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Médias – Olivier Cadic : “Un futur dans la paix et l’harmonie entre les communautés, c’est le Liban dont on rêve” (Annahar Français, 18/02/2026 – Vidéo 29m)

Lors de mon déplacement au Liban, en compagnie de Nadia Chaaya, conseillère à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, j’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Annahar Français qui est l’édition francophone du quotidien libanais Annahar (« Le Jour »), fondé en 1933 à Beyrouth.

Annahar Français :Hezbollah, dossier de l’explosion du port de Beyrouth ou minorités en Syrie, dans cet entretien le sénateur Olivier Cadic revient sur les enjeux propres au Liban et à la Syrie. Il explique pourquoi, selon lui, le Hezbollah ne peut être dissocié de sa branche militaire et doit être considéré comme une organisation terroriste. Il met en garde contre le risque d’entrave aux élections si les armes ne sont pas rendues. Enfin, il aborde la situation des minorités en Syrie et les défis auxquels elles font face dans un contexte de guerre et d’instabilité.

Médias – Olivier Cadic : “L’engagement de la France, c’est de soutenir un Liban souverain et pleinement indépendant” (MTV Liban, 13/02/2026 – Vidéo 2’45)

À la suite de mon déplacement au Liban et de ma rencontre avec le Président de la République, Joseph Aoun, MTV Liban m’a interrogé, par la voix de Marianne Zouein, sur les évolutions politiques en cours et la dynamique de changement au Liban. J’y ai réaffirmé l’engagement constant de la France en faveur d’un Liban souverain et indépendant, tout en rappelant avec clarté la nécessité du désarmement du Hezbollah pour restaurer pleinement la souveraineté de l’État.

Médias – “Retard de NIS 2 : Le dispositif anti-backdoor qui cristallise l’affrontement entre la DGSI et les parlementaires” (Usine digitale – 16/02/2026)

J’ai répondu aux interrogations d’Alice Vitard (Usine Digitale), dans le prolongement de la conférence de presse que j’avais organisée le 4 février dernier au Sénat avec le député, Philippe Latombe, intitulée :
“Alerte sur un risque majeur pour la sécurité numérique de la France” (compte-rendu)

Lire l’article Retard de NIS 2 : Le dispositif anti-backdoor qui cristallise l’affrontement entre la DGSI et les parlementaires publié sur le site de l’Usine digitale, le 16 février 2026

Extraits :

D’un côté les parlementaires, de l’autre le ministère de l’Intérieur, plus particulièrement la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). C’est le duel qui empêcherait la transposition de la directive européenne NIS 2 dans le droit français.

Ces accusations sont portées par le député Philippe Latombe et le sénateur Olivier Cadic, présidents de la commission spéciale du projet de loi “Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité”, le premier à l’Assemblée nationale et le second au Sénat. Ensemble, ils alertent sur le retard pris par la France dans la transposition du texte européen.

(…)

> L’impasse de l’agenda parlementaire
Le texte a été voté il y a bientôt un an au Sénat. Il devait être mis à l’ordre du jour avant la fin de l’année et puis finalement ils ont reporté au mois de janvier. Et puis au mois de janvier, ils ont décidé de ne pas le présenter à l’ordre du jour alors qu’il aurait dû être mise en oeuvre depuis fin octobre 2024″, dénonce Olivier Cadic, sénateur des Français établis hors de France, sollicité par L’Usine Digitale. Pour rappel, l’inscription d’un projet de loi gouvernemental à l’ordre du jour relève, en pratique, de l’exécutif.
La France avait, en effet, jusqu’au 17 octobre 2024 pour intégrer dans son droit les principes posés par la nouvelle directive NIS.

(…)

> Un amendement anti-backdoor au cœur du blocage
Au coeur du blocage figure l’article 16 bis du projet de loi “Résilience des infrastructures critiques et renforcement de la cybersécurité”, le texte qui intègre NIS 2, aux côtés de Doraet REC (trois directives européennes).
Cet amendement – porté par Olivier Cadic et déjà adopté par le Sénat – vise à empêcher que l’Etat puisse imposer aux fournisseurs de service de chiffrement, dont les messageries, l’intégration de backdoors.
J’avais déposé cet amendement parce qu’aux États-Unis, des backdoors – qui avaient été utilisées pour surveiller des appels et des messages – avaient été exploitées par les hackers chinois, donc pour compromettre des millions de télécommunications”, explique Olivier Cadic. Il ajoute : “j’ai considéré que la possibilité d’installer des backdoors était contradictoire avec la capacité d’élever notre niveau de cyber-résilience”.

(…)

> Les services de renseignement mis en cause
Selon le sénateur, le vote du projet de loi résilience serait bloqué pour cette raison précise. “Il y a une administration qui semble gênée, qui au demeurant ne vient pas voir les parlementaires concernés pour discuter de ça, et utilise le ministre pour bloquer l’ordre du jour du Parlement”, explique-t-il. C’est la Direction générale de la Sécurité intérieure qui est pointée du doigt.
Selon Olivier Cadic, l’opposition de la DGSI à l’article 16 bis s’explique par la volonté de conserver des capacités d’accès aux communications chiffrées.

(…)

> Un affaiblissement technique du chiffrement
Pour Olivier Cadic, l’absence de transposition expose désormais directement l’Etat. “En cas de fraude massive de données, le gouvernement engage sa responsabilité puisqu’il ne permet pas à la France de se préparer”, juge-t-il, citant notamment la sanction de 5 millions d’euros infligée à France Travail (ex-Pôle Emploi) par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Dans ce cas précis, poursuit-il, “l’Etat [les contribuables, ndlr] paie une amende à l’Etat”, ce qui pose un problème de responsabilité réelle.

