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Table ronde de la DSAE pour relancer d’urgence l’apprentissage

Le 1er octobre au Sénat, la Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE), dont je suis le vice-président, a mobilisé les parlementaires autour de l’apprentissage, « vaccin » des plus efficaces contre le chômage des jeunes.

Au Sénat : Gérard Larcher, président du Sénat ; Thomas Planchot, resp. groupe Planchot ; Lénaic Gilbert, apprentie chez Planchot ; Xavier Planchot, resp. groupe Planchot ; Annick Billon, sénatrice de Vendée ; Elisabeth Lamure, présidente la Délégation sénatoriale aux entreprises ; Olivier Cadic ; François Fortassin, sénateur des Hautes-Pyrénées

(g. à d.) : Gérard Larcher, président du Sénat ; Thomas Planchot, resp. groupe Planchot ; Lénaic Gilbert, apprentie chez Planchot ; Xavier Planchot, resp. groupe Planchot ; Annick Billon, sénatrice de Vendée ; Elisabeth Lamure, présidente la Délégation sénatoriale aux entreprises ; Olivier Cadic ; François Fortassin, sénateur des Hautes-Pyrénées

Pour ma collègue Annick Billon l’apprentissage est à l’évidence « une solution pour deux millions de jeunes sans formation, sans emploi. » C’est pourtant un comble : l’apprentissage recule en France ! Le nombre de jeunes entrants en apprentissage était de 264.580 en 2014 contre 297.295 en 2012, soit une diminution significative de 11% en deux ans.

Un autre chiffre est tout aussi révélateur du malaise français : seuls 5,2% des jeunes de 15 à 24 ans sont en apprentissage, contre 16% des jeunes Allemands.

Et pour cause, l’apprentissage souffre d’abord d’un déficit d’image, tant au sein de l’Education nationale qu’auprès du grand public. Ce dispositif n’est pas considéré comme la voie normale d’un enseignement professionnel de qualité, mais plutôt comme un outil d’insertion de jeunes en échec scolaire ! On ignore largement qu’un tiers des apprentis préparent aujourd’hui un diplôme Bac+2 (DUT, BTS…) ou supérieur.

Autre frein important, les écoles et les entreprises ne sont pas en phase. « Comment embaucher un doctorant lorsque le programme de l’université ne correspond pas avec mon programme de recherche », se désole Jean-Marc Barki, pdg de Sealock.

En dépit de primes à l’embauche ou d’exonérations de charges sociales, il est ressorti des interventions que le chemin était encore long pour relancer véritablement l’apprentissage. Cela d’autant qu’il n’y a « aucune stratégie ou vision sur l’apprentissage », déplore Morgan Marietti, délégué général de l’Association nationale des apprentis de France (Anaf).

Il apparait qu’il faut d’urgence alléger et simplifier les aspects juridiques et financiers. « Les entreprises sont perdues dans les grilles de rémunération. Un apprenti de 21 ans représente le même coût qu’un ouvrier », regrette Thomas Planchot, responsable du groupe vendéen Planchot.

« La taxe d’apprentissage doit aller à l’apprentissage et non au financement d’écoles supérieures ! », s’indigne Alain Griset, président de l’Assemblée permanente de la CCI de Seine-Saint-Denis.

L’idéal serait de créer une Agence nationale pour l’apprentissage à partir des multiples administrations existantes, nous dit Bertrand Martinot, auteur d’une excellente étude sur le sujet, publiée par l’Institut Montaigne et le Meti (Mouvement des entreprises de taille intermédiaire).

Je suis intervenu pour soulever quelques points, tels que les économies réalisables pour le budget de l’Education nationale si l’apprentissage était favorisé, les stages d’immersion ou bien les législations dissonantes d’un pays à l’autre dans le cadre d’Erasmus.

J’ai aussi demandé : qui est au service de qui ? L’entreprise est-elle au service de l’Education nationale ou est-ce l’inverse ?

Il est grand temps de faire évoluer notre environnement légal, a soutenu Gérard Larcher, président du Sénat et initiateur de la DSAE en décembre dernier, en concluant cette matinée de travail.

Pensons qu’en Allemagne, seuls 8% des jeunes sont au chômage, contre 25% en France. Outre-Rhin, il y a trois plus d’apprentis. Comment ne pas y voir une relation de cause à effet ?

Le jeu en vaut la chandelle: notre pays doit explorer à fond la piste de l’apprentissage !

Voir mon intervention en vidéo à 1:48:08



Table ronde – Recul de l'apprentissage dans le… par publicsenat

Au Sénat – En Bref du 17 au 22 septembre 2015

Venezuela : rencontre avec Henri-Jacques Citroën (17/09)

CitroënJ’ai eu le plaisir de recevoir Henri-Jacques Citroën, petit-fils d’André Citroën. Ancien directeur de Total Venezuela, il met aujourd’hui son expérience au profit de nos grandes compagnies afin qu’elles renforcent leur image et leur influence dans ce pays tropical.

Nous avons parlé des moyens de relancer la coopération économique entre la France et le Venezuela, où je me suis rendu en avril dernier. Henri-Jacques m’a demandé de plaider la cause des entreprises françaises implantées localement auxquelles l’office du contrôle des changes (le CENCOEX) doit des centaines de millions d’euros au titre des importations de biens et de services effectuées en 2013 et 2015.

