Les véhicules connectés sont devenus de véritables plateformes numériques intégrant caméras, capteurs, systèmes de géolocalisation, logiciels embarqués et capacités de mise à jour à distance.

Lorsqu’ils sont utilisés par les armées, les administrations publiques, les opérateurs d’importance vitale ou les gestionnaires d’infrastructures critiques, ils peuvent constituer une vulnérabilité majeure si leurs systèmes ne sont pas pleinement maîtrisés.

Plusieurs démocraties, dont Taïwan, ont déjà pris des mesures pour réduire ces risques.

C’est pourquoi mes collègues ont adopté mon amendement visant à renforcer la souveraineté technologique et la cybersécurité des équipements connectés utilisés dans les secteurs sensibles, dans le cadre du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030.

Lire l’amendement n°31