(…)

> Quand le retard français isole Paris en Europe
Alors que plusieurs Etats membres, tels que la Belgique, ont déjà intégré NIS 2 dans leur législation, Paris apparaît en décalage sur un texte pourtant porté dès son origine par la France. “Comment est-ce que la France peut discuter de la suite, alors que les autres pays ont transposé NIS 2 et que nous, ce n’est toujours pas fait ?”, interroge Olivier Cadic.

Lire l’article Retard de NIS 2 : Le dispositif anti-backdoor qui cristallise l’affrontement entre la DGSI et les parlementaires publié sur le site de l’Usine digitale, le 16 février 2026

Médias – Libération – Assez de faux débats

Réaction à l’article de Libération : assez de faux débats.

L’article de Libération qui me cite évite soigneusement la seule question qui vaille : pourquoi l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) est-elle aujourd’hui en difficulté financière ?

J’avais expliqué les causes structurelles à la journaliste. Elles n’apparaissent pas.

À la place, on nous sert une opposition caricaturale entre public et privé, parfaitement alignée sur la ligne défendue par certains syndicats qui défendent avant tout les personnels expatriés.

Ce n’est pas sérieux.

Le vrai problème : un modèle à bout de souffle

Depuis des années, l’AEFE refuse de remettre en cause son modèle de coûts, notamment le maintien de statuts d’expatriés qui n’existent plus dans aucune organisation internationale comparable.
Le monde a changé.
Le réseau, lui, fonctionne encore comme dans les années 1990.
Plutôt que d’engager les réformes nécessaires, l’Agence choisit la solution de facilité :
👉 augmenter les frais de scolarité
👉 faire payer les familles
👉 accuser le développement du privé
C’est commode. Mais c’est faux.

Une centralisation bureaucratique assumée

En 2018, le Président de la République a repris l’objectif de doubler le réseau à l’horizon 2030. J’avais défendu cet objectif, mais dans une logique de libération, de diversification et d’autonomie.
Ce qui a été fait est exactement l’inverse :
toujours plus de centralisation, toujours plus de contrôle, toujours plus de bureaucratie.
Même les missions de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (ANEFE), qui ne coûtaient rien aux établissements, ont été transférées à l’Agence.
Résultat ?
Des fonctionnaires supplémentaires.
Des coûts supplémentaires.
Des facturations supplémentaires.
Et in fine : des frais supplémentaires pour les parents.
On prétend défendre le service public.
On fabrique en réalité un système administré hors de prix.

Une hypocrisie budgétaire

L’AEFE représente environ 12 % du budget du Quai d’Orsay et près des deux tiers du programme 185.
Et pourtant, certains en réclament toujours plus sans se préoccuper de nos finances publiques.
Cela fait quinze ans que je le dis :
l’État n’a pas les poches assez profondes pour financer à la fois :
• un service public mondial,
• une politique d’influence,
• et une expansion massive du réseau, sans revoir profondément son organisation.
Nous y sommes.

Pendant ce temps, le monde avance

Pendant que nous entretenons nos querelles idéologiques :
• En Égypte, l’enseignement français ne représente plus qu’environ 1 % du marché international.
• Au Liban, l’enseignement privé anglophone est devenu majoritaire (53 % en 2023) sans aucune subvention publique britannique ou américaine.
Nous avons perdu du terrain.
Et nous continuons à débattre comme si le problème venait du “méchant privé”, alors que l’enseignement à l’étranger est un “business”.

La seule question qui compte

La question est simple :
Est-ce aux familles et aux contribuables de financer indéfiniment le coût des statuts d’expatriés
ou faut-il instaurer l’équité des rémunérations et moderniser les statuts pour maîtriser les coûts ?
Tout le reste est un écran de fumée.
Ceux qui déplacent le débat vers une guerre public-privé cherchent à éviter cette question.

J’assume une réforme structurelle

C’est pour cela que j’ai demandé aux ministres Jean-Noël Barrot et Eléonore Caroit :
• la suspension des décisions du conseil d’administration de l’AEFE de décembre 2025 qui fait porter de nouvelles charges sur les écoles partenaires et conventionnées ;
• l’annulation de l’arrêté d’août 2025 renforçant excessivement les pouvoirs de l’Agence en matière d’homologation.
Concentrer toujours plus de pouvoirs dans une structure qui n’a pas réglé ses déséquilibres internes n’est pas une solution. C’est une fuite en avant.

L’enseignement français à l’étranger ne se résume pas à l’AEFE

Le réseau français est plus large que son opérateur public.
Avec l’ANEFE et de nombreux acteurs locaux, nous travaillons à une alternative fondée sur :
• l’initiative locale,
• la responsabilité,
• la transparence des coûts,
• une véritable garantie de qualité pédagogique, et non un simple contrôle administratif.

Le choix est clair

Soit nous modernisons courageusement le système pour garantir le juste coût et le juste prix pour les familles.
Soit nous continuons à augmenter les frais en désignant des boucs émissaires.
Je refuse que l’on sacrifie l’avenir du réseau français à l’étranger pour préserver des équilibres internes devenus intenables.
Le débat mérite mieux que des postures idéologiques.
Il exige des décisions.

