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En circonscription en Serbie – Belgrade (8-10 septembre 2018)

Retour à Belgrade dix mois après mon premier passage (compte-rendu) et rencontre avec les plus hautes autorités de l’État, dont le Président de la République, dans un climat très cordial.

Auprès de mes interlocuteurs, j’ai réitéré que j’étais un partisan convaincu de l’adhésion de la Serbie à l’Union européenne, comme je soutiens l’intégration européenne de tous les pays des Balkans, qui ne rêvent que d’Europe, dans les plus brefs délais.

Je remercie notre ambassadeur Frédéric Mondoloni et son équipe pour l’excellence de son programme. Nous n’avons reçu que des messages positifs sur le dynamisme de notre relation bilatérale au plan politique, économique, culturel et historique.

Politique

Président de la République

Après une première rencontre en novembre 2017, j’ai eu le privilège de revoir Aleksandar Vučić, président de la République de Serbie.

Nous avons évoqué le renforcement des relations économiques franco-serbes, l’intégration de la Serbie à l’Union européenne et le soutien français à une résolution apaisée et mutuellement satisfaisante entre la Serbie et le Kosovo.

J’ai en effet relayé la position du Quai d’Orsay en ligne avec l’UE sur un sujet essentiel pour la stabilisation durable des Balkans occidentaux.

Conférence de presse avec le président (3 vidéos)

Notre entretien a été suivi d’une conférence de presse commune.

Nos conversations ont évidemment porté sur les divers aspects de l’adhésion à l’Union européenne qui reste l’objectif stratégique du gouvernement serbe pour la paix et le développement économique.

J’ai salué le courage du président Vučić qui cherche à trouver un accord avec le Kosovo.

Vidéo1 TV Pancevo – Vidéo2 TV RTS – Vidéo3 TV KCN

Première ministre

Honoré d’avoir échangé avec Ana Brnabić, Première ministre, sur divers sujets d’avenir avec une forte dominante des sujets économiques pour renforcer la relation bilatérale franco-serbe.

Consciente des attentes des entreprises étrangères, ses récentes initiatives, comme son intervention devant le forum d’affaires France-Serbie en mai 2018, visent à créer un climat de confiance dans la sphère économique serbe. Je l’en ai remercié.

Ana Brnabić encourage les entreprises françaises à développer leur courant d’affaires avec la Serbie, dont les opportunités de marché, publiques et privées, recoupent le savoir-faire français dans divers domaines (technologies de l’information, métro de Belgrade…)

Ministre des Affaires étrangères

Mon entretien Ivica Dačić, ministre des Affaires étrangères, nous a permis d’évoquer le renforcement de notre relation bilatérale. J’ai insisté sur la contribution positive de la Serbie à la sécurité européenne (crise de migrants, crime organisé…)

J’ai été sensible à la chaleur de son accueil et la finesse de son analyse sur la situation des Balkans, riche d’enseignements et propre à trouver des rapprochements.

Parlement

Rencontre avec Nenad Canak, président de la commission des Affaires européennes suivie d’un entretien avec Natasa Vuckovic, députée et présidente du groupe d’amitié Serbie-France.

M. Canak m’a proposé de l’aider à faire comprendre en France la situation à laquelle son pays est confronté au Kosovo, en soulignant la nécessité de trouver une solution qui mette fin à un statu quo qui ne profite à personne.

Sortir de ce conflit gelé serait une étape importante pour permettre l’intégration européenne de la Serbie. + d’images

Échanges commerciaux

CCE

Afin de me permettre de mesurer les avancées de nos échanges extérieurs depuis mon dernier passage à Belgrade, Frédéric Mondoloni a réuni, à la Résidence, nos conseillers du commerce extérieur, Sanja Ivanic, directrice de la chambre de commerce France-Serbie et les représentants du service économique de l’ambassade.

Alors que plus aucune PME française ne venait s’installer en Serbie depuis des années, on compte 8 implantations au cours des 10 derniers mois.

La communauté d’affaires souhaite l’arrivée rapide de l’AFD en Serbie, car nos entreprises ont besoin de liquidités pour financer leurs projets.

Les échanges français avec la Serbie se situent dans un rapport de 1 à 4 en comparaison de ceux réalisés avec les Allemands. J’ai proposé à nos compatriotes de nous mobiliser pour rééquilibrer notre présence, en portant au plus vite ce rapport de 1 à 3.

Bailleurs de fonds

Dans le cadre d’un petit-déjeuner, notre ambassadeur a favorisé une discussion avec les représentants des bailleurs de fonds internationaux pour les Balkans : Zsuzsanna Hargitai (BERD) et Bernard Atlan (IFC), en présence de Marin Le Corre, Nominee Director auprès de la BERD et IFC.

Le soutien financier de la BERD et de la BEI fut essentiel pour que Vinci obtienne la concession de l’aéroport de Belgrade. Suez traite les déchets de la capitale serbe. Des succès qui sont des encouragements pour les autres investisseurs français.

A noter que 100% des investissements français en Serbie ont été fructueux et ont entrainé un développement complémentaire de ces investissements.

Enseignement

École française

Pour mon retour à Belgrade, notre ambassadeur, Frédéric Mondoloni, a organisé une rencontre consacrée à l’École française de Belgrade, réunissant l’équipe de direction, le conseiller consulaire Eric Grasser et les représentants de l’Ambassade concernés.

L’école accueille 500 élèves de la maternelle au baccalauréat. Elle doit faire face à plusieurs défis, notamment la saturation de sa capacité d’accueil.

Les parents d’élèves ont cependant voté contre un projet de délocalisation qui s’impose compte-tenu du manque de place, mais aussi de problèmes de sécurité ou de l’augmentation mécanique des frais de scolarité si l’école ne peut grandir.

La recherche d’une solution pragmatique qui permette à l’école de poursuivre son développement constitue ma priorité d’action pour ce pays. Avancer sur ce projet est un point clé pour notre relation bilatérale.

Devoir de mémoire

Cimetière français

Dans le prolongement de mon rendez-vous au Parlement avec Natasa Vuckovic, députée et présidente du groupe d’amitié Serbie-France au Parlement, nous nous sommes rendus au cimetière français de Belgrade.

Nous avons déposé ensemble une gerbe et laissé un message de reconnaissance au sacrifice des soldats français sur le front d’Orient, durant la Première guerre mondiale, pour la libération de la Serbie.

Le ministre des Affaires étrangères m’a dit que « parmi tous les pays occidentaux, la France est le plus proche, elle est liée à la Serbie par une alliance historique ». + d’images

Voir la page internet de l’ambassade de France dédiée aux commémorations de 1918 :
– Contexte historique de l’alliance franco-serbe et liste des soldats français reposant dans les cimetières militaires français de Belgrade et Zajecar
– La programmation 2018 (cérémonies, expositions, projets scientifiques et culturels)
– Les principaux projets (concerts, conférences, expositions, visites…)

Médias Serbie

Bilan média

Mon Tweet sur la conférence de presse avec le président Vučić a été retweeté 734 fois

1/ Presse audiovisuelle nationale

La télévision de service public correspond surtout à la RTS, principal média d’information de 60% de la population serbe (lien). Elle a surtout couvert l’entretien et la conférence de presse avec le Président Vučić (7 minutes de diffusion). S’y ajoute la RTV, qui a couvert la visite en général (3m).

Les télévisions privées ont dédié un total 28 minutes à la visite. Les principales diffusions sont celles de N1 (lien), TV Pink, TV Prva, Kopernikus (lien), Studio B, TV O2 et Radio Belgrade.

2/ Presse papier (11 et 12 sept.)

– Le quotidien Vecernje Novosti (conservateur, pro-gouvernemental) : « Le Président Vučić s’est entretenu à Belgrade avec le sénateur français, Olivier Cadic – Soutien de Paris à l’adhésion à l’UE »
– Le tabloïd Kurir (modérément critique des autorités) : « Soutien de la France – L’Europe restera sans cœur si elle n’admet pas les Balkans Occidentaux ». Et en sous-titre : « ‘L’UE attend la Serbie, nous apprécions les efforts investis’ a dit le membre de la Commission des AE du Sénat français, O. Cadic ».
– Le tabloïd Informer (pro-gouvernemental : « le Kosovo est important pour l’avenir de la Serbie »

3/ Presse en ligne

La presse en ligne a diffusé pas moins de 60 articles sur ma venue à Belgrade, couvrant le plus souvent la conférence de presse avec M. Vučić (78% – dont plus des deux tiers dédiés prioritairement à l’annonce de la visite du Président Macron en Serbie), mais aussi les entretiens avec Mme Brnabic (6% articles) et M. Dačić (5,5% articles) et le dépôt de gerbe au cimetière (2%). D’autres articles couvrent la visite dans son ensemble (8,5%).

 

En circonscription en Macédoine – Skopje (6-8 septembre 2018)

Le 30 septembre 2018, les électeurs macédoniens auront à se prononcer sur la question suivante : « soutenez-vous l’adhésion à l’Otan et à l’UE en acceptant l’accord entre la Macédoine et la Grèce ? ».

Présenté par les autorités comme « la mère des batailles », je souhaite ardemment que ce référendum autorise la République de Macédoine à poursuivre sa marche en avant pour nous rejoindre au sein de l’UE. L’agenda des réformes doit évidemment être maintenu.

Je suis très reconnaissant à notre ambassadeur de France, Christian Thimonier, pour m’avoir assisté de ses conseils et de sa présence lors de mes rencontres avec les autorités et les élus.

Politique

Premier ministre

Très honoré d’avoir été reçu par Zoran Zaev, Premier ministre de la République de Macédoine, en présence de notre ambassadeur de France, Christian Thimonier.

Le référendum du 30 septembre permettra d’ouvrir la voie aux négociations d’adhésion à l’Otan et l’Union européenne. Sur un plan pratique, le gouvernement va demander aux électeurs d’approuver le nouveau nom de « Macédoine du Nord » en vertu de l’accord passé avec la Grèce, en juin dernier.

Je salue l’action résolue de Zoran Zaev qui participe à faire avancer l’histoire de l’Union européenne.

Ministre des Affaires étrangère

Échange avec Nikola Dimitrov, ministre des Affaires étrangères, qui aborde le référendum avec beaucoup d’espérance. L’enjeu est la poursuite de l’accession de son pays vers l’UE et l’ouverture des négociations d’adhésion en juin 2019, si les progrès en matière de réformes sont constatés par la Commission.

Le ministre Dimitrov préfère des institutions fortes à un homme fort pour diriger un pays.

J’ai noté que pour accélérer les passages à la frontière entre la Macédoine et la Serbie, il est envisagé que les postes frontières fusionnent, ce qui impliquerait un seul contrôle des personnes au lieu de deux.

Assemblée nationale

Au sein de l’Assemblée nationale macédonienne, j’ai eu le plaisir de rencontrer les députés du groupe d’amitié Macédoine-France.

Je me suis également entretenu avec Talat Xhaferi, président de l’Assemblée nationale et Nikola Poposki, député et président du Conseil national pour l’Intégration européenne.

En fin de journée, je suis retourné dans ce même lieu pour participer à la réception offerte par son président Xhaferi, à l’occasion de la fête nationale du pays. + d’images

Europe

UE-OTAN

Entretien avec Bujar Osmani, vice-Premier ministre pour l’Intégration européenne.

Le cheminement de la Macédoine pour intégrer l’Otan et l’UE semble irréversible.

Le référendum du 30 septembre n’est qu’une première étape, parce que divers progrès devront être accomplis, comme des réformes constitutionnelles. Bujar Osmani fixe ses priorités avec détermination et veut démontrer par les faits que les choses changent.

Je suis ravi de ce volontarisme qui conforte ceux qui souhaitent voir la Macédoine rejoindre l’Union européenne au plus tôt.

Entrepreneuriat

Réunion d’entrepreneurs français

En présence de notre ambassadeur, Christian Thimonier, j’ai déjeuné avec des entrepreneurs qui ont partagé leur expérience et décrit les opportunités du marché local.

Jacques Nassieu-Maupasa a introduit sur le marché macédonien diverses entreprises réputées, telles que Thales. J’ai découvert l’existence de Fame, une société d’animation et production musicale, dirigée par Aude et Laurent, un couple de jeunes compatriotes qui a bâti sa réussite internationale depuis Skopje. De son côté, Olivier Dalongeville conseille les entreprises européennes désireuses de s’installer en Macédoine, où le succès est souvent au rendez-vous comme en attestent Irina Gapic, directrice de Freyssinet et Goce Markov, directeur de Mr Bricolage. + d’images

Enseignement

École française

Visite de l’EFIS, École française internationale de Skopje. Créé en 1999, l’établissement accueille les enfants depuis la petite section de maternelle jusqu’au CM2, mais peut accompagner les élèves au niveau du collège en s’appuyant sur le Cned.

Près de 80 enfants fréquentent l’école présidée par Jean-François Le Roch, homme d’affaires français, déjà gestionnaire d’autres établissements scolaires (Sarajevo, Tirana, Odessa…).

L’EFIS a signé une convention avec la Mission laïque française et ses enseignements sont reconnus conformes aux programmes français. + d’images

Culture française

Institut Français

Visite de l’Institut français de Skopje créé en 1974, conduite par Branko Cobanov, attaché culturel. L’Institut a pour priorité le renforcement de l’enseignement de la langue française dans le monde scolaire, universitaire et professionnel.

En Macédoine, l’Institut offre, tout au long de l’année, un programme culturel varié dont les points forts sont le cinéma, l’art contemporain et le débat d’idées sur des sujets d’actualité.

Merci à la sympathique équipe de l’Institut pour le temps passé à échanger sur leurs multiples activités francophones en Macédoine. + d’images

Communauté française

Réception à la Résidence

Mes vifs remerciements à notre ambassadeur, Christian Thimonier, pour avoir organisé une rencontre avec les représentants de notre communauté de Macédoine, qui compte 241 inscrits.

