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En circonscription au Nicaragua – Managua / Granada / Matagalpa / San Juan del Sur (18-21 janv. 2017)

170ème déplacement et 54ème pays visité depuis le début de mon mandat, le Nicaragua est considéré comme l’un des pays le plus sûr d’Amérique centrale, même s’il est également le plus pauvre.

Le survol d’un volcan en activité m’a rappelé que le pays est situé dans une zone sismique et volcanique très active.

(A l’image) Claire et Clément Ponçon dans leur ferme de Matagalpa produisent du café, du cacao et du bois précieux.

Je remercie Claire Ponçon, conseillère consulaire Nicaragua, et son mari pour avoir organisé mes déplacements à Granada, Matagalpa et San Juan del Sur. Ils m’ont permis de découvrir des personnalités formidables et des entrepreneurs talentueux.

Tout au long de mon parcours, j’ai pu compter sur la présence de notre ambassadeur de France au Nicaragua, Philippe Létrilliart.

Ses précieux éclairages sur la situation politique locale et sur les enjeux pour développer notre présence économique se sont avérés déterminants, notamment à l’Assemblée nationale et devant les médias (à l’image).

Politique

Rencontre avec le ministre des Relations extérieures

Avec Denis Moncada, ministre des Relations extérieures du Nicaragua, nous avons évoqué le renforcement de la présence économique de la France au Nicaragua, notamment grâce à la création récente de la Chambre de commerce franco-nicaraguayenne.

J’ai illustré notre volonté de développer nos échanges en soutenant en particulier des projets dans le domaine des énergies renouvelables, des infrastructures et de l’eau-assainissement. Par ailleurs, nous avons également abordé le renforcement de notre coopération éducative et notre soutien à l’expansion du lycée Victor Hugo.

Visite à l’Assemblée nationale

Rencontre avec quatre députées de l’assemblée nationale nicaraguayenne, en présence de notre ambassadeur, Philippe Létrilliart. A ma droite, Marie Manuela Sacasa, présidente du groupe d’amitié parlementaire France-Nicaragua. A ma gauche, Martiza Espinales (en jaune) et Jenny Martinez, secrétaire du groupe d’amitié et plus jeune député du parlement.

Ces parlementaires invitent les Français à visiter le Nicaragua et même à y prendre leur retraite. Les élues ont souligné que l’Union européenne réalisait un apport économique essentiel en faveur de l’Amérique latine. Toutes souhaitaient donc fortifier leurs accords avec l’UE.

VIDEO – Accueil à l’Assemblée par Marie Manuela Sacasa la présidente du groupe d’amitié France-Nicaragua. LIEN

REVUE DE PRESSE – La voz del sandinismo ; Asamblea Nacional ; La Prensa ; Bolsa de Noticias   LIEN

Communauté française

Réception à la Résidence

(g à d) Claire Ponçon, conseillère consulaire Nicaragua : Olivier Cadic ; Philippe Létrilliart, ambassadeur de France

Plus d’une centaine de compatriotes se sont rendus à la cérémonie des vœux de l’ambassadeur en sa Résidence. Cela m’a permis d’échanger avec divers représentants de notre communauté au profil particulièrement dynamique.

790 Français sont inscrits au Nicaragua (+15% en 3 ans), et plus de 10.000 Français viennent visiter le pays chaque année (+49% en 5 ans).

Visite de l’ambassade

Dans la même journée se sont succédés un petit déjeuner de travail avec l’équipe de l’ambassade, une visite des divers services du poste diplomatique et une réunion consulaire pour évoquer les attentes des Français du Nicaragua.

Au 1er mars 2017, la section consulaire de l’ambassade sera fermée et transférée au Costa Rica. L’ambassadeur a annoncé qu’il prévoyait la création d’un poste de consul honoraire à Granada pour offrir des services consulaires de proximité. Une initiative bienvenue qui mériterait d’être reproduite ailleurs.

Union européenne

Action de l’UE

Rencontre avec Kenny Bell, ambassadeur de l’Union européenne au Nicaragua, en compagnie de notre ambassadeur, Philippe Létrilliart.

L’UE est le premier contributeur d’aide au Nicaragua avec un budget de 204M€ pour la période 2014-2020. Les 3 priorités définies sont l’appui au secteur productif, l’enseignement professionnel et l’adaptation au changement climatique.

Écossais et européen fervent, Kenny Bell  coordonne l’action des divers ambassadeurs représentant les pays de l’Union.

Relations commerciales

Les CCEF et la Chambre de commerce

Rencontre avec les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) et plusieurs membres de la Chambre de commerce franco-nicaraguayenne, en compagnie de Claire Ponçon, conseillère consulaire et Philippe Létrilliart, ambassadeur.

Présidée par José Enrique Solorzano et dirigée par Helena Rodriguez, la Chambre rassemble déjà 30 membres en tout juste un an d’existence, un chiffre remarquable si on le compare avec les 45 membres la Chambre de commerce allemande ouverte depuis… 25 ans.

Encore méconnu par les entreprises françaises, le Nicaragua dispose pourtant d’un cadre incitatif et des opportunités de marché certaines, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des infrastructures, de l’eau-assainissement, de l’agro-industrie et du tourisme.

Afin de partager sur les atouts de ce marché et de lever les freins au développement commercial, toutes les chambres de commerce de l’Union européenne se réunissent chaque mois au siège de la délégation.

Secteur touristique à Granada

Située à une quarantaine de kilomètres de Managua, la ville de Granada est un site touristique incontournable, en bordure du lac Nicaragua.

C’est dans cet écrin naturel au décor colonial préservé que de nombreux Français ont fait le choix de vivre. Ils travaillent essentiellement dans le tourisme.

J’adresse mon souvenir amical à toutes les personnes qui m’ont accueilli ou accompagné à Granada : Eric Maunier de la Esprelia, Etienne Vanoye (Hôtel Colonial), Jean-Philippe Hildebrandt (Eurofumigacion) avec une mention spéciale à Pascal Picot (directeur général de l’hôtel Estrada) pour son implication personnelle dans la réussite de cette visite.

Succès story à Matagalpa

Visite de la propriété (finca) « La Cumplida », fondée et dirigée par Claire et Clément Ponçon à Matagalpa dans le centre du pays. Cette gigantesque ferme, modèle de développement durable, produit du café, du cacao et du bois précieux pour l’ameublement.

… et à San Juan del Sur

Sur la côte Pacifique, à la frontière avec le Costa Rica, les époux Ponçon ont créé une autre ferme qui comprend un complexe touristique haut de gamme pour une clientèle essentiellement nord-américaine. Situé sur une plage paradisiaque isolée, ils l’ont appelé Morgan’s Rock, du nom de ce sénateur américain qui s’était opposé à la création d’un canal qui aurait traversé le Nicaragua pour relier l’Atlantique au Pacifique.

La réussite commerciale du couple est hors du commun. Elle repose sur la capacité d’innovation de l’entreprise, nourrie de partenariats dans la recherche et d’interactions avec la communauté environnante.

Enseignement français

Lycée Victor Hugo

Toujours en présence de Philippe Létrilliart et de Claire Ponçon, j’ai visité le lycée franco-nicaraguayen, puis la maternelle qui vient d’ouvrir ses portes dans un quartier résidentiel de Managua, en pleine expansion.

Le directeur du lycée, Philippe Séverac, nous a présenté son établissement qui affiche 100% de réussite au bac depuis 2007, dont 85% de mentions ! Créé en 1971, le lycée, homologué jusqu’à la terminale S, accueille 322 élèves dont un tiers de Français. L’objectif de M. Séverac est de doubler ses effectifs d’ici 10 ans !

Culture française

Alliance française de Managua

Présentation de l’Alliance française de Managua par Juan Francisco Bonil, son directeur et rencontre avec les membres du comité.

Créée en 1951, cette Alliance accueille un millier d’étudiants. Elle a fait passer le DELF à 208 d’entre eux, l’an dernier. Ses excellentes infrastructures contribuent assurément au rayonnement culturel français : 118 évènements culturels en 2016 pour 7500 visiteurs.

En circonscription à Madagascar (3/3) – Antsirabe (4-5 janv. 2017)

Entrepreneuriat

Étape « Au rendez-vous des pêcheurs » à Ambatolampy sur la RN7, en route pour Antsirabe. Cet établissement existe depuis 1951. Ses spécialités fleurent bon la France : cuisses de grenouilles, foie gras ou écrevisses.

La maison est tenue depuis 8 ans par Gilbert Cezerac, un « serial entrepreneur » qui se définît comme d’abord comme un vendeur. Il a d’ailleurs écrit un livre de techniques de ventes, intitulé « La crise, connais pas… »

Usine Socota

La vision d’un atelier où s’affairent 1900 employés sous le même toit est impressionnante. Il s’agit de l’usine textile du groupe Socota qui travaille pour les grands noms mondiaux du prêt-à-porter.

A l’invitation de Julien Leraille, directeur financier, nous avons découvert un site où la productivité des équipes est constamment stimulée et récompensée. On comprend mieux pourquoi Antsirabe est la 3ème ville industrielle du pays.

Socolait

Dirigée par Philippe Penouty, Socolait est une PME de 308 employés produisant des produits laitiers : yaourts, lait, fromage…

L’entreprise livre 6111 points de vente, équipés froid, chaque semaine !

Une superbe réussite industrielle de nos compatriotes, fondée sur la poursuite minutieuse de l’excellence qualité.

Association Fert

Fert est une association française de coopération internationale créée il y 30 ans par des céréaliers. Elle favorise le développement de l’agriculture dans les pays en développement par la formation et l’accompagnement. Avec Jean-Hervé, j’ai rencontré Solange Rajaonah, leur représentante à Madagascar et Philippe Henry, conseiller technique.

L’agri-agence accompagne des jeunes agriculteurs dans leur insertion professionnelle à Madagascar. 95% des jeunes formés sont orientés vers l’agriculture. 38% des jeunes disposent de leur propre exploitation.

Communauté française

Réunion publique

Réunion publique avec les Français d’Antsirabe à la résidence des Hauts plateaux, avec Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire.

Soirée prolongée par un merveilleux buffet réalisé par l’équipe de la résidence et poursuivi par un diner organisé par Robert Michel, consul honoraire pour Antsirabe et son épouse. Moments conviviaux et chaleureux destiné à découvrir l’histoire des Français de la « Vichy » malgache et saisir leurs préoccupations.

Enseignement français

Collège Jules Verne

Nous avons été accueillis par le principal, David Brigot, et les représentants du comité de gestion pour une visite du collège français Jules Verne.

L’établissement accueille 303 élèves de la maternelle à la troisième, dont 56% de Français et 40% de Malgaches.

L’APE qui gère l’école est composée de 194 familles. Jules Verne dispose d’une convention avec l’AEFE.

Culture française

Alliance française d’Antsirabe

En 2016, l’Alliance française d’Antsirabe a soufflé ses 50 bougies.

Sonia Rottermann, directrice, m’a présenté avec fierté son nouveau bâtiment comprenant une grande médiathèque avec un espace cyber-multimédia, trois nouvelles salles de classes et trois espaces polyvalents.

Toute l’équipe de l’AF s’est impliquée dans la définition du projet architectural, confié à une architecte française, résidente à Antsirabe, Léa Hippolyte. Magnifique !

Social

La résidence sociale d’Antsirabe

C’est un lieu chargé d’histoire, ouvert en 1934, pour accueillir les colons français dans leurs vieux jours. Un musée a même été créé en 2004 pour en conserver le témoignage.

Transformée partiellement en hôtel, la résidence sociale d’Antsirabe n’héberge plus que 11 pensionnaires relevant de l’action sociale.

J’ai tenu une réunion avec le comité de gestion. Il fut notamment question des besoins en formation du personnel et des baisses du montant des aides sociales accordées par le Ministère.

En circonscription à Madagascar (2/3) – Fort Dauphin (30 déc. 2016 – 2 janv. 2017)

Située au sud de l’île, la ville de Fort-Dauphin est la plus ancienne cité de Madagascar. Le bastion, bâti en 1642, a été nommé Fort-Dauphin en l’honneur de Louis XIV.

Politique

Rencontre avec la ministre des Affaires étrangères

Lors du vol à destination de Fort Dauphin, j’ai eu le plaisir d’échanger une première fois avec Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères avant de la retrouver lors du réveillon pour lui présenter mes vœux en compagnie de Jean-Hervé Fraslin.

Nous nous sommes félicités de l’excellence de nos relations bilatérales. La France est non seulement le premier partenaire économique de la Grande île, mais aussi son plus proche voisin dans l’Océan Indien, à travers La Réunion et Mayotte.

J’ai découvert une magistrate qui fait de la politique avec rigueur. La ministre aborde 2017 avec confiance du fait des succès diplomatiques de Madagascar à l’international (Francophonie, Conférences des bailleurs de fonds).

Autorités locales

Rencontre avec la municipalité

Accompagné par Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire Madagascar et de Gérard Schoumacher, consul honoraire de Fort-Dauphin, nous avons été accueillis par Georges-Mamy Randrianaina, le maire de la ville et son équipe. Nous avons ensuite rencontré Fafah Israël Rahovelson, chef de la région Anosy et Tsimbazafy Abdon Ravelonandro, préfet de région.

Preuve de son dynamisme, la ville portuaire comptait 2452 entreprises en 2014, contre 50 seulement en 2005.

Jumelée avec Oissel (Normandie), Fort-Dauphin a conservé des relations étroites avec la France et, sur place, des associations françaises participent à son développement : Espoir, APIC (La Réunion), Pompiers France-Fort-Dauphin, MadaCoeur France… .

Visite des pompiers de Fort-Dauphin

A l’image avec le lieutenant Judicaël Natolojanahary, commandant d’unité de la Protection civile à Fort-Dauphin.

Les véhicules rutilants offerts à Fort-Dauphin par divers départements français portent toujours leurs plaques d’immatriculation d’origine !

En discutant avec ces hommes qui n’hésitent pas à risquer leur vie pour secourir les autres, j’ai eu une pensée particulière pour nos sapeurs-pompiers de Paris et ceux de Rio Bravo au Chili que j’ai rencontrés en 2016.

Entrepreneuriat

Rencontre avec les entrepreneurs français

Toujours en compagnie de Jean-Hervé Fraslin, j’ai fait la connaissance de Bernard (à gauche de l’image), retraité actif à l’accent marseillais, qui est restaurateur. Et pour bien manifester son sens de l’accueil, il a baptisé son établissement : « Chez Bernard ». Il propose de la cuisine du sud.

Philippe de Heaulme, lui, est natif de Fort-Dauphin. Sa famille est installée sur place depuis plusieurs générations. Il dirige une exploitation de sisal (plante dont les fibres sont tressées ou tissées) et plusieurs hôtels, dont « Le Dauphin », où nous avons rencontré la communauté française.

Visite de Martin Pêcheur

A Madagascar, plusieurs sociétés se sont spécialisées dans la filière langoustière, une production majoritairement destinée à l’exportation, dont Le Martin-pêcheur.

Installé depuis 1998 à Madagascar, Gérard Schoumacher, notre consul honoraire, est directeur technique de cette entreprise dirigée par un Français qui fournit l’Europe en langoustes.

Communauté française

Réunion publique

La réunion organisée par Jean-Hervé Fraslin, élu consulaire, m’a permis de dialoguer avec une cinquantaine de nos compatriotes, installés dans cette ville côtière du sud de l’île.

Ce fût l’occasion pour Jean-Hervé de relayer l’action du conseil consulaire qui les représente. Pour ma part, j’ai pu faire valoir comment, depuis le Parlement, notre action était complémentaire.

J’ai salué lors du diner Raymonde Grayon et Yves Barijaon qui font vivre l’action sociale au service de nos compatriotes les plus démunis de Fort-Dauphin.

Enseignement français

L’école française de Fort-Dauphin

L’école française de Fort-Dauphin accueille 90 élèves en maternelle et primaire, une chance pour cette région enclavée d’offrir une éducation en langue française.

Gérée financièrement par le comité de gestion de l’association des parents d’élèves, l’école ne dispose plus d’aucune aide de l’AEFE : un vrai challenge à relever pour ces bénévoles. Faire vivre une école avec les surcoûts induits par l’homologation est un défi face à la concurrence des écoles d’expression française.

Culture française

Alliance française de Fort Dauphin

Ici, l’Alliance française a ouvert ses portes il y a tout juste 40 ans. J’y ai rencontré Annie Sevrin Razafiarisoa, présidente et Coline Lorang, directrice.

Plébiscitée par ses 1300 adhérents, l’AF a décidé de se relocaliser, car le bâtiment est désormais trop vétuste. Reste à trouver un terrain propice pour projeter la construction d’un bâtiment, intégrant les meilleures installations.