Médias – “Olivier Cadic : mobilité, sécurité, enseignement, ses priorités pour 2026” (Lesfrancais.press – 12/02/2026)

Lire l’article et écouter le podcast LIEN

J’ai répondu avec plaisir aux questions suivantes de Jérémy Michel, rédacteur en chef adjoint du média Lesfrancais.press :

. Dans votre dernière lettre d’information, vous indiquiez avoir effectué depuis le début de votre mandat en octobre 22014, 627 déplacements dans 116 pays. Olivier Cadic, en un peu plus de onze ans de mandat, comment avez-vous vu évoluer les attentes et les demandes des Français établis hors de France ?

. Vous avez évoqué le retour en France. Aujourd’hui, on éprouve un certain nombre de difficultés quand on a vécu à l’étranger pour revenir s’installer en France. Est-ce que c’est une sorte de capharnaüm administratif ?

. Un autre angle sur lequel vous avancez aussi, c’est celui de la cybersécurité. Il y a un dispositif qui a vu le jour, qui s’appelle le 17Cyber. Est-ce qu’en quelques mots, vous pouvez nous rappeler concrètement ce que c’est et puis comment il peut être aussi utile pour les Français expatriés ?

. Un autre dossier que vous mettez en avant et qui est au cœur de l’actualité, c’est l’enseignement français à l’étranger, avec la réforme du réseau de l’AEFE, qui d’ailleurs fait beaucoup réagir en ce moment. Vous, vous l’abordez sous l’angle de l’ANEFE, qui est l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger. En quelques mots, Olivier Cadic, vous nous rappelez ce qu’est l’ANEFE et en quoi elle peut jouer un rôle dans le débat actuel sur cet avenir des écoles à l’étranger ?

. Sur votre positionnement politique, vous vous définissez comme un sénateur indépendant, tout en siégeant au sein du groupe Union centriste. Est-ce que vous pouvez nous dire ce que signifie aujourd’hui concrètement être indépendant ? Et en quoi, dans ce cas-là, l’appartenance à un parti politique pourrait freiner l’action parlementaire ?

. Pour vous, le Mercosur, le traité du Mercosur, il est bon pour la France ?

. 2026, il y a aussi les élections sénatoriales. Vous arrivez à la fin de votre second mandat. Elles auront lieu au mois de septembre. Est-ce que vous serez à nouveau candidat ?

Médias – “Cybersécurité : l’heure est à l’action” – (Entreprendre à l’international – Janv-Fév 2026)

Entretien conduit par Sandrine Weisz et Olivier Nifle pour le compte de la revue des CCE Entreprendre à l’international.

Lire l’article Cybersécurité : l’heure est à l’action (Entreprendre à l’international)

J’ai répondu aux questions suivantes :
. Les attaques de cybersécurité désignent un spectre large…
. Vous dites qu’on voit la paille dans l’œil de son voisin, mais pas la poutre dans le sien…
. Quels sont les pays particulièrement actifs dans le domaine de la cybercriminalité ?
. La cybersécurité est-elle un enjeu européen ? Jusqu’où se fier à nos voisins ?
. Que conseillez-vous aux entreprises au regard de ces menaces ?
. 50 % des PME victimes d’une cyberattaque feraient faillite dans les 12 mois suivants. Comment réagir ?
. Est-ce que l’Europe en fait assez en matière de cybersécurité ?
. Une solidarité internationale totale est-elle vraiment envisageable ?

Média – “À quand un vol direct entre San Diego et Paris ?” (SoCal FACC – 26/01/2026)

Merci à Sylvie Almeri, directrice de la SoCal (Southern California) French-American Chamber of Commerce, pour son leadership. Son idée d’une liaison aérienne directe entre San Diego et Paris-CDG est devenue mon projet prioritaire pour la Californie. 

Message de Sylvie Almeri (traduit en français)

« Ne lâchez rien. » (« Don’t give up. ») — c’est ce que Emmanuel Macron m’a répondu lorsque je lui ai expliqué, il y a trois ans, que ma mission consistait à renforcer la collaboration entre San Diego et la France.
Ma réponse ? Je ne lâcherai rien. Jamais.

C’est précisément cette promesse qui nous pousse à continuer à défendre l’ouverture d’une liaison aérienne directe entre San Diego (SAN) et Paris (CDG) — et qui démontre combien un travail de lobbying constant, sur le terrain, est essentiel.

Un immense merci au sénateur Olivier Cadic, pour son engagement sans relâche auprès des décideurs des deux côtés de l’Atlantique, en faveur de cette ligne.

Notre objectif est clair : accompagner davantage d’entrepreneurs français en Californie du Sud et créer des emplois des deux côtés de l’Atlantique — et une liaison directe Paris–San Diego serait un véritable accélérateur.

À l’approche de la Coupe du monde de football, et alors que le stade de San Diego accueillera des matchs du tournoi de football des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, nous espérons que cette dynamique contribuera à renforcer le dossier. Nous souhaitons également remercier chaleureusement le maire Todd Gloria pour l’élan et l’ambition internationale qu’il a insufflés à San Diego — un dynamisme qui rend les objectifs audacieux atteignables.

Je suis donc ravi de partager notre dernière mise à jour du Flagship Project, piloté par la French American Chamber of Commerce Southern California, avec des contributions de Nicolas Hénin (Air France / KLM Royal Dutch Airlines – Amérique du Nord) et du sénateur Olivier Cadic — un document rédigé par Clément Thiery.

À quand un vol direct entre San Diego et Paris ?

C’est le grand projet de la SoCal French-American Chamber of Commerce : obtenir la création d’une liaison aérienne directe entre SAN et la France. Nous faisons le point sur la question dans un entretien exclusif avec Nicolas Henin, directeur général d’Air France-KLM pour l’Amérique du Nord, et Olivier Cadic, sénateur des Français de l’étranger, qui a fait de cette ligne sa  priorité pour la Californie.