La tendance est à la hausse des effectifs puisqu’on note une augmentation annuelle proche de 10% sur les trois dernières années.  Évidemment, la proportion de fonctionnaires ou assimilés reste importante et le pourcentage des bi-nationaux est élevé (58%). + d’images

Skopje by night

Mes entretiens se sont terminés par un diner organisé par notre ambassadeur, Christian Thimonier, dans un restaurant de Skopje, en présence de Goran Cekov, directeur de la Direction pour les relations bilatérales avec les pays européens ; Lidija Tasevska, députée francophone et membre du groupe d’amitié ; Jordan Plevnes, directeur de l’Université ESRA et ancien ambassadeur à Paris.

Le centre-ville de Skopje est superbe et c’est un argument supplémentaire pour vous inciter à découvrir ce pays si attachant. + d’images

Devoir de mémoire

Cimetière militaire français

Au cimetière militaire français de Skopje, j’ai visité la Maison du souvenir et déposé une gerbe au pied du monument en hommage à nos soldats morts pour la France sur le territoire macédonien au cours de la Première guerre mondiale.

Leur sacrifice sur le front d’Orient nous fait réaliser que la paix en Europe est notre bien le plus précieux.

Ce cimetière comporte un ossuaire contenant environ 3000 corps et 900 tombes identifiées. + d’images

Médias Macédoine

VIDÉO – Mon interview sur Kanal 5

Mon passage à Skopje a fait l’objet de plus de 50 dépêches dans la presse nationale et d’une interview sur la chaine de télévision Kanal 5.

Je suis sincèrement heureux de cette marque d’intérêt pour notre pays. Selon les observateurs présents, j’ai bénéficié d’une meilleure couverture média que le chancelier autrichien lors de son passage à Skopje le même jour… Voir la vidéo.

PRESSE

Zaev-Cadic: Presim sukses në referendumin e 30 shtatorit
Telegrafi – 07.09.2018
Kryeministri i Maqedonisë, Zoran Zaev sot takoi senatorin e Francës dhe përfaqësuesin e shtetasve francez jashtë Republikës së Francës, Olivier Cadic, në shoqërim të ambasadorit francez në Maqedoni, Christian Thimonier. Lien

Osmani: Integrimi në BE, interes i përbashkët për Evropë më stabile
Lajm – 07.09.2018
Zëvendëskryeministri për çështje evropiane i Qeverisë së Maqedonisë, Bujar Osmani realizoi takim me Olivier Cadic, senator në Senatin francez dhe përfaqesues i shtetasve francez që jetojnë jashtë Francës, përcjell Telegrafi Maqedoni. Lien

Kryetari i Kuvendit, Talat Xhaferi u takua me senatorin në Senatin francez, Olivje Kadik
Portalb – 07.09.2018
Kryetari i Kuvendit të Republikës së Maqedonisë, Talat Xhaferi, sot realizoi takim me Olivje Kadik, senator francez dhe përfaqësues i shtetasve të Francës që jetojnë jashtë vendit, transmeton Portalb.mk. Lien

– Cadic: Shpresoj që vullneti i qytetarëve të jetë “pro” BE-së dhe NATO-s (Telegrafi – 07.09.2018)
– Osmаni: Integrimi në BE paraqet interes të përbashkët për një evropë më stabile, më të fuqishme dhe më të sigurtë (Tetova Sot – 07.09.2018)
– Olivier Cadic për vizitë në Kuvendin e Maqedoninë (Telegrafi – 07.09.2018)
– Osmani: Integrimi në BE, interes i përbashkët për Evropë më stabile (Telegrafi – 07.09.2018)
– Kadik: Shpresoj se vullneti i qytetarëve në referendum do të jetë për anëtarësim në NATO dhe BE (Idividi – 07.09.2018)
– Olivier Cadic për vizitë në Kuvendin e Maqedoninë (Lajm – 07.09.2018)
– Senatori francez Kadik për vizitë në Maqedoni (Tetova Sot – 06.09.2018)
– Cadic: Shpresoj që vullneti i qytetarëve të jetë “pro” BE-së dhe NATO-s (Lajm – 07.09.2018)
– Olivier Cadic për vizitë në Kuvendin e Maqedoninë (Botasot – 07.09.201)
– Senatori francez Kadik për vizitë në Maqedoni (Medial – 06.09.2018)
– Cadic: Shpresoj që vullneti i qytetarëve të jetë “pro” BE-së dhe NATO-s (Botasot – 07.09.2018)
– Senatori francez Kadik për vizitë në Maqedoni (Flaka – 06.09.2018)
– Kadik: Shpresoj se vullneti i qytetarëve në referendum do të jetë për anëtarësim në NATO dhe BE (Tetova Sot – 07.09.2018)
– Senatori Oliver Kadik për vizitë në Kuvendin e Maqedonisë (Medial – 07.09.2018)
– Kadik: Shpresoj se vullneti i qytetarëve në referendum do të jetë për anëtarësim në NATO dhe BE (Flaka – 07.09.2018)
– Senatori francez Oliver Kadik për vizitë në Parlamentin e Maqedonisë (Idividi – 07.09.2018)
– Kadik: Shpresoj se vullneti i qytetarëve në referendum do të jetë për anëtarësim në NATO dhe BE (Medial – 07.09.2018)

En circonscription en Albanie – Tirana & Korça (3-5 septembre 2018)

Première visite en Albanie, accueilli par Christina Vasak, ambassadeur de France, que je remercie vivement pour la qualité du programme qui m’a été proposé.

A Tirana, comme pour les cinq pays des Balkans traversés lors de ma tournée de deux semaines, les deux axes principaux de mes visites étaient le soutien au processus d’intégration dans l’Union européenne et le renforcement de la présence des entreprises françaises.

Dans la capitale et à Korça, au sud-est du pays, j’ai transmis aux autorités tous mes encouragements pour la poursuite des réformes, afin de favoriser l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Albanie en juin 2019.

TIRANA

Politique

Premier ministre

Entretien avec le Premier ministre, Edi Rama, à la Primature. M. Rama estime que son pays a la capacité de soutenir sa croissance actuelle de 4%, grâce à des potentiels immenses dans les domaines du tourisme et de l’énergie

Le Premier ministre invite la France à renforcer sa présence en Albanie et plus largement dans les Balkans.

Ministère des Affaires étrangères

Au ministère des Affaires étrangères, rencontre avec Gent Cakaj, vice-ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé de l’intégration européenne, en compagnie d’Isabelle Le Guellec, Première conseillère.

L’objectif de l’Albanie est l’ouverture des négociations d’adhésion à l’Union européenne en juin 2019. Je soutiens cette démarche et je me suis réjoui des progrès du pays, notamment en matière de réforme de la justice.

Parlement

Plusieurs entretiens m’ont été accordés au Parlement albanais, en présence de Christina Vasak, ambassadeur de France et Isabelle Le Guellec, Première conseillère.

J’ai d’abord rencontré la présidente de la commission des Affaires étrangères, Mimi Kodheli (PS), ex-ministre de la Défense et Klajda Gjosha, sa vice-présidente (LSI), ex-ministre de l’Intégration europénne. Ensuite, j’ai échangé avec Elisa Spiropali, VP du groupe socialiste (majorité), avant de rencontrer Tritan Shehu, président du groupe d’amitié Albanie-France et membre fondateur du parti démocrate (opposition).

Beaucoup de discernement et d’intelligence chez ces parlementaires nés dans un pays qui n’a jamais fait la guerre à ses voisins. Ces élus se sentent européens depuis toujours. En les écoutant, je n’ai remarqué aucune différence avec mes propres convictions sur la façon d’envisager un futur commun, bâti sur la paix et la prospérité de notre continent. + d’images

Europe

Délégation de l’UE

Entretien avec Monika Bylaite, numéro 2 de la Délégation de l’Union européenne qui a souligné les avancées en matière de réforme de la justice albanaise.

Pour l’Albanie, comme pour la Macédoine, la Commission européenne a proposé d’ouvrir les négociations d’adhésion en juin 2019, mais c’est une décision qui se fonde sur les « progrès réalisés par ces deux pays ». Parmi les réformes réclamées par l’UE, l’Albanie doit particulièrement agir dans la lutte contre le crime organisé et la corruption.

Banque européenne

Entretien riche d’enseignements avec Matteo Colangeli, représentant permanent de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) en Albanie.

Nous avons profité des éclairages de Marin Le Corre, conseiller, qui a analysé les forces et faiblesses de l’Albanie, pays qui affiche actuellement une belle croissance.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Rencontre avec les responsables de la Chambre de commerce et d’industrie France-Albanie : Julien Roche, président ; Elisabeth Gnoji, vice-présidente et Bierina Kazhani, directrice.

Forte d’une centaine de membres, la CCI France-Albanie, créée en 2014, est la 2ème Chambre bilatérale du pays.

Mes interlocuteurs ont mis en avant un pays très dynamique, où les jeunes parlent souvent deux ou trois langues et sont bien préparés au monde du travail par un système d’éducatif performant.

Idemia

Visite de l’entreprise française Idemia, dirigée par Jean-Alain Jouan, en présence de Etjen Xhafaj, vice-ministre pour l’Europe et les Affaires étrangères et de notre ambassadeur Christina Vasak.

Idemia est une entreprise française de sécurité numérique spécialisée dans la biométrie, l’identification et l’authentification. Elle a produit plus de 3,8 millions de cartes d’identité et 3,6 millions de passeports albanais depuis 10 ans.

L’Albanie est l’un des cinq pays au monde dont les papiers d’identité sont considérés comme les plus sécurisés. + d’images

Port de Tirana

Visite du port de Durrës qui reçoit 85% du trafic commercial maritime de l’Albanie.

Nous avons été accueillis par Afrim Bakaj, directeur de l’Autorité portuaire de Durrës et Ermir Maliqati, directeur général de CMA CGM Albania.

Le port projette de nouveaux quais, afin d’augmenter le trafic des bateaux de croisière. + d’images

CMA CGM

Ermir Maliqati, directeur général de CMA CGM Albania, m’a présenté son équipe et ses installations sur le port de Tirana.

La CMA-CGM, compagnie française, est le numéro 3 mondial du transport maritime par conteneurs. Elle joue un rôle de premier plan en Albanie.

Basé à Marseille, le groupe CMA CGM rayonne sur 160 pays et emploie plus de 30.000 personnes dans le monde (dont 4.500 en France). Rappelons que le transport maritime représente 90% des échanges économiques mondiaux. Ainsi, CMA CGM est le premier vecteur d’exportation du made in France. + d’images

Entrepreneurs français

Nous comptons 196 compatriotes inscrits au Registre. Parmi eux de nombreux entrepreneurs avec lesquels j’ai pris beaucoup de plaisir à échanger, comme les responsables de Idemia et de CMA CGM.

J’ai aussi dialogué avec Patrick Pascal, conseiller consulaire pour la région sud Balkans, DG de Selenice Bitume, une société qui extrait du minerai.

J’ai dégusté un remarquable Paris-Brest chez Marie-Therese Marchal, qui a ouvert un salon de thé-pâtisserie française, en plein centre de Tirana, il y a plus de vingt ans.

Avec Béranger Thibaut, nous avons parlé tourisme. Il se consacre aux milliers de Français qui veulent découvrir l’Albanie chaque année.

Enfin, Ludovic Laventure, véritable serial entrepreneur, qui a commencé par exporter des grenouilles albanaises vivantes vers la France ! Il est désormais dans les télécommunications, après avoir investi dans l’immobilier… + d’images

Enseignement

École française

Découverte de l’École française de Tirana en compagnie de Christina Vasak, ambassadeur de France, Isabelle Le Guellec, Première conseillère et Rose-Anne Bisiaux, conseillère de coopération et d’action culturelle.

L’école entame l’année scolaire dotée d’un second bâtiment qui lui permettra d’accueillir un nombre croissant d’élèves (90), dont plus de la moitié en maternelle. Elle appartient au réseau de l’association Scolae mundi dirigé par Jean-François Le Roch  + d’images

KORÇA

Autorités

Mairie de Korça

Entretien avec Sotiraq Filo, maire de Korça. Cette ville de 50.000 habitants, située à 180 km de Tirana, cultive une relation amicale et historique avec la France.

Ce lien durable remonte à la présence de nos soldats, lors de la Première guerre. A l’automne 1916, les Français rejoignent les Italiens à Korça. La ville devient le « petit Paris des Balkans » et le centre d’une république autonome albanaise sous protectorat français jusqu’en 1920. Nos soldats ont laissé derrière eux une école française. La ville abrite un cimetière militaire français où je me suis recueilli.

J’ai remercié M. le maire qui met des locaux municipaux gracieusement à disposition de l’Alliance française.

La ville de Korça réalise des efforts considérables pour développer son attractivité touristique, comme en témoigne son somptueux musée des icônes ou les travaux de préservation du centre-ville historique. + d’images

Devoir de mémoire

Cimetière militaire français

Visite du cimetière militaire français du Front d’Orient et dépose d’une gerbe en compagnie de Ilia Skendi, consul honoraire, et de Hélène Ben Moussa Marchal, chef de section consulaire.

La nécropole nationale de Korça contient les dépouilles des soldats morts pour la France en 1916-1918 en Albanie. Ce lieu de mémoire, aménagé en 1938, abrite les corps de 640 soldats français de l’infanterie coloniale de l’armée d’Orient.

Durant la Première guerre, les Balkans constituaient un théâtre d’opérations périphériques, souvent minimisé. Pourtant 300.000 soldats ont combattu sur ce front. + d’images

Communauté française

Réunion de francophones

Après la visite de l’Alliance française de Korça, présidée par Ilia Skendi (une des 5 Alliance françaises d’Albanie), une rencontre-débat a été organisée auprès de la communauté francophone et francophile de la ville, en présence du maire Sotiraq Filo.

De nombreuses questions ont jailli visant à comprendre pourquoi la France semblait moins présente que par le passé : interruption de partenariats économiques, retrait de postes d’enseignants du français…

Du reste, aucun sénateur français ne s’était rendu à Korça depuis 2007.