En circonscription à Madagascar (1/3) – Antananarivo (30 déc.-7 janv. 2017)

Madagascar est le 53ème pays traversé depuis le début de mon mandat. Ce 168 ème déplacement est le premier dans l’Océan indien.  

Notre ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini, m’a accueilli dès mon arrivée et reçu avant mon départ. De bout en bout, elle a facilité mes déplacements dans le pays et mes rencontres.

Durant dix jours, Jean-Hervé Fraslin m’a accompagné lors de tous mes rendez-vous. Conseiller à l’AFE, conseiller consulaire des Français de Madagascar et représentant de l’AFE au conseil d’administration de l’AEFE, j’ai pu observer ses nombreux talents et son engagement total au service de notre communauté.

Grâce à ces deux personnalités auxquelles j’exprime ma sincère gratitude, j’ai pu rencontrer les plus hautes autorités du pays, faire 3 réunions publiques avec les Français de Madagascar, visiter de nombreux sites et multiplier les rencontres avec nos compatriotes. Le nombre des rendez-vous m’impose de diviser le compte-rendu selon les destinations visitées: Antananarivo, Fort-Dauphin et Antsirabe.

Selon le FMI, Madagascar est l’un des 5 pays les plus pauvres du monde. Mais le pays est en phase positive. Après la récente période de crise (2009-2014) qui a désorganisé tous les pans de la société, un président a été élu. Je remercie Jean-Hervé de m’avoir permis de le rencontrer.

Politique

Rencontre avec le Président de la République

Entretien exceptionnel de 90 minutes avec Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar au palais d’État d’Iavoloha, en compagnie de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France à Madagascar et de Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire pour Madagascar.

Nous avons d’abord présenté nos vœux 2017 au président. L’occasion de le féliciter pour la réussite du XVIe Sommet de la Francophonie à Madagascar, en novembre dernier, et aussi pour le succès de la Conférence des bailleurs de fonds et investisseurs (CBI) à Paris, en décembre. En effet, le pays a obtenu plus de 6 milliards de dollars de promesses de financements sur 4 ans pour dynamiser sa croissance par le biais de nombreux projets structurants.

Hery Rajaonarimampianina est un ancien expert-comptable et commissaire aux comptes qui connait donc parfaitement le milieu entrepreneurial. Ses qualités d’homme de terrain et de gestionnaire l’inclinent vers une vision à long terme pour relever les immenses défis auxquels son pays est confronté.

Le Président s’est montré très attentif lorsque nous lui avons rendu compte des satisfactions et des attentes exprimées par nos compatriotes, lors de nos réunions publiques organisées à Antananarivo, Antsirabe et Fort-Dauphin. Du reste, il s’est montré un fin connaisseur de la situation politique en France (Notre rencontre dans la presse).

Rencontre avec le Premier ministre

J’ai eu l’honneur de rencontrer Olivier Mahafaly Solonandrasana, Premier ministre de Madagascar, toujours en présence de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur et de Jean-Hervé Fraslin.

Nous sommes évidemment revenus sur les récents succès diplomatiques du pays (Sommet de la Francophonie, Conférence des bailleurs de fonds), avant d’évoquer nos relations bilatérales. La France est non seulement le premier partenaire économique de la Grande île, mais aussi son « voisin » dans l’Océan Indien, à travers La Réunion et Mayotte.

Le Premier ministre m’a assuré que l’amélioration du climat des affaires dans le pays était sa priorité et la condition pour attirer les investissements privés (Notre rencontre dans la presse).

Rencontre avec le président du Sénat

(g. à d.) Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France ; Olivier Cadic ; Honoré Rakotomanana, président du Sénat ; Laurent Roger Kolo Christophe, vice-président du Sénat et ancien Premier ministre ; Zo Rakotoseheno, président de la Commission sociale, culturelle et communication ; Pierrot Jocelyn Rajaonarivelo, président de la Commission des relations internationales.

Ce fut un plaisir de se rencontrer en toute complicité entre sénateurs du bout du monde. Honoré Rakotomanana a souligné l’effort de Madagascar vers la bonne gouvernance et la sécurité, afin que les investissements profitent au mieux-être du peuple malgache (Notre rencontre dans la presse).

Rencontre avec le ministre de l’Industrie

Avec le ministre de l’Industrie et du Développement du secteur privé, Nourdine Chabani, qui est également un jeune entrepreneur, nous partageons la conviction que l’essor économique est toujours le résultat d’une politique pérenne et patiente. C’est dans cet esprit qu’il attend avec optimisme la concrétisation des engagements pris lors de la CBI, à Paris.

Nous avons évoqué les moyens de favoriser les partenariats entre entreprises malgaches et françaises. Aujourd’hui, la France est le premier partenaire commercial de Madagascar et aussi le deuxième fournisseur : 10,3% de part de marché, derrière la Chine avec 24,8%. (Notre rencontre dans la presse)

Priorités de notre ambassadeur

A mon arrivée, Véronique Vouland-Aneini m’a confié ses trois priorités afin de me permettre de soutenir son action : d’abord, favoriser la stabilité politique liée aux nécessaires progrès de l’administration (sécurité juridique, anticorruption…) ;  ensuite, accompagner l’essor économique dont nos entrepreneurs doivent être partie prenante (ponts, routes, barrages, centrales solaires, travaux d’assainissement…) ; enfin, consolider les excellentes relations entre la France et Madagascar.

Revue de presse

14 titres de la presse quotidienne nationale en langue française ou malgache ont couvert mes rencontres avec le Premier ministre, Olivier Mahafaly (13 articles, dont 3 en malgache), le président du Sénat, Honoré Rakotomanana (9 articles, dont 3 en malgache), le ministre de l’Industrie et du Développement du secteur privé, Nourdine Chabani (1 article) et enfin l’inauguration des nouveaux locaux de l’incubateur d’entreprises « Incubons » (7 articles).

La Gazette de la grande Ile / La ligne de Mire / La Dépêche de Madagascar / La Vérité / Le Madagascar Laza / L’Express de Madagascar / L’Observateur / Le Citoyen / Les Nouvelles / Gazetiko / Madagascar Matin / Midi Madagasikara / Taratra / Tia Tanindrazana.  Lien vers la REVUE de PRESSE >>>

Communauté française

Réunion publique

(g. à d.) Jean-Hervé Fraslin, Olivier Cadic, Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France et Jean-Daniel Chaoui, conseiller à l’AFE.

Notre ambassadeur a organisé une réception à la Résidence de France, où j’ai pu rencontrer une centaine de représentants de la communauté française qui compte près de 18.000 membres.

L’intégration et la qualité de la vie ne sont jamais en cause, mais les Français restent préoccupés par l’insécurité au quotidien, alimentée par la pauvreté et le manque de moyens des forces de l’ordre. Le consulat a récemment édité une série de dépliants remarquablement bien conçus, intitulés « Votre sécurité au quotidien », « Se protéger en cas d’agression », etc.

Consulat : réunion des conseillers consulaires

Réunion autour de Étienne Léandre, consul général, en présence des élus consulaires Jean-Hervé Fraslin et Jean-Daniel Chaoui.

Nous avons passé en revue les aspects statistiques et parfois problématiques de l’activité administrative du consulat : la délivrance des visas pour les entreprises ou les études ; la gestion des certificats de nationalité française (CNF) ; l’établissement des CCM (Certificat de capacité à mariage) après entretien pour détecter les mariages blancs ; l’organisation des tournées consulaires…

Nos services sont particulièrement vigilants dans la lutte contre l’usurpation d’identité ou la fraude documentaire. A noter que 2/3 des actes d’Etat civil présentés au consulat, souvent de la part de gens de bonne foi, ne sont pas valables.

Entrepreneuriat

Inauguration de « Incubons »

Les jeunes pousses malgaches sont chez elles à la maison Jean Laborde.

Ce Français, aventurier et industriel du XIXème, a merveilleusement réussi à Madagascar, au point d’y être nommé consul de France par Napoléon III. Grand acteur du développement de l’Ile et de l’amitié franco-malgache, il est devenu une légende locale.

Plutôt que de transformer sa maison en musée, Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, a décidé d’en faire un espace collaboratif pour entrepreneurs en herbe. Belle idée ! Je la remercie d’avoir choisi un « sénateur-entrepreneur » pour l’inaugurer. (Cette inauguration dans la presse).

Rencontre avec les CCEF et la CCIFM

Le service économique de l’ambassade m’a permis de rencontrer des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) et des responsables de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM) qui compte 460 membres !

La CCFIM est la première chambre bilatérale du pays. On lui doit la Foire internationale de Madagascar qui aide nos entreprises à s’implanter sur ce marché.

Une vingtaine d’entreprises françaises étaient représentées lors de cette réunion. Leurs dirigeants ont tous vanté la liberté d’entreprendre et m’ont suggéré d’inciter nos jeunes diplômés à tenter leur chance dans ce pays, où des positions très enviables peuvent d’emblée leur être proposées.

Afin de contribuer à l’amélioration de la sécurité juridique et du climat des affaires, Véronique Perdigon, présidente de la section CCE Madagascar, a soumis le projet au gouvernement malgache de rejoindre l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires). Cette engagement créerait un troisième niveau de juridiction, avec une possibilité de recours en cassation devant la CCJA à Abidjan.

Réunion d’entrepreneurs

Pour clore mon périple, Jean-Hervé a réuni chez lui un groupe d’entrepreneurs et de cadres d’entreprises. Tous les secteurs d’activité étaient représentés.

Le pays est doté d’immenses ressources.

Nos entrepreneurs souhaitent remettre Madagascar sous les feux des projecteurs. Bruno Massez, pdg de BFV-Société Générale Madagascar, a bataillé ferme pour sortir l’Ile de la liste des pays sous alerte et il espère « que cette bonification de la note-pays par la Société Générale sera virale vers les banquiers internationaux et autres assureurs, dont la Coface ».

La confiance retrouvée du pays auprès des organismes internationaux, comme à Paris en décembre, leur permet d’imaginer un avenir de plus en plus prometteur. Ils ont tous déclaré, chacun à sa manière : il fait bon être entrepreneur à Madagascar !

Enseignement français

La Clairefontaine d’Ambodivoanjo

Visite de l’établissement homologué La Clairefontaine d’Ambodivoanjo, dirigé par Henri Radavidra.

L’école a été créée en 1982 pour accueillir 13 élèves par son épouse Gabrielle, disparue prématurément l’an dernier. La Clairefontaine scolarise désormais 1310 élèves sur 5 sites à travers le pays !

En 2016, tous les élèves de la Clairefontaine ont obtenu leur bac, avec 78% de mentions !

L’objectif poursuivi par Henri Radavidra est l’obtention de l’homologation pour la partie lycée de l’établissement de Fort-Dauphin.

L’inquiétude du chef d’établissement est d’obtenir des professeurs détachés de la part de l’AEFE pour remplacer ceux dont la mission s’achèvera en juin prochain, sinon il lui sera difficile de respecter les critères d’homologation.

Dans cette école qui accueille 14 nationalités, le projet d’établissement vise à préparer de « futurs citoyens du monde », en accordant un rôle essentiel à la culture littéraire, artistique et numérique.

Lycée français de Tananarive

(g. à d.) Jacques Flipo, Beryl Dabezies, Léa Metz, Jade Bersia, Alizée Frachet, … , Olivier Cadic, Jean-Hervé Fraslin, Jamil Maleyran, … , Pierre Thourigny.

Le lycée français de Tananarive (LFT) est assurément un des plus beaux établissements du réseau de l’AEFE. Il scolarise environ 3000 élèves sur plusieurs sites de la capitale malgache.

Accueilli par le proviseur Jamil Maleyran, j’ai visité la partie lycée en compagnie de Jean-Hervé Fraslin, élus consulaire et, rappelons-le, représentant de l’AFE au conseil d’administration de l’AEFE.

Après avoir découvert l’internat flambant neuf, nous avons effectué un tour des différentes salles pour apprécier l’excellence des équipements mis à disposition des élèves.

Afin de me permettre d’avoir un éclairage complet sur le fonctionnement de l’établissement, je remercie le proviseur d’avoir organisé une succession de réunions auprès de divers publics : comité de direction, représentants des EEMCP2, parents d’élèves, professeurs et élèves.

Pour conclure ma visite, un déjeuner m’a permis d’apprécier le niveau gastronomique de l’école qui joue tout son rôle dans sa réputation d’excellence.

Je vous invite à regarder la vidéo de présentation du lycée français de Tananarive réalisé à l’occasion du 25ème anniversaire de l’AEFE en cliquant sur ce LIEN.

Culture Française

Alliance française d’Antananarivo

Le réseau de l’Alliance française de Madagascar, 3ème au monde (en 2013) par son activité d’enseignement, est aujourd’hui composé de 29 établissements. Cette organisation bénéficie d’une grande reconnaissance auprès du public, des artistes, des médias et des autorités locales.

Merci à Henri Razafintsalama, président de l’AF d’Antananarivo et à Emmanuelle Lehembre, adjointe au délégué général, de m’avoir conduit à travers les dédales du vaisseau amiral du réseau malgache.

Soucieuses d’être à la pointe de l’innovation, les Alliances françaises de Madagascar ont désormais à leur disposition un site web bilingue (www.delfdalfmadagascar.com) au service de toute personne désireuse de faire valider son niveau de français par l’obtention d’une certification DELF, DALF à valeur internationale. Le 22 novembre dernier, l’AF d’Antananarivo inaugurait ce site en présence des présidents et directeurs des 27 AF centres d’examen et de leurs partenaires institutionnels et éducatifs.

Institut français de Madagascar

Denis Bisson, directeur adjoint et attaché culturel de l’IFM, nous a reçus avec Jean-Hervé.

L’Institut français de Madagascar (IFM) est l’acteur incontournable de la vie culturelle de la capitale malgache, comme de l’ensemble du pays, en collaboration étroite avec le réseau des Alliances françaises.

L’IFM est un espace d’accueil pour la coopération culturelle, universitaire et scientifique, ainsi que pour la promotion de la francophonie.

Ce lieu dispose de la plus belle salle de cinéma de la ville !

L’Institut est structuré en deux pôles : un pôle de diffusion et de coopération culturelle qui invite artistes et intellectuels ; un pôle de coopération universitaire qui assume la diffusion de la culture scientifique à travers des conférences, des expositions ou débats d’idées.

Social

Rencontre avec le père Pedro

Pour l’ultime étape de mon séjour à Madagascar, Jean-Hervé Fraslin m’a permis de rencontrer le père Pedro Opeka. Ce prêtre lazariste d’un immense charisme m’a confié que son action était un cri contre la pauvreté.

En 1989, le père Pedro s’installe sur l’immense décharge d’Antananarivo. Son père lui ayant appris le métier de maçon dès son plus jeune âge, il promet aux miséreux qui trient les détritus : « Ensemble, on va s’en sortir ».

Il veut les aider sans les assister. Alors, depuis 27 ans, son association Akamasoa (« les vrais amis » en malgache) a construit 18 villages et secouru 300.000 personnes. 25.000 personnes disposent désormais d’une maison construite sur les collines environnantes grâce son action.

Son mouvement a pris une dimension internationale, relayé en France par l’association des Amis de Père Pedro (www.perepedro.com).

Santé

Contre le paludisme

En 2015, l’OMS a enregistré 429.000 décès dus au paludisme, dont les deux tiers (70%) surviennent chez les enfants de moins de 5 ans.

La composante principale des médicaments antipaludiques est l’artémisinine qui provient d’une plante dénommée Artémisia. Le seul pays africain qui produise l’Artémisia à grande échelle est Madagascar.

Sur place, j’ai rencontré Charles Giblain qui a créé Bionexx afin de produire des principes actifs dérivés de plantes. Son produit phare (80% du chiffre d’affaires) est l’artémisinine, marché sur lequel il est devenu l’un des principaux fournisseurs mondiaux. La plante lui est fournie par 10.000 petits agriculteurs sous contrat.

Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°36 – vœux et rubriques : Agenda, Brexit, Français du Royaume-Uni, Au Sénat, Revue de presse

Lire : l’INFOLETTRE n°36 – Janvier 2017Logo InfoLettre - Rond75

Edito de l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°36

Je vous souhaite une chaleureuse année 2017, pleine d’énergie et de ressources nouvelles.

Lors des vœux de 2016, personne ne parlait du Brexit. Et pourtant…

Selon l’analyse de la majorité des observateurs, le référendum n’a pas porté sur l’Union européenne mais sur l’immigration. La préoccupation visait essentiellement les migrants en provenance des pays de l’Union européenne, dont nous faisons partie. Pourtant notre nombre est inférieur à celui des autres pays.