LIRE l’article When Will San Diego Get Regular Service to Paris?
+ version française

Médias – “Alerte sur un risque majeur pour la sécurité numérique de la France” – (Conférence de presse – 04/02/2026)

Cybersécurité – Directive NIS2 – Loi « Résilience » – Stratégie nationale de cybersécurité

Conférence de presse – Sénat – 4 février 2026
Alerte sur un risque majeur pour la sécurité numérique de la France

• Olivier CADIC,
. Président de la commission spéciale du PJL « Résilience des infrastructures
critiques et renforcement de la cybersécurité » au Sénat
. Sénateur des Français établis hors de France

• Philippe LATOMBE,
. Président de la commission spéciale du PJL « Résilience des infrastructures
critiques et renforcement de la cybersécurité » à l’Assemblée nationale
. Député de la Vendée (1ʳᵉ circonscription)

Alors que les cyberattaques se multiplient et que les fuites de données touchent quotidiennement entreprises, administrations et citoyens, la France accuse un retard préoccupant dans la transposition de la directive européenne NIS2, qui aurait dû être intégrée au droit national avant le 17 octobre 2024.

La proposition de loi dite « Résilience » a été adoptée par le Sénat en mars 2025, puis approuvée à l’unanimité en commission spéciale à l’Assemblée nationale en septembre 2025, sans jamais avoir été inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

Médias – “French Response: de la guerre à Gaza au salut nazi d’Elon Musk, comment la diplomatie française a changé de ton sur les réseaux sociaux” (BFM Tech – 01/02/2026)

Une fausse information, c’est comme un cancer, si vous ne la traitez pas vite, elle va se répandre et c’est terminé. J’ai appris cela à Taiwan en 2021 : répondre en 200 mots sous 2 heures, avec humour…

Extraits :

Depuis septembre 2025, le ministère des Affaires étrangères opère une véritable riposte sur le réseau social X grâce au compte French Response. Avec un ton bien moins diplomate que la communication officielle, il réussit à faire mouche et attire aussi bien les critiques que l’approbation.
(…)
“C’est un outil qui permet d’avoir une réponse officielle à l’heure où le président américain commente sur son compte Truth Social toutes ses actions et celles des autres,” estime Olivier Cadic, sénateur et vice-président de la commission des affaires étrangères au palais du Luxembourg.
(…)
“On voit bien que les démocraties sont en train de s’effondrer les unes après les autres et qu’on est attaqué de l’intérieur. French Response est donc un bon outil pour ce qui n’est qu’une réaction,” ajoute Olivier Cadic. Le sénateur appelle de son souhait à l’implication de la société civile afin que French Response ne soit pas le seul outil dédié à ce type de “réaction”: “Aujourd’hui, on se fait attaquer de tous les côtés. Il ne faut pas laisser l’Etat seul, il faut un modèle collectif de réponse. Si ce compte n’existe que pour répliquer et qu’il se retrouve seul, je pense qu’ils n’y arriveront pas.”

Lire l’article de Sylvain Trinel French Response: de la guerre à Gaza au salut nazi d’Elon Musk, comment la diplomatie française a changé de ton sur les réseaux sociaux sur le site BFM

Médias – “Les enjeux nationaux et internationaux vus par un sénateur des Français établis hors de France” (Radio Orient – 1er février 2026 – Podcast 16’30)

J’ai répondu aux questions de François-Xavier de Calonne dans son émission Pluriel (Radio Orient), au sujet des foyers de tension sur la scène internationale et des rivalités stratégiques entre grandes puissances.

ÉCOUTER le Podcast de l’entretien « Les enjeux nationaux et internationaux vus par un sénateur des Français établis hors de France »

Radio Orient :

L’entretien revient sur la répression sanglante du soulèvement populaire en Iran et sur les marges de manœuvre de l’Europe pour soutenir la population iranienne, dans un contexte marqué par le retrait et l’ambiguïté de la position américaine. Il analyse également la stratégie régionale de Téhéran, à travers la mobilisation de ses relais à Gaza, au Liban, en Syrie et en mer Rouge, et les risques d’escalade militaire que cela implique.

Enfin, l’échange interroge la place de l’Europe prise en étau entre la rivalité structurante des États-Unis et de la Chine, et pose une question devenue centrale : l’Union européenne peut-elle encore se permettre de différer la construction d’une véritable Europe de la défense ?

VERBATIM de l’entretien

Médias – “Cybersécurité : la France accumule les retards, les hackers accumulent les victimes, déplorent des experts” (Epoch Times – 22/01/2026)

Dans un article éclairant, le journaliste Étienne Fauchaire (Epoch Times) remarque à juste titre que la directive européenne NIS2, censée être transposée en droit français afin de renforcer la sécurité des acteurs essentiels au fonctionnement de la société et de l’économie, reste « engluée dans les méandres parlementaires ».

Ce projet de loi dit « Résilience », pour lequel je préside la commission spéciale, a pourtant été adopté par le Sénat en mars 2025, puis approuvé à l’unanimité en commission spéciale à l’Assemblée nationale en septembre 2025. Toutefois, il n’a jamais été inscrit à l’ordre du jour de l’AN.