Afin d’exprimer ma gratitude envers cette communauté qui entretient avec ferveur son envie de France, je leur ai offert le verre de l’amitié et exprimé le souhait que nos compatriotes se fassent plus présents à l’avenir. + d’images

Médias Albanie 

Le Sénateur Olivier Cadic en Albanie
Radio Tirana International
Lors de son séjour en Albanie, il a rencontré le Premier Ministre Edi Rama et il a aussi eu un entretien avec Mme Mimi Kodheli, Présidente de la Commission parlementaire des Affaires étrangères. Lien

Senatori francez Olivier Cadic viziton portin e Durrësit
Ata
Drejtori i përgjithshëm Ekzekutiv i Autoritetit Portual Durrës (APD), Afrim Bakaj priti në një takim Senatorin francez Olivier Cadic. Lien

Visite d’État au Danemark – Copenhague (28-29 août 2018)

J’adresse toute ma gratitude au Président de la République, Emmanuel Macron, pour m’avoir invité à l’accompagner durant toutes les étapes de son voyage d’État au Danemark. La première visite d’un président français dans ce pays depuis 1982.

Ce fut un honneur d’avoir été présenté à S.M. Magrethe II, reine du Danemark, entourée de la famille royale. + d’images

Un déplacement mémorable.

Cérémonies officielles

Citadelle

A la Citadelle (Kastellet), le Président de la République et Mme Macron ont été accueillis par LL.AA.RR. Frederik et Mary de Danemark.

Emmanuel Macron a entamé sa visite d’État par un dépôt de gerbe au monument aux morts des opérations extérieures danoises depuis 1948.

+ d’images

Château de Christiansborg

Dîner d’État offert par S.M. la Reine Margrethe II en l’honneur du Président de la République et de son épouse.

La cérémonie de présentation des convives permet à chaque invité de saluer la Reine, la famille royale et les officiels.

Le château de Christiansborg était l’écrin idéal pour cette soirée solennelle et marquante. + d’images

Théâtre Royal

Réception de retour offerte par notre Président de la République en l’honneur de S.M. Magrethe II, reine de Danemark.

L’occasion pour le Président de la République d’adresser un hommage appuyé à notre ambassadeur François Zimeray, en poste pendant cinq ans à Copenhague.

Une véritable ovation lui a fait écho. + d’images

Ministre de l’Enfance et des Affaires sociales

Au Théâtre Royal, j’ai eu le plaisir retrouver Mai Mercado, ministre de l’Enfance et des Affaires sociales, lors de la réception offerte par notre Président en l’honneur de la reine du Danemark.

J’ai eu le privilège d’échanger avec Mai Mercado durant le diner d’État, la veille au château de Christiansborg, puisqu’elle était ma voisine de table.
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Politique

Parlement

Le Folketing, Parlement danois, a arboré le drapeau tricolore pour la venue du président Emmanuel Macron qui s’est entretenu avec les chefs des partis, dans les bureaux de Pia Kjaersgaard, présidente du Parlement.

Lors de ses discours, Emmanuel Macron a aimé rappeler que certaines réformes qu’il souhaite engager ont été mises en pratique, depuis longtemps, au Danemark…

Notre rencontre avec le groupe parlementaire d’amitié France-Danemark a donné lieu à de fructueux échanges sur le futur de l’Europe et les défis auxquels nos deux pays sont confrontés. + d’images

Consultation citoyenne

Accompagné par Lars Løkke Rasmussen, Premier ministre du Danemark, notre chef de l’Etat a participé à des « Consultations citoyennes » auprès du public danois, en partenariat avec l’Université de Copenhague.

Le débat avec les étudiants a été modéré par Lykke Friis, vice-doyenne de l’Université de Copenhague.

En diverses occasions, Emmanuel Macron a rappelé les valeurs qui fondent l’Union européennes et cherché à partager une vision propre à créer un nouvel élan. Il a reçu à chaque fois un accueil enthousiaste. + d’images

Relations commerciales

Conférence économique

La conférence économique, au siège de Dansk Industrie, a été clôturée par le président Macron.

Avec 450 entreprises danoises implantées en France qui emploient 55.000 salariés, le Danemark est un pays qui compte pour notre économie.

Les chefs d’entreprises européennes ont participé à une table ronde pour signifier que l’Europe devait constituer une force et donc devenir plus imbriquée, notamment en unifiant son marché du numérique ou de l’énergie.

Le Président Macron a rappelé les réformes engagées depuis un an en France visaient à flexibiliser le marché du travail et favoriser l’innovation. Des réformes inspirées par le modèle danois. + d’images

Culture

Musée

Après la conférence économique, notre délégation française s’est rendue au musée Ny Carlsberg Glyptotek pour une rencontre avec des figures de la culture danoise.

Originellement, c’est le fils du fondateur de la brasserie Carlsberg qui a offert ses collections et laissé son nom au musée.

On peut y découvrir les tableaux des plus grands noms de la peinture française impressionniste et post-impressionniste, comme des antiquités égyptiennes, grecques et romaines.

La précédente visite d’un chef d’État français dans ce musée remontait à 1906… + d’images

Communauté française

Acteurs français

Au Théâtre Royal, Emmanuel Macron a fait une allocution pour remercier ses hôtes, en présence de nos compatriotes vivant au Danemark.

Parmi ceux-ci, j’ai été heureux de retrouver Marie-José Caron, conseillère AFE pour l’Europe du Nord et Pascal Badache, VP du conseil consulaire pour le Danemark. Marie-José m’a présenté divers acteurs de la communauté française de Copenhague. J’ai ainsi eu le plaisir de faire la connaissance d’Anaïs Lora, designer urbain, et de Dominic Bouche, professeur et spécialiste du Danemark.

Le Danemark est le pays où les gens sont les plus heureux, selon une étude internationale. Voilà un bel objectif pour la France ! + d’images

En circonscription en Grèce – Rhodes (13-18 août 2018)

Pour mon second déplacement en Grèce depuis le début de mon mandat (CR Athènes – mai 2017), je me suis rendu sur l’île de Rhodes dans le Dodécanèse.

La région Égée du sud sera la capitale gastronomique de l’Europe en 2019. Une belle occasion de faire partager ses produits d’appellation contrôlée. Préalablement, la région exposera pour la seconde fois au salon de l’alimentation SIAL à Villepinte, en octobre prochain.

A cette occasion, j’ai invité les exposants à se rendre au Sénat, ainsi que Aliki Moschis-Gauguet, consule honoraire, afin de promouvoir les échanges entre leur région et notre pays.

Autorités locales

Mairie de Rhodes

Entretien avec Fotis Chatzidiakos, maire de Rhodes, en compagnie d’Aliki Moschis-Gauguet, consule honoraire.

Le tourisme florissant de Rhodes a permis à la ville de ne pas ressentir la crise des huit dernières années aussi intensément que le reste du pays. Du reste, j’ai été frappé par la maitrise de l’anglais du personnel des hôtels et des taxis. Le maire m’a expliqué que des cours intensifs de langues étrangères étaient offerts aux habitants, pendant quatre mois d’hiver, grâce à une structure financée par la Région et la mairie.

Fotis Chatzidiakossouhaite que les entreprises françaises soient davantage présentes pour répondre aux appels d’offre de la municipalité : construction et gestion de parkings ou marinas, système d’incinération des déchets et de multiples projets de développement. + d’images

Conseil régional Égée du Sud

Accueilli par Filimonas Zannetidis, responsable Gastronomie et du secteur Primeur au conseil régional, en compagnie de Sotrillis Thomas, vice-gouverneur et de Heidi Lazani, directrice du cabinet du gouverneur, George Hatzimarkos.

Nous avons évoqué les défis auxquels la région Égée du sud qui comprend le Dodécanèse était confrontée avec un territoire éclaté en 49 îles !

La région sera capitale gastronomique de l’Europe en 2019. + d’images

Europe

Au cours de mes rencontres avec des interlocuteurs les plus divers, nous nous sommes mutuellement réjouis de la sortie de la Grèce du mémorandum, suite à la crise de la dette publique.

Si on compte les îles, la Grèce dispose de la ligne côtière la plus étendue d’Europe. Son message à l’Union européenne est que les îles sont chères à gérer. Les Grecs font preuve de solidarité avec l’Europe, en participent à la protection des frontières de l’UE. En 2016, l’île de Rhodes a accueilli 32.000 migrants. Personne n’en a parlé.

Chacun est convaincu que seule une approche collective permettra à l’Europe de répondre à ses défis.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Réunion à la Chambre de commerce du Dodecanese avec Ioannis Pappou, président ; Nikolaos Papastamatiou, 1er vice-pdt ; Fedra Spanou, secrétaire générale ; Andonis Cambourakis, pdt de l’association des hôteliers de Rhodes.

La Chambre représente les 25.000 entreprises établies dans le Dodécanèse qui vivent directement ou indirectement du tourisme. A l’origine, ce sont les Français et les francophones qui ont été les premiers touristes sur l’île.

Il y a désormais 600 hôtels à Rhodes, sans compter les Bed & Breakfast ou les chambres louées sur internet. On estime le nombre de lits disponibles à 170.000. Mais désormais, les touristes français ne pointent plus qu’en 5ème position derrière les Allemands, les Anglais, les Scandinaves et les Russes.

Signe des temps, j’ai remarqué qu’il n’y avait plus aucun écriteau rédigé en français dans les ascenseurs des hôtels, au profit de l’anglais, l’allemand et le russe… + d’images

L’Éternel

Matthias Verdier et Alexandre Ronné ont ouvert, en juin 2018, un piano-bar baptisé l’Éternel disposant d’une terrasse d’où l’on peut contempler les toits de la vieille ville et le port qui abritait le fameux Colosse.

Ces deux entrepreneurs participent au rayonnement de la France en proposant des produits de nos terroirs : vins, fromages et charcuterie. Ils sont aussi des artistes, car ils interprètent chaque soir un répertoire musical varié.  Je leur adresse tous mes vœux de réussite. + d’images

Communauté française

Consule honoraire

Accueilli par Aliki Moschis-Gauguet, consule honoraire depuis 2006 pour le Dodécanèse et l’Égée du sud, j’ai découvert l’Auberge de France, ce lieu historique construit en 1492 dans la rue des Chevaliers. Après l’avoir rachetée aux Turcs en 1912, l’ambassadeur de France Maurice Bompard en fit don à la France. C’est donc dans le seul bâtiment restant de l’époque franque que la consule honoraire a choisi d’installer son bureau !

Comme tous les consuls honoraires, Aliki exerce ses responsabilités bénévolement auprès de 420 résidents permanents et 200.000 touristes français de passage chaque année pour faciliter leur séjour, les informer sur l’histoire de l’ile et, le cas échéant, les secourir.

Aliki Moschis-Gauguet a été élue par le Parlement européen en 2004 « Femme de l’Europe » pour sa contribution à la promotion du dialogue entre les différentes cultures de la Méditerranée. Elle est aussi Chevalier dans l’Ordre National du Mérite (2009). + d’images

En circonscription en Irlande du Nord – Belfast (2-3 juillet 2018)

Après plusieurs auditions en République d’Irlande, notre délégation composée de membres de la commission Brexit de l’Assemblée nationale et du groupe de suivi Brexit du Sénat s’est rendue à Belfast.

Pour parvenir à la paix, Républicains et Unionistes ont dû faire des concessions. En 1998, Ils ont choisi un destin différent pour les futures générations que celui dont ils avaient hérité, fait de larmes et de sang.

L’appartenance à l’Union européenne permet aux Irlandais, aux Britanniques et aux binationaux de créer un trait d’union pour outrepasser leurs différences.

Mais au Parlement, nous avons rencontré des Brexiters résolus qui veulent tourner le dos à l’UE en niant toute conséquence négative. Je crains que ces exaltés ne prennent le risque de ramener le chaos en Irlande, en guise de perspective à long terme.

Politique / Brexit

20 ans de paix

Nous avons profité d’une visite guidée des « Peace Lines », ces murs qui séparent les communautés dans certaines parties de Belfast.

A 18h30, certains axes deviennent fermés à la circulation. Ces images de grilles, de murs et de barbelés que l’on croirait appartenir à un temps révolu, perdurent. Elles démontrent que la paix en Ulster demeure fragile et que tout le monde n’est pas encore prêt à vivre ensemble.

Certains Britanniques ont voté Brexit en aspirant à une image mythifiée du Royaume-Uni d’antan… pas sûr que cette perspective suscite l’emballement en Irlande du Nord. + d’images

Parlement

Depuis 500 jours, les Irlandais du Nord n’ont plus de gouvernement…

Notre délégation de députés/sénateurs s’est rendue au Parlement d’Irlande du Nord (Stormont) pour trois entretiens avec des parlementaires représentant les principales sensibilités irlandaises.

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Parlement – L’option Backstop

(g. à d.) Rencontre avec Mairtin Muilleoir (Sinn Fein), Colum Eastwood, président du SDLP (Social Democrat Liberal Party, 3ème parti nord-irlandais)

Les partis du Sinn Fein et du SDLP se montrent pragmatiques en défendent la proposition d’un Backstop de l’UE qui permettrait à l’île de constituer une zone économique unique au sein de l’union douanière, pendant un certain temps.

Parlement -L’option hard Brexit

Échanges avec Simon Hamilton (n°2 du DUP, ancien ministre de l’Économie d’Irlande du Nord). Le DUP demeure strictement aligné sur Londres, en justifiant que 75-80% des produits partant de Belfast sont destinés à la Grande Bretagne.

J’ai demandé à Simon Hamilton s’il accepterait qu’un référendum soit organisé pour donner le choix aux Irlandais du Nord entre le rétablissement d’une frontière sur l’ile ou bien le maintien d’une libre circulation des biens et des personnes en appliquant le backstop. Le responsable du DUP refuse cette perspective en arguant que l’Irlande du Nord peut être en dehors de l’Union sans créer de frontières en dur, tout en sachant que cette position est totalement inacceptable pour l’UE…

A ma question de savoir si le DUP respectera les accords du « Vendredi saint » de 1998 qui ont permis de faire la paix sur l’île grâce à l’UE (et avec son soutien financier), Simon Hamilton a fait valoir qu’il appréciait le fait que les débats se fassent désormais dans l’enceinte du Parlement plutôt que par l’épreuve de force dans la rue. Le parlementaire a toutefois rappelé les raisons qui ont amené le DUP à ne pas souscrire aux accords.

Comme tous les partisans de la sortie de l’UE, M. Hamilton fait le pari que les Britanniques verront les effets positifs du Brexit à long terme.