Pour tous ceux d’entre nous qui ont pu apprécier les valeurs de tolérance du Royaume-Uni, la plus grande surprise fût la xénophobie qui s’est réveillée lors de la campagne. Beaucoup d’entre vous m’ont témoigné leur malaise face à des situations où on leur faisait comprendre qu’ils n’étaient plus les bienvenus.

L’annonce du Premier ministre Theresa May d’un retrait du Royaume du marché unique rompt avec le principe de liberté de circulation cher aux artisans de l’Union européenne.

D’ici deux ans, le Royaume-Uni ouvert sur le monde tel que nous l’avons connu aura donc vécu.

Depuis l’annonce du Brexit, avec les élus UDI du Royaume-Uni, nous avons agi avec deux objectifs : vous informer et faire respecter les droits des Européens installés au Royaume-Uni. Avec Patricia Connell, nous avons organisé deux « Brexit Tour ». Ces conférences ont réuni plus de 2500 d’entre vous (lire ci-après).
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De son côté, Nicolas Hatton a lancé le mouvement « The 3 Million » avec le succès qu’on sait dans la foulée de notre conférence à Bristol de juillet dernier. Ces deux délégués consulaires UDI incarnent la nouvelle génération qui fait de la politique autrement et ne se résigne jamais. Nous poursuivrons ces missions en 2017.

Nous engagerons également de grandes initiatives, avec le concours de plusieurs pays européens, pour faciliter le départ de ceux qui voudront profiter des derniers mois d’absence de restriction et jouir de la liberté de circulation au sein de l’Union européenne.

Ainsi, nous œuvrerons à la fois en faveur de ceux qui espèrent le meilleur et de ceux qui se préparent au pire. Découvrir l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°36

En circonscription en Espagne – Madrid et Villanueva (18-19 nov. 2016)

Francophonie

Déjeuner de travail (Madrid)

J’ai eu le plaisir d’organiser un déjeuner avant le lancement des États généraux des Alliances françaises d’Europe, en compagnie de Jérôme Clément, président de la fondation Alliance française et de Bertrand Commelin, secrétaire général.

La réunion de Madrid a ressemblé 133 représentants des AF de 25 pays d’Europe pour s’interroger sur la recomposition de leur offre dans un monde qui change : numérisation, concurrence, attentes des publics, contraintes budgétaires…

Lors du déjeuner, sept directeurs d’AF (Dublin, Manchester, Katowice, Turin, Kiev, Coimbra et La Haye) ont rebondi sur mes propositions pour relever cet ambitieux défi d’apprendre le français à tous les Français qui naissent à l’étranger.

Francis Huss et Pierre-Olivier Bousquet, conseillers consulaires, Marc Boudin, délégué général de l’UFE Monde, Nicolas Kassianides, conseiller culturel et DG de l’Institut français d’Espagne, et Lucia Da Silva, conseillère culturelle adjointe, participaient à cette réflexion.

Je remercie Pierre-Olivier Bousquet d’avoir facilité cette rencontre.

2èmes États généraux des Alliances Françaises d’Europe

(g. à d.) Yves Saint-Geours, ambassadeur de France en Espagne ; Juan Luna, président des AF d’Espagne et de l’AF de Madrid ; Jérôme Clément, président de la Fondation Alliance française.

L’Europe représente près de la moitié  de la population mondiale francophone. Au service de cette francophonie, nous comptons 237 Alliances dans 32 pays. 2600 collaborateurs, dont 1850 enseignants, se dévouent auprès de 100.000 apprenants. Ces Alliances génèrent un chiffre d’affaires de 48 millions d’euros.

A la tribune, Jérôme Clément, président de la Fondation Alliance française, a rappelé que dans un monde où menace la xénophobie, « la culture n’était pas un divertissement, mais un avertissement ».

Le président a cerné 4 défis à relever pour son réseau : la crise économique, le recul du multilinguisme lié au repli identitaire, l’irruption du numérique auquel il faut adapter les méthodes et les profils et, enfin, la concurrence au point qu’on parle désormais du marché des langues.

M. Clément a signalé que ma présence signifiait à ses yeux que « le Parlement était attentif à ses préoccupations et soucieux d’un rayonnement vivant et actif ».

Enseignement français

Lycée Molière (Villanueva)

En compagnie de Pierre-Olivier Bousquet, conseiller consulaire, visite du lycée Molière, établissement de la MLF (Mission laïque française) situé à Villanueva, à 35 kilomètres de Madrid.

Le lycée accueille 800 élèves de la petite section de maternelle à la terminale. Les parents se montrent satisfaits d’un établissement où le nombre moyen d’élèves par classe est inférieur à 24.

La proportion d’élèves français (y compris binationaux) lors de la rentrée 2016 est de 46,06%, celle d’espagnols de 48,6%. Les étrangers tiers ne représentent que 5,34%.

Le proviseur Dominique Javel avait organisé deux réunions avec les enseignants, puis les parents d’élèves, dont il salue la collaboration constructive. Mes interlocuteurs se sont montrés préoccupés par les conclusions du rapport de la Cour des comptes sur l’AEFE qui a mis en lumière les enjeux auxquels notre réseau est confronté (lire : AEFE : mon intervention lors de l’audition de la Cour de comptes – Vidéo du 29 octobre 2016).

Si l’établissement possède des atouts indéniables, il veille à progresser continuellement vers des objectifs bien définis, tels qu’attirer davantage d’élèves, développer l’utilisation du numérique à tous les niveaux de classes, renforcer la politique de langues ou encore multiplier les partenariats culturels…

Communauté française

Soirée des associations

Évènement convivial par excellence et merveilleux prétexte pour se retrouver entre Français dans tous les coins du monde : l’arrivée du Beaujolais nouveau !

A l’image, aux côtés du consul général Cédric Prieto, la présidente de Madrid Accueil, Nathalie Toulet, a rappelé les circonstances qui ont fait la réputation de ce vin primeur.

Le 18 novembre au soir, le consulat accueillait cette célébration à l’initiative conjointe de ces associations : l’Union des Français de l’Etranger, de Français du Monde ADFE, de Madrid Accueil, des Franc-Risqueurs et de La France ô Si!.

Les produits (vins, charcuteries, fromages) ont été offerts par Vinofilia, Saveurs de France et la Tasca de Artagnan. La Banque Transatlantique et LePetitJournal étaient partenaires de l’événement.

Réunion UFE Espagne

(g. à d.) Francis Huss, conseiller à l’AFE pour la péninsule ibérique, conseiller consulaire pour Madrid et président de l’UFE Espagne ; Olivier Cadic ; Pierre-Olivier Bousquet, conseiller consulaire Espagne, vice-président de l’UFE Espagne, président de l’UFE Catalogne, Baléares et Aragon, délégué UDI pour l’Espagne et candidat UDI aux législatives ; Marc Boudin, délégué général de l’UFE-Monde

En présence du délégué général de l’UFE Monde, Marc Boudin, nous avons fait le point sur les actions particulièrement dynamiques et créatives qui ont été entreprises en Espagne par l’UFE.

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (2-3 déc.) & Reigate (10 déc. 2016)

Communauté française

Noël des Français de Londres de l’UFE GB (2 déc.)

(g à d) Carole Rogers, présidente de l’UFE Grande-Bretagne et déléguée consulaire UDI Londres ; Patricia Connell, déléguée consulaire UDI Londres ; Sylvaine Carta-Levert, consule générale ; Brigitte Williams, déléguée Grande-Bretagne de la fondation de la France Libre, Olivier Cadic ; Roch Miambanzila, conseiller consulaire Londres et directeur administratif de Parapluie Flam.

Grâce à l’UFE GB, il est devenu de tradition de réunir notre communauté à Londres, en amorce des fêtes de fin d’année.

Notre consule, Sylvaine Carta-Levert, nous a fait l’honneur de participer à ce Noël des Français de Londres au pub Hoop and Toy à South Kensington. L’occasion de retrouver des amis autour d’un buffet gastronomique et de faire de nouvelles connaissances.

Rappelons que l’UFE, fondée en 1927, compte 170 représentations dans une centaine de pays. Celles-ci sont animées par des bénévoles dans un souci d’entraide, de convivialité et de rayonnement français.

Plan Ecole

Les Crocodiles (Londres) – Spectacle de Noël (3 déc.)

A droite de l’image, Sonia Marguin, trésorière des Crocodiles, qui m’a convié au spectacle de Noël des enfants de l’école.

Appartenant au Parapluie FLAM, le réseau d’écoles FLAM (Français Langue Maternelle) du Royaume-Uni, les Crocodiles ont été créés en 2009 à l’initiative de mamans francophones qui se rencontraient tous les dimanches à Hackney, dans le nord-est de Londres.

Réunissant une quinzaine d’enfants à l’origine, cette « petite école du samedi » accueille aujourd’hui 190 élèves pour leur offrir un apprentissage du français, tout en les distrayant.

Trois types de classes existent en fonction de l’âge des enfants. Celles des « minis » reçoit des bambins dès l’âge de 6 mois et quelle que soit leur langue maternelle !

Chez les Crocodiles, on est aussi très fier de posséder une bibliothèque représentant un choix de plus de 1.000 livres et magazines en français. Une bibliothèque qui est aussi accessible en ligne ! L’occasion d’encourager la lecture en français à tous les âges.

Félicitations à Lucie, Makila, Sonia, Stéphanie et Renée, toute cette équipe de femmes passionnées et merci aux parents pour la chaleur de leur accueil.

Magic Nicolas ! (3 déc.)

Connaissez-vous le point commun entre le Prince Charles, David Cameron, Kate Moss, Naomi Cambell, Kate Winslet, Lakshmi Mittal et l’équipe de football de Chelsea ?

Tous ont fait appel aux services du magicien français Nicolas Clément pour animer leurs événements.

C’est lors de ma visite à la Petite école des Crocodiles que j’ai découvert son art de subjuguer le public. Son spectacle est un panel moderne et varié de la magie de proximité (ou close up), Nicolas est aussi mentaliste et pickpocket.

Initialement installé à Londres où il a forgé sa réputation, notre magicien a fait le choix de s’établir à Ashford dans le Kent.

Petite école de Reigate (Surrey) – Spectacle de Noël (10 déc.)

Tout juste arrivé de Budapest, j’ai répondu à l’invitation de Pascale Sidall de la petite école de Reigate. Créée il y a moins de trois ans, à Pâques 2014, cette école accueille chaque samedi une centaine d’enfants dans le cadre du programme Flam.

Après avoir visité les lieux, j’ai assisté au superbe spectacle de Noël cumulant une dizaine de tableaux pour s’achever en apothéose avec tous les enfants sur scène.

Un grand Bravo à Pascale, Baya, Solène, Bénédicte, Donia, Anne-Luce, Krystel, Myriam et Nadia !

L’équipe qui anime l’école déborde d’énergie positive. Les parents s’investissent également bénévolement et j’ai eu le plaisir d’échanger avec eux lors du pot de l’amitié. Pour tous, ce spectacle sonnait comme un accomplissement et j’ai constaté que les enfants étaient très fiers de s’exprimer dans notre langue !

Incontestablement, la Petite école de Reigate se range parmi les belles réussites de l’enseignement du français au Royaume-Uni.

En circonscription en Hongrie – Budapest (8 au 10 déc. 2016)

Je remercie Eric Fournier, ambassadeur de France en Hongrie depuis septembre 2015, pour le temps qu’il m’a consacré lors de mon déplacement à Budapest. Sa parfaite connaissance de l’Europe continentale et son expérience diplomatique en font un interlocuteur privilégié pour les esprits soucieux de comprendre certains ressorts géostratégiques.

La présence à mes côtés des conseillers consulaires Jeanne Dubard et Benjamin Mege pour l’organisation des rencontres avec les Français UFE de Hongrie et les entrepreneurs m’a été précieuse et je les en remercie.

Au gré de mes rencontres avec les entrepreneurs locaux, tous en quête de main d’oeuvre, je suis reparti conforté dans l’idée que la mobilité professionnelle internationale était une solution à développer pour résoudre le chômage de nos jeunes.

Politique

Au Parlement hongrois

J’ai eu le loisir d’échanger avec trois parlementaires hongrois dans le cadre du groupe d’amitié France-Hongrie dont je fais partie : Katalin Csöbör (membre du Fidesz, parti du Premier ministre Orban), Monika Bartos (Chrétienne démocrate) et Dr Istvan Jozsa (Socialiste).

A plusieurs reprises lors du déjeuner, une forte tension s’est manifestée entre mes homologues. La politique controversée de Victor Orban semble exacerber les ressentiments de ses adversaires.

La représentante du Fidesz m’a dit qu’elle souhaitait une Europe où les décisions ne relèvent pas uniquement des pays fondateurs. Malgré mon insistance, je n’ai pas entendu de proposition concrète de sa part pour améliorer le fonctionnement de nos institutions européennes.

Communauté française

Entretien avec notre consule et nos élus consulaires

(A l’image) Lors d’un petit déjeuner de travail, nous avons le point sur notre communauté avec les conseillers consulaires Jeanne Dubard et Benjamin Mege, élus pour la circonscription de Hongrie.

Le nombre de compatriotes installés en Hongrie est estimé entre 4 et 5000. Un tiers de la communauté enregistrée au consulat (2538 personnes) est binationale. A noter que les moins de 18 ans comptent pour un tiers des inscrits.

D’après notre consule, Marie Vandevalle, ses difficultés viennent essentiellement des Français de passage qui sont 450.000 par an à visiter Budapest.

Pour les conseillers consulaires une préoccupation domine les autres. Le lycée français est actuellement au maximum de sa capacité d’accueil. Jeanne Dubard et Benjamin Mege sont des entrepreneurs qui ont naturellement le sens de la gestion prévisionnelle.

Est-ce qu’une seule école peut suffire à court et moyen terme ? Leur expérience et leur volontarisme doivent permettre d’animer une réflexion pour faire émerger la meilleure solution.

Entrepreneuriat

CCI France-Hongrie

Visite de la chambre de commerce France-Hongrie fondée il y a 25 ans et qui compte 221 membres.

Présidée par Miklos Marothy (Renault Hongrie) et dirigée par Agnès Ducrot, la Chambre accompagne et conseille des entreprises de tous secteurs et organise une cinquantaine d’événements par an, toujours très fédérateurs.

Cette rencontre m’a permis d’échanger aussi avec trois administrateurs de la CCI : Marianna Nagy, DRH et Communication (Magyar Lapterjesztő Zrt.), Jérôme Cadiou, DG (Capgemini Hongrie) et Karoly Stefani (avocat).

La première préoccupation des entrepreneurs en Hongrie est le manque criant de main d’œuvre !

Au rang des solutions, des annonces de baisses à l’horizon 2017-2018 : TVA, charges sociales à 20%, impôt société à 9%, le tout pour compenser l’inflation des salaires avec ce double objectif : freiner l’émigration de la jeune génération et faciliter le retour des expatriés.

Entrepreneurs français

Pour clore ma première visite en Hongrie, notre ambassadeur avait organisé un diner à la Résidence de France avec dix entrepreneurs français, chacun à la tête d’une TPE ou PME. Nous les avons accueillis en présence de Marie Vandevalle, consule, Benjamin Mege, conseiller consulaire et des responsables économiques de l’ambassade.

Nos entrepreneurs mettent en avant la facilité de trouver un emploi en Hongrie et de faire une carrière. Ils sont unanimes pour inciter les jeunes français sans emploi à venir tenter leur chance.

Sur un plan économique, le revers de la médaille est la persistance d’une insécurité juridique.

Enseignement

Lycée français de Budapest

Visite du lycée français Gustave Eiffel en présence d’Eric Fournier, ambassadeur de France et des conseillers consulaires Jeanne Dubard et Franck Lefebvre.

Le proviseur Joël Flouder nous a présenté son établissement qui accueille 715 élèves de la maternelle à la terminale, véritable élite francophile en gestation, dont la moitié est de nationalité hongroise.

Fait remarquable, le lycée s’est lancé dans une dynamique de partenariats auprès d’établissements hongrois dotés d’une section bilingue franco-hongroise. Gustave Eiffel dispose de salles de langues haut de gamme, ce qui constitue un solide atout dans son offre.

Et des atouts, l’école n’en manque pas, comme ses équipements sportifs de pointe.

Des bourses ont été attribuées pour l’année scolaire 2016/2017 à 72 enfants français, représentant une enveloppe de 321.500€.

Culture

Institut français

L’Institut français de Budapest est situé sur les bords du Danube avec une vue splendide sur le parlement hongrois.