Lire l’article Cybersécurité : la France accumule les retards, les hackers accumulent les victimes, déplorent des experts sur le site Epoch Times

Extraits :

Quinze mois. C’est le retard accumulé par la France dans la transposition de la directive NIS2, qui aurait dû être intégrée au droit national avant le 17 octobre 2024. Entre ces deux chiffres, un gouffre temporel que le sénateur Olivier Cadic, président de la Commission spéciale NIS2 au Palais du Luxembourg, synthétise en une formule : « Pour passer une loi, il faut des mois, voire des années. Dans le cyber, certaines attaques se produisent donc en 28 secondes à cinq minutes. »

(…)

« La loi doit poser les cadres généraux. Ensuite, ce sont les professionnels eux-mêmes qui doivent s’emparer de ces principes, s’adapter et sécuriser leurs systèmes en fonction de leur environnement », a plaidé Olivier Cadic. « Si l’on cherche à tout encadrer juridiquement, nous serons constamment en retard, toujours un pas derrière le terrain. » Le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, lui-même ciblé, avec d’autres parlementaires, par une cyberattaque attribuée à des pirates chinois agissant pour le compte de Pékin, se montre particulièrement investi sur les questions de cybersécurité.

Jugeant « la façon actuelle de faire la loi complètement délirante », le sénateur propose une autre méthode, inspirée du Budget Act américain : évaluer le coût et l’objectif de chaque loi avant et après son adoption pour mettre fin à un empilement législatif inutile. Et remplacer la question « ai-je bien suivi la procédure ? » par celle qui compte vraiment : « est-ce que ça fonctionne ? »

Médias – “Le sénateur français Olivier Cadic appelle à la reconnaissance de la stabilité et de la démocratie du Somaliland” (The Horn Tribune – 22/01/2026)

Traduction française de l’article French Senator Olivier Cadic Calls for Recognition of Somaliland’s Stability and Democracy de Maxamuud Walaaleeye.

Le sénateur français Olivier Cadic appelle à la reconnaissance de la stabilité et de la démocratie du Somaliland

Le sénateur Olivier Cadic, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat et président du groupe interparlementaire France–Pays du Golfe, a appelé la France et l’Europe à soutenir activement le Somaliland lors d’un récent débat au Sénat, organisé en application de l’article 50-1 de la Constitution, sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales.

S’exprimant au nom du groupe Union centriste, le sénateur Cadic a mis en lumière les réalisations du Somaliland depuis le rétablissement de son indépendance vis-à-vis de la Somalie en 1991. Il a décrit ce pays de la Corne de l’Afrique comme un modèle de stabilité, d’État de droit et de régularité démocratique à travers des élections libres et constantes.

Olivier Cadic a souligné l’incohérence des réponses internationales face à l’émergence de nouveaux États, rappelant que la dissolution pacifique de la Tchécoslovaquie en République tchèque et en Slovaquie en 1993 avait été rapidement reconnue par les pays européens. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles le Somaliland, malgré son parcours pacifique, démocratique et une gouvernance effective, demeure largement ignoré.

« La France ne peut pas rester un simple spectateur », a déclaré le sénateur Cadic, insistant sur le fait que la diplomatie est à la sécurité internationale ce que la justice est à l’ordre intérieur. Il a appelé la France et l’Europe à défendre les démocraties dans le monde, à aider les peuples fuyant des régimes indignes, à faire prévaloir le droit sur la force et à protéger les souverainetés contre la coercition plutôt que de se contenter de condamnations de principe.
Le sénateur a rapproché le cas du Somaliland de situations similaires à Taïwan et dans d’autres pays menacés, les inscrivant dans une question fondamentale du XXIᵉ siècle : savoir si les frontières et les souverainetés seront déterminées par la force ou par le droit.

Olivier Cadic défend depuis longtemps la cause du Somaliland, notamment lors d’une visite en 2023 au cours de laquelle il a rencontré des responsables locaux et mis en avant le fonctionnement des institutions, la tenue d’élections libres et les attributs étatiques du territoire comme fondements d’une reconnaissance internationale.

L’intervention du sénateur Cadic au Parlement s’inscrit dans le prolongement des efforts de l’ambassadeur du Somaliland en France, Abdirahman Yassin Mohamed, visant à renforcer la coopération entre le Somaliland et la France, ainsi que les échanges avec les principaux acteurs politiques français, parmi lesquels figure le sénateur Cadic.

Ses propos témoignent d’un intérêt parlementaire croissant en France pour un engagement approfondi avec le Somaliland, dans un contexte d’évolution des équilibres dans la Corne de l’Afrique.

Médias – “Les Français de l’Étranger : Ambassadeurs de la France, selon Olivier Cadic” (Françaisdanslemonde.fr – Janv. 2026 – Podcast 28’26)

Françaisdanslemonde.fr :

« Qu’est-ce qui pousse un sénateur à voir le monde comme un village et à s’efforcer de créer des ponts entre les cultures ?

Dans ce podcast spécial de « La radio des Français dans le monde », Gauthier Seys nous emmène à Londres pour une discussion fascinante avec Olivier Cadic, un sénateur des Français établis hors de France. Olivier partage son parcours unique, de son travail sur le missile Exocet à son approche interculturelle de la politique. Avec plus de 600 déplacements à son actif, il évoque l’importance d’être sur le terrain pour comprendre les perspectives diverses de ceux qu’il représente.

Olivier Cadic est un sénateur qui incarne l’esprit d’entrepreneuriat et d’ouverture culturelle. Ancien ingénieur en électronique, il a fondé une entreprise en Angleterre, devenant un pionnier de la traduction de bandes dessinées franco-belges en anglais. Son parcours l’a mené à s’engager en politique, où il défend les intérêts des Français de l’étranger, tout en promouvant l’interculturalité et l’innovation. En tant que vice-président de la commission des affaires étrangères et de la défense, Olivier Cadic est profondément impliqué dans les questions de sécurité internationale.

