Enseignement
FULHAM – École Marie d’Orliac
La création des écoles bilingues de Wix et de École Marie d’Orliac a constitué une étape stratégique pour augmenter les places scolaires françaises à Londres.
(compte-rendu de 2011).
Lors de mon déplacement le 22 janvier 2026, j’ai été alerté par Charles Malissard, parent d’élèves, suite à un courrier du Lycée Français Charles de Gaulle annonçant la rupture unilatérale du partenariat avec la Fulham Bilingual School.
Cette décision, brutale et incomprise, a provoqué une vive émotion parmi les familles françaises et britanniques, la direction de Holy Cross Catholic Primary School et les autorités locales du borough de Hammersmith & Fulham Council.
Le lendemain, j’ai alerté la direction de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger sur l’écart manifeste entre cette décision et les objectifs de développement souhaités par le présidence de la République française.
Le soir même, lors d’une réunion publique à Fulham organisée par le député Ben Coleman, les parents m’ont demandé d’intervenir pour suspendre cette rupture, afin d’éviter un préjudice durable pour les élèves et leurs familles.
La semaine suivante, le député Ben Coleman et moi avons sollicité un entretien en visioconférence avec Hélène Duchêne, ambassadrice de France au Royaume-Uni. L’ambassadrice a suspendu la décision pour Marie d’Orliac et Wix, et engagé une recherche de solution négociée à l’horizon septembre 2027.
J’ai salué sa sagesse, mais j’ai également dénoncé l’interruption du fonctionnement du plan École à Londres, depuis l’ambassadeur Jean-Pierre Jouyet en 2019.
J’ai suggéré de le relancer sans délai, dans un esprit véritablement collaboratif, pour éviter que de telles crises ne se reproduisent et retrouver un avenir stable et ambitieux pour l’enseignement français dans la capitale britannique. +d’images
Retour à l’École Bilingue, aux côtés d’Amelie Mallet, conseillère des Français de l’étranger, j’ai rencontré les cofondateurs Véronique Ferreira et Franck Laurans afin d’évoquer les conséquences préoccupantes des nouvelles décisions de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger.
Depuis sa création en 2004, cette école indépendante, qui accueille 120 élèves chaque année grâce à une équipe de 21 professionnels engagés, incarne l’excellence du bilinguisme par immersion à Londres. J’ai eu l’honneur de célébrer ses 10ᵉ (compte-rendu) et 20ᵉ (compte-rendu) anniversaires et de constater son évolution remarquable.
Or, les prélèvements imposés par l’AEFE ne cessent d’augmenter : 30 euros par élève en 2012, 1% des frais de scolarité en 2014, et désormais 2% dès 2026, avec une hausse progressive jusqu’à 4%, pour toutes les écoles partenaires, à l’exception des USA qui se voient soumises à une taxe forfaitaire par élève.
Cette ponction, sans véritable contrepartie, fragilise l’équilibre financier de l’établissement et, à terme, les familles. Une telle décision appelle à un dialogue urgent et équitable.
Nous avons également évoqué l’évolution de l’Anefe, et sa volonté d’accompagner toutes les écoles françaises à l’étranger, qu’elles soient homologuées ou pas.
J’ai demandé aux ministres Barrot et Caroit une suspension de la décision. +d’images
J’ai eu le plaisir de participer à la traditionnelle Galette des Rois de l’Association des Parents d’Élèves du Lycée Charles de Gaulle, organisée avec la direction du Lycée Français Charles de Gaulle, le jeudi 22 janvier en salle Iselin.
Aux côtés d’Amelie Mallet, nous avons retrouvé Gilles Morellato, conseiller culturel en charge de la coopération éducative, à la faveur de ce moment chaleureux d’échanges et de convivialité avec les familles.
À l’invitation de Maryline Berlin, présidente de l’APL, j’ai adressé un message de soutien au LFCG Families Charity Fund – 2026 Appeal et au Gala Dinner du 12 mars 2026 à l’InterContinental London Park Lane, auquel je participerai comme chaque année depuis 2007.
Je tiens à féliciter chaleureusement tous les bénévoles de l’APL, dont l’engagement exemplaire a permis de lever des centaines de milliers de livres sterling lors des galas, soutenant concrètement les familles et animant la vie de notre communauté scolaire.
Retour à l’École Tricolore de Bromley, 12 ans après son premier Noël en 2013 (compte-rendu)
Très heureux d’avoir été invité par Eugénie Mye, présidente de l’École Tricolore, pour remettre les diplômes aux élèves et saluer leurs progrès dans la maîtrise du français. Ceint de mon écharpe tricolore, j’ai félicité chaque lauréat et salué le discours brillant de Julia, qui a expliqué l’intérêt de l’apprentissage offert par cette école FLAM.
Parents et équipe pédagogique avaient organisé un moment festif, ponctué par la traditionnelle galette.
Aujourd’hui, l’école rassemble 190 élèves, de 2 ans au GCSE, accompagnés par 16 enseignants, 12 assistants, dont 6 bénévoles et 2 parents bénévoles. Après le GCSE, les élèves se proposent comme bénévoles pour aider et transmettre leur savoir.
Eugénie lance un appel : l’école recherche des enseignants pour les grandes classes, des bénévoles en quête d’expérience, ainsi que des élèves et parents souhaitant initier leurs enfants à l’écriture et à la pratique du français dans sa forme la plus pure.
Félicitations à toute l’équipe pour son engagement au service de la langue et de la culture françaises au Royaume-Uni ! +d’images
Communauté française
Très heureux d’avoir participé à la première Galette de Londres Accueil, le 22 janvier 2026. Un moment chaleureux et fédérateur qui a permis aux membres, bénévoles et partenaires de se retrouver après les fêtes et d’ouvrir l’année sous le signe du partage.
Je tiens à remercier chaleureusement la présidente, Sabine Cussac, ainsi que les trois directrices qui composent le bureau à ses côtés : Florence Coillot Fusari, Nathalie Pourat et Sophie Vovard. Leur engagement, avec celui des 60 bénévoles mobilisés au service de nos compatriotes, mérite d’être salué.
Un grand bravo également à Isabelle, pâtissière professionnelle et bénévole du club Bake and Relax, pour ses galettes aussi généreuses que délicieuses.
J’ai été très heureux d’échanger avec les représentants des sponsors, notamment Juliette Tang de la banque Transatlantique et ceux du Collège Français Bilingue de Londres (CFBL), partenaires engagés au service de notre communauté. +d’images
Guildhall – The Guild of Freemen of the City of London
Devenir membre de la The Guild of Freemen of the City of London consiste à recevoir la Freedom of the City, distinction séculaire décernée par la City of London Corporation.
Autrefois porteuse de privilèges commerciaux, elle est aujourd’hui un honneur symbolique qui célèbre l’engagement professionnel et le lien avec la City.
J’ai eu le plaisir d’assister à la cérémonie au Guildhall pour accompagner Luc Bardin, président de la section britannique des CCEF, entouré de sa famille et de ses amis proches.
Dans ce lieu chargé d’histoire, le rituel est d’une précision remarquable : serment solennel, lecture des engagements, remise du certificat calligraphié.
Les Britanniques démontrent, une fois encore, leur maîtrise du cérémonial : élégance, respect des traditions et sens du détail.
Toutes mes félicitations à Luc pour cette distinction prestigieuse, qui honore son engagement et son rayonnement international. +d’images
















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