laisse ce projet remarquable inachevé pour un montant aussi modeste. + d’images

Devoir de mémoire

Hommage à Bobby Fisher (à Selfoss)

Je n’avais que 10 ans, mais la finale du championnat du monde d’échecs qui s’est tenue à Reykjavik, à l’été 1972, entre Boris Spassky, le tenant du titre soviétique, et Bobby Fisher, le challenger américain, restera à jamais gravée dans ma mémoire.

Mon oncle, joueur de club passionné m’avait transmis le virus des échecs. Je l’accompagnais pour acheter le journal, chaque jour, afin de rejouer les parties avec lui. Après chaque mouvement, nous tentions de deviner le coup suivant.

Grand maître international dès l’âge de 15 ans et demi, le champion américain était devenu une icône. Il était mon idole.

Le triomphe de Bobby Fisher face à Spassky mit un coup d’arrêt à la domination sans partage des Russes sur le monde des échecs.

A l’image d’un échiquier, Bobby a vécu en blanc et noir, sans connaître les nuances de gris. Il ne s’est jamais remis de sa victoire et s’est retiré. Ses déclarations outrancières, ses frasques, son errance et sa vie recluse ont témoigné de sa dérive.

Les Islandais lui ont offert leur nationalité pour lui permettre de se réfugier en 2005 sur le sol de son exploit, afin d’échapper à la justice américaine et à la promesse d’une fin sordide.

A sa mort, Gary Kasparov déclara que « Fischer peut tout simplement être considéré comme le fondateur des échecs professionnels et sa domination, bien que de très courte durée, a fait de lui le plus grand de tous les temps ».

Sa signature « Bobby Fisher » laissait transparaître un 64 en référence aux 64 cases de l’échiquier. Du reste, il est mort à 64 ans sur la latitude 64. + d’images

En circonscription en Cambodge – Phnom Penh (6-7 juin 2019)

Retour au Cambodge après ma venue en janvier 2018 (comptes rendus : Phnom Penh & Siem Reap) dans le but de participer au Forum Asean 2019 des CCEF.

Je suis redevable à Antoine Fontaine, président de la section Cambodge des conseillers du commerce extérieur, d’avoir pris l’initiative de m’inviter à ce forum.

Avec Antoine et ses collègues, j’ai pu évaluer, à dix-huit mois de distance, les changements observables sur un marché soumis à une pression intense de la Chine.

Entrepreneuriat

Forum CCEF

Le Forum Asean 2019 des CCEF, fut brillement animé par Isabelle Malivoir, rédactrice en chef et journaliste à TV5 Monde.

Eva Nguyen Binh, ambassadrice de France au Cambodge et Antoine Fontaine, président du comité Cambodge des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF), ont ouvert le forum en lançant la projection, en avant-première, du film « Le Cambodge sourit aux audacieux ! », révélant le dynamisme économique du Royaume.

La première session a débuté par un point d’avancement de la réforme Team France de la part de Christophe Lecourtier, DG de Business France, suivi par une présentation de notre stratégie régionale Asean par Christophe Bories, sous-directeur des relations économiques bilatérales à la DG du Trésor et par Frédéric Kaplan, chef du service économique régional.

Christophe Lecourtier a postulé que le changement d’image de la France depuis l’élection du Président Macron avait permis d’améliorer notre attractivité. La France occupe désormais la 2ème place européenne pour les investissements étrangers, avec 1323 projets d’investissements en 2018.

Il s’agit de la meilleure performance enregistrée depuis que nous disposons de ces statistiques. 60% des projets d’investissements enregistrés en France, en 2018, avaient été détectés par Business France.

L’objectif pour 2020 est de disposer d’un réseau à l’export constitué à 50% d’implantations publiques et à 50% d’implantations privées. + d’images

Commerce bilatéral

A l’occasion du forum des CCEF de l’Asean, Eva Nguyen Binh, ambassadrice de France, avait convié Soraka Pan, ministre cambodgien du Commerce, à s’adresser aux participants depuis la Résidence de France à l’occasion d’un cocktail dinatoire.

Moment très chaleureux, où le ministre a célébré la qualité et la profondeur de la relation bilatérale avec une parfaite maitrise du français.

J’ai eu l’honneur d’échanger avec Soraka Pan et lui témoigner de la satisfaction des entreprises françaises établies dans son pays.

J’ai prolongé la discussion avec Buon Saramony, secrétaire d’État auprès du ministre du Commerce qui m’a assuré de toute l’attention qu’il portait développement de nos entreprises au Cambodge et de son travail de facilitation.

Ambassadeurs Asean

Déjeuner économique à la Résidence de France réunissant les 10 ambassadeurs de France de la zone Asean, Thierry Mathou, directeur Asie, Jean-Baptiste Main de Boissière, chargé de mission Asean, Agnès Humruzian, sous-directrice Asie du Sud-Est, Christophe Lecourtier, DG Business France, Christophe Bories, sous-directeur des Relations éco à la DG Trésor, Martin Juilliard, directeur adjoint diplomatie économique, Pierre-Emmanuel Beluche, administrateur pour la France à la DG Trésor, Frédéric Kaplan, chef du service économique régional Asean, François Corbin, responsable Medef Asean.

Il est revenu à Christophe Lecourtier de rappeler les objectifs français en matière d’exportation vers l’Asean, tandis que François Corbin mettait en avant les « success stories » françaises dans cette région.

Chacun des ambassadeurs a partagé les réussites françaises et les défis qui nous attendent dans chacun des pays de la zone.

Un déjeuner riche d’enseignements qui m’a donné la mesure de l’engagement du corps diplomatique en faveur du développement de notre économie. + d’images

Chambre de commerce France-Cambodge

En marge du forum des CCEF de l’Asean, entretien avec Guillaume Massin, président de la CCIFC et Arnaud Darc, président d’EuroCham Cambodge,

La France est le premier investisseur européen au Cambodge, essentiellement du fait de la présence historique de nos groupes de l’acabit de Vinci, Total, Accor… et d’autres arrivés plus récemment comme Pernod Ricard, Bred banque, Peugeot, Décathlon. Ce dernier vient d’inaugurer sa première grande surface sportive, tandis que Conforama annonce l’ouverture prochaine de plusieurs magasins.

Les échanges bilatéraux ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois en 2018.

La mission de la CCIFC est d’assurer la promotion des échanges commerciaux et des investissements entre la France et le Cambodge. Intégrée à la chambre de commerce européenne (EuroCham), elle lui délègue l’organisation des services aux entreprises.

Le Cambodge bénéficie du programme « Tout sauf les armes » (TSA) lancé par l’Union européenne, ce qui lui offre un libre accès au marché européen pour tous les produits autres que les armes et munitions. Toutefois, en février dernier, la Commission européenne a annoncé le lancement d’une procédure de retrait de ce programme. Cela peut arriver en cas de violation grave et systématique en matière de droits de l’Homme.

Une délégation de la Commission européenne était au même moment que moi à Phnom Penh pour étudier la situation avant de prendre une décision définitive. En cas de retrait du programme TSA, l’arrêt des préférences tarifaires interviendrait six mois plus tard. + d’images

Communauté française

Conseillers consulaires

Entretien au consulat avec nos trois conseillers consulaires pour le Cambodge : Theany Phal, Yves Remigi et Jean Lestienne, en compagnie d’Adrien Cavey, chef de la section consulaire.

Je les remercie pour cette réunion empreinte de convivialité et de bonne humeur.

La communauté française compte 5000 inscrits, ce qui en fait la 4ème communauté d’Asie.

Une partie de cette population cause des difficultés.

Le profil type est celui une personne indigente, qui va de guest house en guest house, avec des problèmes de santé et un visa expiré…

Quand on connait le coût de l’amende de 10$/ par jour pour frais de dépassement de séjour au Cambodge, on déduit aisément qu’ils ne peuvent pas payer leur billet de retour, pas plus que l’amende, ce qui les place dans une situation très compliquée.

Nous avons aussi longuement évoqué la question du certificat de vie. Nos élus, le consul et son équipe accompagnent nos compatriotes retraités avec pragmatisme et esprit de solidarité.

Leur grande préoccupation provient de cette catégorie de retraités qui bénéficient une petite pension et qui décident justement de s’installer au Cambodge pour améliorer leur pouvoir d’achat. Ces retraités négligent de disposer d’une assurance santé. Et lorsque la personne est hospitalisée, elle n’est pas soignée tant qu’elle n’a pas fait la preuve de sa capacité à assumer les coûts de traitement.

Ce phénomène est en augmentation et notre équipe consulaire craint que la situation n’empire avec le vieillissement de nos retraités qui ont fait le choix de s’installer sur le tard dans le pays.

On constate également que ces personnes sont parfois rattrapées par un coût de la vie qui augmente plus vite que leur modeste pension ! Cela les conduit dans un impasse totale, car ils ne peuvent plus faire marche arrière, c’est-à-dire rentrer en France. + d’images

Enseignement

Lycée français

Visite du lycée Français, René Descartes, organisée par Gilbert Vignal, proviseur, en présence de Christophe Gigaudaut, président du comité de gestion et de Valentine Gigaudaut, conseillère culturelle.

L’établissement créé en 1951, a compté la Reine mère parmi ses premiers élèves…

L’école a quadruplé ses effectifs en dix ans et dépassera 1200 élèves dès l’an prochain. On compte 684 enfants de la Petite section au CM2, dont 217 en maternelle. 60% des élèves sont français.

Les équipements sportifs divers et haut de gamme illustrent une volonté de créer un cadre attrayant en faisant participer les élèves.