En circonscription en République d’Irlande – Dublin & Slane et Cavan (2 juillet 2018)

Une série d’auditions en Irlande a été organisée conjointement par la commission Brexit de l’Assemblée nationale et par notre groupe de suivi «sur le retrait du Royaume-Uni et la refondation de l’Union européenne». Au Sénat, ce groupe de suivi « Brexit » est co-présidé par mes collègues Jean Bizet et Christian Cambon.

Lors de ce déplacement, j’ai eu le plaisir d’être accompagné par trois autres parlementaires représentant les Français établis hors de France : les députés Pieyre-Alexandre Anglade et Alexandre Holroyd et mon collègue Ronan Le Gleut.

Nous avons commencé notre périple par un diner de cadrage de la visite avec Stéphane Crouzat, ambassadeur de France en Irlande.

Politique/Brexit

Gouvernement (Dublin)

Députés et sénateurs français travaillant sur le Brexit ont été invités à un déjeuner de travail dans les locaux du gouvernement, en présence de (g. à d):

. Elizabeth McCullough, directrice des questions européennes chez le Premier ministre,
. Aidan O’Hara, directeur chargé de l’Europe occidentale et du futur de l’Europe au ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT)
. Ronan Gargan, directeur chargé des relations UE/Royaume-Uni au DFAT

L’impact négatif du Brexit pour la croissance irlandaise est estimé entre -2,8% et -7%. Nous nous sommes rendus compte que plus personne n’est en mesure d’exposer une seule conséquence positive du Brexit ! + d’images

Parlement (Dublin) – Sinn Fein

Tout d’abord, une rencontre avec Mary-Lou McDonald, députée et leader du Sinn Fein, accompagnée par Sean Crowe, député Sinn Fein, président de la commission interparlementaire chargée du suivi de l’Accord du Vendredi saint.

Dans le pays, on sent l’anxiété monter face au chaos prévisible en cas d’absence d’accord (« no deal »). Nous avons évoqué la vaste entreprise de désinformation que fut la campagne menée en faveur de la sortie de l’Union, avant le référendum.

Parlement (Dublin) – Groupe Brexit

Ensuite, débat avec des parlementaires irlandais présidé par Neale Richmond, sénateur, président du groupe de travail sur le Brexit au parlement irlandais et président du groupe d’amitié Irlande-France.

Aujourd’hui 92% des Irlandais sont en faveur de leur appartenance à l’Union européenne ! Surtout, personne ne veut du rétablissement d’une frontière en dur qui couperait l’île en deux…

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Comté de Meath – Slane

De l’autre côté de la frontière, un récent sondage a indiqué que les Nord-Irlandais voteraient « Remain » à 65% aujourd’hui. Ils étaient 56% à vouloir rester dans l’UE, il y a deux ans.

Certaines industries seront très exposées aux conséquences d’un Brexit, par exemple l’agriculture irlandaise qui fait la moitié de ses affaires avec le Royaume-Uni.

Recréer une frontière qui scinderait l’île en deux ne peut être une option respectueuse des accords de paix conclus il y a vingt ans exactement et de la volonté des citoyens. + d’images

Comté de Meath – Secrétaire d’Etat

Rencontre avec Helen McEntee, secrétaire d’État aux Affaires européennes, dans la circonscription où elle a été élue députée.

Réputée proche du Premier ministre, Léo Varadkar, Helen été désignée chef de file du dialogue citoyen irlandais sur le futur de l’Union Européenne.

La Secrétaire d’Etat estime que la solidarité des 27 pays de l’Union a été très forte en faveur de l’Irlande. Comme chaque citoyen, elle craint tout type de retour en arrière vers les années noires de l’Irlande

Comté de Cavan – Elus locaux

Accueillis par la maire de Cavan, ville située à 15 kms de l’Irlande du Nord, notre délégation a rencontré des parlementaires irlandais et des chefs d’entreprises, auprès de qui nous avons pris la mesure de l’impact négatif du Brexit dans une région où le commerce transfrontalier est vital (« Brexit is purely negative for business »).

Aussi, dans ce village on connait le prix de la paix.

Nous avons ensuite eu un entretien avec Brendan Smith, député, président de la commission interparlementaire des Affaires étrangères, du Commerce et de la Défense, élu de cette circonscription frontalière et ancien ministre de l’Agriculture. + d’images

Comté de Cavan – Frontière nord-irlandaise

A la frontière avec l’Irlande du Nord, je me suis souvenu des paroles de Jean Monnet : « There is no future for the people of Europe other than in union ».

Heureux de constater que rien n’entrave la liberté de circulation entre les deux parties de l’Irlande.

Pourvu que ça dure !

En circonscription en Belgique – Bruxelles (14 juillet 2018)

Réception très réussie au palais des Beaux-Arts de Bruxelles pour notre fête nationale, avec Claude-France Arnould, ambassadeur de France auprès du Royaume de Belgique dans le rôle de maître de cérémonie.

Le Président de la République se rendra en Belgique en novembre prochain, un voyage d’État qui n’était pas arrivé chez notre proche voisin depuis François Mitterrand !

Cette soirée fut une opportunité de retrouver de nombreuses personnes, croisées lors de mes huit précédents déplacements en Belgique, et d’échanger avec Anne Monseux, conseillère consulaire pour la Belgique.

J’ai indiqué à l’ambassadeur que j’envisageais de revenir vers la fin de l’année pour soutenir un projet de création d’une nouvelle école française à Bruxelles, dont l’ouverture est prévue en 2019. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (12 juillet 2018)

Comme chaque année à l’occasion de notre fête nationale, les acteurs des communautés françaises et britanniques ont été conviés à la Résidence de France à Londres.

Ce fut un 12 juillet pour des raisons de sécurité, le président américain, Donald Trump, étant attendu au même moment par Theresa May.

Notre ambassadeur Jean-Pierre Jouyet a prononcé un discours, en deux langues, particulièrement émouvant, fédérateur et chaleureux, selon l’avis unanime des participants. Je le souligne d’autant que j’ai manqué son allocution, puisque mon Eurostar avait pris des libertés avec son horaire d’arrivée à Londres.

Mais j’ai eu le plaisir d’échanger avec de nombreux interlocuteurs, dont Xavier Bertrand (à l’image avec Thibault Dufresne, directeur du centre Charles Péguy de Londres et Guillaume Dufresne, directeur général du groupe CEI). 

Avec opiniâtreté, patience et discrétion, le président du conseil régional des Hauts-de-France arpente le terrain dans l’idée d’attirer dans sa région les entreprises du Royaume-Uni soucieuses d’une future implantation au sein de l’Union européenne.

Avec Thibault et Guillaume, il fut évidement question de mobilité professionnelle, autre sujet d’importance pour Xavier Bertrand. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Bristol (16 juillet 2018)

Dans le prolongement du déplacement de Cardiff, où Nicolas Hattondélégué consulaire pour le R.U. et co-fondateur du mouvement the3million, m’a accompagné, j’ai eu le plaisir d’animer un meeting organisé par son mouvement à Bristol. Mon précédent passage à Bristol remonte au 14 mars 2017, dans le cadre d’une « tournée Brexit » (compte-rendu).

(g à d) Anne-Laure Donskoy, Olivier Cadic, Nicolas Hatton, Véronique David-Martin

Plus d’un an après, rien n’a été réglé, ni clarifié sur le sort des résidents européens. Nous l’avons souligné avec Anne-Laure Donskoy, co-cofondatrice et co-présidente de the3million et Véronique David-Martin, auteure de InLimbo, livre de témoignages sur le Brexit.

Cependant, un grand pas a été accompli en France. En effet, Anne-Laure et Véronique étaient venues témoigner au Sénat, accompagnées de Sylvie Jacubin, le 30 mai dernier, devant notre groupe de suivi Brexit. Grâce à cette audition et à leur talent, les sénateurs ont pris toute la mesure du sort pénible et incertain des trois millions de citoyens européens résidant au Royaume-Uni, angoissés à l’idée de ne pas obtenir un droit à résidence et atterrés par le climat ambiant de xénophobie (Lire le compte-rendu et voir la vidéo du Sénat).

Le 12 juillet, notre groupe de suivi « sur le retrait du Royaume-Uni et la refondation de l’Union européenne », présidé par mes collègues Christian Cambon et Jean Bizet, a publié un rapport reprenant les aspirations portées par des associations, telles que the3millions. Ce rapport s’intitule « Brexit : Une course contre la montre ».

C’est ainsi que le Sénat « appelle le gouvernement britannique à répondre aux 150 questions adressées par les associations représentant les citoyens européens sur leur statut » et « juge qu’une définition de leurs droits par la loi, et donc par le Parlement britannique, offrirait davantage de stabilité aux résidents européens » (En savoir plus : Groupe de suivi Brexit (2/3) : les propositions du Sénat pour protéger les résidents européens)

Les derniers jours à Westminster ont prouvé qu’il est difficile de s’en remettre à la bienveillance des responsables politiques britanniques pour garantir les droits des citoyens européens au-delà du 29 mars 2019. Nous devons donc continuer à nous battre et nous mobiliser.

« Légalement, nous sommes toujours dans les limbes », résume Véronique David-Martin.

Et deux ans après le référendum, personne n’a la moindre idée de ce que signifie le Brexit ! Pas étonnant qu’aucun accord entre le RU et l’Union européenne ne se profile à l’horizon (lire : Groupe de suivi Brexit (1/3) : le rapport du Sénat pointe un sérieux risque de « no deal »).

Le Royaume-Uni a tissé des fils de toute nature avec l’Union européenne depuis 1973. Quels sont les fils qu’il faut dénouer ? Faut-il plutôt trancher d’un coup ce nœud gordien ? Personne n’est d’accord outre-Manche et les enjeux défient l’entendement. Si le Brexit devait être susceptible de mener au chaos, celui-ci ne peut pas avoir lieu (lire : Groupe de suivi Brexit (3/3) : Pourquoi je crois que le Brexit n’aura pas lieu).

Aujourd’hui, le Sénat français tire la sonnette d’alarme et interpelle le gouvernement britannique. Pour sa part, Mark Drakeford, membre du gouvernement gallois, a assuré à Nicolas Hatton qu’une législation galloise serait adoptée si nécessaire en cas de Brexit pour permettre aux citoyens européens de conserver leur droit de vote aux élections locales. Ce sont deux beaux exemples de soutien officiel aux actions de « The 3 million ». Gageons qu’il y en aura de plus en plus.

En circonscription au RU – Pays de Galles – Cardiff (15 au 16 juillet 2018)

Je n’oublierai pas le jour où la France a gagné sa deuxième étoile : j’étais à Cardiff, entouré de la communauté française.

Merci à Marie Navarro-Brousseau, consule honoraire, pour l’excellente organisation de ce déplacement, dont ma rencontre avec Mark Drakeford, ministre des Finances. Beaucoup voient en lui le prochain Premier ministre du Pays de Galles.

Sur un plan politique, je retiendrai aussi le principe du « Well being of Future Generations Act » qui sert de ligne directrice pour le travail législatif des Gallois.

Merci à Nicolas Hatton, fondateur de the3million, de m’avoir accompagné lors de tous mes rendez-vous

Politique / Brexit

Ministre des Finances

Rencontre avec Mark Drakeford, ministre des Finances, également en charge du dossier Brexit.

Celui-ci regrette que Theresa May n’ait jamais cherché à trouver un compromis avec l’Union européenne, ni répondu aux quatre invitations du Parlement européen à venir exprimer ses intentions.

Ce membre du Labour observe aussi que la Première ministre n’a pas de majorité au Parlement pour approuver une forme ou une autre de Brexit.

Selon le ministre, la seule alternative serait la tenue de nouvelles élections générales. Et si le Labour l’emportait, Mark pense qu’une demande de prolongation du délai de sortie serait demandée.

J’ai apprécié son souci de prendre en compte les attentes des citoyens européens du Pays de Galles, en cherchant à garantir leur participation aux élections locales après le Brexit.

J’étais accompagné de Marie Brousso-Navarro, consule honoraire de Cardiff et de Nicolas Hatton, responsable du mouvement the3million et délégué consulaire pour le Royaume-Uni. + d’images

Bureau du Premier ministre

Réunion avec Desmond Clifford, directeur du bureau du Premier ministre, pour évoquer le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Alors que le Premier ministre gallois était au même moment à Bruxelles pour rencontrer Michel Barnier, Desmond m’a confié que le Pays de Galles serait en faveur d’un maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière, comprenant un accès complet au marché unique, avec une vision positive de la liberté de circulation.

Du reste, dès septembre, les autorités du Pays de Galles vont ouvrir un bureau à Paris pour approfondir la relation directe entre leur État et la France qui représente 15% de leurs exportations. L’économie galloise dépend davantage de l’UE que du Royaume-Uni !

(à l’image) lors de cet entretien, j’étais également accompagné de Marie et de Nicolas+ d’images

Opinion publique et Brexit

Rencontre avec Roger Scully de l’université de Cardiff, où il est professeur de sciences politiques et de relations internationales.

Nous avons discuté de l’état de l’opinion britannique dans le climat actuel. Le professeur a mis en évidence la perte de confiance de la population liée à la manière dont les négociations du Brexit sont conduites par le gouvernement britannique.

Le pays demeure très divisé, a souligné Roger, et personne n’est aujourd’hui capable de se projeter après une sortie de l’UE.

Cardiff For Europe

Soirée avec l’association Cardiff For Europe qui milite en faveur d’un second référendum sur le maintien ou non dans l’Union européenne.

Tout comme les personnalités officielles précédemment rencontrées, ses militants pensent que le Brexit pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur l’unité du Royaume-Uni.

Chaque mois, ces Européens convaincus rendent hommage à un pays de l’Union. Ils ont bien choisi leur jour pour mettre la France en valeur : celui de la finale de la coupe du monde de football. Leur enthousiasme est bien revigorant ! + d’images

Générations futures

Rencontre avec l’équipe de Sophie Howe qui veille sur la mise en œuvre de la loi de 2015 concernant le bien-être des générations futures.

Chaque loi votée au pays de Galles doit se conformer simultanément à sept objectifs de bien-être, tels qu’ils ont été définis dans le Well being of Future Generations Act.

Ces objectifs d’amélioration représentent une sorte de politique d’assurance qualité sur un plan social, économique, environnemental ou culturel. Ils contraignent ainsi les ministères à adopter une approche à long terme, à collaborer avec les citoyens et les communautés et forcément à prévenir les problèmes. + d’images

Communauté française

Champions du monde !

