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Débat sur la réforme de la Caisse des Français de l’étranger (Vidéo – 2m)

Le Sénat a adopté l’ensemble de la proposition de loi relative à la réforme de la caisse des Français de l’étranger (CFE), en ce qui concerne sa gouvernance et son offre.

En 2015, avec mes collègues de la majorité sénatoriale, nous avions préféré attendre les conclusions de l’IGAS avant de réformer. Grâce au travail participatif conduit par le rapporteur Yves Daudigny, nous avons examiné un texte arrivé à maturité et qui satisfait le président de la Caisse, Alain-Pierre Mignon.

J’ai donc soutenu la PPL présentée par Jean-Yves Leconte et plusieurs de ses collègues.

Ce fut l’occasion de saluer l’équilibre des comptes de la Caisse dans un environnement concurrentiel et de souligner l’atout qu’elle représente pour notre commerce extérieur en offrant une protection aux salariés français expatriés.

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HEBDOLETTRE n°98 – Bercy, un réservoir inépuisable d’astuces pour taxer toujours plus (édito) – Mon bilan à mi-mandat – Conférence FDP-UDI – L’UDI soutien des candidats En Marche (partielles mars 2018) – Maroc : Contrat de travail étranger (CTE) – Enquête “Handicap et vie à l’étranger” (appel à contributions) – Consultation mondiale “Mon idée pour le Français” (appel à contributions) – Trophées des Français de l’étranger : votez pour le prix du Public – Consultation des entreprises sur la surtransposition des directives européennes par la Délégation sénatoriales aux entreprises – Ma question à Business France sur ses résultats (Vidéo) – Ma question à Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État, sur l’actionnariat populaire (vidéo) – Bioéthique : tribune publiée dans Le Monde – En circonscription VIETNAM – Hô-Chi-Minh-Ville / 29 déc. 2017 – 4 janv. 2018.

Lire : l’HEBDOLETTRE n°98 – 06 février 2018Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°98

Bercy, un réservoir inépuisable d’astuces pour taxer toujours plus.

Cette semaine, nous avons découvert que Bercy a décidé, par décret pris le 30 décembre 2017, d’augmenter les prélèvements de 1,7% sur le montant brut de la retraite des pensionnés résidant à l’étranger.

La loi de finances 2018 indiquait pourtant que l’augmentation de 1,7% de CSG ne concernait pas ceux qui en sont exonérés, tout comme ceux qui touchent une retraite inférieure à 1400 euros net par mois.

Qu’à cela ne tienne. Les services de Gérald Darmanin, ministre du Budget, ont réservé un traitement particulier pour cibler nos retraités de l’étranger qui sont pourtant exonérés de CSG-CRDS : leur taux de cotisation à l’assurance maladie augmente de 1,7%. Il passe en effet de 4,2% à 5,9% à compter du 1er janvier 2018. Et ce, quel que soit le montant de la retraite. Ainsi même les pensionnés modestes sont impactés.
Visuel HL97
Ceux qui perçoivent leur retraite mensuellement ont découvert la mauvaise surprise, jeudi dernier. De leur côté, ceux qui reçoivent leur pension trimestriellement seront prélevés le 1er avril prochain, et ce ne sera pas un poisson d’avril.

Vendredi dernier, lors de mon audition par Anne Genetet, députée LREM de la 11ème circonscription des Français de l’étranger, celle-ci était aussi sidérée que moi de ne pas avoir été avertie de la mesure… Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°98

Débat : “Une crise en quête de fin” (Vidéo – 4:20)

J’ai interrogé Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, au cours d’un débat, suite à un rapport d’information de Pierre Yves Collombat : “La crise en quête de fin – Quand l’Histoire bégaie”.

J’ai postulé que la finance n’était ni un bien, ni un mal, mais une nécessité pour irriguer l’économie. A toutes les phases de son développement une entreprise a besoin d’investisseurs. Depuis 10 ans les Français se sont détournés des marchés en actions, ce qui fait défaut à nos entreprises.

J’ai donc demandé à Mme la ministre, quelles mesures elle comptait prendre pour relancer l’actionnariat populaire et faciliter le retour des Français vers la Bourse qu’ils ont délaissée, justement depuis dix ans.

Voir la VIDÉO (4:20) – Question + Réponse

Audition – Ma question à Business France sur ses résultats (Vidéo – 3:20)

J’ai interrogé Christophe Lecourtier, directeur général de Business France, lors de son audition, le 17 janvier, par la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.

En résumé, quelle corrélation entre nos politiques publiques, la succession des programmes d’action aux titres si ambitieux et… les chiffres du commerce extérieur ? Trois ans après sa création, comment Business France mesure-t-il l’impact de son travail sur notre balance commerciale ? Les chiffres sont consternants : en 2016, 48 milliards de déficit ; en 2017, plus de 60 milliards de déficit (contre -20mds prévus au budget).

