Resi0Après le Mexique et le Costa Rica, mon déplacement s’est poursuivi au Honduras. Pierre-Christian Soccoja, notre ambassadeur de France (à l’image), m’a accompagné dans mes visites, avec beaucoup de points marquants, dont notre réception au congrès.

C’est Christophe Bouchard, alors directeur des Français de l’étranger, qui m’a inspiré ce déplacement avant de me rendre au Salvador. En effet, le consulat du Honduras a été déplacé au Guatemala. Il était opportun de faire le point sur une mesure qui sera appliquée prochainement au Salvador qui, lui aussi, dépendra alors du Guatemala.

Communauté française

AmbassadeRéunion consulaire

Les 300 Français inscrits au Honduras doivent donc désormais soit se déplacer au Guatemala pour leurs formalités consulaires, soit attendre le passage trois fois par an, de la consule qui les recevra au lycée franco-hondurien.

Les dossiers de bourse de ce lycée dépendent également du consulat au Guatemala. Mais du fait d’un découpage inconséquent lors de la réforme de la représentation des Français de l’étranger, le Honduras n’a pas été rattaché à la circonscription consulaire “Guatemala-Salvador” mais à la circonscription “Costa Rica-Nicaragua”. Ce sont donc les conseillers consulaires : Malika Rabia (Nicaragua), Maurice Manaut et Denis Glock (Costa Rica) qui sont appelés à siéger au Guatemala pour les bourses du lycée du Honduras. Un bel imbroglio à démêler lors de l’élection consulaire 2020 en rétablissant une cohérence de la carte électorale !
Resi2Soirée à la Résidence

Je remercie notre ambassadeur Pierre-Christian Soccoja de m’avoir permis de rencontrer notre communauté passionnante et chaleureuse lors d’une réception donnée à la Résidence.

Ma crainte se confirme sur le recul de la pratique de notre langue par nos enfants nés à l’étranger. J’ai appris qu’ils ne parlent plus le français dans 2/3 des familles binationales du Honduras. Au quotidien, nos compatriotes déplorent aussi une médecine qui coûte relativement cher et l’effort financier qu’impose l’enseignement français (+ de 3000 US dollars par an).

Derrière le décor de carte postale et la douceur de vivre que tous les Français soulignent, le risque criminel jette une ombre. Le taux d’homicide reste à un niveau préoccupant dans certaines zones même s’il a récemment diminué, suite à d’incontestables efforts du gouvernement.

Développement touristique

RV ministreAu ministère du tourisme hondurien

(g à d) Epaminondas Marinakis, président de la chambre nationale du tourisme ; Michelle Paredes, directrice adjointe au ministère du Tourisme ; Olivier Cadic ; Emilio Silvestre, ministre du tourisme et Pierre-Christian Soccoja, ambassadeur de France

20.000 touristes français viennent chaque année découvrir le patrimoine précolombien de Copan dans le prolongement d’un circuit au Guatemala, ou bien font une halte dans les iles à la faveur d’une croisière au départ de Miami. La volonté du Honduras est de faire de ce pays une terre de prédilection pour le tourisme.

congres1Au Congrès

(à l’image) Dans le prolongement de ma rencontre de la veille avec Emilio Silvestri, ministre du Tourisme, j’ai été reçu par Antonio Rivera Callejas, vice-président du Congrès et Óscar Álvarez, président du groupe du Parti National.

Au congrès, nos discussions ont porté principalement sur le développement touristique et la représentation des Français de l’étranger.

Comme 18% du PIB du Honduras vient