Du pur bonheur ! Le rêve devenu réalité ! Bravo à notre équipe de France porteuse de talents, de cohésion et d’ambition ! Nous avons tant besoin d’espérance collective.

J’ai vécu ce moment inoubliable en présence de Marie Navarro-Brousseau, consule honoraire, et les Français de Cardiff.

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Culture

National Museum

En marge de nos rencontres, notamment auprès du gouvernement gallois, Marie m’a donné l’occasion de visiter le national Museum of Cardiff qui possède une remarquable collection de toiles impressionnistes françaises et de superbes œuvres de Rodin, tel que le buste de Victor Hugo.

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Médias

BBC Wales

J’ai eu le plaisir d’intervenir sur la BBC pour donner mes impressions suite à la victoire des Bleus en Russie.

Un bonheur que j’ai partagé sans modération au micro du média britannique.

En circonscription en Italie – Rome (04 juin 2018)

Retour à Rome pour un 4èmedéplacement en Italie depuis le début de mon mandat, sous le signe de l’emploi.

L’appui à la mobilité professionnelle constitue mon action prioritaire en Italie.

(g. à d) Christian Masset, ambassadeur de France en Italie et Alix Carnot, fondatrice de l’association Ponte Via qui aide les francophones à trouver un emploi dans la région de Rome ou bien à créer leur entreprise.

Mobilité professionnelle

Journée de l’Emploi et de la Formation professionnelle

Organisée conjointement par l’ambassade de France à Rome et par l’association Ponte Via, j’ai participé à la Journée de l’Emploi au centre Saint Louis des Français de Rome.

Ce fut l’occasion de retrouver Elisabeth Tesson, consule, au cours de ce mini salon qui offrait beaucoup d’informations à travers divers stands : Pôle emploi international, Eures, Région de Rome, CCI France Italie, entreprises…

Les conférences portaient sur les meilleures techniques pour trouver un emploi en Italie. J’ai découvert qu’un CV pouvait faire 10 pages, mais aussi que 45% des CVs étaient truffés de mensonges !

Il faut souhaiter que cette action puisse inspirer d’autres postes diplomatiques. + d’images

CCI France-Italie

Lors de la journée de l’Emploi et de la Formation professionnelle, entretien avec Annie Rea, conseillère déléguée et Maura Coradduzza, chargée de gestion RH à la CCI.

La Chambre de commerce France-Italie offre un service RH pour les PME françaises qui s’implantent dans la Péninsule et gère actuellement 90 feuilles de paye. De son côté, Business France accueille 255 VIE dans le pays.

Cinquième anniversaire de Ponte Via

(g. à d.) Fondée par Alix Carnot et présidée par Sophie Conrad, l’association Ponte Via, compte 140 membres et se définit comme un regroupement de talents pour faciliter l’accès à l’emploi des francophones et italophones à Rome et alentours : bilan de compétences, coaching, CV, ateliers de motivation, incubation de nouvelles entreprises, opération networking, conférences…

Pour célébrer son 5ème anniversaire, l’association avait organisé l’attribution du Prix « Ponti Talenti Via ». Signe des temps, les candidats étaient exclusivement des candidates. Elles avaient chacune 90 secondes pour présenter leur profil ou leur projet d’entreprise et nous ont offert un florilège d’allocutions pleines d’énergie et de brio. + d’images

Remise du prix « Ponti Talenti Via »

« Chercher un emploi est un métier qui ne s’apprend pas à l’école », a lancé Alix Carnot, lors de la remise du Prix  » Ponti Talenti Via  » au cœur du palais Farnese.

Pour cette cérémonie, Christian Masset, ambassadeur de France en Italie, a ouvert les portes du prestigieux palais Farnèse à son organisateur, l’association Ponte Via

A l’issue de mon intervention destinée à soutenir l’association, j’ai rendu hommage à Alix en lui remettant une médaille du Sénat.

Ayant vécu les désappointements typiques du conjoint expatrié, Alix a décidé d’aider ses compatriotes à gérer les multiples problématiques qui se posent à tout expatrié, ce qui l’a conduite à fonder cette association. C’était il y a cinq ans, lorsqu’elle habitait Rome. Revenue en France, elle a publié deux ouvrages de référence : « Chéri(e) on s’expatrie » et « L’essentiel de l’expatriation ». Ponte Via est aujourd’hui présidée par Sophie Conrad.

De plus, Alix Carnot est devenue directrice associée de Expat Communication qui aide les candidats au départ à valoriser leurs compétences et qui fédère des communautés (comme à travers FemmExpat.com) + d’images

LePetitJournal Rome :

« Journée de l’emploi et 5 ans de Ponte Via »

Article qui rend compte de l’événement au palais Farnèse, le 4 juin 2018HL

Lien :  https://t.co/k3ygJVYBzq

Ambassade de France

Toute ma gratitude à Christian Masset pour son invitation à participer à la réception donnée en l’honneur de l’association Ponte Via.

Notre ambassadeur m’a offert le privilège d’un entretien dans son prestigieux bureau au premier étage du Palais Farnèse.

Un lieu construit par un cardinal qui allait devenir Pape et qui se prêtait donc parfaitement à nos échanges sur l’actualité politique italienne si mouvementée. + d’images du fabuleux palais

En circonscription au Canada (2/2) – Toronto (10 au 12 mai 2018)

Toronto fut la dernière étape de mon déplacement en Amérique du Nord, après New York, Washington et Montréal.

Mes remerciements à Marc Trouillet, consul général, qui m’a organisé divers rendez-vous dès mon arrivée, ainsi qu’une visite de ses services. Le consul connait parfaitement la situation de notre communauté à Toronto, où il a été nommé en 2015.

L’occasion de préciser que nos compatriotes ne sont pas focalisés sur la ville Montréal, car chaque année plus 150.000 Français font escale à Toronto, à titre divers.

Basé dans cette ville, Marc Albert Cormier, conseiller consulaire, fait honneur à tous les élus consulaires par son implication sur le terrain et son sens de l’intérêt général.

Avec sa bonne humeur coutumière, Marc Albert m’a accompagné tout au long de mon parcours. Il m’avait calibré un programme sur mesure pour m’aider à progresser sur mon objectif prioritaire au Canada : contribuer au développement de la chambre de commerce française pour l’Ontario.

Article de l’Express « La droite progressiste a toujours une place dans la politique française avec l’UDI » qui rend compte de ma visite (publié le 29 mai 2018 – Lina Fourneau) Lire

Politique

John Tory, maire

J’ai eu le privilège d’échanger avec John Tory, maire de Toronto, élu en 2014, accompagné de Marc Albert Cormier, conseiller consulaire et Yann Le Borgne, attaché de presse au consulat.

Le maire est une personnalité étonnante, fruit de plusieurs vies : avocat, homme d’affaires, politicien…

John Tory dirige la capitale économique et financière du Canada. La ville dispose de l’un des aéroports les plus importants d’Amérique du Nord (4ème en volume). Sur les 500 plus importantes sociétés canadiennes, 166 ont leur siège à Toronto. + d’images

Michael Thompson (dév. éco)

Rencontre avec le conseiller de la ville de Toronto, Michael Thomson, président de la commission du Développement économique et culturel.

Après diverses considérations de nature économique, Michael Thomson nous a fait part de son attachement à la francophonie et de son désir de voir éclore un quartier français dans sa ville, à l’image du quartier chinois, grec ou italien.

Cette réunion fut l’occasion de découvrir la superbe salle de délibération, toute informatisée, de l’hôtel de ville de Toronto. + d’images

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Il y a quelques semaines, Dominique Brunin, délégué général de CCI France International, m’avait proposé de contribuer à la relance de la chambre de commerce France-Canada/Ontario. J’en ai fait ma priorité d’action pour le Canada.

Après avoir vu ses activités interrompues, la Chambre s’est relancée grâce à l’impulsion de Sanjay Tugnait, président de Cap Gemini Canada, et le soutien de Riva Walia, directrice.

Les premiers événements ont porté sur le CETA et les « smart cities ». Afin d’accélérer le développement des start-up qui rejoignent la Chambre, il est fait appel à un partenariat avec le Block Chain Group.

En quatre mois, Sanjay a réussi à attirer 40 membres. Son plan de développement prévoit d’atteindre 200 membres d’ici 2020. Imprégné de l’efficacité des méthodes de Cap Gemini, Sanjay a créé un élan que je vais m’employer à soutenir. + d’images

Canada21TV s’est fait l’écho de mon déplacement à Toronto et notamment de ma rencontre avec les acteurs de la nouvelle chambre de commerce France-Canada/Ontario : Sanjay et Riva. Voir la vidéo

Ontario Investment

Afin de mesurer les opportunités représentées par le marché de l’Ontario pour les entreprises françaises, Marc Albert Cormier, appuyé par le consulat général représenté par Yann Le Borgne, m’a organisé deux rendez-vous passionnants.

Tout d’abord après d’Alan O’Dette, Chief investment officer, à l’Ontario Investment Office du gouvernement de l’Ontario.

Cette province est considérée comme le 2ème meilleur endroit au monde pour créer une entreprise !

L’Ontario est le plus important producteur d’automobiles en Amérique du Nord. Il surpasse Detroit, le Royaume-Uni ou bien la France dans ce domaine. Cette superbe région en bordure des Grands Lacs et des États-Unis est aussi une terre d’innovation (insuline, chaise roulante électrique, Blackberry…) qui cherche à attirer de multiples talents.

Word Trade Center – Ontario Region

Deuxième rendez-vous organisé par Marc Albert au sein la chambre de commerce de la Région de Toronto avec Leigh Smout, directeur exécutif.

Son action s’articule en 3 programmes d’assistance et de formation pour les entreprises désireuses d’exporter :
– TRADE : Programme de formation aux opportunités offertes par l’exportation.
– TAP (Trade Accelerator Program) : Programme de coaching de 6 semaines pour développer un plan stratégique à l’export.
– MAP (Market Activation Program) : Programme d’accompagnement à l’export.

PME française

Rencontre avec Damien Véran, président et fondateur de la PME SlimCut Media et conseiller du commerce extérieur.

A la fois basée à Paris (10 salariés) et Toronto (16 collaborateurs), SlimCut Media est une société spécialisée dans la vidéo publicitaire qui offre des solutions aux éditeurs de contenu pour monétiser leurs pages éditoriales.

Les principaux médias en Ontario intègrent dans leurs articles des vidéos de SlimCut. Une belle réussite qui témoigne de la vitalité des entreprises technologiques françaises.

Communauté française

Consulat

Au consulat de Toronto, j’étais accompagné de ma collègue Hélène Conway-Mouret et des conseillers consulaires Francine Watkins et Marc Albert Cormier et pour une visite des lieux, conduite par Marc Trouillet, consul général.

En 2017, près de 13.000 compatriotes étaient inscrits sur le Registre de Toronto qui couvre l’Ontario et le Manitoba. Mais nos services consulaires estiment la population française est deux fois plus nombreuse, notamment si l’on compte les étudiants et les titulaires d’un visa PVT (programme-vacance-travail).

Deux chiffres ont marqué l’année écoulée : le consulat a enregistré une croissance de 60% du nombre de passeports délivrés et il y a eu 35 demandes d’enregistrement d’enfants nés d’une GPA. + d’images

Soirée conviviale

Marc Albert Cormier, conseiller consulaire, a réuni les Français de Toronto pour échanger librement sur les sujets de leur choix.

Ainsi, pendant deux heures, nous avons abordé des questions très diverses : représentation, fiscalité, développement des affaires, mobilité professionnelle, certificats d’existence…

Je les remercie pour leur accueil et les félicite pour leur dynamisme.

Enseignement

Lycée français

Découverte du lycée français de Toronto et discussions avec les membres du conseil d’administration, l’association des parents d’élèves et les représentants des enseignants.

J’ai eu le plaisir de revoir Jean-Pierre Faou, proviseur, que j’avais précédemment rencontré, en janvier 2015, dans son établissement de New Delhi. Pour cette visite, j’étais accompagné de ma collègue, la sénatrice Hélène Conway-Mouret et de Marc Albert Cormier, conseiller consulaire.

Créé en 1995, le lycée français de Toronto accueille 520 élèves de la maternelle à la terminale.

L’établissement est conventionné avec l’AEFE. Le conseil d’administration reproche aujourd’hui à l’Agence de ne pas avoir de position claire sur l’avenir du réseau. Un article inclus dans la convention impose un préavis d’un an avant tout changement budgétaire. Il empêche donc l’AEFE de prélever 9% (au lieu de 6%) sur les frais de scolarité dès janvier 2018 comme cela est pratiqué pour les autres établissements. + d’images

En circonscription au Canada (1/2) – Montréal (08 au 10 mai 2018)

(à l’image) Entre Marion Dehais, consule générale adjointe et Catherine Feuillet, consule générale. Je suis très reconnaissant à leur égard de m’avoir bâti un programme dans la ligne de mes aspirations, lors de ce retour à Montréal après un passage en janvier 2015 (compte-rendu).

Au cours de mes rencontres avec les milieux d’affaires, il fut systématiquement question du CETA. Ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada  est partiellement en vigueur depuis le 21 septembre dernier et à titre provisoire, le temps que tous les états membres le ratifient.

Rappelons que le CETA supprime tous les droits de douane, donne un accès réciproque aux marchés publics, libéralise la circulation de la main-d’œuvre ou encore vise à faire converger les normes (si essentiel pour tant d’industries : pharmacie, automobile…).

Politique

Fête de l’Europe

A l’invitation de Roland Lescure, député LREM de la 1ère circonscription des Français établis hors de France, j’ai participé à un débat, le 9 mai, jour de la fête de l’Europe, organisé par la section LREM Montréal au Goethe Institute.

Avec Roland Lescure et Frédéric Merand, directeur du centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal, nous avons échangé avec une quarantaine de participants très motivés.