J’ai eu l’opportunité de m’entretenir avec les représentants élus des élèves, dont le dynamisme et la vivacité sont le reflet de la qualité de l’enseignement. Le lycée a toujours développé une vision d’excellence qui fait de l’établissement une référence éducative, dont il faut féliciter l’encadrement et l’équipe pédagogique. + d’images

 

En circonscription en Thaïlande – Bangkok (4-5 juin 2019)

(g. à d.) Jacques Lapouge, ambassadeur de France en Thaïlande ; OC ; Christian Chevrier, conseiller consulaire pour la Thaïlande ; Samira Abdelli, consule.

Il s’agissait de mon second passage en Thaïlande après janvier 2018 (comptes rendus : Bangkok ; Leam Chabang & Pattaya ; Phuket). Ce déplacement m’a permis de retrouver notre ambassadeur que j’avais eu le plaisir de connaître lorsqu’il était ambassadeur en poste à Stockholm en 2015 (compte-rendu).

Tous mes remerciements à Jacques Lapouge et à Samira Abdelli, consule, pour le temps précieux qu’ils m’ont consacré afin de conduire parfaitement ma mission.

Jacques Lapouge m’aura ainsi accordé trois entretiens en sa Résidence pour brasser divers sujets, dont la situation politique locale, puisque les Parlementaires thaïs s’apprêtaient à élire leur Premier ministre lors de mon arrivée.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce franco-Thaï

Deux réunions consacrées à nos échanges commerciaux ont été organisées par la Chambre de commerce Franco-Thaï.

Dans un premier temps, j’ai échangé avec son équipe dirigeante : Thomas Sanchez, président ; Sukanya Uerchuchai, directrice ; Laurent Bascouer et Gabriel Lubeigt-Hanchana, administrateurs.

Nous avons fait un large tour d’horizon des opportunités offertes par le pays qui a pour particularité d’afficher un taux de chômage à hauteur de 0,8% !

L’agriculture Thaï peut nourrir 500 millions de personnes, ce qui rend le pays autosuffisant.

Souvent caricaturé comme un pays qui tirerait l’essentiel de ses revenus du tourisme, on oublie que 50% du PIB de la Thaïlande provient de l’industrie. Pour preuve, le pays produit plus d’automobiles que la France !

Réunion d’entrepreneurs

Par la suite, lors d’un dîner dans un nouveau restaurant français, La Brasserie 9, notre cercle s’est élargi à des entrepreneurs en prospection dans l’Asean, aux CCEF et aux représentants de l’ambassade, de Business France et de BPI.

Le développement rapide du voisin chinois provoque des modifications d’équilibre en matière de partenariat. Par le passé la Thaïlande avait une inclination pour le Japon et les États-Unis, mais elle a été tempérée par les réticences de l’administration Obama et de l’UE suite à la reprise en main des affaires par les militaires.

Aujourd’hui, les tensions entre les États-Unis et la Chine amènent les entreprises occidentales à relocaliser leurs usines de la Chine vers l’ASEAN.

L’autre sujet d’intérêt a eu trait aux mégas projets d’infrastructures : un aéroport, deux ports, une liaison TGV, un centre de maintenance Airbus… Ce qui nous a amenés à débattre des habitudes locales en matière d’appels d’offre, susceptibles de désarçonner bien des entreprises françaises.

Nous avons également évoqué la question du traité de libre-échange entre la Thaïlande et l’Union européenne. Selon les responsables de la Chambre, cet accord représenterait un appel d’air pour introduire des produits français. Par exemple, les Thaïs apprécient le vin français depuis les années 50, mais il est taxé à 300% tandis que le vin australien ne supporte aucune taxe !

Par ailleurs, les participants à la réunion m’ont confié que la Thaïlande sera certainement le premier pays d’Asie qui autorisera la consommation de cannabis. Un joli business en perspective puisque la production est estimée entre 3 à 4 milliards d’euros. + d’images

Réunion économique

Dans un troisième temps, l’ambassadeur Jacques Lapouge avait organisé un déjeuner avec les chefs de service pour balayer tous les sujets de notre relation bilatérale.

Au sujet de nos échanges économiques bilatéraux, nous avons longuement évoqué l’intérêt des autorités thaïs pour l’aéronautique français et Airbus en particulier.

En remportant le marché de fabrication de passeports thaïs sécurisés sur 5 ans, le succès de Thalès-Gemalto a marqué les esprits. + d’images

Communauté française

TLS Visas

Visite du centre TLS de Bangkok en compagnie de Laurent Cuenoud, chef du service des visas à l’ambassade de France en Thaïlande.

Nous avons été accueillis par Phya Ua Ariyaphakdee, Operations Manager de TLS qui a enregistré 62.000 demandes de visas pour la France en 2018.

TLS reçoit le public pour réaliser un contrôle documentaire des pièces justificatives et assurer la prise des empreintes biométriques. Le service des visas de l’ambassade peut désormais se concentrer sur l’instruction des demandes et la prise de décision sur l’accord de délivrance d’un visa.

Mon regret est qu’il n’y ait pas de recoupement automatique entre les empreintes biométriques saisies chez TLS et la lecture des visas à l’entrée du territoire dans l’espace Schengen.

Il y aurait d’autres possibilités d’amélioration du processus de demandes de visas en ligne pour éviter les saisies multiples. A suivre… + d’images

Réunion communauté française

Afin de me permettre de faire le point sur les attentes de notre communauté en Thaïlande, j’ai organisé une réunion publique au sein de l’Alliance française dès le soir de mon arrivée à Bangkok, suivie d’une rencontre avec nos représentants au consulat, le lendemain, parmi lesquels Samira Abdelli, consule et Christian Chevrier, conseiller consulaire pour la Thaïlande.

Je remercie Sukanya Uerchuchai, directrice de la Chambre de commerce franco-thaï pour avoir coordonné la réunion publique, qui a réuni une cinquantaine de personnes, avec la complicité de Didier Reck, président de Bangkok Accueil.

La soirée m’a permis d’échanger sur le parcours de plusieurs compatriotes présents en Thaïlande, parfois depuis plusieurs décennies.

De nombreux témoignages ont pointé une culture des affaires spécifique au pays qui nécessite donc une préparation pour se conformer aux usages.

Consulat

Lors de la réunion au consulat, nous avons évoqué la question de l’enseignement, du soutien aux prisonniers, du système de santé local, des retraités désargentés, de l’importance économique et méconnue de la Thaïlande par les Français.

Christian Chevrier a rappelé les trois points qui reviennent le plus souvent dans les préoccupations : les formalités exigées pour renouveler chaque année les visas longue durée en Thaïlande ; les demandes d’assurance médicale exigées par les autorités thaïlandaises ; la validation des certificats d’existence en dehors du consulat.

Certificat de vie

A l’occasion d’un petit déjeuner en compagnie de Samira Abdelli, consule et Christian Chevrier, nous avons évoqué les questions consulaires et en particulier les certificats d’existence qui sont demandés aux retraités pour leur permettre de continuer à percevoir leur pension.

Notre ministère de la Santé venait d’adresser des instructions au consulat indiquant que ses agents n’étaient plus censés produire des certificats de vie en Thaïlande, renvoyant nos retraités vers les autorités locales…

J’ai prolongé cet entretien par une visite du consulat, conduite par Samira Abdelli, afin de mesurer comment cette décision pouvait concrètement s’appliquer.

En 2018, 2121 certificats de vie ont été signés par le consulat et les agences consulaires de Thaïlande, dont 821 à Bangkok (25%), 413 à Phuket et 390 à Chang Mai.

La difficulté majeure est liée à l’acheminement postal, escargotique dans ce pays. Entre l’envoi des formulaires par la CNAV et son retour courrier, il arrive fréquemment que le versement de la pension soit suspendu, car le certificat est arrivé hors délai.

De nombreuses complications ont été identifiées par le consulat, suite à la circulaire émanant de la sécurité sociale, via le ministère. En effet, il peut se révéler compliqué de s’exonérer totalement de cette mission dans le but de faire reposer cette exigence française sur une autorité étrangère. + d’images

Enseignement

BCIS de Phuket

Mon dossier prioritaire pour la Thaïlande consiste à obtenir l’homologation AEFE en faveur de l’école BCIS (Berda Claude International School) de Phuket.

Un objectif que nous voulons concrétiser dès cet été.

Le rapport d’évaluation de l’inspecteur de l’AEFE semble aller dans le bon sens et nous permet d’être optimistes.

En pleine croissance, l’école pourrait également inclure la section locale de l’Alliance française de Phuket pour exploiter toutes les synergies entre ces deux acteurs.

Ce serait une très belle addition pour notre réseau.

Culture française

Alliance française

Depuis ma dernière visite en janvier 2018, l’Alliance française de Bangkok a déménagé dans un superbe bâtiment !

Le précédent lieu qui était déjà fastueux a été démoli pour laisser la place au futur « One Bangkok » qui accueillera d’ici à 2026 la plus haute tour de la ville.

Reçu par le président de l’Alliance Française de Thaïlande, la directrice, le conseiller consulaire et la consule, j’ai découvert de remarquables installations, toutes dédiées à la promotion de la francophonie.

Salles de cours, d’exposition, de spectacles, médiathèque, atelier de mode, salle de danse, espace jeunes…. un ensemble époustouflant pour porter haut la culture et la langue française en Thaïlande ! + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Londres & Canterbury (28-29 juin 2019)

Le 28 juin, cocktail de départ de François-Xavier Gabet, proviseur du CFBL, puis 10ème anniversaire de la Petite école de Canterbury (PEC), dirigée par Isabelle Hellyar, le samedi 29 juin.

Enseignement

François-Xavier Gabet quitte le CFBL

Une page se tourne au Collège français bilingue de Londres (CFBL). François-Xavier Gabet, proviseur du collège depuis son ouverture en septembre 2011, poursuivra sa carrière sous d’autres cieux.