Accueilli par Claire Garand, directrice adjointe de l’Institut, j’ai apprécié les nombreuses installations de qualité mises au service de la francophonie dans la capitale hongroise.

L’arrivée prochaine des services consulaires va faire de ces locaux une véritable Maison de France, où l’on trouve déjà des produits de nos terroirs, une librairie française, un restaurant, une médiathèque, une salle de spectacle polyvalente et des salles de cours.

Comme dans tous les Instituts français, l’argent public se raréfie. A Budapest, le budget a été divisé par quatre entre 2008 et 2015 et il avoisine désormais 100.000€. Il est temps de réinventer le « business model » de ces structures si importantes pour leur permettre de dégager beaucoup plus de revenus propres.

En circonscription au Maroc (COP22) – Casablanca et Marrakech (7 au 9 nov. 2016)

accueilSixième déplacement au Maroc de mon mandat ! L’objet de ma venue au Maroc était de participer à la COP22 à Marrakech, un rendez-vous international essentiel, où j’ai retrouvé Sophie Auconie, gouverneure au Conseil mondial de l’eau. Je remercie Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI de Fès, pour avoir organisé mon déplacement.

Casablanca

consulEntretien avec le consul général

J’ai eu le plaisir de revoir Arnaud de Sury, consul général de France à Casablanca, qui m’a reçu en compagnie de Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI de Fès.

Cette circonscription compte désormais 22.000 Français inscrits. La stabilité du pays, le climat des affaires et le ciel bleu attirent de plus en plus de mes compatriotes.

Ce n’est pas un hasard si la France est le premier partenaire économique et financier du Maroc, ainsi que le premier investisseur. Le Royaume représente un débouché économique sérieux :  en 2014, nos exportations à destination du Maroc s’élevaient à 3,8Mds€.

Pour répondre à l’afflux des Français, on dénombre déjà 36 établissements scolaires au Maroc en gestion directe ou en partenariat avec l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger (AEFE).

Au rang des problèmes récurrents, le consul m’a alerté sur le fait qu’il signait entre 10 et 20 oppositions à mariages arrangés par semaine !

elu2Elus consulaires et représentants de la CFCIM

Déjeuner aux « Provinces de France », avec les élus consulaires de Casablanca : Gilles d’Agescy, Solange Lahlou et Guy Savery et des administrateurs de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc : Bernard Digoit, Philippe Klein et Franck Dotriat.

Cette réunion fut l’opportunité d’échanger sur des problématiques économiques et la primaire de la droite et du centre.

udi-casaDélégués UDI Maroc

Réunion autour de Pascal Capdevielle, notre candidat à l’élection législative pour la 9ème circonscription des Français de l’étranger qui comprend 16 pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest.

Ce fut l’occasion de retrouver Nicolas Arnulf et Xavier Guy-Moyat, nouveaux délégués UDI, respectivement pour les circonscriptions de Rabat et de Casablanca.

Merci à eux pour leur confiance et leur engagement sur le terrain au service des Français du Maroc.

Marrakech : la COP22

Dans le prolongement des accords de Paris, la communauté internationale a réaffirmé sa détermination à lutter contre le changement climatique, lors de la COP22 à Marrakech.

cop22_hlNous avons vécu un événement dans l’événement : une journée spécifiquement dédiée à l’eau. « Un signal politique fort que chaque acteur devra rendre pérenne lors des prochaines COP », s’est félicitée Sophie Auconie, gouverneure au Conseil mondial de l’eau et présidente du Cercle français de l’eau.

Comment pourrait-il en être autrement alors le réchauffement de la planète provoque le dérèglement du cycle de l’eau ? « L’eau est même le marqueur le plus évident du changement climatique », souligne Giulietta Gamberini dans son article (La Tribune du 9.11.2016).

Si l’eau est une ressource à respecter, il faut aussi savoir la partager. En certains endroit du globe, sa rareté participe aux tensions géopolitiques. Pour traiter de ces questions, je présiderai au Sénat, le 13 décembre prochain, la 2ème édition d’un colloque intitulé : « Hydro-diplomatie et changement climatique pour la paix au Moyen-Orient : cas du bassin du Jourdain » (Vidéos des interventions de l’édition 2015).

Ce qui est rare est précieux. Pour autant, on sait que sous l’effet de la démographie et du développement économique, la demande d’eau ira toujours croissant. C’est un dilemme, un de plus qui s’ajoute aux autres défis environnementaux.

hakima_hlHakima El Haïté

« Quand on parle de l’eau, on parle de la vie, du travail, de la dignité, de l’avenir et des femmes ! » Les paroles de Hakima El Haïté, ministre marocaine de l’environnement, ont résonné haut et fort lors de cette première « Journée d’action de l’Eau » à la COP22, le 10 novembre dernier.

Véritable championne du climat, Mme El Haïté a souligné les incidences particulières et souvent négligées d’une absence de politique de l’eau : « les femmes et jeunes filles africaines passent 1,4 millions d’heures à aller chercher de l’eau, au détriment notamment de la scolarité ».

J’ai eu le plaisir d’échanger avec la ministre lors d’un diner au palais Donab, organisé par Marc Teyssier d’Orfeuil.

sophie_hlRéseau International des Parlementaires pour l’Eau

Sophie Auconie a annoncé le lancement du « Réseau International des Parlementaires pour l’Eau » lors de la COP22 ! J’ai été heureux d’avoir assisté à ce moment historique et de faire désormais partie de ce réseau qui compte, pour l’instant, 70 parlementaires issus de 40 pays.

Ce réseau servira à échanger nos bonnes pratiques en matière de politique de l’eau.

Félicitations à Sophie pour cette une belle avancée qu’elle a rendue possible après plusieurs de mois de travail en qualité de gouverneure au Conseil mondial de l’eau.

 waterforafrica_hlWater for Africa

Ministre déléguée en charge de l’eau au Maroc, Charafat Afailal, a annoncé à Marrakech le lancement de l’opération « Water for Africa ».

Cette initiative lancée par le Royaume du Maroc et soutenue par la Banque africaine de développement est destinée à engager d’urgence des actions d’assainissement et de gestion de l’eau en faveur des Africains les plus affectées par le changement climatique.

« De l’Eau pour l’Afrique » mobilisera différents partenaires politiques, financiers et institutionnels internationaux.

papa_hlMedina Bike

En marge de la COP22, j’ai rencontré Hélène Papa, directrice marketing et communication de Smoove, une PME basée à Montpellier qui propose aux municipalités un système de vélos en libre-service.

Sa société vient de remporter un contrat avec la ville de Marrakech qui, dans une démarche écologique, va mettre 300 vélos « Medina Bike » à disposition de ses habitants. J’aurai vu les premiers vélos en libre-service d’Afrique !

beldi_hlCommunauté française

Soirée conviviale au Beldi Country club de Marrakech. (g à d.) : Jean Pozzo Di Borgo, délégué UDI Marrakech ; Sophie Auconie, gouverneur au Conseil mondial de l’eau ; Geneviève Euloge, conseillère consulaire (Marrakech) ; Sarah Robin, chargée de mission au Cercle français de l’Eau ; Olivier Cadic ; Pascal Capdevielle, conseiller consulaire (Fès) ; Robert Ruiz, délégué de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).

Max Georgandelis conseiller consulaire (Marrakech) était également parmi nous.

Lors de cette COP22, on a pu observer des approches contrastées et des initiatives de tous ordres, mais tous les participants partageaient une volonté claire et résolue de lutter contre le climato-scepticisme, récemment attisé par Donald Trump.

En Circonscription au Sénégal – Dakar et Saly (4 au 6 nov. 2016)

En provenance du Burkina Faso, j’ai bénéficié d’un exceptionnel programme de rencontres au Sénégal qui m’a conduit de Dakar à Saly, en passant par l’île de Gorée ou la réserve de Bandia.

J’adresse ma sincère reconnaissance à Olivier Serot Almeras, consul général, à Véronique Brigaud et Nicolas Soyere de l’UFE Sénégal qui m’ont accompagné durant mes déplacements.

Communauté française

ufe2UFE-Sénégal

Forte de plus de 400 membres, la section Sénégal de l’UFE Monde fait partie des belles représentations du réseau.

Je remercie très sincèrement le bureau de l’UFE qui m’a organisé un programme de rencontres inoubliable : soirée avec les adhérents à Dakar, déplacement à Saly et déjeuner dans la réserve animalière de Bandia, puis excursion le dimanche sur l’île de Gorée qui a vu partir pour les Amériques, pendant plus de trois siècles, les Africains réduits en esclavage.

Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, Gorée est jumelée avec la ville de Drancy dont le maire est Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI !

ufe1Mon grand regret est d’avoir manqué Alain Floriet, président de l’UFE Sénégal. Il s’était beaucoup investi pour organiser mon déplacement, mais il a retenu par un deuil familial.

A Nicolas, Véronique, Philippe, Leslie, Alain, Lou et sans oublier Gérard Senac (pdg d’Eiffage Sénégal), un grand merci pour votre amicale présence.

senegal_ambRéunion à l’ambassade

Petit-déjeuner avec l’ambassadeur Christophe Bigot (à l’image), le général Pascal Facon, commandant des éléments français du Sénégal (EFS) et des chefs de service. Nos entretiens ont porté sur le développement de nos relations économiques bilatérales avec le Sénégal. La France est un partenaire économique majeur à travers son aide publique au développement et ses entreprises.

reunionRéunion du conseil consulaire

Réunion consulaire au consulat autour du consul général Olivier Serot Almeras en compagnie des élus consulaires Gérard Senac (AFE), Balkis Kaouk, Hassan Bahsoun et Jean-Charles Pretet.

Afin de compléter le tour de table pour commenter les attentes d’une population comprenant 25.000 inscrits dont 50% de binationaux, diverses associations étaient représentées dont l’UFE Sénégal par Véronique Brigaud et Nicolas Soyere.

Le consulat reçoit chaque année 50.000 personnes dont 5.000 au service social. Chacun s’accorde à reconnaître que la langue française est en perte de vitesse et qu’il faut réagir.

Gérard Sénac a pointé l’importance de se donner les moyens de lutter face à la pression des entreprises chinoises. La France doit offrir des moyens financiers pour permettre à ses entreprises de se battre à armes égales.

Face aux sollicitations de toutes sortes (aide à la scolarité, aides sociales…), les participants réclament que l’on fasse confiance aux acteurs de terrain, alors que l’habitude veut que l’on cherche à tout gérer depuis Paris.

def2Journée Défense et Citoyenneté

A l’image avec le capitaine de vaisseau Eric Lavault, commandant du « Dixmude ».

En présence d’Olivier Serot Almeras, consul général, j’ai eu le plaisir d’introduire la Journée de défense et citoyenneté (JDC) devant de jeunes compatriotes âgés de 16 ans.

L’événement s’est déroulé à bord du Dixmude, bâtiment de projection et de commandement (BPC) de type Mistral de la Marine nationale française.

Nous avons, ensemble, rendu hommage au maréchal des logis Fabien Jacques, décédé en opération au Mali, quelques jours auparavant.

Nos forces armées agissent chaque jour pour servir la liberté. La JDC est une journée qui permet de rappeler aux jeunes adultes que cette liberté a un prix.

Cette rencontre fut l’opportunité d’échanger avec le capitaine de vaisseau Eric Lavault sur les missions de notre Marine française en Afrique de l’Ouest.

ch2Christian, consul honoraire à Saly

Visite de l’agence consulaire de Saly, compagnie de Véronique Brigaud, secrétaire générale de l’UFE Sénégal et de Nicolas Soyere, trésorier de l’association.

Nous avons été reçus par Christian Langlois, consul honoraire (au centre de l’image), qui est un entrepreneur breton spécialisé dans la pêche.

Christian a construit à ses frais son agence consulaire. 30 à 40 personnes s’y pressent à chaque permanence. Quatre bénévoles aident Christian à répondre aux situations les plus diverses, depuis les touristes en perdition par suite d’annulation de vol jusqu’aux cas sociaux lourds.

Christian est à l’image de tous les consuls honoraires qui font honneur à notre pays, car ils donnent tout sans rien attendre en retour.

ch3Relais bénévoles de l’Administration, les consuls honoraires participent au maillage de la présence française dans près d’une centaine de pays et parfois dans des zones très isolées.

Cette année encore le gouvernement a rogné leur maigre budget de fonctionnement.

Christian m’a raconté qu’il devait apporter de la glace deux fois par jour pour maintenir les corps de nos compatriotes décédés, avant leur rapatriement. Lassé, il a décidé de financer la morgue de Mbour pour la remettre en état.

Il faut avoir l’esprit entrepreneur et philanthrope pour tenir ce poste.

Entrepreneuriat

eiffageEiffage

Dirigé au Sénégal par Gérard Sénac conseiller consulaire et AFE, le groupe Eiffage a obtenu la construction et la concession d’une autoroute à péage entre Dakar et Diamniadio, ouverte en 2013.

Superbe réussite qui témoigne d’un savoir-faire français, non seulement dans la construction mais également dans l’exploitation pour permettre aux usagers de se déplacer en toute sécurité.

350 personnes travaillent à l’entretien de l’infrastructure. Cette autoroute a permis un véritable déplacement de la population qui a construit et déménagé à l’extérieur de Dakar. Le trafic dépasse déjà toutes les prévisions. Un seul problème, les gens n’adaptent pas leur conduite à l’autoroute. On compte 60 accidents et 450 pannes par mois sur le tronçon de 60 kilomètres géré par Eiffage.

clos1Clos des Baobabs

Entrepreneur dans le secteur informatique, président tout aussi entreprenant du comité de gestion du lycée français Jacques Prévert, François Normant avait besoin d’un challenge supplémentaire : la culture de la vigne.

Prudent et méticuleux, il a commencé par planter différents cépages afin d’observer comment ils s’adaptaient au climat local, assez éloigné de celui de la France. Au résultat, c’est le Grenache qui offre les meilleures perspectives et qui donne un vin rouge puissant et généreux.

Le clos des Baobabs est né. C’est le premier vignoble d’Afrique de l’Ouest !

neti2Neticoa

Chez Neticoa (g. à d.) : Anaïs Gueye, service économique de l’ambassade ; Papa Birame Sene, directeur général franco-sénégalais ; Olivier Cadic ; Malick Gueye, directeur du développement

Visite de la société Neticoa qui se présente comme un « industriel du numérique », spécialiste du développement d’applications logicielles.

Les deux directeurs que nous avons rencontrés partagent un enthousiasme et une fraicheur qui sont souvent le propre des start-up. Papa Birame Sene et Malick Gueye se flattent d’avoir fait leur études en France et de promouvoir nos entreprises au Sénégal.

Neticoa Sénégal est une filiale d’Evoa, groupe franco-africain créé en 2009 et basé à Rennes, qui accompagne et promeut tout projet d’entreprise créateur d’emplois et de valeur ajoutée en Afrique de l’ouest et en France dans un esprit de co-développement.

Malik Gueye est également le relais local de Bretagne Commerce International, une association d’entreprises mobilisées à l’international.

sene1Senemeca

Senemeca est une PME de 80 personnes dirigée par Bruno Paret (à gauche sur l’image).

Réputée sur le marché de la mécanique de précision, on peut faire appel à Senemeca pour réparer un crochet de traction d’avion, un arbre treuil de navire de pêche, une poulie ou encore lui demander de fabriquer un élément à partir d’un plan.

Senemeca réalise 50% de son chiffre à l’export et travaille aussi bien pour les entreprises que les particuliers.

sene2Bruno et moi avons au moins un point commun : nous avons créé notre entreprise en 1982.

Bruno est l’archétype du battant. Il juge ses compatriotes de métropole un peu trop casaniers, voire trop gâtés par un marché intérieur qui freine leur appétit de conquête de marchés étrangers. Et pourtant, les opportunités existent… même si personne ne vous attend évidemment. Pour aider les entrepreneurs qui font le pas, Bruno préside le réseau des CCE Sénégal (Conseillers du commerce extérieur).

Culture française

if7Institut français

En plein centre de Dakar, l’Institut français est un lieu de référence pour les événements culturels.

L’endroit se distingue aussi par une superbe médiathèque.

A l’image, la scène du théâtre modulable pour permettre tous types de représentations.

Dotée de plusieurs salles de cours, l’Institut français n’oublie pas sa mission de développement de la francophonie.

Enseignement français

aime3École Aimé Césaire (Dakar)

Visite de l’école Aimé Césaire en compagnie de Balkis Kaouk, conseillère consulaire (à l’image), qui accueille les élèves de la maternelle à la primaire.

