Le 1er avril, j’ai rencontré Martin Briens, récemment nommé secrétaire général, au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, accompagné de Maxime Duda, pour évoquer plusieurs dossiers concernant nos compatriotes à l’étranger.
Cette rencontre, promise par sa prédécesseure Anne-Marie Descôtes lors de son audition devant notre commission au Sénat (compte-rendu du 12 nov. 2025) avait pour objet principal le projet immobilier relatif à la vente du consulat d’Agadir. J’y ai relayé les préoccupations exprimées par les conseillers des Français de l’étranger, Jean-Claude Rozier et Nadia Fehmi Taghi, ainsi que par notre communauté, face à la cession d’un bien appartenant à l’État au profit d’un transfert sur le site de l’Institut français (compte-rendu du déplacement à Agadir : 22-25 juil. 2025).
Ce projet suscite aujourd’hui une opposition unanime sur le terrain, dans un contexte de manque de transparence et d’incertitudes sur la stratégie d’avenir de l’Institut.
Nous avons également abordé la situation au Liban, à la suite de l’interpellation de Nadia Chaaya, conseillère à l’AFE pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, notamment sur la situation préoccupante des villages chrétiens du sud.
Enfin, j’ai évoqué les écoles françaises en Turquie, après mon déplacement à Istanbul en compagnie de Florence Ogutgen, conseillère des Français de l’étranger. L’élue m’a mobilisé sur la nécessité d’obtenir un accord intergouvernemental pour sécuriser durablement leur avenir.
Mon rôle est de porter ces préoccupations de terrain au plus haut niveau de l’État pour obtenir des réponses claires et des solutions concrètes.












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