Voir la VIDÉO (3:20)

Réponse de Christophe Lecourtier en VIDÉO

HEBDOLETTRE n°97 – La France «pays de l’année» 2017 (édito) – Vœux – Colloque de l’UFE Monde : L’expatriation en famille ou le casse-tête du DRH – Appel à candidatures pour les Trophées des Français de l’étranger 2018 (Lepetitjournal.com) – En circonscription PAYS-BAS – Amsterdam / 30 nov – 3 déc. 2017 – L’écho des circos novembre 2017 : Suisse, Algérie, Royaume-Uni, Monténégro, Australie, Vietnam – UDI Actualités.

Lire : l’HEBDOLETTRE n°97 – 22 décembre 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°97

C’est un joli clin d’œil pour clore cette soufflante année 2017 : The Economist, le renommé magazine libéral, consacre la France «pays de l’année» 2017.

Les éditorialistes de l’hebdomadaire britannique expliquent que “la France a déjoué toutes les attentes” en faisant fi du vieux clivage droite-gauche pour élire à sa tête un jeune ex-banquier, issu d’aucun parti traditionnel.

L’effet Macron joue à fond. A ceux qui se plaignent que ses réformes ne vont pas assez loin, The Economist leur répond qu’ils oublient que “avant son arrivée, la France paraissait irréformable, offrant aux électeurs le choix entre la sclérose et la xénophobie.”

Visuel HL97 On peut penser que cette récompense journalistique qui met fin à des années de sarcasmes sous l’ère Hollande n’est pas anecdotique. 2017 marquera vraisemblablement un tournant dans l’histoire de notre République. Avant, Edgar Faure pouvait affirmer que “la France a toujours une révolution d’avance, parce qu’elle a toujours une réforme de retard’. Mais, aujourd’hui, nous sommes devenus réformables !

Indéniablement, Emmanuel Macron incarne cet esprit volontariste, comme il sait attirer la lumière hors de ses frontières. “Plus jeune que Kennedy, plus libéral que Blair, plus européen que Schröder”, écrivait le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung pendant la campagne présidentielle… Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°97

L’expatriation en famille ou le casse-tête du DRH

Le 28 novembre au Sénat, j’ai eu l’honneur de parrainer et d’ouvrir le premier « colloque experts » de l’UFE (Union des Français de l’étranger) qui s’adressait en particulier aux DRH, acteurs clés de l’expatriation.

Avec Ulysse Gosset (BFMTV), animateur de l’événement.

En préambule ou en conclusion de leurs propos, les participants aux deux tables rondes partageaient ce même mot d’ordre : anticipation.

Le thème de l’expatriation des salariés en famille fut traité sous tous les prismes possibles grâce au large panel d’experts, du déménageur à l’assureur, en passant par le conseil en retraite ou le fiscaliste, sans oublier les prestataires éducatifs. Sans avoir vécu la situation, il est difficile de prendre la mesure d’un basculement de vie à l’étranger pour toute une famille. “L’expatriation est un véritable acte de foi”, synthétise Pascale Gauthier (Novelvy).

De l’excitation au désenchantement, il n’y a souvent qu’un pas. A un moment, tous les problèmes se cristallisent, “surtout sur le conjoint et cela commence par le stress du déménagement”, identifie Charles Baudart (Ags France). “Il faut donner de la visibilité, surtout au conjoint, grâce à un réseau d’accompagnement qui peut aussi lui trouver du travail”, ajoute Jean-François Rieffel (Apec). N’oublions pas les enfants pour qui “l’étranger peut être une opportunité ou un grand risque”, note Philippe Coléon (Acadomia).

Quelles que soient les précautions, il faut rester lucides : “l’expatriation fragilise la famille et conduit au divorce dans 50% des cas”, nous assène l’avocate Céline Richard.

Si le nombre de Français à l’étranger progresse constamment, les entreprises expatrient de moins en moins de personnel. Un retournement de tendance apparu lors de la crise de 2008 et qui n’est pas pour déplaire aux DRH, bien obligés d’accompagner peu ou prou le salarié et sa famille vers leur nouvelle vie.

Mondialisation oblige, on trouve désormais des compétences, sinon des potentiels, à peu près partout. “Un ingénieur à Bengalore vaut 465$/mois. Souvent il a été formé à l’étranger et… sa femme est déjà sur place”, ironise Jean-François Rieffel. Rien d’étonnant que les DRH déclarent privilégier le contrat local par rapport au contrat cadre expatrié (Lire aussi mon éditorial / HL95 du 30 nov 2017).

François Barry Delongchamps pdt délégué UFE Monde : “Il nous faut trouver des solutions innovantes et le rythme nécessaire qui n’est pas celui que nous avons en ce moment”

Santé, retraite, scolarité, emploi, droit de la famille ou bien placements, la question de la mobilité internationale se fractionne en autant de marchés mondialisés, nous a dit en teneur François Barry Delongchamps. C’est pourquoi dans un contexte hautement concurrentiel “tout relève désormais d’une problématique d’innovation” au bénéfice des expatriés que défend le président délégué de l’UFE Monde. Une façon d’enjoindre aux pouvoirs publics et aux fournisseurs concernés de “s’adapter à la vitesse générale du monde”.