L’épisode aborde des sujets variés, allant de l’importance de la préparation à la guerre à la nécessité de renforcer la défense européenne. Olivier Cadic partage ses réflexions sur la situation géopolitique actuelle, notamment les tensions entre la Russie, la Chine et l’Occident. Il souligne la nécessité d’une coopération européenne pour prévenir les conflits et insiste sur l’importance de la langue française pour les expatriés. Enfin, il évoque ses initiatives pour soutenir la communauté française à l’étranger, notamment à travers le réseau d’associations FLAM, qui vise à maintenir la langue française vivante parmi les enfants expatriés. »

Écouter le PODCAST

Chapitrage du podcast :
00:00:01-Introduction et bienvenue
00:00:27-Début informel avec Olivier Cadic à Londres
00:01:04-Olivier Cadic parle de son début au Sénat
00:01:34-Le sentiment d’urgence constante d’Olivier Cadic
00:03:10-L’importance des déplacements à l’étranger
00:04:30-La carrière d’Olivier Cadic dans l’électronique et l’expatriation en Angleterre
00:07:00-La génération Eurostar et l’impact du Brexit
00:08:54-Olivier Cadic sur les tensions internationales actuelles
00:14:58-La première élection d’Olivier Cadic
00:15:35-L’activité de traduction de bandes dessinées par Olivier Cadic
00:18:18-Le réseau Flamme et la préservation de la langue française à l’étranger
00:22:30-Fierté d’Olivier Cadic dans ses dix ans de mandat
00:25:10-La perception des Français de l’étranger et conclusion

VERBATIM de mon entretien

Médias – Olivier Cadic : “Nous vivons une lutte pour le leadership mondial” (LePetitJournal.com – 15 janv. 2026)

LePetitJournal.com : Guerres hybrides, retour de “la force brute à l’étranger”, Europe sommée de se réveiller : Olivier Cadic, sénateur des Français de l’étranger, dresse le bilan à l’aube de 2026. Depuis l’église protestante française de Soho, à Londres, il a livré des vœux pour une année qu’il juge décisive. Fort de son regard au cœur du Sénat, il n’a pas hésité à évoquer l’état réel du pays, les urgences qui s’imposent au gouvernement et les actions à promouvoir au Royaume-Uni.

Lire l’article de Ewan Petris Nous vivons une lutte pour le leadership mondial que je remercie d’avoir sollicité mon point de vue sur ces enjeux : Un monde entré “dans l’ère du rapport de force” ; Retour en France, où “la démocratie sous tension” ; Le nœud du système : le budget ; Brexit : dix ans après, le temps des questionnements.

Médias – Maduro & Mercosur – Olivier Cadic : “Déplorer, s’indigner, ce n’est pas une stratégie, c’est juste un constat d’impuissance” (Public Sénat – 07/01/2026 – Vidéo 31’)

Ce 7 janvier, quelques instants après avoir posé ma question au gouvernement concernant la transition démocratique au Venezuela (compte-rendu), j’étais sur le plateau de Public Sénat pour un débat animé par Tam Tran Huyen, en présence de mes collègues Valérie Boyer, Hélène Conway-Mouret et Mélanie Vogel.

Résumé de Public Sénat :
. Au programme des Questions d’actualité au gouvernement, retour sur la situation internationale. On ne compte pas moins de cinq questions sur ce qui s’est joué à Caracas le 3 janvier et les conséquences sur la situation internationale. Les écologistes interrogent l’exécutif sur la réponse française et européenne face à ce qu’ils appellent … “l’impérialisme américain”. Olivier Cadic, pour les centristes interroge le gouvernement sur les initiatives qu’il peut prendre pour faire libérer les prisonniers politiques et reconnaitre le président Urritia.
. A la une également, les LR consacrent leurs questions à la grève des médecins libéraux mais aussi à la mobilisation des agriculteurs opposés au Mercosur. A ce sujet, et pour rappel, le 16 décembre dernier, le Sénat a approuvé à l’unanimité moins une voix (*), une proposition de résolution visant à demander au gouvernement de saisir la Cour de justice de l’Union européenne pour vérifier la conformité de l’accord commercial avec les pays d’Amérique latine.

J’ai successivement répondu aux questions suivantes de Tam Tran Huy :
. Comment analysez-vous la réaction européenne ? Ursula von der Leyen a rappelé que toute solution doit respecter le droit international et la charte des Nations unies, ce qui reste extrêmement prudent. On sent que l’opération américaine a été « tolérée » d’une certaine façon et qu’on a du mal à parler d’une voix forte au niveau des États membres ?
. (Concernant le Groenland) Pour pouvoir agir, il faut que l’Europe se ressaisisse face à la nouvelle donne et notamment au projet américain ?
. Olivier cadic vous êtes le seul parlementaire, ici au Sénat, à avoir voté pour le Mercosur.
Je rappelle que le Sénat a appelé le gouvernement à saisir la Cour de justice de l’Union européenne sur ce traité et que vous êtes le seul à avoir voté contre. Vous avez même déposé deux motions contre ce texte.

(*) La voix d’Olivier Cadic

Médias – Olivier Cadic : “Maduro est un dictateur, mais avant tout le coordinateur de trafics de drogue” (Radio Orient, 5 janv. 2026, podcast 7’32)

J’ai eu le plaisir de répondre aux questions de François-Xavier de Calonne sur Radio Orient,  ce 5 janvier, au sujet la capture de Nicolás Maduro par les Etats-Unis.

Écouter le PODCAST (début à 7’32)

VERBATIM de l’entretien

François-Xavier de Calonne – Entretien à présent avec une personnalité politique française, Olivier Cadic, sénateur des Français établis hors de France, vice-président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat. Il salue l’appui du président français suite à cette opération états-unienne : le sénateur Olivier Cadic.