Aujourd’hui, un nationalisme de mauvais augure est alimenté par des partis qui considèrent l’Europe comme une simple coalition d’états qui, individuellement, n’ont pourtant pas la taille critique pour se confronter aux défis de la mondialisation. Face aux tentations de repli identitaire, j’ai rappelé la formule de Jean Monnet : “Nous ne coalisons pas des États, nous unissons des hommes”.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

La CCI France-Canada est la principale structure d’appui aux entreprises françaises désireuses de se développer au Québec, au Canada ou, par extension, en Amérique du Nord depuis Montréal.

La Chambre a été créée en 1886 ! Elle compte 850 entreprises et 1500 membres.

Dirigée par Véronique Loiseau, la CCI France-Canada constitue une aide précieuse, à travers le conseil et l’information, aux entreprises souhaitant s’internationaliser. L’hébergement est possible pour les nouvelles structures, ainsi que le portage salarial.

Nos entrepreneurs implantés localement déplorent principalement deux obstacles : tout d’abord, la complexification des critères d’immigration et même un blocage à l’entrée pour divers spécialistes qui est l’œuvre des Ordres professionnels.

Outre cette entrave à la liberté de circulation des compétences, ils regrettent le poids des normes locales pour démontrer l’innocuité des produits français, même lorsque ceux-ci sont déjà commercialisés dans l’Union européenne ! Les démarches pour obtenir un agrément génèrent des coûts conséquents.

Autant dire que les entrepreneurs français aux Canada sont tous pro-CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement). Libérer la circulation des biens et des personnes entre le Canada et l’UE, sera forcément profitable, des deux côtés de l’Atlantique, assurent-ils.

Altios International

Au consulat, conversation très intéressante avec Patrick Ferron, cofondateur d’Altios International et Isabelle Combe, directrice de leur bureau de Montréal.

Ils se présentent comme un « accélérateur de développement international », métier qu’ils exercent depuis 1991 grâce à des collaborateurs présents sur les 20 premiers marchés mondiaux.

Dédiée aux PME-ETI, cette société de conseil en implantation internationale, dont le siège est à Nantes, a accompagné 550 projets dans le monde en 2017 et 5000 entreprises depuis sa création.

UBI soft

Visite d’UBI Soft Montréal conduite par Francis Baillet, vice-président Affaires Corporate, en présence de Thomas Dubuis, attaché économique auprès du consulat.

On ne présente plus cette PME française devenue un géant mondial. Sur les 4500 employés d’Ubi Soft au Canada, 3200 travaillent à Montréal dans l’un des six bâtiments de la firme. Francis prévoit qu’ils seront 1000 de plus d’ici à 2025. Toujours plus d’hommes et de matériels : on ne développe plus un nouveau jeu vidéo à moins de 200 millions de dollars.

La croissance de la société repose sur une stratégie de partenariats pour répondre à trois impératifs : le recrutement en lien avec les écoles qui font de la programmation ; la recherche en lien avec des chercheurs en université (réunis au labo La Forge) ; l’innovation en soutenant les start-ups (mentorat, capital-risque, partenariat…). + d’images

Naos

Naos, c’est l’écobiologie au service de la dermatologie. Le groupe est propriétaire des marques Bioderma et Esthederm

Avec Catherine Feuillet, consule générale, nous avons été reçus par David Durand, DG de Naos Amérique du Nord et tout nouveau président de la section locale des conseillers du commerce extérieur (CCE).

David nous a décrit la course d’obstacles pour obtenir une homologation pour ses produits sur le marché canadien. Il attend beaucoup de l’accord CETA qui va surtout faciliter la vie des PME et ETI. + d’images

Communauté française

Consulat

Avec 74.000 inscrits, Montréal est le 4ème poste consulaire au monde, derrière Genève, Londres et Bruxelles (et le plus important hors d’Europe).

J’ai passé un moment auprès de chaque service du consulat pour prendre en compte des suggestions susceptibles d’améliorer le service à nos compatriotes.

L’externalisation des visas par le biais du prestataire VFS semble connaître quelques ratés au démarrage. C’est dommage car le service Visas est animé d’un vif esprit de service, étant conscient que ce document constitue le premier contact avec notre pays pour un étranger.

Rencontre avec les élus consulaires

Le déjeuner organisé autour des conseillers consulaires François Lubrina et Philippe Molitor, m’a permis d’aborder le manque de place dans l’enseignement français à Montréal, les pistes pour améliorer la participation aux élections à l’étranger et, enfin, la procédure Stafe, coup de pouce financier aux associations françaises à l’étranger.

Clinique juridique

Parmi les rendez-vous organisés par Catherine Feuillet, consule générale, auprès des acteurs remarquables notre communauté, j’ai rencontré Karine Jolicoeur-Delvolvé à la faculté de droit de l’université de Montréal.

Présidente de l’UFE Montréal, Karine dirige la « clinique juridique ». Il s’agit d’un service gratuit, rendu par des étudiants, à l’attention des immigrants qui rencontrent des difficultés pour faire reconnaître leurs diplômes ou leur expérience professionnelle au Canada.

Mobilité professionnelle

Sur les 150-200 visiteurs reçus chaque année par la Clinique juridique, une moitié est admise à exercer un métier au Canada, tandis que l’autre moitié est orientée pour un complément de formation. Forte de cette expérience, Karine a monté un cours de mobilité professionnelle.

La rencontre avec le Dr Gérard Charpentier, VP de l’UFE Montréal, psychanalyste et sociologue, a eu justement pour thème les problématiques d’intégration des expatriés, mais nous avons également abordé la francophonie.

Enseignement

Collège Marie de France

Reçu par Eric Galice-Pacot, proviseur directeur général, j’ai fait la découverte du Collège international Marie de France, en compagnie de Marion Dehais, consule générale adjointe.

Le collège accueille 1850 élèves de la maternelle à la terminale et affiche un taux de 99% de réussite au bac, dont 80% de mentions. Toutefois, sur les 130 bacheliers de 2017, un seul s’est rendu en France pour y suivre des études supérieures… + d’images

Culture

Musée des Beaux-arts

Au musée des Beaux-arts de Montréal, en compagnie de notre consule générale, Catherine Feuillet, j’ai assisté au lancement de l’exposition « D’Afrique aux Amériques, Picasso en face à face d’hier à aujourd’hui », réalisée en coopération avec le musée du Quai Branly.

J’ai également eu le privilège de visiter une exposition époustouflante consacrée à Napoléon Ier, en compagnie de Sylvain Cordier, commissaire de l’exposition.

Grâce à un travail de recherche exceptionnel, Sylvain a réuni des pièces qui n’avaient parfois jamais quitté le domicile de certains collectionneurs ! Il m’a offert une expérience unique que nos compatriotes pourront vivre (en partie seulement) lorsque l’exposition sera présentée à Fontainebleau. + d’images

En circonscription aux États-Unis (2/2) – Washington (04 au 07 mai 2018)

Mes remerciements à Gérard Araud, ambassadeur de France aux Etats-Unis, qui m’a reçu à la Résidence afin de préparer mon entretien au Pentagone et d’évoquer les dossiers intéressant nos compatriotes.

Nous avons évoqué l’ambition d’Emmanuel Macron de doubler le nombre d’élèves dans les écoles françaises à l’étranger d’ici à 2025 et esquissé le plan à mettre en place pour y parvenir aux États-Unis. Cela pourrait constituer ma priorité d’action pour ce pays.

Nous nous sommes également entretenus des opportunités commerciales offertes par l’immense marché américain et l’habilité de nos entreprises à saisir les opportunités dans ce monde pourtant hyperconcurrentiel.

Cyberdéfense

Au Pentagone

En charge du volet cyberdéfense au sein de la commission Affaires étrangères et Défense du Sénat, j’ai souhaité échanger avec des responsables du Pentagone pour préparer mon rapport dans le cadre de la loi de programmation militaire (Lire : ‘La LPM consacre l’importance de la cyberdéfense‘).

J’ai été reçu au Pentagone par Theresa Whelan, Principal Deputy Assistant, Secretary of Defense for Homeland Defense and Global Security, en présence de Simond de Galbert, conseiller pour les Affaires stratégiques et de Sécurité à l’ambassade.

Pour les responsables du Département de la Défense, les fake news sont clairement la principale menace en termes de guerre hybride.

Nous avons successivement évoqué la lutte contre les fausses informations (sujet abordé par le Congrès américain) ; l’organisation de la chaîne de commandement ; la stratégie de dissuasion et l’organisation budgétaire.

En une heure et quart, Theresa a totalement répondu à mes attentes et apporté une expertise qui a enrichi mes travaux. Il est appréciable de bénéficier de ce niveau de relationnel auprès de responsables américains de la Défense, lorsque l’on doit lutter contre des États qui menacent délibérément et quotidiennement notre intégrité dans le cyberespace. + d’images

ONG / Cybersécurité

Entretien avec Bern Szoka, président de Techfreedom, une ONG qui œuvre dans le secteur des télécoms pour la protection des consommateurs sur internet. Elle agit notamment pour faire évoluer le droit de l’internet et pour défendre les libertés civiles.

Techfreedom lutte également contre les fake news qui ébranlent les fondements de nos démocraties.

 

Entrepreneuriat

Chambre de Commerce

Réunion organisée à l’ambassade par Denis Chazelle, directeur de la chambre de commerce franco-américaine, avec le concours du consul général, Michel Charbonnier, et des membres du département économique de l’ambassade, Christophe Bonneau et Laure Pallez.

Nos discussions furent centrées sur l’état de la relation commerciale franco-américaine et le contexte économique dans lequel évoluent les entreprises françaises aux États-Unis.

Si les États-Unis sont le premier investisseur étranger en France, notre pays est le 6ème investisseur aux États-Unis et la 3ème source d’emploi étranger du pays ! Les participants se sont donc félicités de la qualité de notre relation bilatérale, d’autant que la valeur des échanges a progressé de 20% en 2017.

Nos entrepreneurs se réjouissent aussi de la réforme fiscale américaine qui prévoit une baisse du taux d’impôt société de 34 à 21%.

J’ai été ravi d’apprendre que les entreprises Paul (11 boutiques, dont 8 à Washington) et Ladurée (9 boutiques) s’allient sur le marché américain, afin de créer une synergie et optimiser leurs coûts. + d’images

Je remercie chaleureusement les responsables des entreprises présentes pour leur éclairage enrichissant :

Alexandra Byrne (AccorHotels) ; Jean-François Orsini (DeskPup) ; Marc Trost (Jade Fiducial) ; Anne Dedet-Dutray (Paul USA) ; Jason Dodier (Schneider Electric) ; Romain Souyris (Maison Kayser USA) ; Joseph Sanchez (EDF) ; Nicolas Dreyer (Ladurée) ; Laura Taffin-Gomez.

Key Bridge

Le chantier de rénovation du Key Bridge est l’archétype du savoir-faire français qui s’exporte avec succès sur le marché américain.

80 employés sont à l’œuvre sur ce chantier depuis deux ans pour le compte de la société française Technopref, filiale américaine du groupe Demathieu Bard, 6eme groupe français de BTP (CA 1,3 Md€).

Cette société se positionne sur l’énorme marché d’environ 500.000 ponts existants, dont environ 70.000 exigent une réfection. Elle emploiera 150 personnes à l’été et prévoit un chiffre d’affaires de 35M$ en 2018.

Accueilli par Dorian Beaudouin, directeur des opérations et le directeur de projet, Mathieu Delanoë, j’ai découvert l’avancée des travaux sur un pont emblématique de la capitale américaine en compagnie de Denis Chazelle, directeur de la chambre de commerce franco-américaine à Washington DC. + d’images

Questel, PME française

Visite de la société Questel, en compagnie de Denis Chazelle, directeur de la Chambre, Miguel Iglesias, COO et Benjamin Dez, directeur des ventes

La société, dont le siège est installé à Sophia Antipolis, est experte en bases de données de propriété industrielle. Elle emploie 200 personnes et enregistre 60% de ses ventes aux États-Unis.

Assurément, un fleuron de notre industrie qui mériterait d’être mieux connu, puisque la valeur des entreprises est, de plus en plus, fondée sur l’actif immatériel. Questel aide ses clients à protéger leurs actifs et ainsi leur capacité d’invention. + d’images

Communauté française

Consulat

Visite du consulat et rencontre avec les agents en poste dans les différents services. Si on enregistre 17000 inscrits, notre consul général Michel Charbonnier estime le nombre de nos compatriotes à 25.000.

L’instruction des visas pour les États-Unis est centralisée sur Washington qui traite actuellement 17.000 visas par an. L’objectif est d’atteindre 55.000 unités.

En observant, posée sur une table, la nouvelle station mobile de saisie des empreintes biométriques, j’ai découvert qu’elle était hors d’usage du fait d’un dysfonctionnement provenant du ministère. Ainsi, la tournée prévue à Philadelphie venait d’être annulée et 40 personnes devront patienter… On voit sur mes images que cette valise est équipée d’un dispositif photographique, ce que ne prévoit pas la procédure. On comprend mal l’intérêt d’acheter des fonctionnalités sans utilité pour nos agents.

Une des spécificités du poste de Washington est le montant élevé des frais de scolarité, il faut dire que les États-Unis absorbent 15% de l’enveloppe mondiale des bourses.

Enfin, le poste est également en charge d’enregistrer les enfants nés d’une GPA. Ainsi, 96 dossiers GPA ont été traités en 2017. + d’images

Rencontre avec les élus

Mes remerciements à Michel Charbonnier, consul général, pour avoir réuni les acteurs de notre communauté pour prendre connaissance des attentes de mes compatriotes relevant du consulat de Washington.

J’ai ainsi échangé avec Frédéric Badey (ci-dessous) et Olivier Piton, conseillers consulaires, Christiane Ciccone, présidente ADFE Washington, Alexandre Cournol, président de l’UFE Washington, Yahne Miorini, présidente du Comité tricolore, Bruno Eldin, attaché de Coopération éducative, et Pierre-Olivier Pollet, attaché fiscal.

Échanges passionnants sur divers sujets, comme l’attractivité économique, la mobilité internationale ou les prochaines échéances européennes, mais les deux thèmes émergents furent la fiscalité et le système éducatif.