Félicitations au délégué général, Marc Boudin, et son équipe pour la création de cet événement qui a suscité un vif intérêt général et le témoignage éclairant de plusieurs DRH de l’assistance.

Lire aussi le compte-rendu du colloque publié sur le site de l’UFE-Monde.

L’écho des circos / novembre 2017

Suisse – Algérie – Royaume-Uni – Monténégro – Australie – Vietnam

SUISSE

Ambassade de Suisse (7 nov.)

A la veille des entretiens entre la délégation suisse et le groupe d’amitié France-Suisse au Sénat, j’ai été heureux de répondre à l’invitation de Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France.

Cette rencontre fut l’occasion de caractériser quelques priorités dans les relations entre nos deux pays frontaliers, telles que la promotion de la francophonie, la coopération en matière de recherche scientifique & technologique ou encore la fiscalité applicable dans l’enceinte de l’aéroport international de Bâle-Mulhouse-Fribourg !

Lire aussi :
Déplacement en Suisse – Genève & Lausanne (23 au 24 oct. 2015)
Démocratie directe : l’exemple suisse (4 juil. 2017)

ALGÉRIE

Fête nationale (8 nov.)

(g. à d.) Pierre Cabaré, député de Haute-Garonne, Jean-Baptiste Lemoyne, ministre et Olivier Cadic.

Célébration de la fête nationale algérienne à l’ambassade d’Algérie en France. J’ai ainsi fait la connaissance du nouvel ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, par ailleurs délégué permanent de son pays auprès de l’Unesco. Diplomate chevronné, M. Mesdoua était précédemment en poste en Lybie et en Serbie/Monténégro.

Lire aussi : Déplacement en Algérie – Oran (3 au 4 juil. 2015)

ROYAUME-UNI

Délégation de parlementaires pro-européens (9 nov.)

Nommé au groupe de suivi du Sénat “sur le retrait du Royaume-Uni et la refondation de l’Union européenne”, co-présidé par mon collègue Christian Cambon,  j’ai participé à la réunion avec une délégation issue de la Commission parlementaire sur la sortie de l’Union européenne de la Chambre des communes du Royaume-Uni, conduite par son président Hilary Benn.

Nos échanges ont été très intéressants et consensuels puisqu’aucun des 7 parlementaires britanniques en faveur du Brexit (sur les 20 que comprend la commission) n’avait fait le déplacement à Paris…

Les participants britanniques nous ont interrogé sur notre réaction si l’éventualité d’un revirement annulant le Brexit se produisait. « Le cauchemar prendrait fin », ai-je lancé.

MONTÉNÉGRO

Projet d’école française à Podgorica (15 nov.)

(g. à d.) Nicolas Petrovitch Njegosh, prince héritier du trône du Monténégro ; Olivier Cadic ; Dragica Ponorac, ambassadrice du Monténégro en France et Christine Toudic, ambassadrice de France au Monténégro.

Je me suis impliqué en faveur de la création d’une école française (primaire-collège) à la rentrée 2018 à Podgorica. Le prince Petrovitch est membre fondateur de l’association qui porte le projet et s’avère un soutien très actif.

Les entreprises françaises implantées au Monténégro sont enchantées à l’idée de voir apparaître une école française internationale, nous a rapporté Christine Toudic qui fait preuve d’un volontarisme exemplaire, en faisant notamment le lien avec le monde économique.

Avec le prince et Dragica Ponorac, ambassadrice, nous avons également passé en revue de nombreuses perspectives de développement pour nos entreprises, notamment en matière de préservation des parcs naturels, de traitement des déchets ou de restauration du patrimoine.

Lire aussi : En circonscription au Monténégro – Podgorica (22-25 juin 2017)

AUSTRALIE

Christophe Penot, ambassadeur (15 nov.)

Heureux d’avoir reçu au Sénat notre ambassadeur de France en Australie, Christophe Penot, qui a inspiré et favorisé mon déplacement dans ce pays, en septembre dernier.

L’occasion d’évoquer les projets à soutenir en faveur des Français d’Australie et les relations bilatérales entre nos deux pays. Notre ambassadeur souhaiterait que nous portions nos efforts sur l’apprentissage du français en soutenant notre réseau d’Alliances françaises. Les célébrations qui marqueront le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale doivent également être l’occasion de consolider notre excellente relation bilatérale…

Lire aussi :
En circonscription en Australie (1) – Melbourne (5 au 7 sept. 2017)
En circonscription en Australie (2) – Sydney (8 au 11 sept. 2017)
En circonscription en Australie (3) – Canberra (12 au 13 sept. 2017)

ROYAUME-UNI

Brexit (16 nov.)