Suisse : réception à l’ambassade (18/09)

Ambassade SuisseA l’occasion de la visite officielle à Paris de Claude Hêche, président du Conseil des Etats (chambre haute de l’Assemblée fédérale Suisse), j’ai été associé à un déjeuner de travail à l’ambassade de Suisse qui m’a apporté de nombreux enseignements sur notre coopération transfrontalière.

(g. à d.) Etienne Blanc, député (Ain) et maire de Divonne-les-Bains ; Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France ; Claude Hêche, président du Conseil des Etats ; Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France ; Michel Charrat, président du Groupement transfrontalier européen ; Olivier Denert, secrétaire général de la MOT – Mission Opérationnelle Transfrontalière ; Raphaël Comte, vice-président du Conseil des Etats

Ambassadeur SuisseBernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France , a découvert mon souhait de contribuer à l’amélioration de notre commerce extérieur en mettant en valeur le potentiel de son pays. Il m’a soufflé une formule percutante: La France exporte autant en Suisse qu’en Chine! Cette rencontre était également destinée à préparer mon prochain déplacement en Suisse (21 au 24 octobre) qui me conduira à Zurich, Berne, Genève et Lausanne.

(photo) Discours de Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France, entouré de Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort et Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin

Commerce extérieur : rencontre avec Boris Cadu, Pays d’Olonnes (22/09)

1-Boris Cadu, Olivier Cadic Annick Billon et Guillaume Dufresne Sénat 2015 09 22Ma collègue Annick Billon m’a invité à rencontrer Boris Cadu, président du club d’entreprises des Olonnes, réunissant 140 sociétés. La sénatrice souhaite favoriser l’internationalisation des échanges commerciaux au profit de ce territoire de la Vendée.

L’objectif de cette prise de contact était de permettre à ce dirigeant talentueux d’une société informatique de prendre avantage des retours d’expériences que nous pouvons lui apporter avec Guillaume Dufresne, et jouer notamment de la proximité du Royaume-Uni avec le pays des Olonnes.

(g. à d.) Boris Cadu, président d’entreprises des Olonnes ; Olivier Cadic ; Annick Billon, sénatrice de la Vendée ; Guillaume Dufresne, directeur général du centre d’échanges internationaux.x

Au Sénat – En Bref du 20 au 24 juillet 2015

Semaine du lundi 20 juillet au vendredi 24 juillet

Argentine : Rencontre avec Michel Menini (21 juillet)

MeniniMichel Menini, conseiller consulaire Argentine, a soulevé les problèmes engendrés par la non-application de la convention franco-argentine de Sécurité sociale. Les procédures administratives étant discordantes, il est compliqué pour les Français d’Argentine de percevoir leurs droits à la retraite, leurs pensions de réversion ou encore d’obtenir une carte Vitale.

48 heures plus tard, à Paris, nous sommes allés ensemble au CLEISS (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale) pour faire le point sur la situation.

Projet de loi « Modernisation du système de santé » (22 juillet)

Sante2_30En commission des Affaires sociales (CAS), nous avons discuté des 445 amendements au projet de loi qui vise à renforcer l’efficacité de notre politique de santé, en facilitant l’accès aux soins et en mettant l’accent sur la prévention, outil de lutte contre les inégalités sociales et territoriales.

L’Assemblée nationale a étoffé le texte initial qui comprend désormais 57 articles. Le Code de santé publique contient déjà 3805 pages. Le Sénat veut donc supprimer les articles redondants ou inutiles.

Tandis que les buralistes manifestaient bruyamment devant le Sénat, la CAS se prononçait contre le paquet neutre, mais en faveur de la transposition des dispositions de la directive européenne sur le ‪tabac‬.‬‬‬

Sante1_30Le projet de loi Santé porte sur de multiples aspects. Je suis intervenu sur le sujet de la toxicomanie en soutenant la création de « salles de shoot ».

(à g.) Elisabeth Doisneau a suggéré de se limiter au respect de la réglementation européenne en matière d’interdiction du bisphénol A dans les jouets.

(à d.) Annick Billon, co-auteur d’un rapport « Femmes et Santé » (juillet 2015) est intervenue sur les disparités en matière d’accès à l’‪‎IVG‬‬‬‬

Rencontre avec les créateurs de Laser Game (23 juillet)

Moore(g. à d.) Olivier Cadic, Moore et Patrick Fournier (Sté Laser Game). Ces deux concepteurs et fabricants de jeux laser, 100 % made in France, veulent m’associer à l’inauguration de leur nouveau parc d’attractions indoor « Yoo Moov » à Paris La Villette, en octobre prochain.

Je les félicite pour leur démarche innovante et leur ambition internationale puisqu’ils vont ouvrir des centres de jeux dans les grandes capitales. J’avais invité Moore et Patrick à témoigner lors de mon événement Red Carpet Day, en faveur de l’exportation de nos PME.

Ecosse : Rencontre avec Véronique Bevierre (24 juillet)

Vbevierre_30Nous avons fait le point avec Véronique Bevierre, conseillère consulaire d’Ecosse, sur la mise au point d’une solution alternative et consensuelle à la transformation annoncée du consulat d’Edimbourg en consulat d’influence (lire : « 1ère réunion au Sénat destinée à permettre aux consuls honoraires d’enregistrer les demandes de passeport » du 29 mars 2015).

En effet, à l’automne dernier, Véronique avait mobilisé les Français d’Ecosse contre le projet de transfert du service de chancellerie (passeport, carte d’identité…) d’Edimbourg vers Londres (lire : « Consulat d’Edimbourg : plébiscite pour une solution « à l’allemande » » du 21 décembre 2014)