Le curriculum qui amène au bac français est devenu anecdotique aux USA : 400 baccalauréats délivrés, contre 85.000 IB (International Baccalauréat). Seuls 12% de nos bacheliers outre-Atlantique poursuivent leurs études supérieures en France. L’annonce de nouvelles modalités d’organisation du bac, à horizon 2021, représenterait de possibles opportunités pour l’offre éducative en français en Amérique du Nord. + d’images

UFE

A l’invitation d’Alexandre Cournol, président de la section UFE de Washington, j’ai retrouvé les membres de l’association dans un salon de thé Ladurée.

Ce fut l’opportunité d’échanger dans la bonne humeur sur les thèmes qui préoccupent prioritairement notre communauté, à commencer par les questions de fiscalité. + d’images

Enseignement

Lycée Rochambeau

Le lycée Rochambeau est l’un des deux seuls établissements scolaires aux États-Unis qui dispose d’une convention avec l’AEFE.

Accueilli par Catherine Lévy, proviseure et François Legros, président du conseil d’administration, j’ai bénéficié d’une présentation de l’école et de fructueux échanges en présence de représentants des parents, du personnel et des élèves.

L’école, créée en 1955, compte 1100 élèves et prévoit une progression de 30 à 50 élèves lors de la rentrée prochaine. Répartie sur 3 campus (maternelle, primaire et secondaire), Rochambeau pourrait prochainement réunir la maternelle et le primaire sur un campus unique. + d’images

En circonscription aux États-Unis (1/2) – New York (02 au 03 mai 2018)

Je remercie chaleureusement notre conseiller consulaire pour la circonscription de New-York, Gérard Epelbaum, l’homme incontournable d’une communauté française estimée à 80.000 personnes !

Par ailleurs, président de la section UFE New-York, Gérard est sur tous les fronts. Son engagement assidu au service de nos compatriotes est remarquable et remarqué, et pas seulement parce qu’il organise le bal du 14 juillet !

Je veux aussi saluer notre consule générale, Anne-Claire Legendre, qui au délà de ses attributions s’est montrée très soucieuse de nos intérêts commerciaux en facilitant mes rencontres auprès de divers acteurs économiques : Chambre de commerce, Business France, French Founders…

Entrepreneuriat

Business France

Échange avec Henri Baisas, directeur de Business France pour l’Amérique du Nord et visite de ses bureaux à New-York.

L’effet Macron a été spectaculaire aux États-Unis. Les décisions d’investissement en France se sont accélérées : le nombre de projets aboutis est passé de 66 en 2016 à 113 en 2017, essentiellement concrétisés au second semestre.

A New York, l’action de Business France consiste aussi à guider nos PME pour trouver des débouchés sur le marché américain, où environ 20.000 entreprises françaises opèrent déjà.

Lors de ma visite, j’ai échangé avec Michel Ohruh, directeur de New Live, entreprise alsacienne implantée à Betschdorf qui fabrique des fauteuils roulants capables de monter les escaliers ! Cette société innovante est venue sans complexe prospecter le marché américain, en s’appuyant sur l’expertise du pôle Santé de BF.

Chambre de commerce

Présentation de la Chambre de commerce franco-américaine par Johanne Home, Chief of Staff au consulat.

Martin Bischoff, directeur général de la Chambre, m’a détaillé les activités offertes à ses 1005 membres. Dans son rôle de « guichet unique » pour l’implantation des entreprises françaises aux États-Unis, la chambre multiplie les événements au profit de ses membres et met à leur disposition un espace de co-working.

La chambre traite environ 1000 visas par an en matière de stages. + d’images

Club d’affaires French Founders

Entretien avec Benoît Burridant, co-fondateur de French Founders, en compagnie de Johanne Homes du consulat.

Ce club d’entreprises dédié à la communauté française compte 3000 membres et possède 10 bureaux dans le monde.

French Founders incite ses membres à travailler de manière collective, c’est-à-dire trouver des synergies plutôt que de se faire concurrence. Une belle initiative qui mérite d’être rejointe par les entrepreneurs désirant être présents à l’international.

Communauté française

Consulat

Petit-déjeuner autour de Anne-Claire Legendre, consule générale, en présence des conseillers consulaires Richard Ortoli et Gérard Epelbaum, et des responsables de services.

La communauté inscrite au registre s’élève à 32.000 personnes. Majoritairement de niveau bac et d’un âge inférieur à 40 ans, cette communauté est particulièrement dynamique.

Le consulat crée près de 200 événements par an pour animer cette communauté et mettre en valeur les opportunités de marché en France aux yeux de potentiels investisseurs américains. + d’images

UFE New York

A peine descendu de l’avion , je me suis rendu à la réception de l’UFE, organisée par Gérard Epelbaum, conseiller consulaire pour New-York et président de la section locale de l’UFE. Une vingtaine de participants se sont déplacés au restaurant le Bistro Vendôme, tenu par Véronique Petiteau.

Nous avons échangé sur de nombreux sujets, à commencer par l’annulation du vote électronique, puis la réforme constitutionnelle en passant par la perspective d’une réduction du nombre des parlementaires.

Je remercie Gérard, son vice-président Thomas Vandenabeele et le comité directeur de l’UFE New-York pour m’avoir permis d’entrer immédiatement dans le vif du sujet et de découvrir les préoccupations des Français habitant Manhattan et ses environs.

Enseignement

Lycée français

Visite du lycée français de New York avec Nicolas Lhotellier, proviseur adjoint, Isabelle Milkoff, chef du département de français et Pascale Richard, directrice des événements culturels et suppléante du député Roland Lescure.

Créé en 1935, le lycée français a emménagé en 2003 dans l’un des plus beaux immeubles éducatifs de Manhattan qui inclut un auditorium de 350 places et diverses salles dédiées aux disciplines artistiques.

Dans cette école qui suit le programme français, 70% des professeurs viennent de France. Parmi les 1365 élèves, 61% sont français dont 37% de binationaux.

Avec 100% de réussite au baccalauréat, le lycée français de New York affiche 91% de mention. On regrette que seulement un élève sur dix décide de suivre un enseignement supérieur en France. + d’images

EINY

Visite de l’École internationale New-York (EINY), avec Yves Rivaud, directeur, et Fabrice Jaumont du service culturel de l’ambassade.

Créée en 2009 par un couple de Français travaillant dans la finance, cette école privée, située à Manhattan, accueille 200 élèves de 3 à 13 ans.

60% des cours sont dispensés en français, contre 40% en anglais, mais le mandarin devient obligatoire en fin de primaire. Au collège, les élèves choisissent entre le mandarin et l’espagnol. + d’images

Lyceum Kennedy

En compagnie de Fabrice Jaumont du service culturel de l’ambassade, j’ai découvert le Lyceum Kennedy accompagné de toute l’équipe de direction de cette école, créée en 1964 à Manhattan.

J’ai visité les deux sites de Kennedy qui compte 270 élèves de la maternelle à la terminale.

Merci à Dr Myung Sonoda, présidente, et à Dr Claude Bryant, proviseure, ainsi qu’à tous leurs collaborateurs pour la qualité de leur accueil qui en dit long sur leur passion pour la pédagogie et leur ambition de faire de l’école Kennedy une référence en matière d’enseignement bilingue. + d’images

Référendum autorisant l’avortement en Irlande : YES !

Résultat historique : 66,4% des Irlandais ont voté pour l’abrogation du 8ème amendement qui interdisait l’avortement.

(g. à d.) Leo Varadkar, Premier ministre et ex-ministre de la Santé d’Irlande , Géraldine Byrne Nason, ex-ambassadrice d’Irlande en France, et Laurence Helaili-Chapuis, conseillère consulaire d’Irlande (16 mars 2017 à la St Patrick)

Les Together4yes ont fait une campagne exemplaire. Rien n’aurait été possible sans le courage politique et la recherche du consensus du Premier ministre Leo Varadkar.

Sollicité le 7 septembre 2015 par Claire Nevin, pdte du mouvement ROSA (Reproductive Rights against Oppression, Sexism & Austerity), je me suis engagé à ses côtés en compagnie de Laurence Helaili, conseillère consulaire, pour faire évoluer la législation irlandaise sur l’avortement.

Dès le 28 octobre 2015, nous lancions la mobilisation par une conférence de presse au Sénat, trois ans jour pour jour après le décès tragique de Savita Halappanavar, qui s’est vue refuser un avortement alors qu’elle était en train de faire une fausse couche. Lire : Ce qu’une Française doit savoir sur l’Irlande (11/11/15)

Je remercie toutes les personnes qui nous ont apporté leur concours, leur soutien ou leur écoute :
Les sénatrices Annick Billon et Chantal Jouanno, pdtes de la délégation sénatoriale aux droits des Femmes ; Françoise Laborde, pdte du GIA France Irlande ; Le sénateur Neale Richmond, vice-pdt du groupe d’amitié Irlande-France ; les ambassadrices d’Irlande en France Patricia O’Brien et Géraldine Byrne Nason ; les ambassadeurs de France en Irlande Stéphane Crouzat et Jean-Pierre Thébault ; la section française d’Amnesty International et la section irlandaise dirigée par Colm O’Gorman ; la directrice de la communication de l’Irish Family planning Association, Maeve Taylor

Comme Simone Weil en son temps pour la France, Léo Varadkar offre une nouvelle victoire, retentissante, pour l’Irlande dans ce combat engagé à l’international en faveur du droit des femmes.

En circonscription en Irlande – Dublin (17 au 18 mai 2018)

(à l’image) Mes remerciements à Stéphane Crouzat, ambassadeur de France en Irlande, pour son accueil et la réunion qu’il a organisée à l’ambassade dans le contexte du référendum.

Je suis arrivé à Dublin, pour mon 5ème déplacement en Irlande depuis le début de mon mandat, à J-7 du référendum relatif à l’avortement. Ce sujet constitue mon dossier prioritaire pour ce pays depuis 2015, lorsque Laurence Helaili, conseillère consulaire, m’a alerté sur les messages de Françaises qui racontaient, sur les forums, leur détresse face à une législation qui leur dénie tout droit. Je remercie Laurence pour avoir une nouvelle fois facilité mon travail et réuni notre communauté à l’occasion de ma venue.

LE SAVIEZ-VOUS ? Juridiquement, le 8ème amendement de la Constitution irlandaise, voté en 1983, bloque tout recours à l’avortement, sauf si la vie de la femme est en jeu. Faut-il permettre au législateur d’assouplir les conditions d’accès à l’IVG ? Il reviendra aux 3,5 millions d’électeurs irlandais d’en décider par référendum, le 25 mai 2018. Si le oui l’emporte, l’article 40 de la Constitution sera ainsi rédigé : « l’interruption de grossesse peut être déterminée par la loi ». Et le débat parlementaire pourra s’ouvrir…

Référendum

Information aux Françaises

(à l’image) Avec Laurence Helaili, conseillère consulaire Irlande et Claire Nevin, une Irlandaise francophone qui milite opiniâtrement en faveur du droit à l’avortement, aujourd’hui un crime passible de 14 ans d’enfermement.

Depuis trois ans, mon objectif vise à informer les Françaises qui veulent s’installer en Irlande, ou bien qui y vivent déjà, des risques qu’elles encourent en cas de grossesse. Elles vont d’abord s’apercevoir d’un climat de suspicion généralisé à l’égard des femmes, se voir refuser certains examens médicaux (test de trisomie 21…) ou être obligées de mener à terme une grossesse même si les chances de survie de l’enfant sont nulles.

Le 28 octobre 2015, j’ai eu le plaisir de présenter Claire Nevin auprès de la délégation aux Droits des femmes du Sénat, présidée à l’époque par Chantal Jouanno et aujourd’hui par Annick Billon. Son témoignage fut saisissant (Lire : « Ce qu’une Française doit savoir sur l’Irlande »).

Depuis trois ans, avec Claire et Laurence, nous avons multiplié les actions de sensibilisation. A quelques jours d’un scrutin historique, j’ai voulu être à leurs côtés dans la dernière ligne droite.

Amnesty International Irlande

Rencontre avec Colm O’Gorman, directeur exécutif d’Amnesty International Irlande en présence de Franz Coïdan, deuxième conseiller de l’Ambassade.

Amnesty International France avait marqué de sa présence la conférence de presse sur le sujet que j’avais organisée, en octobre 2015, lors de la venue de Claire Neuvin au Sénat.

Amnesty souhaite évidemment une législation qui instaure la liberté de choix. Et la liberté qui trouve toujours son chemin : Colm O’Gorman m’a signifié que, statistiquement, 12 Irlandaises avortaient chaque jour. Pour y parvenir, 9 d’entre-elles partaient au Royaume-Uni, comme le faisaient les Françaises dans les années 60. La pilule abortive est la solution pour 3 autres d’entre-elles, commandée à l’étranger sur internet, pour une cinquantaine d’euros.

Rencontre avec des sénateurs

Après notre rencontre en mai, l’an dernier, heureux d’avoir retrouvé le sénateur Neale Richmond, vice-président du groupe d’amitié France-Irlande, ardent partisan de l’abrogation du 8ème amendement (Lire : “Vers un référendum en 2018 ?”).

Si le oui l’emporte, Neale Richmond, membre du Fine Gael, parti du Premier ministre, Leo Varadkar, m’a confié que le projet de loi était déjà prêt à être soumis au Parlement. Ce projet prévoit d’autoriser l’avortement jusqu’à 12 semaines, date au-delà de laquelle deux avis médicaux seront nécessaires (anomalie fœtale, risque pour la vie de la mère…). La liberté de conscience des médecins sera respectée.

J’ai également eu le loisir d’échanger avec le sénateur indépendant, Ronan Mullen, adversaire résolu de tout progrès du droit des femmes en la matière. J’ai entendu ses arguments et je lui ai exposé les témoignages douloureux de Françaises confrontées au strict interdit du 8ème amendement.

Réunion à l’ambassade

Afin d’évoquer les effets de la législation irlandaise sur la vie des Françaises établies en Irlande, notre ambassadeur Stéphane Crouzat a invité, à la Résidence, le Dr Mary Short, directrice du pôle Santé féminine du Irish Collège of General Practionners, qui propose les normes en matière de protocole médical auprès du gouvernement et le Dr Connor Maguire, médecin référent de l’ambassade.

Étaient également présents Pauline Tanchoux-Janin, vice-consule ; Franz Coidan, deuxième conseiller et Frédérique Tarride, conseillère de coopération et d’action culturelle.