Accueil au Sénat de Michel Barnier, négociateur en chef de l’Union européenne auprès du Royaume-Uni. “Sur le Brexit, il faut parler avec raison et non avec passion”, a prévenu l’ancien ministre.

Il s’est montré optimiste sur les conditions du futur partenariat UE-UK, en soulignant les enjeux portant sur les questions de défense : on ne marchande pas la sécurité des Européens.

Je l’ai remercié de vouloir garantir les droits des 3,2 millions de citoyens européens qui vivent sur le sol britannique et qui ne doivent pas devenir des citoyens de seconde zone …

VIETNAM

Bertrand Lortholary, ambassadeur (28 nov.)

Notre ambassadeur de France au Vietnam, Bertrand Lortholary, m’a fait le plaisir d’une visite au Sénat, dans la perspective de mon déplacement en Asie, fin décembre.

L’ambassadeur m’a exprimé les attentes de la communauté française résidant dans un pays qui a fait un bond extraordinaire en vingt ans. Le Vietnam est un pays émergent extrêmement dynamique qui compte désormais sur l’échiquier mondial.

L’année 2018 consacrera le 45ème anniversaire des relations entre la France et le Vietnam.

Colloque hydro-diplomatie au Sénat : le bassin du Nil

Après l’Oronte et le Jourdain, la 3ème édition du colloque sur hydro-diplomatie que j’organise avec Fadi Comair a été consacrée au Nil, le 11 décembre dernier.

(g. à d.) Mohammed Abdel Ati, ministre égyptien des Ressources hydriques et de l’Irrigation ; Hasan Al–Janabi, ministre irakien des Ressources hydriques ; Olivier Cadic ; Fadi Comair, pdt d’honneur du REMOB ; ma collègue Catherine Morin-Desailly, pdte du groupe d’amitié France-Egypte ; Loïc Fauchon, pdt honoraire du Conseil mondial de l’Eau et pdt de la Ste des Eaux de Marseille.

L’événement a eu lieu au Sénat comme à l’accoutumée. J’ai été heureux de la présence mes collègues des groupes interparlementaires d’amitié France-Égypte, France-Pays de la Corne de l’Afrique, France-Irak et France Liban. Je remercie tout particulièrement ma collègue Catherine Morin-Dessailly d’avoir ouvert le colloque.

Dix pays sont liés au Nil. Nous avons apprécié que tous les intervenants aient privilégié une approche globale des enjeux, sans esprit partisan.

Il faut sécuriser l’usage de l’eau aujourd’hui et pour les générations futures, nous a dit Fadi Comair, en développant une nouvelle diplomatie, l’hydro-diplomatie, qui doit impliquer toutes les composantes de la société.

Il ressort de cette journée un message clair : l’eau doit être une source de vie, et non pas une source de conflit.

Je remercie chaleureusement tous les participants d’avoir contribué à la réussite de ce colloque et je salue tous les contributeurs pour avoir permis la présence de cinq ministres et deux ambassadeurs à Paris, afin de partager des perspectives pacifiques et durables dans la gestion des eaux du Nil.

(g. à d.) Ehad Badawi, ambassadeur de la République arabe d’Égypte en France ; Seif El Din Hamad Abdullah, ancien ministre des Ressources en Eau du Soudan ; Daffa-Alla Elhag Ali Osman, ambassadeur du Soudan en France ; Mahmoud Abou Zeid, président du Conseil Arabe de l’Eau, ancien ministre ; Hussein El-Atfy, secrétaire général du Conseil arabe de l’Eau, ancien ministre ; Catherine Morin-Desailly, sénatrice de la Seine-Maritime ; Mohammed Abdel Ati, ministre des Ressources hydriques et de l’Irrigation d’Égypte ; Fadi Comair, président d’honneur du REMOB ; Olivier Cadic ; Hasan Al-Janabi, ministre des Ressources hydriques d’Irak.

Hommage à Carl Lutz, le diplomate suisse qui a sauvé 62.000 Juifs

Le 8 novembre dernier, à Paris, la conférence de la fondation Carl Lutz avait rassemblé des représentants des gouvernements suisse, américain, israélien, salvadorien, ainsi que le secrétaire d’État aux Affaires européennes de la Hongrie !

« Les lois de la vie sont plus fortes que les textes de loi », la citation de Carl Lutz illustre la conférence de Frédéric Hayat et de Agnès, fille du diplomate suisse.

 

Agnès Hirschi et Frédéric Hayat

Alors qu’il officiait comme vice-consul de Suisse à Budapest entre 1942 et 1945, Carl Lutz a suivi sa conscience en donnant aux Juifs hongrois des papiers de protection. Ainsi, il a sauvé de l’extermination à Auschwitz plus de 62’000 hommes, femmes et enfants juifs, la plus vaste opération humanitaire de la guerre.

