Olivier CADIC
Né en 1962, d’un Père Breton et d’une Mère “Pied Noir”, Olivier aime les citations et d’abord celle de Victor Hugo: “Ceux qui vivent sont ceux qui luttent”.
Autodidacte, après un bac informatique, il s’essaie pendant trois mois au droit des affaires à l’université de Paris I et,… préfère plonger dans la vie professionnelle.
De 1981 à 1982, opérateur de saisie en D.A.O. (Dessin Assisté par Ordinateur) il absorbe le principal du savoir-faire de deux PME d’électronique.
La création d’Info Elec a déjà germé dans son esprit. Problème: où trouver les fonds ? Durant plusieurs mois, il cumule deux emplois en travaillant le jour et une nuit sur deux. Les choses s’enchaînent alors très vite.
Le 1er Octobre 1982 Olivier, âgé de vingt ans, sort ses 20.000 FF d’économies de la Caisse d’Epargne. Au passage le banquier chez qui il dépose les fonds pour la création de sa S.A.R.L. l’encourage d’un “J’espère que vous ne me demanderez pas d’argent !”
Sept ans après Info Elec devient Société Anonyme au capital de 1 million de francs. Olivier en est le P.D.G. Il passe plus de la moitié du cadran à travailler. Dort cinq heures par jour. Il fait sien le premier amendement de la Constitution américaine “Liberté d’expression” (pour lui plus important que l’argent), sans pourtant en abuser. Ce qui le conduit à la section française de la Commission des Finances d’Amnesty International. Dans le même registre, il s’élève contre toute forme de totalitarisme.
Auteur d’une déclaration contre la répression sanglante infligée aux Kurdes, il dénonce le régime de Saddam Hussein avant l’invasion du Koweït, et organise à la Sorbonne un concert de musique classique à la mémoire du journaliste britannique Farzad Bazoft, pendu à Bagdad. Mille mélomanes y assisteront.
En 1993, ses succès professionnels, lui valent d’être élu au Comité directeur du Groupement des Fournisseurs de l’Industrie Electronique (G.F.I.E.). Un an après, plébiscité par ses pairs, il en est le Vice-Président.
En 1995, Olivier a conscience de ce que, si rien n’est fait, son secteur industriel va “droit dans le mur”, Il créé alors “Pistes et Pastilles”. Ce bimestriel s’impose comme une référence éditoriale pour l’industrie électronique et un acteur déterminant dans la défense des intérêts de la profession.
Comme cela ne suffit pas, en 1996, il transfère le siège social de son entreprise à Ashford, situé à deux heures d’Eurostar de Paris et fonde “La France libre …d’entreprendre”. Association destinée à vaincre les contraintes de toutes sortes qui décourageraient les Entrepreneurs de PME françaises de prendre un nouvel envol à partir de l’Angleterre. Il crée un tel engouement médiatique qu’on le baptise : « Le français le plus connu du sud de l’Angleterre depuis Guillaume le Conquérant ». Plus d’un millier d’entrepreneurs adhèrent à son association.
En 1999, Olivier lève 10 millions d’euros auprès de prestigieux fonds de capital risque, et crée PCB007.com, la première place de marché mondiale du circuit imprimé sur internet.
En 2003, estimant que l’électronique réserve ses meilleures opportunités de croissance à l’Asie, Olivier cède, tour à tour, toutes ses activités dans ce domaine en l’espace de deux ans.
Fin 2005, Par l’intermédiaire de Cinebook, sa société d’édition, Olivier décide de promouvoir la bande dessinée franco-belge au Royaume-Uni et aux USA. Son challenge est de faire exister le neuvième art français sur des marchés dominés par les Comics américains et les mangas japonais. Il scénarise une trilogie consacrée à la vie de La Reine Margot en bande dessinée et reçoit les « Palmes de Phébus », prix du Jury des Journées du livre d’Orthez en 2008.
Devenu Président de la section britannique de l’Union des Français de l’Etranger, Association reconnue d’utilité publique en 1936, il conduit la liste UFE au Royaume-Uni pour l’élection à l’Assemblée des Français de l’Etranger avec le soutien de Nicolas Sarkozy.
Le 18 juin 2006, Il obtient 3 sièges sur 6 et devient Conseiller élu, le plaçant dans l’ordre protocolaire après l’Ambassadeur et le Consul Général. Il rejoint la Commission Finances à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) et devient le représentant de l’AFE au Conseil d’Administration de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger en septembre 2009.
A 47 ans, les succès économiques de l’entrepreneur lui ont apporté une forme de sérénité. Dans ce contexte, s’appuyant sur l’Homme d’expérience pour guider ses actions futures, il médite le conseil d’Albert Einstein : « N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. ».
Olivier Cadic est père de Margot, dont le sourire radieux résume pour lui tout le bonheur du monde.
02-05-2011 – Ici Londres – “Olivier Cadic, serial entrepreneur.”
Fichier Pdf : 2011 05 Ici Londres
29-03-2011 – French Radio London – “Business Leaders : Olivier Cadic (interview).” Lien
Janvier-2010 – Électronique TV – “Olivier Cadic, de l’électronique à la BD. La politique c’est par conviction (vidéo).” Lien
26-12-2009 – France Info – Chronique d’Emmanuel Langlois : “Liberté d’entreprendre dans le Kent.” Lien
20-02-2000 – Le Figaro : “Pourquoi des entrepreneurs s’exilent ?”
Fichier Pdf : 2000 02 20 Le Figaro
Rubrique : Revue de presse