J’ai été honoré de participer à sa soirée de départ, organisée par le board, représenté par son président Rémi Bourrette, entouré de l’équipe de direction coordonnée par Justine Goy.

Je me suis trouvé en compagnie de Guillaume Bazar, consul général, Sophie Routier, conseillère consulaire, Loren Lemor, conseillère de coopération éducative à l’ambassade, Benoit Belhomme, administrateur du CFBL et ancien président du comité de gestion de l’Ile aux Enfants, Roseline Louis-Charles Carels, présidente CFBL parents.

Cette soirée a réuni les représentants des écoles du réseau français de Londres et de nombreuses personnes attachées au CFBL à l’image de Laurent Batut.

Ce fut un plaisir de saluer en quelques mots l’aboutissement de François-Xavier Gabet, dont chaque invité a pu être le témoin.

François-Xavier était arrivé de Melbourne à Londres pour la rentrée de septembre 2010, afin de diriger l’école maternelle et primaire de l’Ile aux Enfants.

L’autre partie de sa mission consistait à préparer le projet pédagogique et superviser les travaux de rénovation du bâtiment destiné à accueillir l’Ile aux enfants, l’année suivante. Simultanément, il devait créer sur le même lieu des classes de collège de la 6ème à la 3ème.

Je me souviens de sa première participation au comité de pilotage du plan École du 10 novembre 2010 et de l’ampleur de la tâche qui lui était dévolue.

Le CFBL incarnera à jamais le premier grand succès du plan École pour le Royaume-Uni, lancé en 2008. François-Xavier en a été l’un des grands artisans.

Il a mis en œuvre le programme bilingue, développé l’école pour lui permettre d’accueillir 700 élèves, accompagné le déconventionnement avec l’AEFE pour la rendre autonome, accru la qualité d’enseignement évalué « outstanding » par l’Ofsted depuis l’an dernier.

Avec 100% de réussite et de mentions aux résultats du dernier Brevet, le proviseur laisse derrière lui un collège des plus performants.

François-Xavier nous a offert le meilleur de lui-même durant neuf années. Je lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière. + d’images

La Petite école de Canterbury fête ses 10 ans

Ce fut comme un bain de jouvence de me trouver au 10ème anniversaire de la Petite école de Canterbury (PEC), dirigée par Isabelle Hellyar.

La salle était comble pour assister au spectacle de fin d’année.

J’étais déjà présent pour souffler la première bougie en 2010, en compagnie de Vincent Gleizes, à l’époque attaché de coopération éducative en charge du développement du réseau des petites écoles FLAM.

L’école accueillait alors 17 enfants, dont 2 petites Zoé qui sont toujours là !

Face à la demande, l’école a dû déménager au Kent collège, en 2011, pour accueillir davantage d’enfants chaque samedi. Désormais, chaque week-end, une quarantaine de familles confie quelque 55 enfants à la PEC.

En 10 ans, 17 maîtresses de la PEC ont accueilli 170 enfants pour 100 familles.

Un bel accomplissement qui témoigne de la vitalité du réseau FLAM au Royaume-Uni : celui-ci compte 55 associations regroupant 3500 enfants chaque semaine.

Un grand bravo à toute l’équipe qui anime la Petite école de Canterbury : Isabelle Hellyar (présidente) ; Séverine Dervout (trésorière) ; Christine Berger (secrétaire) et à l’équipe enseignante : Quyen ; Marine ; Nathalie ; Sandra ; Isabelle et Fabienne. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Kent (17 juin 2019) – Northbourne Park School

Visite de la Northbourne Park School, en compagnie de Benoit Le Devedec, conseiller de coopération éducative à l’ambassade de France au Royaume-Uni.

Située dans la campagne du Kent à quelques kilomètres du port de Douvres, cette école privée accueille près de 200 élèves, dont 67 internes, de la maternelle à l’équivalent de la cinquième.

Les enfants y apprennent le français dès l’âge de 3 ans, deux fois par semaine. La particularité de cet établissement est que des élèves de diverses nationalités côtoient les Britanniques.

Ainsi, en 6ème et en 5ème, une trentaine d’élèves français et espagnols viennent des meilleurs lycées parisiens et du lycée français de Madrid pour repartir avec une maîtrise de l’anglais courant.

Ils suivent le Cned pour le français, les mathématiques et l’histoire-géographie. Ils passent des examens de français et maths au lycée CDG chaque année pour valider le passage dans la classe supérieure.

Les conditions d’enseignement sont idéales. Les enfants rencontrés étaient enthousiastes en parlant de leur école.

J’ai remercié Sébastien Rees, directeur de l’école, et Mr et Mme Papougnot, enseignants français à l’école.

Patrick Papougnot résume l’école en ces termes : «Northbourne Park School est une école unique qui combine le suivi très strict du programme français dans les matières principales et une éducation holistique anglaise typiquement britannique. Un exemple – presque – parfait de l’Entente Cordiale au quotidien !»

Un exemple à suivre et à valoriser. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (3 juin 2019) – Décoration

Moment privilégié à la Résidence de France avec la remise de décoration par Jean-Pierre Jouyet, ambassadeur de France au Royaume-Uni, à deux figures de la communauté française de Londres.

Cécile d’Angelin a été faite chevalier de l’ordre des Palmes académiques, récompensant ainsi près de vingt ans de dévouement dans des activités caritatives, au service de l’enseignement supérieur et secondaire.

J’ai personnellement apprécié sa détermination dans le cadre du plan École en représentante des parents d’élèves et animatrice de l’association Friends of the Lycée.

Olivier Morel a été fait chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur.

Président du comité UK des Conseillers du commerce extérieur de la France, vice-président de la French Chamber of Great Britain, Olivier est un avocat que je connais depuis 1998 et dont j’apprécie l’engagement au service des relations économiques bilatérales.

J’ai toujours goûté ses propos emprunts de sobriété et teintés d’humour afin de décrire des contextes parfois complexes.

Ce fut un honneur d’avoir pu assister à la célébration de leur parcours entourés de leurs proches.

Sincères et chaleureuses félicitations à Cécile et Olivier. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (3 juin 2019) – Plan École

Nouvelle réunion du comité de pilotage du plan École de Londres, autour de notre ambassadeur Jean-Pierre Jouyet, en présence d’Alexandre Holroyd, député, des conseillers consulaires, des présidents et des directeurs d’écoles, ainsi que des représentants des parents d’élèves et des enseignants.

Enseignement français

Objectif 1 : Développement du réseau français au RU

Ce réseau de 14 écoles françaises du Royaume-Uni compte 6325 élèves, un chiffre en léger recul (de 101 élèves) par rapport à l’année précédente.

A noter que le réseau est composé à 78,87% d’élèves français, 11% de britanniques et 10% d’étrangers tiers.

Lancé en 2008, le plan École avait pour premier objectif de créer 1500 places dans l’enseignement français à Londres dans le but de décongestionner le lycée CDG et éponger les listes d’attente de demandes non satisfaites, soit plusieurs centaines d’enfants chaque année.

Objectif dépassé puisque plus de 2500 places ont été créées grâce à l’ouverture de 4 nouvelles écoles : CFBL, Wembley, EIFA et Jeanine Manuel.

Il convient désormais de fixer un nouvel objectif pour les 5 années à venir, afin de nous inscrire dans la perspective visionnaire du Président de la République qui veut doubler le nombre d’élèves dans les écoles françaises à l’étranger d’ici à 2030.

Claudine Ripert-Landler, conseillère culturelle, nous a annoncé que ce serait l’objet d’une réflexion qui s’engagera à la rentrée de septembre.

J’ai émis le vœu que nous aboutissions à la définition d’un nouvel objectif avant la fin de l’année, en précisant qu’il faudrait d’abord se concentrer sur le remplissage des établissements créés les plus récemment, tel que Winston Churchill afin de lui permettre d’atteindre les 1100 élèves au plus vite.

Autre point de préoccupation, le différentiel de frais de scolarité de 40% entre le lycée CDG (subventionné par le contribuable français) et les établissements privés, dont les parents d’élèves assument l’intégralité des frais de scolarité. Cette situation crée forcément des tensions.

J’ai demandé au représentant de l’AEFE que la transparence soit faite sur le montant net de l’aide publique accordée à l’établissement en gestion directe.  Cela nous permettrait d’analyser les marges de manœuvre dont nous pourrions disposer afin d’atténuer ces écarts de prix en répartissant l’aide de manière plus équitable.

Objectif 2 : Développement d’une filière bilingue dans l’enseignement britannique

En 2018, pour la première fois au Royaume-Uni, une école primaire britannique de Londres a obtenu le label France Éducation (Shaftesbury Park Primary School), suivie d’une deuxième école dans le grand Londres (St Jéröme bilingual school).

Objectif 3 : Réseau des écoles FLAM

À la création du plan École, le Royaume-Uni ne comptait que 12 associations FLAM qui visent à apprendre le français, généralement le samedi.

Aujourd’hui, avec 55 petites écoles, accueillant 4300 enfants chaque samedi matin aux quatre coins du pays, le Royaume-Uni représente le plus grand réseau FLAM du monde !

Afin de leur permettre de s’organiser et de s’améliorer, la fédération Parapluie FLAM organise des journées de formation. Ainsi, la formation sur la protection de l’enfance a accueilli 200 des 500 enseignants du réseau.

J’ai formé le vœu que les aides au fonctionnement soient prolongées dans le temps, lorsque cela s’avérait nécessaire.

Merci à Jean-Pierre Jouyet d’avoir renoué avec cet exercice du comité de pilotage du plan École pour raviver l’esprit collectif et consensuel qui nous a tellement réussi par le passé. + d’images

En circonscription au Grand-Duché de Luxembourg – Luxembourg (20-21 mai 2019)

Après une visite en décembre 2015 (compte-rendu), et à quelques jours de l’élection européenne, mon second déplacement au Luxembourg fut organisé de main de maitre par Bruno Théret, conseiller consulaire pour le Luxembourg.