En affrontant le sinistre officier SS Adolf Eichmann sur le terrain du droit, Carl Lutz a usé de stratagèmes élaborés pour placer plus de 76 bâtiments résidentiels de Budapest sous extraterritorialité et y a logé des milliers de familles.

Bernardino Regazzoni

Carl Lutz et sa femme Gertrud ont organisé, à eux deux, la plus vaste opération de sauvetage de la Seconde guerre mondiale !

La paix revenue, plus personne ne pensa à Lutz, sauf son propre gouvernement qui ouvrit une enquête à son encontre pour avoir abusé de ses fonctions.

« Quand autant de pays violent les lois pour tuer, il peut bien s’en trouver un qui les transgresse pour sauver », disait Carl Lutz.

Avec Frédéric Hayat, historien et Xavier Cornut, membre du conseil, Fondation Carl Lutz

Son histoire a dormi dans les archives officielles et les papiers de famille jusqu’en 1964, lorsque le diplomate et son épouse reçurent le titre de Juste parmi les nations au nom de l’état d’Israël par le mémorial de Yad Vashem.

Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France a rendu hommage à Carl Lutz, nominé trois fois au prix Nobel de la Paix.

Je recommande la lecture de « Diplomatie dangereuse », une biographie de l’historien Theo Tschuy qui fait le récit émouvant de cet homme qui a représenté un rayon d’espoir aux heures les plus sombres de notre humanité.

Crédit photo Lutz : holokausztmagyarorszagon.hu

PLF 2018 – Action Ext. de l’État – Mon amendement pour soutenir l’Alliance française (Vidéo – 1m)

La Fondation Alliance française connaît de très graves difficultés financières : elle est en cessation de paiement. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve avait promis à la Fondation une subvention exceptionnelle de 1,5 million d’euros…

Le ministre Jean-Yves Le Drian m’a répondu qu’il avait une lancé une mission d’inspection conjointe avec le ministère de l’intérieur et le ministère de l’éducation nationale dont les résultats sont attendus pour la fin de l’année.

Par ailleurs, “L’État a apporté en plus de sa subvention habituelle 200.000 euros et encore 250.000 euros à la Fondation de sorte que les salaires de décembre pourront être payés” a-t-il ajouté.

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PLF 2018 – Action Ext. de l’État – Débats / AEFE (Vidéo – 2:35)

Intervention au sujet du risque de “déconventionnement” des établissements scolaires du réseau AEFE, parce qu’ils vont voir leur redevance passer de 6 à 9 % (de façon temporaire, nous assure le ministre Jean-Baptiste Lemoyne, puisqu’elle devra repasser à 7,5 % en 2019 et à 6 % en 2020).

J’ai rappelé qu’il n’y avait pas de différence d’enseignement entre les établissements EGD, conventionnés ou homologués, ces derniers constituant même la majorité du réseau (265). De plus, si un poste d’expatrié est remplacé par un poste de résident, ce n’est pas un drame. il ne faut pas brimer toute tentative de réduire la dépense publique.

Voir la VIDÉO (2:35) ou lire l’intervention

PLF 2018 – Action Ext. de l’État – Discussion générale (Vidéo – 8m)

Projet de loi de finances pour 2018 :  Intervention au nom du groupe UC lors de la discussion générale sur la mission “Action extérieure de l’Etat”, lors de la séance du 4 décembre en présence de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères et de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères.

Le programme 151 voit ses crédits stabilisés quand ceux du programme 185 sont en légère hausse. S’ils étaient fusionnés, ces deux programmes représenteraient un peu plus de 1 milliard d’euros ; près de la moitié est consommée par l’AEFE, dont 100 millions pour les bourses. L’enseignement français à l’étranger pèse autant que tout le reste !

Et pourtant, des dizaines de milliers d’enfants français naissant à l’étranger n’ont pas accès à l’apprentissage de notre langue et ne la parlent pas.

Dans un contexte concurrentiel marqué par l’expansion des écoles libres anglo-saxonnes (2 nouvelles écoles par jour dans le monde), le maintien de 74 établissements « en gestion directe » n’est plus tenable.

Les obstacles administratifs pour homologuer une nouvelle école doivent être levés.

J’ai proposé au ministre deux objectifs à notre enseignement à l’étranger :
– Viser la maîtrise du français par 100% des enfants français à l’étranger en créant un chèque éducation.
– Doubler le nombre d’écoles françaises à 5 ans pour que le réseau s’élève à 1000 écoles, puis à 2000 écoles à 10 ans, en libérant le système.

Créons le nouvel élan que tout le monde attend !

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PLF 2018 – Rapporteur du programme 129 (Vidéo – 3:30m)

Je suis intervenu le 30 novembre en qualité de rapporteur pour avis de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées pour le programme 129 « Coordination du travail gouvernemental ».