Cette école a la particularité d’être bilingue français-anglais. Elle attire naturellement une clientèle internationale, dont les enfants parlent déjà l’anglais.

aime4Malheureusement, les élèves ne peuvent plus poursuivre leurs études bilingues au lycée Jean Mermoz de Dakar, établissement en gestion directe de l’AEFE, puisque celui-ci renoncé au bilinguisme en 2014 pour des raisons de coût…

Il existe cependant une solution alternative à Dakar, grâce à une école internationale non homologuée qui propose un enseignement secondaire bilingue.

J’ai félicité la directrice de l’école Aimé Césaire pour son choix stratégique d’offrir un enseignement bilingue, gage d’avenir pour les enfants.

cobe7École Alloys Cobé (Dakar)

Visite de l’école Alloys Cobé, dirigée par Mme MF Senghor, qui accueille les enfants de la maternelle jusqu’en classe de 3ème.

Les « Filles du Saint-Cœur-de-Marie » de Dakar est la première congrégation autochtone d’Afrique Subsaharienne, fondée par Monseigneur Alloys Kobes (1849-1872).

L’école ambitionne de former des citoyens en phase avec les réalités du monde et profiter de la diversité des horizons géographiques et culturels des élèves pour leur apprendre à vivre ensemble.

Une deuxième classe de 6ème a été ouverte à la rentrée. La montée des cohortes nécessitera l’ouverture d’une nouvelle classe de 5ème l’an prochain et ainsi de suite.

cobe5Cet établissement en pleine croissance a déjà entrepris des travaux d’agrandissement sur un terrain d’un hectare.

J’ai été charmé par de jolies tables en bois, avec casiers intégrés, alignées dans certaines classes. Il m’a été répondu qu’elles avaient été fabriquées sur place, mais que l’inspecteur pédagogique exigeait que les tables des élèves soient désormais importées afin de satisfaire aux critères d’homologation…

Je ne fais pas de commentaires mais je n’en pense pas moins !

jp5Lycée français Jacques Prévert (Saly)

Visite du lycée français Jacques Prévert de Saly qui accueille plus de 300 élèves de la maternelle à la terminale.

J’ai été accueilli par Quentin Duvauchelle, proviseur et François Normant, président du comité de gestion. Ils m’ont présenté leur école qui affiche complet.

jp2La salle informatique et la salle des serveurs révèlent parfaitement que l’établissement scolaire dispose d’infrastructures de premier plan.

L’école est localisée à Saly, une station balnéaire située à 70 kilomètres au sud de Dakar et à 30 kms du futur aéroport international de la capitale.

Les demandes d’inscriptions devraient progresser en même temps que la population française attendue au cours de ces prochaines années.

En circonscription au Burkina Faso – Ouagadougou et Kokologo (1er au 3 nov. 2016)

bf_martine2Le Burkina Faso constitue le 50ème pays visité depuis le début de mon mandat. Reçu par le président de la République, le Premier ministre et les ministres des Affaires étrangères et de l’Agriculture, je suis reparti avec l’objectif d’aider le gouvernement burkinabé en organisant un événement au sénat en marge de la conférence de Paris pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Je remercie chaleureusement pour leur présence à mes côtés Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur de France, Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine (CCFM), ainsi que Martine Voron, conseillère consulaire pour le Burkina Faso (à l’image).

Politique

bf_roch_kabore_bisRoch M.C. Kaboré, Président de la République

A Ouagadougou, j’ai eu le privilège d’être reçu par Roch M.C. Kaboré, président de la République du Burkina Faso. J’étais accompagné par Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur de France au Burkina Faso et de Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine (CCFM).

Nos échanges ont porté principalement sur le développement de l’agriculture. J’ai assuré le Président de mon soutien lors du Forum des partenaires pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), prévu les 7 et 8 décembre 2016, à Paris.

La mobilisation des bailleurs de fonds pour aider au développement économique du Burkina Faso ne peut que favoriser nos relations bilatérales, dans un rapport gagnant-gagnant puisqu’elle facilitera l’accès et le développement des entreprises françaises sur le marché burkinabé.

J’ai fait un compte-rendu au Président de mes rencontres, en lui offrant une charrue en miniature, fabriquée à Kokologo par des jeunes en réinsertion du centre de formation aux métiers de l’agriculture (voir ci-après).

logo-ouagaLire le Compte-rendu de ma visite au Président sur le site aouaga.com

 

bf_pk_thieba2Paul Kaba Thieba, Premier ministre

Rencontre avec le Premier ministre du Burkina Faso, Paul Kaba Thieba, en sa résidence en compagnie de Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur (à droite de l’image) et Jean-Marie Grosbois, pdt de la CCFM (à gauche).

Le Premier ministre a exprimé la nécessité de développer le rendement de l’agriculture et de l’élevage. Elever le niveau de formation de la population rurale est, précise-t-il, la condition première pour augmenter la productivité.

L’enjeu concerne 80% de la population burkinabé qui travaille selon un savoir-faire traditionnel. A ce jour, moins d’1% de la population dispose d’un accès à l’internet. On comprend l’importance que Paul Kaba Thieba porte à tout investissement en faveur de la formation des jeunes.

Durant 1h30 d’entretien, j’ai découvert une personnalité qui a muri une réelle vision pour son pays. Ancien banquier, il détaille avec précision les atouts de son pays et ses faiblesses. Son challenge consiste à faire sortir son pays de la pauvreté par une industrialisation des activités liées à l’élevage et à l’agriculture. Le Premier ministre m’a fait remarquer qu’en 1960, la Corée du Sud était moins riche que la Côte d’Ivoire.

Les 7 et 8 décembre prochains, il sera à Paris avec plusieurs membres du gouvernement. Il présidera une table ronde où seront conviés des bailleurs de fonds internationaux.

Son objectif est de lever 8,5 milliards d’euros pour boucler le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), dont le coût est estimé à 23,5 milliards d’euros d’ici à 2020.

bf_a_barryAlpha Barry, ministre des Affaires étrangères

Entretien avec Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, toujours en présence de Xavier Lapeyre de Cabanes (à l’image) et de Jean-Marie Grosbois.

Au rang de ses préoccupations, le ministre regrette que les populations traversent trop facilement la frontière entre le Burkina Faso et le Mali. Il préconise le déplacement d’un bataillon burkinabé en opération au Mali pour le disposer en premier rideau devant la frontière. Alpha Barry cite l’exemple du Niger qui a procédé de cette façon pour protéger sa frontière.

Nous avons aussi évoqué le terrorisme qui a endeuillé Ouagadougou le 15 janvier 2016 par un attentat provoquant 30 morts. Le ministre des Affaires étrangères a déploré l’apparition de ce dramatique phénomène qui continue de se généraliser partout dans le monde.

j_ouedraogoJacob Ouedraogo, ministre de l’Agriculture

Réunion avec Jacob Ouedraogo, ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques.

Son action impacte le quotidien de 80% de la population, soit près de 14 millions d’habitants, qui dépendent d’un secteur agricole qui pèse 35% du PIB du pays.

La production agricole est dominée par les céréales (sorgho, mil, maïs et riz) et la culture du coton, une filière bien structurée et stratégique car elle contribue au quart des recettes d’exportation. L’élevage, troisième poste d’exportation, se fait sous forme de livraison de troupeaux aux pays voisins (Côte d’Ivoire, Bénin, Ghana), faute d’abattoirs.

En lutte contre la malnutrition, le ministre soutient les démarches entrepreneuriales qui conduisent à la modernisation des procédés agricoles. Il s’est ainsi montré particulièrement sensible au travail accompli par le Centre de formation professionnelle de Kokologo.

Relations commerciales

bf_api2Promotion des investissements

A l’image avec Bintou Diallo, directrice générale de l’API-BF, Agence de promotion des investissements au Burkina Faso, un organisme rattaché à la présidence de la République.

Cette rencontre est intervenue immédiatement après l’audience qui m’a été accordée par Roch M.C. Kabore, président de la République.

Avec Bintou Diallo et Mahamady Koussoube, chef de département de l’API-BF nous avons préparé une rencontre au Sénat avec des partenaires commerciaux français en marge de la conférence des investisseurs prévue en décembre à Paris.

cceRéunion avec les CCEF

Échanges passionnants avec les acteurs économiques de notre communauté et les Conseillers du commerce extérieur français (CCEF) au Burkina Faso.

Je veux remercier pour leur disponibilité et leurs éclairages Nicolas de Lesguern, président des CCEF ; Michel Dhé, chef du service économique à l’ambassade ; Tanguy Denieul, directeur de l’AFD (Agence française de développement) ; Patrice Chevalier, administrateur de PPI ; Vincent Viret, DG adjoint de IS Leroy Somer.

Ces entrepreneurs ont mis en relief les opportunités d’affaires offertes par un pays qui affiche un taux de croissance supérieur à 5%.

Et ces opportunités sont multiples, c’est pourquoi la présence économique française au Burkina Faso est diversifiée. On dénombre environ 45 filiales d’entreprises françaises présentes dans la plupart des secteurs de l’économie : agriculture (coton), agro-alimentaire, industries de transformation, BTP, logistique et transports, ainsi que le tertiaire (services, banque, assurance).

En données 2013, le Burkina Faso était le 85ème client de la France (332 M€ d’exportations françaises) dans le monde et son 150ème fournisseur (10 M€ d’importations françaises).

Entrepreneuriat

bf_o_yougo_bsLa boulange d’Oumar

Avec Jean-Marie Grosbois, nous avons été accueillis dès notre arrivée à Ouagadougou par Oumar Yougo, entrepreneur franco-burkinabé talentueux.

Celui-ci dirige une chaîne de boulangerie qui emploie 7000 personnes ! Par ailleurs, Oumar préside une société de BTP dont le siège est situé en Côte d’ivoire.

Oumar Yougo était présent à nos côtés lorsque nous avons rencontré Paul Kaba Thieba, Premier ministre.

bistrot_lyonnaisLe Bistrot lyonnais

Un vrai bistrot lyonnais en plein cœur de Ouaga’, ce n’est pas une blague ! Saluons Norbert, un entrepreneur emblématique par son audace et sa réussite locale.

Dans un décor lounge avec piscine, le Bistrot lyonnais célèbre la gastronomie française aux portes du Sahel. L’endroit est un point de rendez-vous pour notre communauté.

Enseignement

bf_stex6terLycée français

Visite du lycée St Exupéry de Ouagadougou et son école primaire, en compagnie de Martine Voron, conseillère consulaire pour le Burkina Faso. Les deux établissements comptent chacun plus de 500 élèves.

J’ai été accueilli par Fabrice Avenel, président de l’APE, Yannick Le Roux, conseiller de coopération et d’action culturelle et Nathalie Biez, directrice.

bf_stex5L’établissement est conventionné avec l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

D’importants projets immobiliers ont été réalisés depuis quatre ans. A la rentrée 2016, c’est un nouveau bâtiment de quatre grandes salles de classe, toutes équipées de matériel informatique pédagogique, qui a été mis à disposition des lycéens. Construit sur pilotis, ce bâtiment accueille aussi des activités sportives, comme le ping-pong.

Culture Française

bf_if4Institut français de Ouagadougou

(g. à d.) Yannick Le Roux, Cocac ; Martine Voron, conseillère consulaire ; Olivier Cadic ; Marine Leloup, directrice adjointe de l’institut

Marine Leloup nous a accueillis dans le très bel Institut français, situé en plein cœur de Ouagadougou, acteur majeur de notre coopération culturelle avec le Burkina Faso.

bf_if3Cet organisme offre une riche programmation qui fait la part belle à la création contemporaine burkinabé et française dans tous les domaines artistiques. Plus de 80% des événements sont gratuits.

L’institut dispose d’infrastructures et d’équipements de grande qualité pour accueillir son public : salles de spectacle et d’exposition, salle de cinéma, studio de répétition et d’enregistrement…

bf_if6Les visiteurs peuvent également s’évader à travers les différents espaces de la médiathèque (livres, BD, presse, DVD, CD) ou utiliser la trentaine d’ordinateurs connectés à internet et à la Culturethèque, la bibliothèque numérique de l’Institut français.

La directrice a toutefois regretté de ne disposer que d’une seule salle de classe pour enseigner le français. Nul doute que l’Institut saura trouver les ressources pour améliorer son offre.

Communauté française

consulatConsulat

Réunion au consulat de France de Ouagadougou autour du consul général Jean Chanson et de son équipe.

J’ai pu échanger sur de nombreux sujets avec les élus consulaires Martine Voron, Françoise l’Etang Yaméogo et Ousmane Ouédraogo, ainsi que des représentants d’associations françaises.

bf_residenceSoirée à la Résidence

Notre ambassadeur Xavier Lapeyre de Cabanes m’a offert l’opportunité de rencontrer des acteurs de notre communauté au Burkina Faso, qui compte 3500 compatriotes, en présence des conseillers consulaires Martine Voron et Ousmane Ouedraogo.

Cette soirée fut l’occasion de dialoguer avec Jean-Luc Fradin, ancien représentant d’Air France au Burkina et aujourd’hui directeur de l’agence de voyage Overseas. J’ai également revu un ami entrepreneur Jean-François Conte, représentant de Motul en Afrique de l’Ouest (Dakota Transport et logistique).

UFE Burkina Faso

J’ai aussi retrouvé avec plaisir Didier Ricci, président de l’UFE Burkina Faso et ancien élu à l’AFE.

Solidarité

bf_adesaf1Centre de formation professionnelle à Kokologo

Je me suis rendu avec Martine Voron au Centre de formation professionnelle et de production agro-mécanique Kokologo, situé à une cinquantaine de kilomètres de Ouagadougou.

Nous avons été accueillis par Bila Sawadogo, directeur du centre, entouré du maire Pascal Sampebre, du chef du village, d’élèves et de leurs parents.

bf_adesaf4Il y a quelques mois, l’Association pour le développement économique et social en Afrique (Adesaf) m’avait soumis un projet qui a pour objectif de favoriser l’insertion de 60 jeunes déscolarisés issus du milieu rural.

Ce projet a pour objectif de favoriser l’insertion de 60 jeunes déscolarisés issus du milieu rural. Ils recevront à Kokologo une formation aux métiers de la forge, de la soudure et de l’agro-mécanique.

Durant leur formation, les apprentis du centre suivent une formation théorique de 3 mois, suivie d’une formation pratique de 3 mois où ils produisent des outils agricoles, avant d’effectuer une période 6 mois de stage dans une entreprise locale.

Une année expérimentale accueillant 10 jeunes entre octobre 2015 et octobre 2016 a permis de préparer ce projet. C’est sur la base de cette expérience pilote réussie que l’Adesaf a décidé de passer à 60 jeunes.

bf_adesaf3Si ce projet constitue une innovation sociale, il s’inscrit dans le cadre d’une démarche technique tout aussi innovante, puisque le centre réalise des outils conformes aux principes de l’agro-écologie et adaptés aux productions locales. C’est d’ailleurs la vente, la location et la réparation de ces outils qui assure la pérennité économique du centre.

J’ai félicité et encouragé les acteurs de cette institution unique en son genre au Burkina Faso.

Santé

bf_cmi1Centre Médical International

Avec Martine Voron, nous sommes allés saluer l’équipe du Centre Médical International (CMI) : Clémence Garnier Konate, médecin-chef en charge du centre, Adama Ouédraogo, responsable administratif et financier et Patrick de Lalande, président du conseil d’administration.

J’ai rendu hommage à leur travail remarquable au service de la santé publique et de la préservation des vies, comme ce fut le cas lors des attentats de janvier dernier.

bf_cmi2Le Centre Médical International (ex Centre Médico-Social français ou CMS) est un établissement de soins autonome à but non lucratif. Il est ouvert à tous les ressortissants étrangers résidents ou de passage au Burkina Faso et à leurs ayants-droits.

Depuis avril 2007, le CMI est géré par une association de droit burkinabè, l’AIS (Association internationale de santé). Le bureau de cette association a établi un plan d’avenir qui s’articule autour de divers objectifs de qualité, de disponibilité et d’accompagnement des patients, incluant la création d’un plateau technique autonome d’hospitalisation permettant une observation, des soins intensifs ou une stabilisation avant une évacuation sanitaire.

En circonscription en Estonie – Tallinn / 24 oct. 2016

esto_amb1Je remercie Claudia Delmas-Scherer, ambassadrice de France en Estonie depuis quelques semaines seulement, d’avoir facilité mon déplacement et permis de rencontrer des parlementaires estoniens.

L’adhésion de l’Estonie à l’UE en 2004 et son adoption de l’euro en 2011 ont accéléré le rapprochement entre nos deux pays. 265 compatriotes ont fait le choix de vivre dans ce pays qui se trouve à la même latitude que l’Alaska.