Son engagement européen dépasse les querelles politiciennes. Sur place, son leadership et son sens de l’animation m’ont permis de multiplier les rencontres portant sur le futur de l’UE, les start-up, l’enseignement français et la communauté française.

Politique

Chambre des députés

En compagnie de Bruno Théret, j’ai été heureux d’échanger sur la politique européenne avec Fernand Etgen (DP),  président de la Chambre des députés,  Claude Wiseler ( CSV), vice-président et Marc Angel (LSAP), président de la commission des Affaires étrangères.

J’ai été très intéressé de recueillir leur perception au sujet de notre projet de loi destiné à créer un taxe sur les services numériques, en visant les GAFA. Mes interlocuteurs ont appuyé l’idée de taxer les majors de l’internet, mais ils considèrent que cette taxe devrait s’appliquer et être collectée à l’échelon européen. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que le Luxembourg se précipite sur le même chemin que la France.

J’ai particulièrement apprécié leur approche consensuelle et positive vis-à-vis de chaque sujet relatif à l’Europe. + d’images

Hôtel de ville

Rencontre avec Isabelle Wiseler-Luma, Échevine de la ville du Luxembourg, présidente de la CCCI de la VDL, tête de liste CSV aux élections européennes.

Nous avons parlé de la capacité d’intégration de la ville qui compte plus de 70% d’étrangers, ce qui explique son dynamisme.

Nous avons également évoqué la présence de la communauté française qui est la plus nombreuse et représente un dixième des expatriés présents. + d’images

Maison de l’Europe

Inimaginable de passer au Luxembourg sans s’arrêter à la maison de l’Europe qui abrite la représentation de la délégation européenne, où Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, dispose d’un bureau.

Une jeune équipe renseigne les visiteurs sur les travaux de l’Union européenne et offre des documentations qui mettent en valeur les nombreuses avancées permises par l’UE.

Merci pour son accueil à Yuriko Backes, à la tête de cette Maison. + d’images

Regards croisés sur l’Europe

A six jours de l’élection européenne, j’ai animé une conférence avec Charles Goerens, ancien ministre et l’une des figures du parlement européen, puisqu’il y est élu depuis 1994. Tête de liste pour le DP (Parti démocratique), Charles Goerens a séduit l’auditoire par sa maitrise des dossiers. Le DP tout comme l’UDI sont membres de l’ALDE (Alliance des Libéraux et Démocrates Européens).

L’opportunité de partager ma vision sur les principaux défis qui attendent l’Europe et la nécessité impérieuse d’intégrer les états des Balkans occidentaux à l’UE au plus vite.

Maison natale de Robert Schuman

Accueilli à Clausen, un faubourg de la Ville de Luxembourg, par Jean-Marie Majérus, directeur du centre d’études et de recherche européennes Robert Schuman, j’ai visité la maison natale du père fondateur de l’Europe.

Ce site est devenu un lieu de mémoire de l’histoire de l’unification européenne.

Conférence « Refondation de l’Europe »

Bernard Moreau, président du club Luxembourg-Economie et Bruno Theret, VP fondateur du club, m’ont invité à intervenir sur le thème : « Refondation de l’Europe avec ou sans Brexit. Débat initié avec le concours du mouvement « Le Citoyen au centre » devant une assistance portée par l’idéal européen dans chacune de ses interventions.

Communauté française

Ambassade de France

A l’ambassade avec Bruno Perdu, ambassadeur de France au Luxembourg, Pascale Gay-Gressin, Première conseillère et Johan Godin, consul.

Dans un pays cofondateur de l’UE et voisin de la France, l’ambassade joue un rôle essentiel. L’importance de nos relations transfrontalières et de notre diplomatie économique justifie que l’on trouve les moyens de consolider notre présence diplomatique sur place.

53 000 Français résident dans le Grand Duché. Ils représentent 7,6 % de l’ensemble de la population luxembourgeoise après les Portugais (15,6 %).

L’effet de proximité avec la France laisse à penser à certains que l’on pourrait réduire la taille de ce poste diplomatique sans difficulté. Ainsi, le poste vient de subir la perte d’un agent, alors que les frontaliers français se rendent au consulat pour obtenir leur carte d’identité ou leur passeport, car le délai d’obtention est plus réduit au travers du MEAE que dans leur mairie.

Enseignement français

École et lycée français du Luxembourg

Visite du Lycée Vauban en compagnie de Bruno Théret, organisée par Evelyne Regniez, proviseur, Bruno Lorrain, directeur exécutif et Pierre Cochet, directeur de l’école primaire.

Depuis septembre 2018, l’école primaire et le lycée ont été rassemblés sur le même site dans un établissement flambant neuf aux infrastructures d’excellent niveau. Le budget de 140 M€ pour construire cet établissement a été financé à 80% par le Grand-Duché qui prend également en charge 40% des frais de scolarité des élèves.

275 personnels accueillent 2380 élèves qui viennent de multiples horizons puisque 39 nationalités y sont représentées. Avec 99,4% de réussite au baccalauréat pour la session 2018, dont 83% de mentions, le lycée frôle donc la perfection en matière de résultats.

Le lycée Vauban à l’image du Luxembourg est un lycée du réseau AEFE ouvert au monde.

L’importance de l’apprentissage des langues étrangères se manifeste dès la petite section de maternelle avec 2,5 heures d’allemand obligatoires. Puis, en grande section de maternelle et en primaire, les enfants suivent un enseignement obligatoire et hebdomadaire de 2 heures d’anglais et 3 heures d’allemand.

Répondant à l’attente des parents en matière d’internationalisation, les sections internationales allemandes et britanniques seront déployées dès le CM1 en septembre 2019. + d’images

Entrepreneuriat

House of Start-up

Fondée par la Chambre de commerce, la House of Start-up a été ouverte le 1er juin 2018. Lors de ma visite, j’ai rencontré plusieurs entrepreneurs formant un véritable communauté d’innovateurs à qui on a dédié une superficie de 6000 m2, répartis sur 5 étages.

J’ai longuement échangé Martin Guerin, CEO du Luxembourg City incubator. Le Luxembourg, « petit pays aux grandes idées », selon son ministre de l’Economie, s’imagine devenir une mégalopole technologique : la Grande région qui intègre les régions transfrontalières d’Allemagne, de Belgique et de l’est de la France compte déjà 1500 start-ups.

Océan Indien – Rencontre régionale des CCEF à La Réunion (10-12 mai 2019)

Durant trois jours, j’ai participé à la réunion régionale réunissant les CCEF de la Réunion, Mayotte, Madagascar, Maurice et Kenya.

Sur le chemin de Madagascar, le 8 mai, j’ai fait une étape pour un déjeuner avec Bruno Millot, président de la section locale des CCEF (conseillers du commerce extérieur de la France) et président de Stor data center, ainsi que Véronique Lagrèze, vice-présidente des CCEF et présidente de Avéliance conseil.

Ces deux chefs d’entreprise sont à l’origine de ma venue. Ils m’ont dressé un panorama des forces et faiblesses de l’île: « La Réunion, c’est l’Europe au cœur de l’Océan indien », résument-ils.

Nous avons préparé mes interventions programmées à l’occasion de la Réunion régionale des CCEF de l’Océan indien (10-11 mai).

Entrepreneuriat

Réunion régionale des CCEF de l’Océan indien

Journée 1

Lors de la première journée, je suis intervenu à trois reprises.

Ma première intervention (15m) avait pour objet « L’intelligence économique : quels enjeux pour la zone Océan Indien et pour les entreprises. »

Bruno Millot, président des CCEF de la Réunion, m’a demandé de faire une synthèse de la matinée des travaux. Résumer en 10 minutes, 12 interventions passionnantes et 2 tables rondes, sur les thèmes « développons nos réseaux d’influence » et « focus sur les nouvelles technologies et la cybersécurité », ne fût pas l’exercice le plus facile. D’autant que les experts se sont toujours montrés pertinents dans leurs analyses respectives.

J’ai été heureux de retrouver Emmanuel Cohet, ambassadeur de France à Maurice, venu rappeler les synergies à exploiter entre la Réunion et Maurice pour rayonner dans l’Océan indien et sur le continent africain.

J’ai rappelé mon soutien à cette démarche visant à rapprocher économiquement les deux îles voisines qui constitue ma priorité d’action pour Maurice.

Enfin, le soir, j’ai animé une conférence-débat d’une heure intitulée : « Comment développer son entreprise à l’international : quelle stratégie privilégier pour une meilleure efficacité économique ? Les nouveaux concepts et modèles économiques en fonction de sa zone géographique et de son environnement. Focus : le développement des hubs régionaux. »

L’échange avec les CCEF s’est révélé passionnant.

Journée 2

Cet échange s’est poursuivi le lendemain matin lors d’une réunion de 2 heures.

J’ai prévu plusieurs actions à suivre pour tirer parti de leurs réflexions.

L’insuffisance du réseau de liaisons aériennes dans la zone constitue le principal frein aux échanges, mais il est loin d’être le seul : complexité d’obtention des visas pour venir à la Réunion, lenteur des transferts financiers, lourdeurs administratives et fiscalité confiscatoire à La Réunion constituent les principaux handicaps pour développement international de l’ile.

Dommage, car La Réunion dispose d’atouts incontestables : un tissu de start-up plein de promesses, une riche offre « santé », une sécurité des biens et des personnes qui permet de travailler dans la sérénité.