Les crédits du programme 129 (gestion de crises, cyberdéfense, renseignement) progressent de 1,2 % en autorisations d’engagement et de 3 % en crédits de paiement. Il faut s’en réjouir, car ils portent les moyens de services indispensables à la politique de défense et de sécurité de notre pays. C’est pourquoi la commission s’est déclarée, à l’unanimité, favorable à l’adoption des crédits de cette mission.

J’ai concentré mes propos sur les crédits attribués à la cybersécurité en formulant plusieurs observations, en particulier sur les missions et les moyens de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

Voir la VIDÉO (3:30) ou lire l’intervention

L’écho des circos / octobre 2017

Nelle Zélande – Chine – Finlande – Royaume-Uni – Pays-Bas

NOUVELLE ZÉLANDE

Nadia Stubbs (19 oct.)

Venue d’Auckland, j’ai revu avec plaisir Nadia Stubbs, présidente de l’association Frenz qui a pour mission de développer l’enseignement bilingue francophone dans le système scolaire public néo-zélandais.

Favoriser l’enseignement bilingue dans les écoles locales est toujours une gageure, mais une excellente solution pour les familles expatriées, puisque le réseau d’enseignement français n’est pas extensible à l’infini.

Lire aussi :
En circonscription en Nouvelle Zélande (1) – Wellington (13-14 sept. 2017)
En circonscription en Nouvelle Zélande (2) – Auckland (15-16 sept. 2017)

CHINE

Dominique Getrey (19 oct.)

Dans le prolongement de mon déplacement à Hong-Kong, j’ai revu  Dominique Getrey au Sénat en compagnie de Romain Proud qui prépare le concours d’officier chez les sapeurs-pompiers de Paris.

Basé à Hong Kong, Dominique est un financier international qui étudie pour ses clients les possibilités de partenariats stratégiques, d’investissements, ou de fusions et acquisitions.

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En circonscription en Chine – Hong Kong (17-19 sept. 2017)

FINLANDE

Célébrations du centenaire (2) (20 oct.)

Au Sénat, j’ai eu honneur d’ouvrir le forum “Avancer ensemble”, organisé par la Chambre de commerce franco-finlandaise (CCFF). Pour l’anecdote, j’avais posé le pied à Helsinki, le 20 octobre 2016, soit exactement un an auparavant, jour pour jour.

Sur place, j’avais rencontré notre communauté qui compte un peu plus de 2500 compatriotes, dont la moitié a moins de 25 ans. C’est lors de ce déplacement que j’ai fait la connaissance de Sébastien Cailliau, devenu président de la CCFF.

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En circonscription en Finlande – Helsinki / 20-22 oct. 2016

ROYAUME-UNI

Lord Ed Llewellyn (20 oct.)

Ce fut un honneur de recevoir l’ambassadeur du Royaume-Uni en France, Lord Ed Llewellyn, qui a découvert, pour l’occasion, l’hémicycle et la maison du Sénat.

Un entretien cordial et privilégié dont le point de convergence fut le Brexit, en termes de mutations économiques, politiques et aussi pratiques pour les trois millions d’Européens vivant sur le sol britannique.

Lire aussi :
QAG / Brexit – Ma question sur le statut des Européens au Royaume-Uni (Vidéo)
En circonscription au Royaume-Uni – Spécial Brexit (fév. 2017)

FINLANDE

Célébrations du centenaire (3) (20 oct.)

Avec Risto Piipponen, ambassadeur de Finlande en France ; Ségolène Royal, ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique ; Patrice J. Dano, président de la Chambre de commerce franco-finlandaise.

Diner de gala au Cercle Interallié pour célébrer le centenaire de l’indépendance de la Finlande, seul pays nordique à faire partie de la zone euro. C’est aussi le pays le plus écologique du monde et le moins corrompu, selon de nombreuses études ; un pays qui est également une référence dans le domaine de l’égalité homme-femme ou de l’enseignement, d’après le classement Pisa.

Lire aussi :
En circonscription en Finlande – Helsinki / 20-22 oct. 2016

PAYS-BAS

Projet de collège français à Amsterdam (26 oct.)

C’est assez étonnant, mais il n’y a pas de possibilité de scolarisation à Amsterdam dans le système français après l’école élémentaire. En dehors de la ville, les solutions alternatives présentent un fort impact sur le temps de transport : le lycée Van Gogh de La Haye et l’Ecole Européenne de Bergen.

Marie Cordonnier et Aurélie Rimasson veulent combler le manque à Amsterdam en créant une structure collège française. J’ai promis de les soutenir. Je serai à cet effet le 1er décembre à Amsterdam.

Lire aussi :
En circonscription aux Pays-Bas – La Haye & Amsterdam / 21-22 janvier 2016
Reportage Public Sénat – La Haye & Amsterdam / 25 janv 2016
En circonscription aux Pays-Bas – Amsterdam / 21 juin 2015
En circonscription aux Pays-Bas – Amsterdam / 12-13 février 2015

L’écho des circos / septembre 2017

Turquie – Andorre – Luxembourg – Liban – Finlande

TURQUIE

Délégation d’académiciens (22 sept.)

