Ce 19 janvier, intervention au nom du groupe Union centriste, dans le cadre de la « déclaration du Gouvernement, suivie d’un débat, en application de l’article 50-1 de la Constitution, portant sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela ».
Catherine Vautrin, ministre des Armées et des anciens combattants et Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se sont exprimés au nom du gouvernement.
J’ai conclu mon propos en disant que ce qui se joue aujourd’hui au Venezuela, en Iran, en Ukraine, à Taïwan, au Groenland et au Somaliland relève d’un même combat : savoir si, au XXIe siècle, les frontières et les souverainetés se décident par la force ou par le droit.
C’est à cette question que la France et l’Europe doivent répondre.
VERBATIM de mon intervention











1 Commentaire
Bonjour Monsieur !
Vos prises de position m’inspirent une sympathie critique.
Merci d’avoir déclaré “ce qui se joue…. c’est de savoir si, au XXIe siècle, les frontières et les souverainetés se décident par la force ou par le droit”.
1. C’est vrai aussi pour la Palestine.
2. Il ne suffit pas de le dire, il faut construire ou rétablir une coalition des pays qui soutiennent le multilatéralisme contre l’impérialisme et le droit contre la force.
3. Je trouve que les parlementaires centristes devraient faire davantage entendre leur soutien au Président Macron, car ceux qui le critiquent prennent trop de place dans les médias.
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