J’ai remis la médaille du Sénat à Véronique Perdigon, présidente des CCEF Madagascar, en hommage à son action en faveur de la sécurité des entrepreneurs français de Madagascar. Je lui suis reconnaissant de m’avoir permis depuis plus de deux ans de travailler efficacement sur ce thème de la sécurité qui constitue ma priorité pour Madagascar. + d’images

Nouvelle route du littoral

Organisée par les CCEF de La Réunion, visite passionnante du plus grand viaduc actuellement en chantier en France.

La nouvelle route est éloignée de la falaise et se trouve donc hors d’atteinte des houles cycloniques exceptionnelles.

Ce chantier a été lancé en 2013 et devrait s’achever en 2023. Au total 19 marchés ont été attribués pour un montant de 1,66 milliards d’euros.

Les entreprises concernées aménagent une route en mer, longue de 12,5 kms portée, d’une part, sur un ensemble de digues de 7kms et, d’autre part, un gigantesque viaduc de 5,5kms soutenu par 48 piles, avec voies de circulation surplombant la mer de 20 à 30 mètres de haut, une voie dédiée aux transports en commun et une piste cyclable. + d’images

En circonscription à Madagascar – Antananarivo (8-9 mai 2019)

Retour à Madagascar pour mon 3ème déplacement à Antananarivo.

A chacun de ces déplacements, j’ai eu l’opportunité d’apprécier le sens de la diplomatie de notre ambassadeur, Véronique Vouland-Aneini, pour renforcer les liens qui unissent nos deux pays. Arrivée en poste à Madagascar dans un contexte de tension diplomatique, celle-ci quittera Tananarive cet été, laissant notre relation bilatérale au beau fixe.

En novembre dernier, durant l’entre deux tours de l’élection présidentielle locale, alors que chacun de ses gestes ou prises de parole étaient scrutés pour déceler une marque de soutien de la France à l’un des candidats, Véronique Vouland-Aneini a adopté sans fléchir une neutralité respectueuse de la démocratie malgache.

J’ai aussi pu observer la justesse de ses analyses politiques a posteriori.

Je lui suis sincèrement reconnaissant pour son action au service de notre pays, ainsi que pour m’avoir permis d’accomplir mon mandat dans des conditions idéales à Madagascar.

Communauté française

Sécurité : réunion CFOIM

La sécurité de nos compatriotes installés à Madagascar constitue la priorité d’action pour ce pays depuis janvier 2017, date de mon premier voyage sur l’ile (compte-rendu).

J’étais revenu en novembre 2018, alors que nous déplorions 4 assassinats et 8 enlèvements de compatriotes depuis le début de l’année 2018 (compte-rendu).

Le Premier ministre, Christian Ntsay, m’avait reçu à la Primature en compagnie de notre ambassadeur Véronique Vouland-Aneini. Je lui avais confié que notre communauté réclamait des mesures fortes pour mettre rapidement un terme aux pratiques quasi-industrielles d’extorsion de fonds affectant nos compatriotes.

Six mois plus tard, nous pouvons constater que les efforts entrepris par le nouveau gouvernement, suite à l’élection de André Rajoelina à la présidence de la République, au mois de janvier dernier, ont stoppé net cette spirale infernale.

Ce déplacement avait donc pour premier objectif de remercier les autorités malgaches pour ces premiers résultats encourageants et de saluer la clairvoyance de notre ambassadeur qui avait su garder la tête froide au plus fort de la crise.

Lors de la réunion auprès du CFOIM (Collectif français d’origine indienne de Madagascar), j’ai apprécié la pertinence de l’action concertée de ses membres et de nos attachés de sécurité pour appuyer l’enquête des policiers et gendarmes malgaches.

Bien sûr, comme l’ont souligné les participants, rien n’est définitivement acquis.

La cinquantaine d’arrestations enregistrée ne concerne que des opérationnels de l’enlèvement, dont quelques policiers et gendarmes… Pour que la sérénité revienne définitivement, il faut un plan d’action qui cible les commanditaires de ces enlèvements pour les mette hors d’état de nuire.

Je remercie Véronique Perdigon, présidente de la section CCEF Madagascar, d’avoir été une nouvelle fois à l’origine de cette réunion en présence de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur ; Alain Fortin, consul général ; Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire ; Hassanein Hiridjee, Riaz Hassim et d’autres membres du CFOIM. + d’images

Sécurité : conseil consulaire

J’avais souhaité, une nouvelle fois, rencontrer publiquement les Français de Madagascar pour rendre compte des progrès observés en matière de sécurité depuis mon passage en novembre dernier, alors que les menaces étaient à leur paroxysme.

À quelques jours de l’élection européenne, la période de réserve observée par l’administration a rendu impossible cette réunion publique.

Toutefois, Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur, a organisé un déjeuner de travail pour faire un point sécurité en présence d’Alain Fortin, consul général et Jean-Yves Le Clech, commandant de police, avec les conseiller consulaires, représentants élus de notre communauté : Rachelle Rasamoely Ducaux ; Jean-Daniel Chaoui et Jean-Hervé Fraslin.

J’ai remercié notre ambassadeur pour la démarche qu’elle avait adoptée lors de la crise sécuritaire subie en 2018. Avec beaucoup d’abnégation, sans jamais céder aux sirènes l’invitant à prendre des positions martiales qui auraient pu se retourner contre la France, l’histoire a démontré qu’elle avait eu raison de faire confiance aux autorités malgaches.

Sa stratégie s’est révélée payante. Tout le monde a reconnu que l’élection du nouveau Président de la République a été déterminante.

S’il reste du chemin à accomplir pour atteindre une situation sécuritaire satisfaisante, chacun a convenu que nous étions désormais sur la bonne voie.

Je souhaite exprimer ma gratitude envers les conseillers consulaires, et spécialement à ceux qui sont venus de loin pour cette réunion, à l’image de Rachelle (12 heures de route depuis Majjunga !) ou Jean-Hervé (en avion depuis Fort-Dauphin). Ils font preuve d’un engagement total au service de nos compatriotes. J’admire leur dévouement. + d’images

Consulat

Réunion de travail à la résidence du consul général, avec Alain Fortin, consul général et les chefs de service du consulat.

Six mois après mon précédent passage, nous avons fait un tour d’horizon complet sur l’actualité concernant les Français de Madagascar.

Parmi les 16.695 Français inscrits au 1/1/19 sur le registre des Français établis à Madagascar, 54% sont domiciliés dans la capitale.

Excellente initiative du consul général en faveur des 46% établis en province : il cherche à obtenir du gouvernement malgache la possibilité de faire renouveler leur carte de résident et leur visa sans avoir à venir sur la capitale Antananarivo, ce qui représenterait une économie substantielle pour eux. Beaucoup de Français de Madagascar se trouvent dans une situation modeste voire précaire.

Avec près de 5000 consultations par an, le centre médico-social de Tananarive est un partenaire essentiel du service social.

Le montant des bourses scolaires (2017/2018) était de 5.419.079€ et concernait 2028 boursiers.

Nous avons évoqué le comportement inacceptable de Français qui font des enfants à des jeunes femmes malgaches et les abandonnent ensuite pour rentrer seul en France. Ils refusent de prendre leur part financière à l’éducation de leur(s) enfant(s), laissant cette charge en partie à la collectivité. Ce n’est pas le seul pays où j’observe ce phénomène. Nous devons créer les outils législatifs afin que ces retours en France ne leur permettent pas de s’exonérer de leurs responsabilités. + d’images

En circonscription en Espagne – Séville (2-3 mai 2019)

Ce 13ème déplacement en Espagne et 4ème en Andalousie depuis le début de mon mandat m’a permis de découvrir Séville.

Une page se tourne : lorsqu’il quittera son poste cet été, Didier Maze, aura été l’ultime consul général à Séville et le bâtiment du consulat sera cédé.

Je le remercie sincèrement de m’avoir permis d’accomplir ma mission dans les meilleures conditions.

Je suis aussi reconnaissant à tous participants pour leurs nombreux éclairages et pour m’avoir transmis leur passion pour cette région.

Communauté française

l’adieu au consulat

La restructuration du réseau consulaire a conduit l’Administration des Français de l’étranger à réorienter l’activité consulaire de Séville vers Madrid.

Situé au cœur de la vieille ville, le bâtiment sera mis en vente par la France.

J’ai visité le consulat et rencontré les agents en compagnie de Didier Maze, consul général à Séville et de Cédric Prieto, consul général à Madrid.

Réunion communauté française

Un petit-déjeuner, organisé par notre consul général, auprès des représentants de notre communauté m’a permis d’appréhender les attentes des Français établis en Andalousie.

10.000 Français sont inscrits au registre consulaire en Andalousie, mais on estime leur présence à près de 40.000. Il y a 85.000 inscrits au total en Espagne, mais on sait que 10 à 12 millions de touristes français y passent chaque année.

Le soleil, la culture, la sécurité et une excellente offre sanitaire sont les ingrédients justifiant l’attrait de la région pour nos retraités.

Leur présence a pour conséquence de faire croître les prix de l’immobilier qui atteignent 5000€/m2 dans le centre de Séville.

Je remercie les participants à la réunion Communauté française : Cédric Prieto, consul général de France à Madrid ; Monique Guyard, pdte de l’Association des Français de Séville et de la Société française de Bienfaisance de Séville ; Isabelle Steiner de l’Association des Français de Séville – représentante Hispalica Propiedades ; Julia Rozet de Sevilla a la Carta (tourisme) ; Marie-Josée Cassignard, ép. Desruelle de l’Association des Français de Séville ; Yves de Boujadoux, musicien ; Olivier Rust, directeur de ventes et marketing Hôtel Alphonse XIII. + d’images

Francophonie

Dans le prolongement de cette visite, j’ai eu un entretien avec Marie-Christine Rivière, attachée culturelle et de coopération et directrice déléguée de l’Institut français et Julie Quesnel, attachée de coopération linguistique.