(à l’image) Olivier Cadic ; Dr. Murat Yeşiltaş ; Dr. Merve Seren et Ümit Tetik, académiciens turques du Seta.

Serap Yasar, députée AKP et présidente du groupe d’amitié interparlementaire Turquie-France que j’avais rencontrée en juin 2017 m’a demandé de recevoir une délégation de chercheurs turques, ce que j’ai fait avec plaisir.

Ensemble, nous avons abordé les thèmes qui leur tenaient à cœur, à savoir les questions de sécurité, de relations Turquie-UE et aussi l’actualité politique française.

Lire aussi :
En circonscription en Turquie (1) – Istanbul (12-13 juin 2017)
En circonscription en Turquie (2) – Ankara (14-15 juin 2017)

ANDORRE

Alain Ospital (25 sept.)

Le chef d’entreprise français, Alain Ospital, vient de s’installer dans la principauté d’Andorre pour développer son activité dans le secteur de la rénovation de locaux.

Andorre n’est plus un paradis fiscal, mais une économie qui veut se diversifier et attirer les entrepreneurs français pour contrebalancer la prédominance espagnole. A la clé, la Principauté rêve d’intégrer l’UE.

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En circonscription en Principauté d’Andorre (29 août 2016)

LUXEMBOURG

Les artisans du pain (25 sept.)

Au milieu de Goeffrey Rolland et Jean Kirscher, artisans français exportateurs de pain à l’ancienne, implantés au Luxembourg et en Lorraine.

Le moulin Kirscher, installé à Ebersheim, est une petite entreprise qui ne connait pas la crise, parce la loi de la productivité n’a jamais pris le pas sur la tradition. Au nom du goût, on applique les règles à l’ancienne pour le pétrissage, l’hydratation ou la fermentation.

Lire aussi :
En circonscription au Luxembourg (2-4 déc. 2015)

LIBAN

Général Aoun (27 sept.)

J’ai eu l’honneur d’être convié par son Excellence Rami Adwan à la réception offerte en l’honneur du président de la République libanaise, le général Michel Aoun.

Il y a toujours eu entre nos deux pays une relation particulière : le président a choisi la France pour sa première visite d’État.

Lire aussi :
En circonscription en Liban – Beyrouth / 26-29 mars 2017
En circonscription au Liban – Beyrouth / 20-22 juillet 2016

Liban – Les réfugiés syriens ébranlent la société libanaise / mars 2015
Mon engagement pour la création d’un centre aux métiers de l’eau au Liban – Beyrouth / 20 février 2015

FINLANDE

Célébrations du centenaire (1) (28 sept.)

Je remercie Marika Sohlberg, organisatrice, de m’avoir invité à Rouen, au sein de la Chambre de commerce et d’industrie, pour intervenir devant une assemblée d’investisseurs et d’entrepreneurs français et finlandais, dans le cadre d’une table ronde intitulée “Business et Management en Europe”.

Ce fut l’occasion de saluer Risto Piipponen ambassadeur de Finlande en France et divers entrepreneurs français implantés en Finlande, tel Benoit Mantel de la société Helsieni (culture de champignons).

Lire aussi :
En circonscription en Finlande – Helsinki / 20-22 oct. 2016

 

Sénat – Débat sur l’avenir de l’Institut français (Vidéo)

Lors du débat consacré à l’avenir de l’Institut français, le 21 novembre, j’ai demandé à Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, s’il pouvait envisager de créer une nouvelle priorité dans le programme 185 en fixant pour objectif d’apprendre notre langue à tous les enfants français à l’étranger ?

En effet, seuls 25 % enfants français vivant à l’étranger sont scolarisés dans notre réseau d’enseignement français. Et la pratique de notre langue se perd largement chez les autres.

Pourquoi ne pas créer un “chèque-éducation” destiné à 100% de nos jeunes compatriotes vivant à l’étranger pour l’apprentissage du français, au travers des Instituts français, des Alliances françaises, du CNED, sans oublier les associations FLAM ?

Un contrôle régulier (grâce au passage du DELF) nous permettrait d’évaluer leur maîtrise de la langue.

“Vous êtes assurément disrupteur”, m’a répondu le ministre.

Alors, soyons disruptifs ensemble !

VIDÉO : ma question & la réponse du ministre Jean-Baptiste Lemoyne ou lire les débats.

HEBDOLETTRE n°94 – L’UFE a 90 ans (édito) – Construction européenne : ma nomination au groupe de suivi “Retrait du Royaume-Uni et refondation de l’Union européenne” – Maroc : réponse du ministre Jean-Yves Le Drian à ma question sur le “contrat de travail d’étranger” (CTE) – Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE) : bilan de trois années d’action – La DSAE me confie un nouveau rapport sur le cycle de vie des entreprises – PJL 2018 : mon rapport sur le programme 129 (Coordination du travail gouvernemental) – PJL 2018 : ma question concernant les services consulaires (“Programme 151”, Français de l’étranger) – En circonscription aux Émirats Arabes Unis – Abu Dhabi / 13-16 oct. 2017 – UDI Actualités.