Selon les deux médecins, l’avortement existe de fait en Irlande. A leurs yeux, l’enjeu du scrutin est plutôt de favoriser la santé des femmes qui est menacée par les limites imposées aux médecins par le 8ème amendement.

Communauté française

Réunion d’information

(à l’image) Rencontre avec la communauté française organisée par Laurence Helaili, dans les locaux de l’Alliance française de Dublin, en présence de Franz Coïdan, deuxième conseiller, que je remercie de sa présence à mes côtés lors de tous mes rendez-vous.

En Irlande, notre communauté a quadruplé en vingt ans et dépasse les 10.000 inscrits au Registre en 2016. On estime toutefois que la présence française est deux à trois fois supérieure, sans compter nos jeunes compatriotes soucieux de peaufiner leur anglais ‘au pair’ ou dans le cadre d’Erasmus. Notons enfin un flux annuel de 500.000 touristes français.

J’ai détaillé mon action sur le dossier de l’avortement à l’attention de notre jeune communauté. Un travail qui est suivi de près et soutenu par ma collègue Annick Billon, en qualité de présidente de la délégation aux Droits des femmes du Sénat.

Par ailleurs, nous avons parlé du prix des logement à Dublin qui atteint un seuil critique et du prix de la vie en général. Les autres thèmes ont concerné le fonctionnement du système de santé irlandais, la fiscalité et le Brexit. L’éducation en Irlande est apparue comme un point positif. + d’images.

Merci au Petit Journal d’avoir fait le compte-rendu de cette soirée : « Rencontre avec le sénateur des Français établis hors de France » par Jean Dubas, publié le 21/05/2018.

(…) « A une semaine du referendum tant attendu, la question du droit à l’avortement taraude les Irlandais bien sûr, mais aussi leurs homologues français présents sur l’île. Olivier Cadic, qui se fait la passerelle entre le Sénat et les Français de l‘étranger… »

En circonscription en Bulgarie – Sofia (26 au 28 avril 2018)

Mon troisième déplacement en Bulgarie a été placé sous l’angle de l’Union européenne et du commerce extérieur, au travers de nos entrepreneurs implantés localement.

Cette visite m’a permis de faire la connaissance d’Eric Lebédel, ambassadeur de France en Bulgarie. Lors de notre entretien à la Résidence, nous avons évoqué les initiatives de la présidence bulgare de l’Union européenne afin de dynamiser le processus d’adhésion des états des Balkans, candidats à l’adhésion.

Politique

Diplomatie parlementaire

Heureux d’avoir revu Dragomir Stoynev, député et président du groupe d’amitié parlementaire Bulgarie-France, que j’avais rencontré au Sénat à Paris, tandis qu’il conduisait une délégation parlementaire.

Il incarne la ferme volonté de son pays de rejoindre l’euro, ainsi que l’espace Schengen. L’écart entre Sofia (capitale d’un niveau de vie comparable aux autres capitales européennes) et la province reste un challenge à relever. Depuis la chute du mur de Berlin, on estime que le pays a perdu un tiers de sa population qui est partie chercher une vie meilleure à l’ouest.

Alde Party Council

Après le congrès ALDE à Amsterdam (déc. 2017), j’ai conduit à nouveau la délégation UDI composée de (g. à d.) Quentin Delarue, assistant parlementaire de Patricia Lalonde, députée européenne UDI ; Nicolas Bizel, délégué UDI Serbie ; Olivier Cadic ; Nathalie Robcis, conseillère départementale des Ardennes ; David Hartlapp, responsable FDP France ; Benoit Mayrand, conseiller consulaire pour la Roumanie.

Rappelons que l’UDI est membre du parti international ALDE (Alliance des libéraux et démocrates européens). Ce conseil, réuni à Sofia, fut un rendez-vous important pour préparer le congrès de Madrid, en novembre prochain, où nous voterons le ‘Manifesto’, qui sera le projet européen que nous porterons aux élections européennes du printemps 2019. L’équipe qui coordonne la préparation du projet ALDE est conduite par Taavi Roivas, Premier ministre estonien.

Il y a huit Premiers ministres ALDE au Conseil européen et 5 commissaires ALDE qui siègent à la Commission. Ajoutons que le groupe ALDE est le 4ème groupe du parlement européen.

J’ai eu le plaisir de retrouver Ilhan Kyuchyuk, député européen pour la Bulgarie, qui m’avait invité à participer à une conférence sur le Brexit, quinze jours auparavant (compte-rendu).

Celui-ci a animé une table ronde pour débattre de la question de l’élargissement de l’UE aux Balkans.  + d’images

Entrepreneuriat

Entrepreneurs français

Notre ambassadeur, Eric Lebédel, m’a organisé une rencontre avec des chefs d’entreprise et directeurs de filiale de grands groupes installés en Bulgarie pour faire un point sur les opportunités du marché local. Je remercie de leur contribution Stéphane Delahaye (Havas ; Pdt CCI France Bulgarie) ; Christophe Deroo (BNP Paribas) ; Arnaud Leclair (Société Générale) ; Pascal Derache ( ACT Logistics) ; Arnaud Valleteau (Veolia) ; Xavier Fougeras (Total) et Xavier Marcenac (Telus International).

Surfant sur une croissance de 4%, près de 6800 entreprises françaises exportent vers la Bulgarie. Sur place la présence française progresse et s’incarne à travers plus de 200 entreprises, employant près de 16000 personnes.

Le dernier arrivant, en mars 2018, est le groupe aéronautique Latécoère qui a ouvert sa première usine dans le pays, en investissant 15 millions d’euros et en recrutant 200 personnes.

Nos discussions n’ont pas occulté les difficultés, telle que la corruption. Un rapport de la Commission européenne sur l’environnement des affaires en Bulgarie a souligné les dysfonctionnements et retards en matière d’institutions, d’infrastructures ou d’innovations.

CCI France Bulgarie

J’ai participé, pour la deuxième fois, à la remise de l’annuaire de la CCI France-Bulgarie, événement qui se tenait au siège de la Société générale à Sofia, dirigée par Arnaud Leclair.

La soirée s’est déroulée en présence de Lachezar Borisov, vice-ministre de l’Économie ; Dragomir Stoynev, député de Bulgarie et Eric Lebédel, ambassadeur de France en Bulgarie.

Mon discours a salué l’action de Stéphane Delahaye (Havas Bulgarie) en sa qualité de président de la CCI, car le nombre d’adhérents a progressé d’un tiers depuis mon dernier passage en 2016 ! La CCI compte désormais 240 membres (contre 180 en 2016).

Le dynamisme de notre communauté d’affaires a permis de faire progresser les échanges économiques entre nos deux pays de 50% en l’espace de 10 ans. + d’images

Veolia

Visite de la station de traitement d’eau potable, à l’invitation d’Arnaud Valleteau, directeur exécutif de Veolia Bulgarie.

Veolia est en charge de la gestion des eaux de la ville de Sofia et d’une partie du réseau de chauffage urbain de la ville de Varna.

Le groupe emploie 1300 personnes dans le pays, dont 1130 à Sofia, où il investit 20 millions d’euros par an depuis 2010. C’est le plus important investisseur du secteur de l’eau en Bulgarie et le seul acteur privé du pays. + d’images

Telus International

Rencontre avec Xavier Marcenac, vice-président du Board de Telus international, un groupe canadien spécialisé dans les centres d’appels, employant 35.000 personnes, auquel il a revendu sa société.

En Bulgarie, Telus International emploie 3000 salariés. Entre 80 et 100 Français y travaillent. La société analyse 3000 CVs par mois et recrute 150 personnes mensuellement.

Les jeunes aiment la mobilité et certains d’entre-eux, m’a expliqué Xavier, choisissent de passer d’un centre d’appels à l’autre dans le but découvrir plusieurs villes d’Europe. + d’images

« L’étranger »

PME sympathique et seul restaurant français de Sofia, « L’étranger » a été fondé par Olivier Roche, venu tout droit d’Arcachon, et par Mimi sa compagne bulgare. Deux cordons bleus qui font la promotion de la « cuvée Partage », un vin vendu au profit de la fondation Antoine de Saint Exupéry qui œuvre pour l’éducation de la jeunesse dans le monde (www.fasej.org).

Généreuse idée que cette cuvée que j’ai partagée avec Benoît Mayrand, conseiller consulaire en Roumanie, la veille du Alde Party Council. + d’images

En circonscription en Roumanie – Bucarest (24 au 25 avril 2018)

Mes remerciements à Michelle Ramis, ambassadrice de France en Roumanie, pour avoir beaucoup facilité mes rencontres auprès de la communauté française, notamment sur la question scolaire. En effet, ma priorité de travail pour ce pays est la création d’une école franco-roumaine à Bucarest, à horizon septembre 2019.

Ce troisième déplacement en Roumanie m’a offert l’opportunité de retrouver, à deux reprises, nos trois élus consulaires Dana Gruia-Dufaut, Christian Lemaître et Benoît Mayrand.

Comme à chaque fois, Benoît Mayrand, a initié mes visites auprès d’entreprises remarquables, comme Romcarton. N’oublions pas qu’il est lui-même un chef d’entreprise à succès. Si créer de l’emploi est une belle manière d’aider l’autre, il lui faut davantage. Alors, Benoit est devenu le catalyseur de la communauté française : il est celui qui porte la parole avec conviction et éloquence pour protéger l’intérêt collectif.

Je le remercie d’avoir réuni les Français de Bucarest, lors d’une superbe soirée qui m’a permis de prendre le pouls de leurs satisfactions et problématiques.

Enseignement

École française (projet)

Rencontre avec Jonathan Derai, porteur du projet de création d’une école franco-roumaine à Bucarest. J’ai visité, en compagnie de Michel Monsauret, l’un des sites potentiels pour accueillir, dans un premier temps, une école maternelle et primaire. Un cycle de scolarité qui irait jusqu’au CE2 dans sa première année, puis qui progresserait d’une classe chaque année. + d’images

Plan École

Il y a dix ans, Michel Monsauret arrivait à Londres en qualité de conseiller culturel adjoint. Ensemble, nous avons créé le premier tableau de bord pour l’enseignement français au Royaume-Uni. Ces indicateurs furent les premières fondations d’un plan École dont la dynamique se poursuit. Heureux d’avoir retrouvé Michel qui œuvre avec le même professionnalisme et enthousiasme au service de la relation bilatérale avec la Roumanie.

Réunion Enseignement français

Michelle Ramis, ambassadrice de France, a réuni tous les acteurs concernés par l’enseignement français en Roumanie. Un consensus s’est exprimé sur la nécessité de développer l’offre éducative en français. Nous avons également débattu du projet de Jonathan Derai.

Les participants étaient Mehmet Meydan, consul ; Pierre Rannou, Deuxième conseiller; Dana Gruia-Dufaut, Christian Lemaître et Benoît Mayrand, nos trois conseillers consulaires ; Michel Monsauret, attaché de coopération éducative ; Carole Soulagnes, proviseure du lycée Anna de Noailles ; Frédéric Lamy, président de la fondation Anna de Noailles ; Richard Sentkar, BNP Paribas (fondation Anna de Noailles) ; Jonathan Derai, Odyssey Education ; Younès, directeur de l’École Odyssey Education. + d’images

Communauté française

Conseillers consulaires

(g. à d.) Christian Lemaître, CC ; Dana Gruia-Dufaut, CC ; Olivier Cadic ; Michelle Ramis, ambassadrice de France ; Mehmet Meydan, consul ; Benoît Mayrand, CC

Lors d’une réunion organisée par notre consul, Mehmet Meydan, nous avons évoqué la croissance du nombre de Français installés dans le pays. Si on recense 4150 inscrits sur la liste électorale, on estime notre communauté à 10.000 individus, dont 2000 étudiants.

Nous avons évoqué le Stafe, tout récemment mis en place pour subventionner les associations en remplacement de la réserve parlementaire. Un dispositif qui n’est pas sans contrainte, ni critère. Il fut également question de la non-déductibilité des pensions alimentaires des revenus français des non-résidents. Un point de fiscalité française dénoncé comme injuste.

Enfin, nos trois élus consulaires, tous installés de longue date en Roumanie, ont regretté le recul de la francophonie. Un nouvel élan de l’offre éducative en français constituerait le meilleur remède à long terme.

Politique

Sénat

Rencontre avec Liviu Marian Pop, président de la commission de l’Enseignement, la Science, la Jeunesse et le Sport au Sénat de Roumanie.

Accompagné par Michel Monsauret, conseiller à la Coopération éducative, et de Pierre Rannou, Deuxième conseiller à l’ambassade, notre entretien fut très enrichissant avec le sénateur Pop, ancien ministre de l’Éducation nationale.

Ce fut l’occasion de découvrir le palais du Parlement, où siègent le Sénat roumain et la Chambre des députés. Peu de parlementaires au monde disposent d’autant de place : hérité de l’ère Ceausescu, il s’agit du plus grand bâtiment administratif au monde après le Pentagone… + d’images

Entrepreneuriat

Romcarton

Je suis ravi d’avoir découvert une remarquable entreprise française qui est devenue le premier groupe indépendant en Europe et en Afrique sur le marché de l’emballage carton.

Il s’agit d’une ETI familiale créée en 1922 en Alsace, dirigée par Bernard Rossmann, fils du fondateur, depuis 1966. La société réalise 15% de ses ventes en Roumanie.

J’ai visité Romcarton, filiale du groupe français Rossmann, toute nouvelle usine ultra automatisée, en compagnie de Benoit Mayrand, et Pierre Rannou. Le directeur technique, Guillaume Grandviennot, nous a présenté la chaîne de production qui peut traiter 6000 tonnes de carton par mois, soit 250 mètres à la minute.

L’usine qui emploie 230 personnes sera officiellement inaugurée le 17 mai 2018. + d’images

CCEF

Entretien avec Bruno Leroy, président des conseillers du commerce extérieur pour la Roumanie depuis neuf ans.

En deux mots, la présence économique française est dynamique et forte. La France est le troisième investisseur en Roumanie, après l’Allemagne et l’Autriche. A noter que la moitié des investissements français est réalisée au travers de sociétés établies aux Pays-Bas.

Concernant nos entrepreneurs, la chambre de commerce compte plus de 500 membres. Elle se distingue par ses semaines à thème et ses formations courtes.