L’attachement à la langue française est solide dans cette région, la seule en Espagne à respecter les recommandations de l’UE en faveur de l’enseignement de 2 langues étrangères au primaire. Le français est la seconde langue vivante enseignée après l’anglais.

A noter que 20 ans après avoir lancé des classes bilingues, l’Andalousie en compte 1200, dont seulement 60 classes bilingues espagnol/français. Cela devrait nous interroger.

Ajoutons que l’Institut français de Séville a fermé ses portes, il y a 11 ans.

Marie-Christine estime que le vide de projet se comble de nostalgie et que nous devrions avoir un discours clair sur nos intentions futures, expliquer nos priorités et définir nos moyens.

Je partage cette approche qui appelle une vision tournée vers l’avenir, plutôt que de s’enfermer dans un discours grandiloquent sur la francophonie chargé de songes creux. + d’images

Entrepreneuriat

Réunion économique

Dès mon arrivée, en provenance de Faro, Didier Maze, consul général à Séville, m’a organisé un dîner économique avec des représentants d’entreprises.

L’Andalousie est frappée par un chômage endémique : 22,5% contre 14,5% en moyenne en Espagne. Pire, le taux s’élève à 45% pour les jeunes en Andalousie.

25% des salariés sont dans l’administration et 50% des entreprises ne comptent qu’un seul salarié…

C’est dans cette région que Renault a implanté sa plus grande usine de boîtes de vitesse automobile. Elle en produit 1,1 millions par an.

Je remercie les participants à la réunion économique : Christophe Sougey (délégué chambre de commerce franco-espagnole – société Arevalo) ; Carlos Ginel (société Targo Bank – Crédit Mutuel) ; Thierry Jean (ancien délégué du commerce extérieur – société Primorfruits) ; Thierry Corot (pdt Cercle Eiffel – ex-cadre société Iturri) ; Martine Cam, directrice hôtel Palacio de Villapanes. + d’images

Parc scientifique et technologique

La légende raconte que c’est sur l’île de la Cartuja que Christophe Colomb a préparé son voyage vers… les Indes.

Rencontre avec Luis Perez Diaz, directeur Innovation et Projets de la Cartuja (Parc scientifique et technologique de Séville) en compagnie de Didier Maza, consul général de Séville.

Les infrastructures de l’Exposition universelle de 1992 ont été utilisées pour contribuer à la modernisation de l’Andalousie.

Le parc technologique occupe désormais toute l’île de la Cartuja. Il accueille 459 structures et ses 17.389 employés génèrent 2,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. Pas mal, quand on pense que l’investissement du gouvernement espagnol ne s’est élevé qu’à 900 millions d’euros en 1990.

30% des infrastructures sont réservées aux universités pour créer l’éco-système favorable à l’innovation. Premier servi, le parc s’est fixé pour objectif zéro émission carbone d’ici à 5 ans, avec 100% d’énergie renouvelable (solaire). Cela représente un investissement de 100 M€. + d’images

Orange

Voici une success-story qui donne des couleurs françaises à l’Espagne.

Visite de la société Orange et rencontre avec Hector Cansino, directeur territorial et responsable des clients VIP.

Au 5ème étage de la tour Sevilla, premier gratte-ciel de Séville situé sur l’île de la Cartuja, Orange a établi une structure pour être au plus proche de ses clients basés en Andalousie. Ici, 70% du personnel a fait le choix du télétravail le vendredi.

A son arrivée en Espagne, Orange occupait la 3ème position derrière Telefonica et Vodafone. En 2017, notre opérateur est passée devant les Allemands et cherche désormais à consolider sa deuxième place derrière le leader national. Orange lancera des services financiers au 1er trimestre 2020. + d’images

PME & Tourisme

Les Français sont la première clientèle touristique de Séville.

Juste avant de repartir pour Paris, mon emploi du temps ne m’aura laissé que deux heures pour découvrir la ville. Cela m’aura suffi pour comprendre pourquoi des millions de touristes français se pressent à Séville, chaque année.

Les tours opérateurs rivalisent d’offres pour faire découvrir la capitale de l’Andalousie, où est enterré Christophe Colomb.

Parmi les professionnels du tourisme, j’ai rencontré Julie Rosset, représentante de « Séville à la carte », une société qui offre des circuits culturels personnalisés.

Si vous souhaitez, par exemple, connaître les anecdotes qui émaillent la venue à Séville de Joseph Bonaparte, propulsé roi d’Espagne par son frère l’Empereur Napoléon, la société permet de découvrir Séville de manière originale.

Les représentants des Français de Séville m’ont recommandé cette entreprise qui travaille avec les scolaires. www.sevillealacarte.com  + d’images

Enseignement

Lycée français international (MLF)

Bravo à toute l’équipe qui anime le lycée français parce qu’elle a su l’imposer dans le paysage éducatif local et réussi à dégager des ressources pour voir plus grand.

Visite du lycée français de Séville, membre du réseau de la Mission laïque française (MLF) en présence de Joseph Hadjadj, proviseur, Didier Maze, consul général de Séville, Marie-Christine Rivière, conseillère culturelle, et Julie Quesnel, attachée de coopération linguistique.

Le lycée français a 10 ans. Initialement ouvert comme école d’entreprise pour accompagner l’installation d’Airbus, l’école s’est progressivement ouverte aux enfants espagnols de Séville, qui la composent désormais aux 2/3.

L’école accueille 230 élèves et en prévoit déjà 260 pour la rentrée de septembre.

Un déménagement est devenu impératif pour permettre à l’école de grandir. La décision est prise de construire un établissement sur un nouveau site.

Pour obtenir le soutien des autorités locales afin de trouver le site idéal susceptible d’accueillir le nouveau lycée, il est nécessaire de montrer que l’état français soutient cette démarche.

Dans une ville qui compte un établissement allemand de 1000 élèves, la vision d’un lycée français qui aurait uniquement 500 élèves pour objectif de capacité serait susceptible de donner l’impression de manquer d’ambition.

L’idée serait d’avoir la possibilité d’ouvrir en parallèle un auditorium et des locaux pour faciliter la présence d’une antenne de la chambre de commerce et du service culturel. Faire du futur lieu, une sorte de maison de France.

La France doit non seulement soutenir ce projet de développement mais également l’étoffer et présenter une vision ambitieuse pour récompenser les parents qui choisissent le système français pour leurs enfants. + d’images

En circonscription au Portugal – Région Algarve (1-2 mai 2019)

Merci à Véronique Cartoux pour m’avoir organisé 24 heures en Algarve à la rencontre de nos compatriotes.

Son sens de l’organisation et de l’animation ont fait merveille.

Toujours de bonne humeur, elle cherche avant tout à se rendre utile pour faciliter la vie des Français de l’étranger…. et elle y réussit remarquablement.

Communauté française

Réunion à Vilamoura

Véronique Cartoux a initié une rencontre auprès d’une cinquantaine de mes compatriotes qui ont fait le choix de s’installer en Algarve. Ils sont très majoritairement retraités.

La conversation a essentiellement porté sur les tracasseries administratives de tous ordres qui entravent, de fait, la mobilité des citoyens au sein de l’Union européenne. + d’images

UFE Algarve

Présidée par Patrick Mangin, la section UFE Algarve réunit 1300 membres, ce qui en fait la plus importante section de l’UFE (Union des Français de l’Étranger) !

Les activités sont multiples et variées.

Après avoir réussi un très bel événement en obtenant que l’Hermione fasse escale en Algarve, l’UFE Algarve se lance un nouveau défi : organiser un festival du théâtre français.

Lors du déjeuner organisé avec le bureau de l’association, Alain Guille, en charge de la communication pour l’UFE Algarve m’a présenté leur plan qui est de faire jouer 4 pièces sur 2 ans et 2 villes. Les représentations se feront à Faro et Portimao. Lancement prévu le 22 juin 2019 avec «La Fayette Ballet», un formidable hommage à un personnage désireux plus que tout du bien-être des hommes, des droits de l’Homme et de la liberté en toutes terres.

Félicitations à Patrick Mangin et à toute l’équipe pour la réussite de cette section de l’UFE qui fédère avec succès les Français de l’Algarve.

Entrepreneuriat

Paris Si (Quarteira)

Alicia a conseillé pendant dix-huit ans le fonds d’investissement Blackstone jusqu’au jour où elle s’est décidée à investir pour son propre compte. Avec son compagnon Marius, ils ont décidé de construire un laboratoire de 600 mètres carrés à Vilamoura pour faire des produits de boulangerie et de pâtisserie française.

En complément, ils ont jeté leur dévolu sur une boutique en bord de mer à Quarteira, où les touristes et les habitants des environs peuvent goûter à ce qui se fait de mieux en matière de pâtisserie, viennoiseries et boulangerie française. Je le confirme après avoir goûté une brioche exceptionnelle.

Alicia m’a confié que pour offrir des produits de qualité qui correspondent à nos traditions, elle avait été contrainte de faire traduire les directives européennes qui concernaient ses procédés de fabrication et de faire de la pédagogie auprès des autorités locales.

Un autre point mérite la vigilance des investisseurs c’est le coût élevé de l’électricité au Portugal.

Pour leur boulangerie, le besoin en électricité relève du niveau industriel dans l’Algarve. Tous mes vœux de réussite à Alicia et Marius. + d’images

Diplomatico (Quarteira)

Margot sillonnait l’Australie avec Gauthier, son compagnon, lorsqu’elle a appris que son père souhaitait s’établir dans l’Algarve pour y lancer un restaurant.

Philippe a attendu leur retour et leur choix s’est porté sur une jolie hacienda pour ouvrir le restaurant Diplomatico, un 3 avril 2017.

Depuis plus de deux ans, Gauthier y prépare une cuisine « French touch ».

Une belle manière de se faire une place au soleil en faisant rayonner l’art culinaire français.