Lire : l’HEBDOLETTRE n°94 – 20 novembre 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°94

L’UFE fête ses 90 ans !

Dès l’origine, la cause était claire, comme le stipule l’article premier des statuts : “l’Union pour les Français de l’étranger a pour but de créer et de maintenir un contact étroit entre les Français du dehors et la France.”

Lorsque Gabriel Wernlé, journaliste franco-suisse, décide en 1927 de fonder l’UFE, les droits de ceux que l’on qualifie, avec un charme désuet, de “Français du dehors” sont balbutiants. Ils n’ont pourtant pas démérité lors du conflit de 1914 : des milliers d’entre-eux sont morts sur le sol de la patrie qu’ils foulaient pour la première fois.

Pour créer du lien, l’UFE publia une revue qui perdure : La Voix de France. Le premier numéro date de mars 1928.

Visuel HL94 De ce papier jauni, il se dégage un sentiment familier. Déjà le même souci de dénoncer les estafilades à l’égalité républicaine et de faire reculer les stéréotypes sur les expatriés : “Il s’en faut de peu que l’on nous considère comme des aventuriers, des indésirables”.

Gabriel Wernlé trempe sa plume dans l’acide en intitulant son article : “Les Français de l’étranger sont-ils des citoyens de deuxième zone ?”. Il nous raconte une savoureuse anecdote à la clé. Chaque année, les conscrits français sont invités au consulat à passer leur visite médicale d’aptitude. On commence par leur demander de payer le médecin agréé. “Que penseraient en France les conscrits si on leur faisait verser vingt-cinq francs afin de rétribuer le conseil de révision qui les déclare bons pour le service ? Ils feraient un beau tapage ; ils auraient raison !”, tonne le journaliste… Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°94

Ma nomination au groupe de suivi “Brexit”

Le 8 novembre, j’ai eu l’honneur d’être nommé au “groupe de suivi sur le retrait du Royaume-Uni et la refondation de l’Union européenne”, un intitulé optimiste et constructif.

On parle en abrégé du “groupe Brexit” puisqu’il est né du référendum britannique du 23 juin 2016. Fort de 20 membres de toutes tendances, le groupe est co-présidé par Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, et de Jean Bizet, président de la commission des Affaires européennes.

Accueil au Sénat de la Commission parlementaire sur la sortie de l’Union européenne de la Chambre des Communes du Royaume-Uni

Dès le lendemain, 9 novembre, nous recevions une délégation de la Commission parlementaire sur la sortie de l’Union Européenne de la Chambre des Communes du Royaume‑Uni, conduite par son président Hilary Benn.

Nos échanges ont été très intéressants et consensuels puisqu’aucun des 7 parlementaires en faveur du Brexit (sur les 20 que comprend la commission) n’avait fait le déplacement à Paris…

Facteur d’espoir : nos collègues d’outre-Manche nous ont demandé quelle serait notre réaction si les Britanniques décidaient de revenir en arrière ! Le cauchemar serait enfin terminé, ai-je répondu.

PLF 2018 : ma question concernant les services consulaires – Programme 151 (Français de l’étranger)

Le 8 novembre, la commission des Affaires des étrangères, de la Défense et des Forces armées a entendu le rapport relatif au programme 151 “Français à l’étranger et affaires consulaires”.

Notre administration a entrepris de reconfigurer de son réseau consulaire, ce qui implique parfois la fermeture de certains postes, non sans désagréments. Ainsi, depuis que le consulat d’Édimbourg a tiré le rideau, les Français d’Ecosse doivent se rendre jusqu’à Londres pour effectuer certaines demandes, liées au passeport notamment.

Nous avons bien un dispositif Itinera, véritable serpent de mer qui s’avère aussi coûteux que techniquement problématique.

Il existe cependant une solution pour réduire nos coûts, sans renoncer à “offrir un service public de qualité aux Français de l’étranger” (intitulé de l’action n°1 du programme 151 du budget de l’Action extérieure de l’État).

Il s’agit de s’inspirer de l’Allemagne qui autorise ses consuls honoraires à recueillir des données biométriques à l’aide d’équipements dédiés. Prestation qui est facturée à l’usager et qui satisfait tout le monde. J’en parle depuis 2014 ! (lire : “Consulat d’Édimbourg : plébiscite pour une solution à l’allemande“).

J’ai donc demandé si les rapporteurs ne pourraient pas interroger le ministre à ce sujet.

Lire mon intervention en commission des Affaires étrangères.

Lire aussi mon édito dans l’HebdoLettre n°90 du 13 sept. 2017