Olivier Cadic – Pour le Sénat français, nous l’avions écrit dans notre rapport de la commission d’enquête sur le narcotrafic, Nicolás Maduro est vraiment le gardien du trafic de drogue dans le pays, qui contrôle l’accès aux richesses de la cocaïne pour les trafiquants de drogue, pour les politiciens corrompus et pour le réseau implanté dans l’armée, connu sous le nom de Cartel des soleils. Donc, pour nous, c’est évident que Nicolás Maduro n’est pas reconnu par la communauté internationale. Par deux fois, il est allé aux élections présidentielles et par deux fois, il a été battu. Et donc il s’est imposé par la force. Il est resté au pouvoir par la force, avec le soutien de puissances extérieures.

FXdC – Et vous dites qu’il n’était pas reconnu par la communauté internationale ?

OC – Non. L’élection de Nicolás Maduro n’a pas été reconnue par deux fois. Il s’est maintenu au pouvoir par la force. C’est un dictateur, mais c’est avant tout le coordinateur de trafics de drogue.

FXdC – Faut-il regarder la méthode employée par Washington qui piétine ainsi le droit international et quelles conséquences cela peut-il avoir, notamment sur les velléités du président des États-Unis, Donald Trump, qui a déjà fait état de son souhait de prendre le Groënland et qui estime que Cuba est tombée.

OC – Il ne faut pas tout mélanger. Si la question, c’est l’arrestation de Nicolás Maduro et la manière dont elle s’est passée, c’est un fait qu’ils sont allés le chercher là où il était, que c’était un risque qu’ils ont pris, qu’ils ont mesuré, qu’ils ont pris. Ça s’est bien terminé et Nicolás Maduro est sous les verrous. Et je pense et j’espère que ça va faire réfléchir un certain nombre de membres du crime organisé, de savoir qu’effectivement, même poussés à ce niveau-là, ils peuvent se retrouver derrière les barreaux.

FXdC – Ce qui est en question, c’est aussi la question de la méthode. Et là, il ne s’agit pas de mélanger différentes affaires. Lorsque le président des États-Unis, après l’arrestation de Nicolás Maduro, affirme que son pays a besoin du Groënland du point de vue de la sécurité nationale, que le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper, il s’agit d’un pays différent, mais il s’agit des propos, bien entendu, mais de la suite des velléités du président des États-Unis.

OC – Il a parlé de beaucoup d’autres choses. Moi, si vous me demandez par rapport à monsieur Maduro, je me réjouis de son arrestation et j’espère que ça va être un « game changer » qui va nous permettre d’avancer sur la région, sur la zone. Il a effectivement parlé de ce qui se passe en Colombie, du trafic de cocaïne, enfin de la production de cocaïne. Je vous rappelle que la France elle-même est fortement engagée dans la lutte contre le narcotrafic, qui prend sa base en Amérique latine pour une grande partie. Sur ce sujet-là, on est d’accord. Après, pour le reste, pour des velléités, éventuellement, de prendre possession sur d’autres territoires dans l’intérêt unique des États-Unis, bien évidemment, on ne peut pas être d’accord là-dessus. Il y a un droit international et on sera là pour effectivement le défendre.

FXdC – Oui, parce qu’après cela, il pourrait être difficile de sommer la Chine de ne pas s’en prendre, notamment à Taïwan, par exemple.

OC – La Chine qui laisse entendre ou veut faire entendre que Taïwan, c’est la Chine. En aucun cas Taïwan n’est la Chine. Et donc, on ne peut pas accepter non plus ces manifestations et le fait qu’ils ne reconnaissent pas un peuple qui a sa propre exigence, une démocratie qui élit ses propres dirigeants. C’est absolument insupportable, on ne peut pas l’accepter non plus.

Médias – “Cybersécurité de nos hôpitaux, une mission de l’État ?” (ITforBusiness – 24/12/2025)

ITforBusiness : “Officiellement hors du champ régalien, la Santé n’échappe pourtant pas aux enjeux de sécurité nationale. Face aux cyberattaques croissantes, parlementaires et experts dénoncent l’inaction de l’État, les failles budgétaires et l’absence de cadre clair de responsabilité”.

Extrait :

Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France (UC), n’y va pas par quatre chemins : « Une attaque cyber à l’encontre des hôpitaux relève d’un acte criminel s’il provient d’un gang organisé pour collecter de l’argent. Si c’est une attaque d’un État étranger, cela relève du sabotage. Mettre hors d’usage un établissement de soins peut entraîner des conséquences fatales. La question fondamentale est : à quel moment analyse-t-on que c’est un acte de guerre ? À quel moment l’État considère-t-il qu’il doit être en première ligne ? »

Dénonçant une asymétrie problématique de responsabilité entre hôpitaux publics et privés, le sénateur déplore qu’il « n’existe aucun cadre clair établi pour déterminer quand et comment la responsabilité de l’État s’applique, particulièrement lorsque le secteur privé ne peut pas se défendre contre des attaques de niveau étatique ».

Le parlementaire se dit choqué du manque de prises de responsabilités de l’État, lors des cyberattaques d’établissements de soins.

Au lendemain de l’attaque informatique de l’hôpital de Corbeil-Essonnes en août 2022, Olivier Cadic avait posé la question au SGDSN : « Vers qui la victime se retourne-t-elle ? Contre celui qui dirige le service informatique de l’hôpital, contre le patron, contre l’agence sanitaire ? Personne ne savait me répondre. »

Pour lui, le rôle de l’État est de protéger le citoyen dans les domaines régaliens, «et là, on y est !»