Les finances publiques de l’Estonie sont exemplaires. En 2015, l’Estonie affichait un taux d’endettement public de 9,7% et dégageait un excédent budgétaire de 0,4%. Le taux de chômage s’établit à 6,2%.

La vieille ville de Tallinn, aux anciens remparts remarquablement conservés, a conclu un jumelage avec la ville de Carcassonne, qui s’incarne à travers des  activités de coopération culturelle et par un volet dédié à la formation professionnelle (métiers de l’hôtellerie).

Politique

esto_dinerhlDîner parlementaire (Russie et Brexit)

Notre ambassadrice, Claudia Delmas-Scherer, a organisé un diner pour me permettre d’échanger avec des parlementaires estoniens, notamment sur ces deux sujets d’actualité : les sanctions économiques de l’UE envers la Russie et la position de l’Estonie au sujet du Brexit.

A cette occasion, j’ai eu l’opportunité d’échanger longuement avec Anne Sulling, ancienne ministre du Commerce extérieur de l’Estonie, membre du Parti de la réforme (centre droit libéral).

Son parti dirige une grande coalition gouvernementale réunissant les sociaux-démocrates et le parti conservateur Union Pro Patria et Res Publica (IRL). Les élus du Parti de la réforme siègent au sein de l’ADLE avec l’UDI au parlement européen.

Tout comme Andres Herkel, président du Parti libre (conservateurs – groupe PPE au parlement européen), Anne Sulling réclame un renforcement des sanctions de l’UE envers la Russie pour imposer la fin du conflit en Ukraine. Jeune femme brillante et parfaitement francophone, elle affiche également sa solidarité avec la position européenne sur le Brexit : pas question de transiger avec les Britanniques pour leur offrir un accord qui aurait pour effet de restreindre la liberté de circulation, tout en leur permettant d’accéder au Marché unique.

A contrario, la représentante du Parti du centre, mené par le russophone Edgar Savisaar, affichait sa proximité avec Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine. Elle a développé des positions européennes de repli très proches de celles des nationalistes. Ce parti positionné au centre-gauche s’appuie sur l’électorat russophone (25% de la population). Isolé sur la scène estonienne, le Parti du centre est tenu à l’écart de toute participation au gouvernement de coalition. Tout comme le Parti de la Réforme, il siège aussi au sein de l’ALDE avec l’UDI au parlement européen.

Economie

esto_num1e-Estonia Showroom

(g. à d.) Olivier Cadic ; Indrek Onnik, project manager ; Jennifer Lacoste, consule de France en Estonie.

En compagnie de notre consule Jennifer Lacoste, j’ai découvert les innovations proposées par l’administration estonienne, exposées à l’e-Estonia showroom.

Dans ce centre de démonstration, Indrek Onnik nous a fait une présentation complète de la simplicité des démarches et des fonctionnalités de la carte d’identité numérique.

En 2014, l’Estonie a été le premier pays au monde à offrir une « e-résidence » aux ressortissants de pays tiers. Ceux-ci ont dès lors accès à certains services en ligne, comme s’ils étaient des citoyens estoniens (création d’entreprises, opérations bancaires, signature numérique sécurisée, etc…).

esto_num2L’Etat estonien a pour objectif d’enregistrer 10 millions d’e-Estoniens à horizon 2025 (soit près de 8 fois sa population actuelle). Il compte déjà 13.000 e-résidents.

Pour les entreprises, le pays offre des conditions fiscales avantageuses : flat tax de 20% depuis le 1/1/2015, considérant que l’impôt sur les sociétés ne doit taxer que les dividendes et non pas les bénéfices ! 940 entreprises ont été déjà créé des sociétés virtuelles afin de faire des affaires dans l’UE… sans résider en Estonie.

A ce titre et en prévision du Brexit, une page d’information dédiée aux entrepreneurs britanniques explique comment faire en sorte que leur entreprise bénéficie de l’environnement virtuel offert par l’Estonie pour commercer dans l’UE, tout en demeurant au Royaume-Uni.

Entrepreneuriat

esto_cci2Chambre de commerce

(g. à d.) Jennifer Lacoste, consule de France ; Olivier Cadic ; Jean Michel Enard vice-président et cofondateur de la Chambre de commerce franco-estonienne ; Pascal Millard. chargé d’études économiques à l’ambassade

Arrivé en Estonie en 2012, Jean-Michel Enard a rêvé de rassembler les entrepreneurs français installés en Estonie au sein d’une chambre de commerce. Ce rêve s’est transformé en réalité l’été dernier lorsque la Chambre de commerce suédoise a appuyé son initiative et l’a accueilli en son sein.

Une personnalité hors du commun l’a soutenu dans sa démarche : Anders Edman, président de la Chambre suédoise et de la Fédération des chambres suédoises à l’étranger. Anders est devenu président de la nouvelle Chambre franco-estonienne. Ce suédois parle 11 langues, dont le français.

esto_cci1Jean-Michel a également pour modèle la réussite de la Chambre de commerce franco-lituanienne et il compte s’inspirer de l’action efficace du conseiller consulaire Geoffrey Party, installé à Vilnius.

Lui-même importateur de vins français en Estonie, Jean-Michel se réjouit de compter déjà JC Decaux et Vini food parmi les membres de la Chambre. Il a recensé et contacté toute une liste de membres potentiels de l’acabit de Renault, St Gobain, Paul Ricard ou Schneider…

Longue vie à la Chambre de commerce franco-estonienne !

esto_eo2Société française Eolane

Créé en 1992, le groupe Eolane, leader sur le marché des services industriels en électronique, compte parmi les (trop) rares success-stories françaises du secteur électronique. Il emploie 3500 personnes dans le monde, dont plus de 2000 en France.

Eolane a racheté en 2012 une unité de production du finlandais Elcoteq, afin d’accompagner localement la demande de ses clients.

esto_eo1Philippe Jego est arrivé l’an dernier pour diriger cette unité de production qui assemble des composants électroniques pour des clients prestigieux comme Airbus.

La principale difficulté rencontrée en Estonie est la carence de main d’œuvre. Un phénomène qui s’explique diversement : un taux de chômage peu élevé ;  l’attractivité des pays voisins, comme la Finlande, qui offrent de meilleurs salaires ; et l’attrait de tous les cieux qui semblent plus cléments sur un plan météorologique…

Culture française

esto_if2Visite de l’Institut français d’Estonie

L’Institut français de Tallinn est situé dans le cœur historique de la capitale estonienne.

Anne Chounet, directrice de l’Institut depuis un an, a commencé par redresser les finances d’une structure alors en difficulté, contrainte de fermer sa médiathèque à l’été 2015.

esto_if1Celle-ci se fixe comme priorité le développement de l’enseignement précoce du français. Déjà, l’Institut accueille l’Association des petits francophones de Tallinn créée il y a 5 ans. Cette structure rassemble 46 enfants de 3 à 14 ans chaque semaine, un effectif qui progresse chaque année.

La rentrée scolaire 2013-2014 a été marquée par l’ouverture de la première classe d’enseignement en français en Estonie, une classe de maternelle au sein de l’école européenne de Tallinn.

L’Institut français affiche 1000 inscriptions cette année pour suivre des cours de français. Le défi n’est pas mince puisque le français est la 4ème langue enseignée en Estonie après l’anglais, le russe et l’allemand.

En circonscription en Finlande – Helsinki / 20-22 oct. 2016

Premier déplacement en Finlande, ce pays fêtera l’an prochain le centenaire de son indépendance. Pour un territoire qui fait les 2/3 de la France (couvert de forêts à 75%), le pays ne compte que 5,5 millions d’habitants.

fin-ac1bisJe suis reconnaissant à Serge Mostura, notre ambassadeur de France en Finlande, de m’avoir permis de rencontrer les représentants de notre communauté à l’ambassade et pour le tour d’horizon des opportunités économiques pour nos entreprises.

La France est le 11ème client et le 6ème fournisseur de la Finlande. L’amélioration de notre déficit commercial bilatéral, constaté ces dernières années, provient principalement de la livraison d’Airbus à la compagnie Finnair.

Membre de l’Union européenne depuis 1995, la Finlande est le seul pays nordique à faire partie de la zone euro. Du fait de sa non-appartenance à l’OTAN et de ses 1300km de frontière avec la Russie, la Finlande est un fervent défenseur de la politique de sécurité et de défense commune, à laquelle elle contribue activement.

Politique

fin-parl2bisParlement finlandais

Visite au parlement finlandais en compagnie de Serge Mostura, notre ambassadeur de France et d’Antoine Gosset, Premier conseiller.

(A l’image) Avec Tuula Haatainen, députée et présidente de la Commission des Affaires sociales du parlement. Membre du Parti social-démocrate de Finlande (SDP), elle fut jusqu’en 2007 ministre des Affaires sociales et de la Santé.

J’ai aussi eu le plaisir d’échanger avec une autre parlementaire, Anne-Mari Virolainen, présidente de la Commission des affaires européennes et du groupe d’amitié France-Finlande.

fin-parl1Ce fut l’opportunité de discuter de la mise en œuvre de leur réforme des retraites qui prendra effet au 1er janvier 2017 (65 ans avec une évolution vers 68). Par ailleurs, j’ai découvert les modalités de la mise en place expérimentale du revenu universel en Finlande : 2000 personnes en âge de travailler seront tirées au sort et bénéficieront d’une enveloppe mensuelle de 560 euros, destinée à remplacer toutes les aides sociales perçues. Le but poursuivi est double : encourager les gens à trouver un travail et simplifier le système des prestations sociales.

Concernant le Brexit, mes interlocutrices sont déterminées à faire respecter la liberté de circulation pour prétendre accéder au marché unique. Ce n’est donc pas du côté de la Finlande que les Britanniques pourront chercher à obtenir un passe-droit sur ce sujet.

 Communauté française

fin-ac2bisSection consulaire

(g. à d.) Kristina Haataja, agent chargé de l’accueil et de l’information du public ; Olivier Lubin, agent chargé des affaires diverses de chancellerie et des visas ; Sylvie Nicolaiew, consule-adjointe ; Olivier Cadic ; Claude Anttila, conseillère consulaire

A l’occasion de la visite de la section consulaire, j’ai retrouvé Claude Anttila, élue consulaire à Helsinki en compagnie de Geoffrey Party, conseiller consulaire installé à Vilnius. Claude est également présidente de l’AMOPA Finlande et fut professeure de français. Elle a trouvé sa vocation dans l’amour et la préservation de notre langue.

Sylvie Nicolaiew, consule-adjointe a partagé les derniers chiffres en termes d’inscription au registre des Français établis hors de France. La communauté française installée en Finlande compte 2577 inscrits, dont près de la moitié a moins de 25 ans.

56% des Français vivent dans le grand Helsinki, incluant les villes limitrophes d’Espoo et Vantaa. Il n’y aura donc qu’un seul bureau de vote à Helsinki ouvert pour les élections de 2017.

Enseignement

fin_ecole1École française d’Helsinki

(g. à d.) Olivier Cadic ; Marie-Laure Lions-Olivieri, attachée de coopération éducative ; Véronique Kauraniemi, adjointe de direction

Visite de l’école française Jules Verne d’Helsinki, fondée en 1976, qui propose un cursus scolaire français, tout en permettant de découvrir la culture finlandaise et la langue finnoise.

Il s’agit d’un établissement sous convention avec l’AEFE qui accueille environ 150 élèves, de la maternelle jusqu’au CM2.

Grâce à un partenariat, les élèves en âge d’intégrer le collège effectuent leur scolarité dans la section française de l’Ecole européenne d’Helsinki (EEH) , située seulement à quelques centaines de mètres de l’école Jules Verne. Ils bénéficient toujours d’un accès aux demandes de bourses françaises délivrées par l’AEFE.

fin_ecole2Enseignement bilingue

En plus de l’école française Jules Verne à Helsinki et de l’Ecole européenne d’Helsinki, il faut souligner que la Finlande dispose de filières bilingues francophones dynamiques.

Structures originales au sein du système scolaire finlandais, les filières bilingues finnois-français correspondent au désir d’ouverture internationale de trois villes importantes de Finlande : Helsinki (792 élèves), Tampere (177) et Turku (187).

Celles-ci bénéficient du soutien des autorités éducatives finlandaises, mais aussi de l’appui de notre ambassade et de l’Institut français de Finlande. Au total, 1.156 élèves suivent un cursus bilingue francophone. Un exemple très instructif.

Culture et francophonie

j_b_finlandehl70Institut français de Finlande

Visite de l’institut français de Finlande qui a emménagé le mois dernier dans des bureaux fonctionnels en plein cœur d’Helsinki.

J’ai eu le plaisir de retrouver Jeannette Bougrab que j’avais rencontrée il y a cinq ans, lorsqu’elle occupait le poste de secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à la Vie associative.

Devenue conseillère culturelle, l’ancienne ministre dirige l’Institut français de Finlande avec beaucoup d’enthousiasme.

Elle est entourée d’une équipe tout aussi motivée pour animer l’action culturelle de la France. La direction des cours de français a été confiée à Marie-Laure Lions-Olivieri, ancienne entrepreneure devenue attachée de coopération linguistique.

fin_if1bisQu’ils soient extensifs ou intensifs, personnalisés ou en ligne, les cours offerts sont adaptés à tous les niveaux (www.france.fi). L’Institut est aussi le seul centre de passation en Finlande des certifications de type TCF, DELF et DALF. Approuvées par l’Education nationale, ces certifications connaissent une forte croissance avec 849 candidats enregistrés en 2015, contre 666 en 2010.

Avec plus de 21.000 apprenants dans le système éducatif finlandais (pour env. 563.000 élèves au total), la langue française conserve son rang de 3e langue étrangère dans le pays après l’anglais et l’allemand, sauf à Helsinki où elle figure au 2e rang, devant le russe et l’espagnol.

Commerce extérieur

Chambre de Commerce franco-finlandaise

A l’ambassade, j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Sébastien Cailliau, administrateur de la Chambre de commerce franco-finlandaise (CCFF). Account manager chez Selmic (composants électroniques), il fait profiter la communauté d’affaires française, francophone et francophile de ses 15 années d’expérience en Finlande et de son dynamisme.

La CCFF (www.ccff.fr) est considérée par ses membres comme un outil très efficace pour découvrir des opportunités et multiplier les contacts. Sébastien souhaiterait que la Chambre développe ses services à l’attention des jeunes entrepreneurs qui ont des besoins parfois différents de leurs ainés.

Les moteurs de croissance traditionnels (électronique, bois) en Finlande peinent à trouver nouveau souffle, tandis que le tourisme et l’agro-alimentaire souffrent des sanctions à l’égard de Russie.

Pour redonner du dynamisme économique au pays, un « pacte de compétitivité » a été signé entre partenaires sociaux pour réduire le coût du travail. En Finlande, les bas salaires dépassent le SMIC français.

HEBDOLETTRE n°71 – Primaire de la droite et du centre (édito) – Primaire : les élus UDI appellent à voter Juppé – Le programme d’Alain Juppé pour les Français de l’étranger – En Bref du 25 au 28 oct. 2016 – Simplification des normes : la DSAE s’inspire de la Suède et de l’Allemagne – Royaume-Uni : les consuls honoraires à l’honneur – En circonscription : SLOVAQUIE – Bratislava (20-21 sept. 2016) – En circonscription : IRLANDE – Dublin (17 oct. 2016) – Paraguay : Sébastien Lahaie rejoint l’UDI-Monde (Portrait)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°71 – 17 novembre 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°71

Vous avez été 58.472 à vous inscrire pour voter, par internet, à la primaire de la droite et du centre. C’est près de dix fois plus que pour la primaire de la gauche en 2012 (7000 participants).

Il vous revient, dès dimanche, de créer les conditions de l’alternance politique, selon vos propres choix.

Quatre ans après sa fondation par Jean-Louis Borloo, l’UDI parti de centre-droit présidé par Jean-Christophe Lagarde représente la troisième force politique du pays, en nombre de parlementaires.

Comme 46 parlementaires et 600 élus UDI, j’ai cosigné une tribune pour appeler à voter en faveur d’Alain Juppé.

Dans son document « Les Français de l’étranger : un atout pour une France retrouvée« , Alain Juppé dépasse les listes de bonnes recettes. Il préconise « une véritable politique globale en faveur des Français de l’étranger » qui pourrait même aboutir à la création d’un « statut des Français de l’étranger » (lire mon éditorial de l’infolettre n°70).

Lundi soir, au Zénith de Paris, Jean-Christophe Lagarde a salué à la tribune la « vision d’une France à dix ans » d’Alain Juppé. Une vision qui nous sortira enfin d’une politique rafistolée au jour le jour, tout « en refilant les factures à nos enfants ».