Enseignement français

Alliance française (Faro)

Visite de l’Alliance Française d’Algarve, installée à Faro en compagnie de Véronique Cartoux. Le remarquable tableau qui orne l’entrée de l’Alliance a été réalisé par la sœur de Simone de Beauvoir.

Accueillis par Antonio Bernardes, président, et Aurélie Quintanilha Martins, directrice, j’ai découvert une AF qui vendait davantage de cours de portugais que de cours de français, ce qui la distingue des neuf autres AF du Portugal ! Phénomène qui s’explique par l’importante communauté française de retraités installée localement qui commande des cours d’initiation au portugais, par module de 40 heures.

Équipée d’une médiathèque réunissant plus de 1000 livres, DVD et CD pour ses élèves et ses membres, l’AF Algarve organise tout au long de l’année différentes activités culturelles : film français du mois, fête du cinéma français, fête de la musique, concerts…. + d’images

En circonscription en Corée du Sud – Séoul & Daejon (19-23 avril 2019)

La réussite de ce premier voyage de cinq jours au pays du Matin calme doit beaucoup à Fabien Penone, ambassadeur de France en Corée du Sud, et à toute l’équipe du poste, avec une mention particulière pour Anne-Cécile Peltier, cheffe de la section consulaire, qui s’est rendue disponible pour m’accompagner tout au long de mon programme, soit 19 rendez-vous sur Séoul et Daejon.

Mes rencontres dans les milieux d’affaires m’ont révélé une société bouillonnante d’activité et résolument projetée vers l’avenir qui ne connait qu’un mot d’ordre : pali, pali (vite, vite) ! + d’images

SÉOUL

Enseignement français

Inauguration au lycée français : ‘Grandir ensemble’

J’ai eu l’honneur de participer à la cérémonie d’inauguration de l’extension du lycée français de Séoul, en compagnie de l’ambassadeur de France en Corée du Sud, Fabien Penone, du conseiller consulaire, Pierre Ory, du proviseur de l’établissement scolaire, Bruno Hirm-Martin, et du président de l’Association des parents d’élèves du LFS, Eric de Castelbajac.

423 élèves sont scolarisés sur le site de la maternelle à la terminale. Ce lycée conventionné avec l’AEFE affiche 100% de réussite au baccalauréat !

Confronté à une saturation de ses locaux, le comité de gestion a acquis un terrain mitoyen pour construire une extension permettant d’accroître la capacité d’accueil et d’améliorer les infrastructures : doublement des espaces sportifs, nouveau centre de documentation de 220 m2 (deux fois plus grand que l’actuel)…

David-Pierre Jalicon, architecte en charge de l’extension et également président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-coréenne, a été plébiscité pour son travail.

Afin de réduire l’impact du coût d’investissement sur les frais de scolarité, l’association des parents d’élèves a levé plus d’un million d’euros auprès de sociétés, comme le groupe Hanwa-Total, Renault-RSM, Renault-RCI, BNP-Paribas et Arkema. L’AEFE a également accordé une subvention d’un million d’euros.

Le jour de l’inauguration a mobilisé des centaines de parents. Suite au remarquable spectacle musical qui associait des élèves avec des chanteurs d’opéra, Eric de Castelbajac a présenté le nouveau logo du lycée, accompagné de ce nouveau slogan prometteur : grandir ensemble. Félicitations à tous les artisans de ce beau succès ! + d’images

Lycée Xavier

Visite du lycée Xavier en compagnie d’Anne-Cécile Peltier, cheffe de la section consulaire en présence de Jérôme Pinot, directeur de l’établissement.

Après une rencontre avec les élèves de seconde et première pour une discussion sur mon action de sénateur, j’ai visité l’établissement avant d’échanger avec l’équipe de direction et des représentants des enseignants.

Fondé en 2002 par la communauté Saint François-Xavier, le lycée international Xavier (LIX) est établi à Gugi-dong, au nord-ouest de Séoul.

Affilié à la Mission laïque française, le LIX est seulement homologué du CP à la 6ème, alors qu’il accueille 203 élèves de la maternelle à la terminale.

L’idée originale de l’établissement était d’accueillir les Coréens francophones. Mais une loi de 2009 a limité le nombre de Coréens à 30% de la capacité maximale des écoles internationales. Le LIX doit donc pratiquer des tarifs ultra compétitifs envers la clientèle française pour attirer un pourcentage d’élèves non-coréens plus élevé.

Les infrastructures sont de très haute qualité. En découvrant l’auditorium, j’ai fait remarquer qu’il pourrait faire envie aux élèves du lycée Charles de Gaulle de Londres, tant il parait vaste. La salle d’art est décorée par les élèves eux-mêmes. Je n’ai pu m’empêcher de faire une photo panoramique pour graver cette image dans ma mémoire.

J’ai indiqué au directeur que je souhaitais que les critères d’homologation de nos écoles à l’étranger soient assouplis. L’identité religieuse de l’établissement devrait pouvoir être respectée dans nos critères.

Les 100% de réussite au bac du LIX, avec 58% de mention, démontrent la qualité du travail des enseignants. L’équipe pédagogique comprend au total 37 personnes. Aucun expatrié ou agent résident de l’AEFE n’y est détaché. + d’images

Politique

Groupe d’amitié

Prenant en compte mes qualités de membre du groupe d’amitié France-Corée du Sud et d’ambassadeur de la candidature de Worldskills Lyon 2023 pour le Sénat, Fabien Penone, notre ambassadeur, m’a organisé deux entretiens pour soutenir mon action en matière de diplomatie parlementaire.

Le premier s’est tenu à la Résidence de France avec Chung Sye Kyun, député, président du groupe d’amitié Corée du Sud-France, ancien président de l’Assemblée nationale. Nous avons évoqué l’excellence de nos relations bilatérales, et évoqué le souhait du président Sye Kyun de conduire son groupe d’amitié prochainement en France.

La discussion m’a permis de rappeler que la Corée du Sud n’a jamais ouvert son marché aux exportations de viande bovine française. Alors que l’Assemblée nationale a donné son accord, en mars, pour mettre fin à l’embargo sur les importations de viande bovine danoise ou néerlandaise, l’administration coréenne temporise pour la France. Chung Sye Kyun nous a promis de regarder le dossier.

Assemblée nationale (Worldskills)

Mon second entretien a eu lieu à l’Assemblée nationale avec Han Jeoungae, députée et vice-présidente de la commission en charge de l’environnement et du travail, en compagnie de David Peneau, conseiller politique.

La vice-présidente était présente comme moi lors des Worldskills 2017 à Abu Dhabi (compte-rendu). Elle suit la compétition entre la France et le Japon pour accueillir les Olympiades des métiers (Worldskills) en 2023. Je lui suis très reconnaissant d’avoir partagé avec moi son regard sur les forces et faiblesses des deux candidatures.

L’implication personnelle du président Emmanuel Macron pour porter ce dossier, et l’accompagnement du parlement pour défendre notre candidature jusqu’à Séoul auprès d’elle, démontrait à ses yeux l’engagement de notre pays envers les Worldskills, au plus haut niveau politique.

Ses remarques nous permettent d’améliorer encore notre dossier qui sera examiné à Kazan, en août prochain.

Lors de cette rencontre, j’ai eu le plaisir de découvrir l’hémicycle de l’Assemblée nationale sud-coréenne qui fonctionne en mode zéro papier. + d’images

Sécurité

INSS (Corée du Nord)

Dans le cadre de mes fonctions de président du « groupe d’études et de contact RPDC (Corée du Nord) », il m’a paru opportun de demander à rencontrer l’INSS (Institute for National Security Strategy). Ce think-tank, fondé en 1977, est chapeauté par le service de sécurité coréen et financé par les impôts des contribuables sud-coréens.

Mes interlocuteurs m’ont fait remarquer que c’était la première visite d’un parlementaire français à l’INSS. Ils m’ont présenté l’organisation de leurs travaux qui s’articule selon 5 thèmes : Le régime de la Corée du Nord / La stratégie d’unification pour la paix / La stratégie pour la politique extérieure / La nouvelle sécurité nationale (terrorisme – cyber sécurité – environnement) / La situation actuelle sur la péninsule.

Trois catégories de chercheurs travaillent à l’INSS : des experts en sécurité, des « élites défecteurs » qui ont quitté la Corée du Nord et, enfin, des retraités qui ont servi dans le service de renseignement. Tous développent une approche universitaire, mais en se fondant sur leur expérience de terrain. + d’images

MOFA – CYBERSÉCURITÉ

Ambassadeur pour la sécurité internationale du Ministère des Affaires étrangères (MOFA), Kim Gun, avait choisi l’Abri, un restaurant français de Séoul, pour m’inviter à déjeuner en compagnie de Thomas Biju-Duval, conseiller politique.

Mon objectif était de découvrir l’organisation de la Corée du Sud en matière de cyber-sécurité, afin de poursuivre mon travail de benchmarking et de recueil de bonnes pratiques en la matière.

Nous avons évoqué l’origine des cyber-attaques qui menacent régulièrement la Corée du Sud. Leur doctrine qui vise à ne pas nommer les attaquants est semblable à celle de la France. + d’images

Commerce extérieur

Communauté d’affaires

Fabien Penone a organisé deux diners à la Résidence : l’un pour me permettre de faire un tour d’horizon de notre relation bilatérale ; l’autre pour prendre la dimension économique avec la participation de chefs d’entreprise.

En 1953, la Corée du Sud était le 3ème pays le plus pauvre au monde… Elle fait désormais partie du G20 et pointe à la 12ème place. C’est aujourd’hui le premier pays à avoir mis en route la 5G et son duty free représente 7 fois celui de Dubaï.