Lire Cybersécurité de nos hôpitaux, une mission de l’État ? Par Aude Leroy, publié le 24 décembre 2025 sur le site ITforBusiness

Médias – Budget & Mercosur (Public Sénat – 19/12/2025 – Vidéo 26’)

Ce 19 décembre, dans l’émission Parlement Hebdo, à l’invitation de Kathia Gilder (LCP-AN) et Quentin Calmet (Public Sénat), j’ai débattu avec Gabrielle Cathala, députée “La France Insoumise” du Val-d’Oise.


Public Sénat :

Échec de la CMP sur le budget 2026 : “C’est un principe de réalité qui s’impose à tout le monde. La question qui se pose aujourd’hui c’est : va-t-on continuer dans le déni ou faire du sérieux ?”, réagit le sénateur.

“57% des dépenses de l’État, sont des dépenses sociales. Et malgré tout, on nous dit que ce pays, c’est l’apocalypse. Allez voir ce qu’il se passe dans d’autres pays et vous allez comprendre que la France est d’une générosité exceptionnelle”, pointe le sénateur Cadic.

Seul sénateur favorable à l’accord UE-Mercosour, Olivier Cadic défend “un bon accord pour notre économie et l’accès à un marché de 270 millions de consommateurs. Cela permet d’ouvrir de nouveaux débouchés pour la viticulture, les spiritueux, les laiteries, nos PME…”, énumère-t-il.

Médias – Olivier Cadic : “Les Jeux Olympiques ont réussi puisqu’on les a préparés, la guerre c’est pareil” (Public Sénat – 03/12/2025 – Vidéo 26’)

Invité de l’émission Bonjour chez vous (Public Sénat), ce 3 décembre, j’ai répondu aux questions d’Oriane Mancini.

Au lendemain de la visite du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à son homologue Emmanuel Macron, nous avons évoqué trois sujets : La paix en Ukraine et quel rôle pour la France ? ; l’augmentation du budget militaire ; l’interception des clandestins entre la France et le Royaume-Uni.


Résumé de Public Sénat :

« On ne veut pas prendre la représentation nationale en traître », déclarent Le Premier ministre et la ministre des Armées après avoir rassemblé, ce 1er décembre, les parlementaires des commissions chargés des sujets de défense dans une réunion à huis clos.

L’enjeu : faire accepter via des débats organisés en vertu de l’article 50-1 …l’augmentation de 6,7 milliards d’euros le budget des Armées. Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) des Français établis hors de France, justifie cette nouvelle hausse de dépenses : « On a trop attendu. J’entends Laurent Fabius dire ‘nous devons toucher les dividendes de la paix’ après la chute du mur de Berlin, il faut maintenant rattraper cette erreur stratégique. Nous avons baissé l’arme. L’adversaire s’est dit que c’était le bon moment. Aujourd’hui on voit que les efforts d’investissements pour se rétablir sont beaucoup plus importants. Nous devons aujourd’hui payer pour ceux qui ont bénéficié des dividendes de la paix ».

Olivier Cadic pense qu’il faut « prendre avantage de l’expérience sur le terrain en Ukraine, mais aussi de la confrontation Iran-Israël. Si nos forces armées réclament des forces supplémentaires c’est justement parce qu’elles considèrent que nous ne sommes pas à niveau.

Mais malheureusement, c’est comme le jour du match, ce n’est que dans la confrontation que l’on sait si l’on est au niveau ou pas. Et il ne faut pas attendre le jour de l’entrée au conflit pour voir si l’on est au rendez-vous. Les Jeux Olympiques, si ça a été un succès fantastique, c’est parce qu’on les avait préparés, et bien là c’est pareil ».

Médias – Le Service volontaire sera-t-il utile ? (France24 – 27/11/2025 – Vidéo 42’)

Le Président Emmanuel Macron a décidé de lancer, dès cet été, le Service militaire volontaire de dix mois avec l’objectif de mobiliser 50.000 jeunes d’ici 2035. Depuis le début de la guerre en Ukraine, certains pays européens ont aussi rétabli le service militaire. Est-ce efficace ? De quelles menaces parle-t-on ?

Nous en avons discuté au micro de Stéphanie Antoine sur la plateau du France 24 avec Richard Werly, correspondant France/Europe pour le quotidien suisse Blick ; Michel Goya, ancien officier des troupes de marine et historien ; Christelle Craplet, directrice Opinion Ipsos-BVA

Parler de mobilisation et de résilience m’a conduit à montrer la brochure « Tous responsables » diffusée la semaine précédente par le gouvernement et qui concerne tous les Français, pas seulement les jeunes. Il faut en effet que chacun comprenne qu’il a un rôle à jouer et qu’il va falloir investir pour rester en paix

J’ai successivement répondu aux questions suivantes :
> Quelle est votre réaction au sujet du Service national volontaire ?
> Est-ce que cela va créer du patriotisme ou l’objectif est-il uniquement de se défendre ?
> Votre réaction au fait qu’Emmanuel Macron ait bien dit que ce service national volontaire se cantonnait à la défense du territoire français ?
> On est plutôt dans des temps de disette. Ces 2,3 milliards de crédits pour le service national vont-ils être retirés du budget ?
> Est-ce qu’il va y avoir une astuce budgétaire pour que cette augmentation des crédits militaires soit votée ?
> Un service européen sans armée européenne ?
> Est-ce qu’on a les moyens financiers de pouvoir se défendre véritablement ?

Voir l’émission de France24 Le Service volontaire sera-t-il utile ?