Visuel HL55 Dans son discours, Alain Juppé a expliqué comment il allait « réconcilier les Français avec leur avenir » et pourquoi il était « résolument optimiste » (vidéo du meeting)

Il apparaît à beaucoup de nos compatriotes comme la seule personnalité susceptible de l’emporter face aux candidats qui ont choisi l’illusion, l’affrontement et le chacun pour soi pour parvenir au pouvoir.

Le maire de Bordeaux rassemble la droite, le centre et les déçus de la gauche.

En votant ou en faisant voter dimanche, la mobilisation de chacun permettra d’enclencher une nouvelle dynamique positive dont notre pays a tant besoin. Découvrir l’HebdoLettre n°71

En circonscription en Irlande – Dublin / 17 octobre 2016

A l’invitation de Jean-Pierre Thebault, ambassadeur de France en Irlande, j’ai participé à la première réunion de concertation sur l’avenir de l’enseignement du français en Irlande.

L’expérience du succès du plan Ecole du Royaume-Uni et la proximité de ce territoire avec l’Irlande m’ont permis d’apporter une contribution à la réflexion.

Puis, grâce à Laurence Helaili, conseillère consulaire en Irlande, j’ai découvert les nouveaux atours de Alliance française et j’ai fait la rencontre de plusieurs entrepreneurs français, sachant que l’Irlande aimante ceux qui ont l’esprit d’entreprise.

Enseignement

pe2_dVers un plan Ecole Irlande

(A l’image) A côté de Jean-Pierre Thebault, ambassadeur de France en Irlande. Avec ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Martial Fabre, président du board du Lycée français d’Irlande, Olivier Melennec, président des CCEF Irlande, Cliona McGowan, directrice de la Chambre de commerce franco-irlandaise, ainsi que des responsables du poste diplomatique.

A l’invitation de Jean-Pierre Thebault, ambassadeur de France en Irlande, j’ai participé à la première réunion de concertation sur l’avenir de l’enseignement du français en Irlande.

Notre ambassadeur a souligné l’importance de la francophonie en Irlande en rappelant les actions pour appuyer l’apprentissage du français dans l’ensemble du pays auprès des 967 écoles qui l’ont inscrit à leur programme et qui implique 3000 professeurs.

En effet, 60% des collégiens apprennent le français dans le secondaire, ce qui en fait la première langue étrangère devant l’allemand et l’espagnol.

Par ailleurs, en mars dernier, 30 d’événements culturels avaient été programmés pour célébrer la diversité de la francophonie dans toute l’Irlande.

Sur ce même thème, nous avons ensuite évoqué le développement des initiatives locales dans le cadre du programme Flam. Aujourd’hui, 6 écoles Flam familiarisent les jeunes enfants à la langue française dans un contexte ludique.

pe1(g. à d.) Les conseillers consulaires Marie-Hélène Poudevigne ; Laurence Helaili ; Henry Leperlier et Martial Fabre, pdt du board du Lycée français de Dublin

Puis, les discussions ont porté sur l’avenir du Lycée français d’Irlande (LFI) avec en ligne de mire son projet LFI 2020. Un cabinet conseil étudie actuellement les options de développement qui s’offrent à cet établissement.

Dans un précédent rapport, je vous avais présenté l’offre pédagogique de ce lycée qui accueille aujourd’hui 475 élèves de la maternelle à la terminale (lire : Déplacement en Irlande – Dublin / 7,8,9 septembre 2015)

Notre rencontre pourrait bien faire date si elle devait conduire à la création d’un plan Ecole pour l’Irlande, à l’image de celui du Royaume-Uni. Nous lui souhaitons en tous cas le même succès (lire : Audit du plan Ecole – 22, 29 janvier & 4 février 2016) !

A la fin de la réunion, j’ai senti à quel point chacun se trouvait satisfait de cette matinée de réflexion collective, organisée sur un mode participatif par notre ambassadeur.

Culture Française

af2_dAlliance française

Philippe Milloux, directeur de l’Alliance française de Dublin, m’a présenté sa médiathèque flambante neuve, après des travaux de réfection d’un montant de 180.000€.

Avec Laurence Helaili, conseillère consulaire en Irlande, j’ai découvert un espace fonctionnel qui permet passer en quelques instants de la médiathèque à une salle de cinéma ou une belle salle de conférence.

af3_dDublin est la troisième plus grande Alliance en Europe. Elle enregistre 6600 inscriptions par an et offre plus d’une centaine de manifestations culturelles.

L’institution est également fière d’abriter la plus grande bibliothèque francophone d’Irlande.

Entrepreneuriat

ent3L’atelier de costumes

Visite de l’atelier de confection de Denise Assas qui réalise des costumes pour le cinéma, le théâtre et les festivals d’opéra.

Installée à Dublin depuis plus de 30 ans, son grand talent ne lui donne pas de répit, d’autant que la fiscalité irlandaise est propice aux tournages de films.

Denise prépare actuellement les costumes d’un film dont les personnages principaux sont Mel Gibson et Sean Penn.

ent4L’agence de traduction

Rencontre épatante avec Jean-Bertrand de Villeneuve, directeur de Quid, une agence de traduction et d’interprétariat créée en 1977.

Quid est l’interlocuteur de choix d’un très grand nombre d’organismes gouvernementaux et de grandes entreprises.

Jean-Bertrand est un pilier de la communauté française d’Irlande. Ce fut l’occasion pour lui de m’éclairer sur les attentes et les inquiétudes de mes compatriotes.

J’ai ensuite rencontré la nouvelle génération d’entrepreneurs installée à Dublin.

ent2_dL’atelier de français

Caroline Arnoult a lancé « Rendez-vous français », tout juste deux semaines avant notre arrivée ! Elle recense déjà 15 clients désireux d’apprendre notre langue.

Située à Navan, à proximité de Dublin, cette entreprise propose une offre linguistique à destination des enfants, adolescents et adultes, du niveau débutant au niveau avancé, ainsi que des cours de préparation aux examens.

Outre les cours, Rendez-vous français va bientôt proposer des ateliers culturels et des soirées à thèmes : dégustation de vins, petits déjeuners français, soirées de jeux de société …

ent1L’agence immobilière

Quelle est la plus grande difficulté pour un nouvel arrivant à Dublin ? Trouver un logement. Pour relever ce défi, Matt, un Français a créé un site internet : Power Tiz.

Tatiana, la directrice de projet, nous a présenté cette plateforme qui aide à trouver chaussure à son pied, à tous les prix, en prenant en compte le besoin de garanties du propriétaire.

Ceux qui ont une propriété à vendre, louer ou partager peuvent passer une annonce gratuitement et venir étoffer un catalogue déjà bien dense. Les développeurs du site s’attachent à créer une expérience utilisateur particulière.

En circonscription en Slovaquie – Bratislava / 20-21 sept. 2016

s_cleonzi_2J’ai « accueilli » Christophe Léonzi, le jour même de sa prise de fonction d’ambassadeur de France auprès de la République slovaque. Il remplaçait Didier Lopinot appelé à d’autres fonctions.

Tout juste arrivé à Bratislava, notre ambassadeur avait organisé sa première rencontre avec la communauté française établie en Slovaquie. J’ai partagé sa priorité déclarée qui est de soutenir le projet de demande d’homologation pour l’ouverture de classes de seconde, première et terminale au sein du l’École française internationale de Bratislava.

Relations commerciales

s_seco_1Service économique de l’ambassade

Nous avons suivi avec un grand intérêt la présentation de la situation macroéconomique de la Slovaquie par le chef du service économique, Emmanuelle Ivanov-Durand.

La Slovaquie est le premier producteur mondial automobile par tête d’habitant ! L’automobile est le secteur clé de son économie (43% de la production industrielle) générant 17Mds€ d’export.

Emboitant le pas à Volkswagen, Kia ou PSA déjà implantés en Slovaquie, Jaguar-Land Rover s’apprête à y installer sa première ligne de production en dehors du Royaume-Uni. Le salaire moyen slovaque était de 883€ en 2015.

Ce petit pays de 5,4 millions d’habitants se porte bien économiquement avec une croissance de 3,6% en 2016 et des projections optimistes sur les prochaines années.

Jusqu’en décembre, le pays préside le conseil de l’Union européenne. A Bratislava, être européen est la plus sûre promesse d’avenir, d’autant que la Slovaquie est le second bénéficiaire de fonds européens par habitant derrière l’Estonie. Le pays va recevoir 15,3Mds de fonds sur la période 2014-2020. Ces fonds sont affectés par programmes : qualité de l’environnement, R&D, infrastructures, RH, administration publique…

En 2015, les exportations françaises vers la Slovaquie s’établissent à 2,5Mds€, tandis que nous importons pour une valeur de 3,5Mds€. Ces deux chiffres sont en augmentation de plus de 10% par rapport à 2014. Nos échanges bilatéraux sont donc très dynamiques.

Lors de ma rencontre avec le service économique, j’ai eu le plaisir de prolonger mes entretiens sur le thème de l’entrepreneuriat auprès de Martina Malakova, présidente de la Chambre de commerce franco-slovaque et de Zuzana Desvergnes, sa directrice générale.

s_veolia_1Veolia

Découverte de la chaufferie de cogénération de Veolia en compagnie d’Olivier Valette, directeur technique, et de Martina Olejnikova, directrice des affaires publiques.

J’ai découvert avec beaucoup de curiosité cette belle réussite française en Slovaquie qui plaide pour notre savoir-faire en matière de services collectifs.

Veolia Slovaquie assure la fourniture de chauffage et d’eau chaude à 40.000 foyers de Petrzalka, un quartier d’immeubles de Bratislava.

Enseignement

s_ecole_1École internationale française

Visite de l’École internationale française de Bratislava, inaugurée en mai dernier, en compagnie de Jean-Pierre Jarjanette. conseiller de coopération d’action culturelle, et de Emmanuelle Daill, attachée de coopération pour le français.

Cette école du réseau AEFE permet de scolariser les enfants de la maternelle au collège. Elle offre un enseignement d’excellence, fondé sur un cursus individualisé, le plurilinguisme, le sport comme élément de développement personnel et une ouverture sur le monde.

s_ecole_4Les Français et les Franco-Slovaques représentent un bon tiers des effectifs qui ont progressé de près de 10% à la rentrée 2016 pour atteindre 223 élèves.

L’école ambitionne désormais d’ouvrir des classes de lycée. Premier bénéfice pour les collégiens : ne plus être obligés de se rendre à Vienne pour finir leurs études secondaires !

J’appuie ce projet qui, on s’en doute, correspond à un souhait empressé des parents d’élèves.

s_mod_2Ecole de mode MOD’SPE

Visite de la MOD’SPE Paris Fashion Business School, Central Europe.

L’école de mode fondée à Paris, en 1993, par la Fédération française du prêt à porter a ouvert en septembre dernier cette filiale en plein centre de Bratislava.

Son offre s’adresse aux étudiants d’Europe centrale et elle peut se compléter par des cours de français, appliqués au secteur de la mode, dispensés par l’Institut français !

s_mod_1L’école française accueille déjà 12 étudiants.

Jana Lalova, membre du Board, a pris la peine de faire découvrir cet espace de création et de pédagogie, symbole de notre savoir-faire dans la mode, réputé mondialement.

 

Communauté française

s_cleonzi_2-2Visite du consulat & Réception

Comptant 834 inscrits, la communauté française en Slovaquie est le reflet d’une population majoritairement jeune (80% ont moins de 45 ans) et masculine (2/3 sont des hommes). Nos expatriés sont principalement domiciliés à Bratislava et sa proche banlieue. Pour 80% d’entre-eux, ils sont sur place depuis moins de 10 ans.

Il est toutefois délicat d’évaluer le nombre de Français, puisque la proximité avec la France et l’environnement sûr n’incite pas nos compatriotes à se faire connaitre du poste.

C’est le secteur automobile qui draine la ressource humaine française vers la Slovaquie et principalement l’usine Peugeot. C’est pourquoi notre communauté est majoritairement constituée de familles expatriés sur contrat.

Je remercie notre ambassadeur Christophe Léonzi d’avoir organisé cette réception dès son arrivée avec la communauté française et les participants à la mission nucléaire.

Médias

s_interview_1Radio Slovaquie International

Interview réalisée par Jacques Hoflack, journaliste à la rédaction française de Radio Slovaquie International.

J’ai exposé les motifs de ma visite en Slovaquie, après mon étape à Vienne.

L’idée qu’un parlementaire puisse représenter ses compatriotes à l’étranger parait surprenante de premier abord dans de nombreux pays. Mes interlocuteurs finissent toujours par trouver qu’un tel mandat est judicieux.

Royaume-Uni : les consuls honoraires à l’honneur

J’étais aux côtés de Sylvie Bermann, ambassadeur de France, et de Sylvaine Carta Le Vert, consule générale, pour recevoir le 28 octobre, à la Résidence, les consuls honoraires du Royaume-Uni, ainsi que les élus consulaires de Londres et d’Edimbourg.

ch-londres-1Relais de l’Administration, les consuls honoraires sont répartis en agences,  participant ainsi au maillage de la présence française dans près d’une centaine de pays. Ils sont autorisés à délivrer des documents administratifs, comme des passeports, ou encore tenir des bureaux de vote.

Nos consuls honoraires ont aussi pour mission d’assister les Français en difficulté ou de concourir à notre rayonnement culturel. Soulignons enfin qu’ils travaillent à titre bénévole.

Edouard Braine, consul général à Londres jusqu’en 2012, avait récompensé leur dévouement à notre République par la remise d’une médaille distinctive (lire : « Consuls honoraires : la médaille et son revers » du 05 novembre 2012) .

Venus de Leeds, Liverpool, Birmingham, Brighton, Bristol, Cardiff, Plymouth, Jersey, Guernesey ou encore Gibraltar, nos consuls honoraires ont partagé chacun leur point de vue sur les conséquences du Brexit, premier point à l’ordre du jour de la réunion (liste des consuls honoraires du RU).

ch-londres-3

Notre objectif demeure de préserver la qualité de nos relations bilatérales. C’est important pour notre sécurité et celle des Britanniques.

Au rang des satisfactions françaises, citons la construction de 2 EPR sur le site nucléaire d’Hinkley Point. Dans une toute autre mesure, la France a remis une décoration à tous les Britanniques engagés lors de la Seconde guerre mondiale pour leur contribution à la libération de la France. Ainsi, plus de 4000 vétérans ont reçu la Légion d’honneur au nom du devoir de mémoire. Dans ce domaine, même le Daily Mail approuve notre action ! C’est tellement rare que cela méritait d’être souligné.

En circonscription en Autriche – Vienne / 20-22 sept. 2016

v_ambassadeurPremière visite en Autriche, dont l’économie est florissante et tirée par les PME. Ce pays de 8,5 millions d’habitants affiche un taux de chômage parmi les plus faibles de l’Union européenne.

J’exprime ma sincère reconnaissance à notre ambassadeur de France, Pascal Teixeira Da Silva, qui m’a réservé le meilleur accueil en facilitant mes rencontres et en éclairant mes échanges avec de nombreux acteurs de la communauté française.

Merci à Olivier Pacaut, vice-président de l’UFE Autriche et délégué UDI local, qui fut à l’initiative de déplacement.

v_ufe_4(g. à d.) Benoit Mayrand, conseiller consulaire Roumanie-Moldavie, président de l’UFE Bulgarie  et délégué UDI Roumanie ; Olivier Cadic ; Olivier Pacaut, VP UFE Autriche et délégué UDI-Autriche

Politique

v_parlement_3bisEntretien avec Christoph Vavrick (Neos)

Franco-autrichien, Christoph Vavrick, député au parlement autrichien, est membre du parti de centre-droit Neos, pour « Neues Österreich » (Nouvelle Autriche). Fondé en 2012, Néos siège aux côtés de l’UDI au sein du groupe ALDE au parlement européen.

v_parlement_6Pro-européen, Neos est ouvertement engagé contre l’extrême-droite autrichienne, dont le candidat va à nouveau challenger le représentant des Verts, le 4 décembre prochain. En effet, la Cour constitutionnelle autrichienne avait annulé le résultat de l’élection du 22 mai dernier à l’issue de laquelle l’écologiste Alexander Van der Bellen avait battu de justesse le FPÖ.

Olivier Pacaut, délégué UDI Autriche et Benoit Mayrand, délégué UDI Roumanie et conseiller consulaire Roumanie-Moldavie, étaient à mes côtés pour découvrir le superbe hémicycle. C’est ici même que les députés proclamèrent la fondation de la République d’Autriche le 11 novembre 1918, après le démembrement de l’empire des Habsbourg par les vainqueurs.