Ce pays de 51,6 millions d’habitants, où l’espérance de vie est de 82,6 ans et dont la population se déclare sans religion à 57%, exerce une force d’attraction mondiale.

La Corée est néanmoins confrontée à de nouveaux défis.

Avec un indice de fécondité de 0,9, on prévoit qu’en 2070, la population coréenne sera divisée par deux ! Dès la maternelle, les enfants sont appelés à être compétitifs. Une jeunesse qui se déroule au rythme de double-journées : l’une à l’école publique, l’autre dans les cours privés.

La pression sociale les pousse à décrocher une université parmi les 4 meilleures. Pour ces jeunes, la Corée du Sud « c’est l’enfer », avouent-ils en rêvant d’ailleurs. Le malaise des jeunes coréens s’exprime clairement dans les Manwa (les mangas coréens). La Corée détient le record mondial du taux de suicide chez les adolescents et aussi chez les personnes âgées.

Le président Moon a réduit la durée maximale du travail à 52 heures/semaine (40 heures +12 heures supplémentaires) qui était précédemment de 68 heures. Un doublement du salaire minimum devrait l’amener au niveau de celui de la France, à la fin de son mandat.

Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange entre la Corée du Sud et l’UE en 2011, notre pays affiche un excédent commercial avec ce pays.

Le soir de mon arrivée, j’ai rencontré les chefs de service pour une réunion de cadrage.

Je remercie les participants : Michel Drobniak, chef du service économique ; Jean-Christophe Fleury, COCAC et directeur de l’Institut français de Corée ; Myriam Saint-Pierre, conseillère de presse et communication ; Thomas Biju-Duval, conseiller politique ; David Péneau, conseiller politique ; Jean-César Lammert, directeur du bureau Business France de Séoul ; Anne-Cécile Peltier, cheffe de la section consulaire.

Le second dîner fut axé sur notre commerce extérieur, avec la participation de chefs d’entreprise et acteurs économiques.

Je remercie les participants : David-Pierre Jalicon, président de la FKCCI, Philippe Li, président honoraire de la FKCCI, secrétaire général du Club Corée France ; Colette Rouches, conseillère du commerce extérieur ; Catherine Germier-Hamel, co-présidente du Cercle des entrepreneurs francophones en Corée ; Jérôme Chalansonnet, co-président du Cercle des entrepreneurs francophones en Corée ; Michel Drobniak, chef du service économique ; Jean-César Lammert, directeur du bureau Business France de Séoul. + d’images

Chambre de commerce (FKCCI)

En Corée, dire « je suis très occupé », signifie que tout va bien. J’ai constaté que la Chambre de commerce franco-coréenne allait très bien.

Accompagné par Michel Drobniak, chef du service économique, j’ai visité la FKCCI, présidée par David-Pierre Jalicon, qui dirige également un cabinet d’architecture employant 65 personnes et rayonnant sur toute l’Asie, jusqu’à Singapour.

La Chambre réunit 350 membres. Près de 200 entreprises françaises sont installées en Corée du Sud et y emploient 25000 salariés. Cependant, 5000 entreprises françaises ont un courant d’affaires avec ce pays. Les ventes sont estimées à 8Mds€ en cumulé.

La FKCCI présente la particularité d’être dirigée par un quatuor féminin.

Stella Yoon, directrice générale, encadre trois directrices de services :
Emmanuelle Sorel dirige le service Appui aux entreprises qui recense 470 services d’appui. 110 sociétés sont accompagnées ; 18 sont hébergées à la FKCCI ; 6 missions sont organisées en France pour les sociétés coréennes. De plus, la Chambre a constitué 4 comités sectoriels (luxe, gourmet, innovation, énergie).
Oriane Caitucoli dirige le service Évènement, à commencer par le gala annuel de la CCI qui regroupe 850 personnes ou encore la soirée du Bastille Day. Séminaires, conférences, déjeuners, tournoi de golf ou de tennis, les événements s’enchainent tout au long de l’année.
Orianne Lemaire dirige le service Communication. Avec 270.000 visites sur leur site et blog en 2017, la FKCCI affiche la meilleure visibilité de nos chambres internationales. + d’images

Groupe Total

Rencontre avec Jean-Marc Otero del Val, vice-président exécutif du joint-venture Hanwha-Total et conseiller du commerce extérieur (CCEF), en compagnie de Michel Drobniak, chef du service économique de l’ambassade.

Ce joint-venture fournit 10% du gaz (GNL) distribué en Corée. Créée en 2003, ce JV emploie 1600 personnes dont 4 expatriés français, des collaborateurs expérimentés de Total positionnés à des postes stratégiques. Son chiffre d’affaires représente de 7 milliards de dollars, pour un résultat net d’1 milliard. C’est la 14ème entreprise coréenne en taille.

Le plus important site pétrochimique du groupe Total se trouve en Corée à Daesan. Le groupe s’apprête à investir 3 Md$ pour étendre ce site, afin de poursuivre sa croissance liée à la demande de plastique, elle-même corrélée au développement économique, explique Jean-Marc.

Il n’y a pas que la Chine, la Corée du Sud est aussi l’usine du monde. La quantité et la qualité du travail chez les Coréens sont exceptionnelles. Avant les restrictions en termes de temps de travail, 15% des salariés réalisaient plus de 68 heures/semaine. Jean-Marc Otero del Val m’a raconté l’engagement d’un ingénieur qui mettait un point d’honneur à travailler 108 h/semaine. + d’images

Asiance – French Tech

Entretien avec Bosun Kim et Olivier Mouroux, co-fondateurs et co-directeurs d’Asiance, agence digitale créée il y a 15 ans et qui compte 60 employés.

La liste de leurs clients est impressionnante, en termes de références et de diversité. Leur maîtrise de l’environnement culturel des affaires, alliée à leur expertise technologique, leur permet de développer rapidement de leur clientèle en Asie.

Ces deux entrepreneurs font également partie des animateurs de la French Tech Seoul. Avec plus de 30.000 startups et 130 fonds de VCs, l’écosystème coréen a fait naître 6 licornes et de nombreuses réussites dans la haute technologie.

A titre d’exemple, Naver, le Google sud-coréen, est sollicité par 30 millions de visiteurs par jour, soit près de 14 millions de requêtes par heure. Ici, on n’achète pas les bannières au clic mais à l’heure !

La Corée ne manque pas d’ambition, puisqu’elle veut créer le plus grand incubateur du monde et dépasser notre Station F qui accueille plus de 1000 start-up et grandes sociétés technologiques, comme Microsoft, Facebook ou encore… Naver.

Voilà qui justifiait bien que l’une des 48 communautés French Tech du monde s’établisse à Séoul pour créer un pont technologique entre nos deux pays et faire naître les leaders économiques de demain.

Communauté française

Consulat

Afin de mesurer les attentes des Français établis en Corée du Sud, j’ai fait une visite du consulat qui m’a permis de m’entretenir avec l’équipe consulaire dirigée par Anne-Cécile Peltier.

Nous avons prolongé ce travail par le diner de clôture de mon séjour, en compagnie de Pierre Ory, conseiller consulaire pour la circonscription Corée du Sud & Taiwan.

Si 3058 ressortissants français sont inscrits au registre consulaire (dont 10% de franco-coréens), et 457 membres étrangers de leurs familles placés sur le registre de protection, les autorités coréennes ont recensé 6.540 résidents français au dernier semestre 2018.

Les Français forment le deuxième contingent européen, après celui des Britanniques (7554), et devant les Allemands (5319).

Le dynamisme de la communauté française est la résultante de la présence de plus en plus visible d’étudiants, première communauté d’étudiants européens en Corée, et de jeunes diplômés français.

Afin de pouvoir s’établir en Corée du Sud, certains compatriotes n’hésitent pas à se marier, quitte à divorcer les mois suivants. Il faut dire que certains supportent mal l’interventionnisme de leur belle famille coréenne.

A Séoul comme ailleurs, notre monde globalisé génère une explosion des flux touristiques et crée un impact sur l’activité consulaire. Il faut développer des activités chronophages pour répondre à nos compatriotes de plus en plus nombreux en situation de précarité économique, sociale, sanitaire, parfois psychologique. + d’images

DAEJON

Déplacement à Daejon, 5ème ville du pays.

Culture française

Centre culturel français

Visite du centre culturel français de Daejon, «L’entrepôt», dirigé par Jeon Chang-Son, président de l’Alliance française de Daejon.

Ce centre culturel est organisé autour d’un bistrot placé au sein d’une médiathèque qui compte 10000 supports.

L’établissement organise de nombreux événements culturels : Nuit de la lecture, festival Culinaire français, concert, conférences…

Le cadre est exceptionnel.  La richesse et la variété des objets qui décorent le centre constituent un bric-à-brac d’un charme fou.

Ce lieu original doit beaucoup à la personnalité de Jeon, diplômé d’un doctorat de littérature française et d’un DEA de La Sorbonne. Je lui suis reconnaissant de m’avoir accueilli chez lui pour un déjeuner coréen, en compagnie de Seunghye Sun, présidente du musée municipal de Daejon, d’Anne-Cécile Peltier, cheffe de la section consulaire et de Hervé Dematte, attaché de Coopération pour le français. + d’images

Alliance française

Fondée en 1985, l’Alliance française de Daejon est la 3ème Alliance française de Corée en termes d’étudiants différents.

Minji Kim, directrice de l’AF de Daejon, m’a accueilli en compagnie de Anne-Cécile Peltier, cheffe de la section consulaire et de Hervé Dematte, attaché de Coopération pour le français.

J’ai aussi profité d’un entretien décontracté avec des élèves et des professeurs de l’AF, suivi d’un échange avec la directrice sur les limites au développement de l’AF, liées à une législation nationale restrictive qui ne leur permet pas d’enseigner aux enfants. + d’images