Commerce extérieur

v_ambassadeRéunion avec les chefs de service de l’ambassade

Petit-déjeuner très instructif autour de l’ambassadeur Pascal Teixeira da Silva et ses responsables de services.

L’occasion de mettre en avant que l’Autriche pèse autant que l’Inde (1,2 milliards d’habitants) pour nos exportations. Ce pays est aussi un modèle de conscience écologique : il a immédiatement ratifié les accords de Paris (Cop21) et se positionne comme le premier pôle d’agriculture biologique en Europe !

On ne pense pas spontanément que certains fleurons de l’économie mondiale sont autrichiens : Red Bull (Boissons), Swarovski (Bijoux), Novomatic (Jeux) ou Spar (Commerces).

J’ai eu le plaisir de revoir un vieil ami, Bruno Rocquier-Vicat, directeur de Business France en Autriche et Slovénie (tout à gauche de l’image) qui avait contribué aux pages internationales du magazine d’électronique que j’avais créé en 1995.

 v_ccfa_3bisSoirée CCFA

(g. à d.) Alain de Krassny, président de la CCFA, conseiller consulaire Autriche ; Olivier Cadic ; Pascal Teixeira da Silva, ambassadeur de France

J’ai répondu avec enthousiasme à l’invitation de la Chambre de commerce franco-Autrichienne (CCFA) qui organisait une soirée d’accueil pour les entrepreneurs intitulée « Soirée Expats : Réussir son insertion à Vienne : les moyens, les partenaires ».

On est séduit par toutes les idées originales et pertinentes mises en oeuvre pour faciliter l’installation de nos compatriotes professionnellement conduits à Vienne. Par exemple, un club destiné aux conjoints expatriés pour les aider à trouver une activité dès leur arrivée. Une bonne pratique à dupliquer !

v_ccfa_4(g. à d.) Sabine Ohler, directeur à l’Agence économique de Vienne ; Olivier Cadic ; Céline Garaudy, directrice de la CCFA

Sabine Ohler directeur à l’Agence économique de Vienne a détaillé les possibilités offertes aux arrivants au sein de l’Expat Center, un lieu qui accueille les entrepreneurs venant de différents horizons.

v_ccfa_6Mes remerciements à Céline Garaudy, directrice de la CCFA, de m’avoir offert la possibilité de m’exprimer publiquement devant les nouveaux arrivés venus en famille rencontrer les acteurs de la vie économique franco-autrichienne, les représentants de notre administration et de nos associations locales.

Cette soirée aussi informative que conviviale m’a permis de saluer l’action de mon collègue sénateur Robert-Denis Del Picchia qui vit à Vienne.

Atout France

Les Autrichiens jouissent d’un fort pouvoir d’achat (le 4ème dans la zone euro) et ils sont très friands de voyages. La France occupe le 8ème rang des destinations les plus plébiscitées avec presque 400.000 séjours en 2015.

Corinne Foulquier, directrice d’Atout France pour l’Autriche et l’Europe centrale, s’attèle à faire progresser ce chiffre auprès de divers prescripteurs, influenceurs et agences de voyage. Il faut parvenir à étonner le vacancier autrichien qui est focalisé sur notre patrimoine et notre gastronomie.

Enseignement français

v_lycee_2Lycée français

Le lycée français de Vienne (LFV) accueille 1900 élèves sur deux sites.

Le premier, situé dans le 19ème arrondissement, abrite les maternelles, les CP et CE1, tandis que le site principal prend le relais à partir du primaire jusqu’aux classes préparatoires.

Vienne est le seul établissement à l’étranger, avec Rabat, à proposer des classes préparatoires.

L’établissement qui va fêter ses 70 ans le mois prochain a été fondé pour sceller l’amitié franco-autrichienne. Son point fort est l’enseignement des langues et son slogan est parfaitement justifié : l’excellence au cœur de l’Europe.

A noter que l’école compte 40% d’effectifs autrichiens, 40% de jeunes Français et 20% d’élèves issus d’autres nationalités.

v_lycee_1Autre particularité, la restauration a été confiée à deux chefs étoilés, ce qui participe hautement à la réputation du lycée ! Les cuisines assurent 2000 repas par jour.

La proviseure Doriane Rapp m’a fait visiter le bâtiment flambant neuf qui reçoit des nouvelles salles de classe depuis la rentrée. Un autre bâtiment, en cours de renovation, sera réservé aux événementiels. Son inauguration est prévue en octobre.

Communauté française

v_consulat_1Visite du consulat

Accueilli par la consule générale, Line Merigaud, j’ai eu le loisir de visiter la chancellerie de Vienne. Pour mieux servir la communauté française, elle bénéficie du concours de six consuls honoraires autrichiens.

Le nombre d’inscrits a doublé depuis 2000. En croissance régulière, il atteint aujourd’hui 8818 compatriotes.

La consule m’a appris que les mairies autrichiennes vont expérimenter, à partir de 2017, la prise de demandes de passeport des Allemands résidant en Autriche ! Une affaire à suivre de près et qui, espérons-le, pourrait influencer la doctrine restrictive du ministère français de l’Intérieur.

Réunion des élus consulaires

Pour clore mon premier déplacement à Vienne, notre ambassadeur avait organisé un déjeuner de travail réunissant les élus consulaires, les représentants de l’UFE et de l’ADFE Autriche, ainsi que des responsables du consulat.

Lors de la même matinée, j’ai eu une réunion de travail avec les services culturels autour de notre conseiller culturel, Eric Amblard.

v_ufe_2Soirée UFE

(g. à d.) Pascal Teixeira da Silva, ambassadeur de France en Autriche ; Olivier Cadic ; Olivier Pacaut, VP UFE Autriche et délégué UDI-Vienne ; Yoann Longuestre, pdt UFE Autriche et Robert Denis Del Picchia, sénateur des Français établis hors de France.

Je remercie Yoann Longuestre et l’équipe qui l’entoure d’avoir organisé à la faveur de ma venue ce moment très convivial destiné à accueillir les nouveaux arrivants. Leur énergie donne envie de retrouver bien vite les Français de Vienne.

En circonscription aux Etats-Unis – Miami / 14-16 sept. 2016

Dans le prolongement de mon déplacement à Cuba, je me suis rendu à Miami pour mon premier déplacement aux Etats-Unis depuis le début de mon mandat.

consul(à l’image) J’ai eu le plaisir de retrouver Clément Leclerc, nouveau consul général de France à Miami, que j’avais rencontré en début d’année à Mexico où il occupait le poste de premier conseiller auprès de l’ambassadrice Maryse Bossière.

Je lui suis reconnaissant de m’avoir accordé le privilège d’être à ses côtés à la Résidence pour sa première réception avec les représentants de la communauté française et pour m’avoir accompagné à l’essentiel de mes rendez-vous.

La Floride est le 3ème état des Etats-Unis en termes de population. En 2015, elle se classait 16ème économie mondiale (avec un PIB de 893 milliards de dollars) !

C’est également le 3ème état où l’on recense le plus de Français inscrits aux Etats-Unis. Je remercie Xavier Capdevielle, conseiller consulaire et président de l’UFE Floride, pour son implication dans la préparation de mon déplacement. Je l’avais précédemment reçu au Sénat en février 2015 (lire).

Relations commerciales

m_coralCCEF & Chambre de commerce

A Coral Gables, réunion consacrée à l’environnement des affaires en Floride, autour de Clément Leclerc, consul général, en compagnie de Séverine Gianese, pdte de la Chambre de commerce franco-américaine de Floride (FACC), Jean-Michel Caffin, pdt de la section Floride-Caraïbes des CCEF, Christophe Massoni, pdt de Cartier Latin America & Carribean et Raphaël Bolzan, CCO de Daher.

La Chambre de commerce franco-américaine de Miami (FACC) est active depuis 25 ans et elle témoigne de l’attrait constant de la Floride, tous secteurs confondus. Plusieurs entreprises se sont implantées récemment, parmi lesquelles le groupe Accor, le groupe ATR, Poma, Aromatech-France et Saft batteries.

A souligner que des sociétés françaises ont obtenu l’attribution de grands projets publics, comme Bouygues avec le tunnel d’accès au port de Miami en 2014 puis, autre projet titanesque, le Brickell City Center : un centre commercial auquel s’ajoute deux tours d’habitation, deux tours de bureaux et enfin une tour d’hôtels et d’appart-hôtels.

On dénombre environ 450 entreprises françaises en Floride (ou détenues par des capitaux français), employant plus de 20.000 personnes !

m_tourismeIndustrie touristique

Au consulat, réunion avec des chefs d’entreprise du secteur du tourisme. (g à d) : Xavier Mufraggi, Club Med’ ; Olivier Cadic ; Clément Leclerc, consul général ; David Goubert, Starboard Cruise Services ; Franck Bondrille, Contact USA et conseiller consulaire.

La Floride attire chaque année plus de 100 millions de visiteurs (en incluant les touristes américains) qui dépensent plus de 80 milliards de dollars ! Parmi eux, de nombreux Français qui ne manquent pas de faire une visite à Disney World. Ces Français de passage étaient 315.000 en 2015.

La communauté d’affaires française a été, dès les années 80, active dans les secteurs phares de l’économie floridienne, dont le tourisme ou la croisière. Si vous souhaitez vendre vos produits sur les paquebots de croisière dans le monde, c’est à Miami qu’il faut être.

Nos agences de voyages se sont installées sur le marché local, rejointes par diverses entreprises tricolores qui vendent le rêve français : restaurants, traiteurs, boulangers, coiffeurs ou encore galeristes.

Communauté française

m_cc5Réunion consulaire

(g à d) les conseillers consulaires Nicole Hirsh, Xavier Capdevielle et Franck Bondrille ; Karine Aumont, consule adjointe ; Olivier Cadic ; Clément Leclerc, consul général

Réunion avec les conseillers consulaires pour évoquer notamment les besoins en matière d’enseignement en français et les questions de sécurité.

m_consulatRencontre avec les Français de Floride à la Résidence

Je remercie notre consul Clément Leclerc pour avoir organisé un cocktail à la Résidence qui m’a permis d’échanger avec les principaux acteurs de notre communauté.

Pour sa part, le consul général a souligné l’importance de l’inscription consulaire, une formalité simple et rapide grâce à internet, mais surtout indispensable pour être inscrit sur la liste électorale.

m_residenceLa France est le cinquième pays européen le plus représenté en Floride ! Une communauté active puisque la tranche d’âge la plus dense est celle des 18-64 ans (64%).

Xavier Capdevielle président UFE Floride et Roger Pardo, vice-pdt UFE-Miami et président de la FIPA (French International Program Association – regroupant des parents d’élèves), m’ont expliqué la diversité des motivations, mais le même enthousiasme, de ces Français venus habiter et travailler en Floride.

m_apem(A l’image) lors de cette soirée, j’ai fait la connaissance de Laurence Pons, directrice exécutive de l’APEM (Association des Petits Ecoliers de Miami), un organisme à but non-lucratif géré par des parents bénévoles, depuis 2009, pour mettre en œuvre le fameux programme Flam.

On trouve des écoles Flam qui familiarisent les enfants à la langue française dans de nombreuses villes américaines (New-York, San Francisco, Seattle ou encore Houston).

m_accueilCafé de rentrée de Miami Accueil

(g à d) Mme Erin Leclerc ; Olivier Cadic ;  Clément Leclerc, consul général ; Geneviève Alix, pdte de Miami Accueil ; Karine Aumont, consule adjointe.

Geneviève Alix, présidente de l’association Miami Accueil, a souhaité la bienvenue à Clément Leclerc et à son épouse. Elle leur a présenté les activités et les nouveautés de son association devant 200 personnes réunies à la Résidence, dont certaines étaient également fraichement arrivées en Floride.

Lire aussi : « 200 personnes et un nouveau consul à la rentrée de Miami Accueil » (Le Courrier de Floride – 17.9.2016)

m_ufeDéjeuner UFE Floride 

(g à d) Franck Bondrille, conseiller consulaire ; Olivier Cadic ; Xavier Capdevielle président de l’UFE Floride, conseiller consulaire et vice-président du conseil consulaire de Floride.

Xavier Capdevielle et Roger Pardo avaient choisi le Marion, un excellent restaurant tenu par un compatriote pour réunir les membres de l’UFE-Floride.

J’y ai retrouvé une trentaine de compatriotes entrepreneurs ayant parfaitement intégré la mentalité américaine qui concilie une grande liberté individuelle avec une stricte observance des normes et règlements. A leur service, Xavier, Franck et Roger sont remarquables par leurs initiatives et leur disponibilité.

Enseignement français

m_ischsVisite de l’ISCHS

Accompagné par Clément Leclerc, Vanessa Selk, attachée de Coopération et d’Action culturelle et Roger Pardo, président de la FIPA, je suis allé à la rencontre des élèves de l’International Studies Charter Middle/High School (ISCHS).

Nous avons été accueillis par le directeur de l’établissement, Victoriano Rodriguez, et la responsable de l’enseignement français du programme International Studies, Emmanuelle Orsi Fisher.

m_ischs2J’ai le plaisir d’échanger avec des élèves de 6ème, puis avec une classe de 1ère ES du programme français, ainsi qu’avec leurs professeurs.

L’ISCH est prise dans un imbroglio qui risque de remettre en cause sa convention avec l’AEFE. Source du problème : cette école est entièrement prise en charge par l’Etat de Floride qui ne peut donc pas salarier des fonctionnaires français de l’Education nationale.

m_efamVisite de l’EFAM

Visite du campus sud de l’Ecole franco-américaine de Miami (EFAM), en présence de notre consul et de Vanessa Selk, attachée de Coopération.

Créée il y a 20 ans, l’EFAM compte aujourd’hui plus de 200 élèves de la petite section de maternelle au CM2, répartis sur les deux campus de Coral Gables au sud de la ville et de Miami Shores au nord.

Homologuée par l’AEFE, cette école est un établissement privé, constitué en corporation, qui fonctionne entièrement sur fonds privés.

Communauté cubaine

jorge_duanyRencontre avec Jorge Duany, directeur du CRI

(g à d) Olivier Cadic; Jorge Duany, directeur de l’Institut cubain de recherche (CRI) de l’Université internationale de Floride (FIU) et éminent professeur d’anthropologie ; Clément Leclerc.

Avec près d’un million de résidents d’origine cubaine, Miami est géographiquement la passerelle entre Cuba et les États-Unis.

Le professeur Duany est un homme passionnant, érudit et modeste. Il publie régulièrement des articles sur la migration, l’ethnicité, la race, le nationalisme et le transnationalisme à Cuba, les Caraïbes et les Etats-Unis.  Il est l’auteur, co-auteur ou éditeur d’une vingtaine de livres.

Intervention au London’s Favourite French Film 2016

Olivier Cadic ; Patricia Connell, organisatrice du Festival, directrice de FranceInLondon.com et délégué consulaire UDI ; Olivier Bertin, directeur de l’école Les Petites Etoiles et élu AFE Europe du Nord.

Olivier Cadic ; Patricia Connell, organisatrice du Festival, directrice de FranceInLondon.com et déléguée consulaire UDI Royaume-Uni ; Olivier Bertin, directeur de l’école Les Petites Etoiles et élu AFE Europe du Nord.

Ce fut un plaisir de présenter le bilan économique du cinéma français lors de la 12ème édition du London’s Favourite French Film, organisée par Patricia Connell que je félicite chaleureusement.

Ce 22 septembre, je rentrais juste de La Havane, où l’on fêtait les 20 ans de succès du Festival du film français à Cuba.

Dans tous les pays que je visite, j’observe combien nos films sont le vecteur primordial de notre rayonnement culturel. Un challenge que relève avec brio notre réseau des Instituts français et celui des Alliances françaises.

Créativité, audace et diversité forgent la réputation de notre industrie cinématographique qui a généré 106 millions d’entrées à l’international en 2015, contre 72 millions en France !

Cette ruée des spectateurs à l’étranger conforte notre rang de 2ème exportateur mondial, derrière les Etats-Unis (Lire mon discours et découvrir les chiffres clés : en français / en anglais).

Rencontre avec Mohamed Hamidi, le réalisateur de La Vache

Avec Mohamed Hamidi, le réalisateur de « La Vache »

Le cru 2016 du London’s Favourite French Film a consacré, dans l’ordre : Dheepan, La Famille Bélier et Mustang. La remise des prix s’est déroulée en présence de Mohamed Hamidi, le réalisateur de « La Vache ».

L’argent levé au cours de cette soirée, placée sous le patronage de Sylvie Bermann, ambassadrice de France à Londres, a été versé à la recherche contre le cancer.