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BREXIT – Consulat d’Edimbourg : suspendons le transfert vers Londres !

J’ai demandé par courrier à Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du Développement international de surseoir à la fermeture des services de chancellerie du consulat général de France à Édimbourg.

Edim_consulatEn effet, à compter du 1er juillet, les Français d’Ecosse devront accomplir leurs formalités (renouvellement de passeport…) directement auprès du consulat français de Londres.

A l’heure où l’Ecosse se désolidarise du Brexit, il serait judicieux de suspendre le transfert de nos services vers Londres, en attendant de connaître les modalités de sortie.

En outre, ce report constituerait un geste symbolique fort à l’égard des Écossais qui se sont majoritairement prononcés en faveur du maintien de leur nation dans l’Union européenne, ai-je soutenu dans mon courrier au ministre.

J’ai repris cette demande dans une question écrite déposée au Sénat.

Lire : lettre à Jean-Marc Ayrault (pdf)

En circonscription en Belgique – Bruxelles / 18-20 mai 2016

UDIBel2Sur les toits de Bruxelles, entouré de l’équipe UDI-Belgique (g. à d.) Olivier Benhamou ; Gauthier Bas ; Louise Decourcelle ; Anas Abdoun ; Caroline Laporte ; Olivier Cadic et Geoffrey Rolland.

C’est toujours un grand plaisir de retrouver l’équipe UDI-Belgique et Caroline Laporte, conseillère consulaire et coordinatrice UDI pour le Benelux. Ils m’ont une nouvelle fois préparé un programme exceptionnel.

Je veux les féliciter pour les efforts constants qu’ils déploient en faveur de notre communauté, malgré les obstacles de tous ordres et l’adversité politique constamment attisée. A l’image de Caroline, l’intégrité, le dévouement et la compétence sont les seules couleurs qui figurent sur leur blason.

Politique

Reynders1Audience avec le vice Premier ministre belge

Au palais d’Egmont, rencontre avec Didier Reynders, vice Premier ministre belge des Affaires étrangères et des Affaires européennes dans l’actuel gouvernement Michel.

Son expérience politique est conséquente, puisqu’il était précédemment ministre fédéral sans discontinuer de 1999 à 2011 dans six gouvernements d’affilé.

Nous partageons une même sensibilité de centre droit, puisque le Mouvement Réformateur libéral siège avec l’UDI au sein du même groupe européen, l’ALDE. Notre discussion sur des sujets de politique européenne fut très enrichissante.

DejPetit-déjeuner UDI-Eurocitoyen

Peut-on encore entreprendre en Europe ? Les jeunes doivent-ils quitter la France pour réussir ?

Intéressante problématique soulevée lors du “petit-déjeuner UDI-Eurocitoyen”, un rendez-vous européen régulièrement organisé par la délégation UDI Belgique et le parti ALDE.

J’étais aux côtés d’Igor Caldeira, secrétaire général du Lymec, pour cerner le thème de l’expatriation des jeunes entrepreneurs qui vivent dans un monde d’opportunités tous azimuts.

Félicitations à Caroline Laporte et aux membres de l’UDI-Belgique impliqués dans la réussite de cet événement : Louise Decourcelle, Gauthier Bas, Anas Abdoun, Geoffrey Rolland et Jean-Paul Judson.

Solidarité

Malbeek1Hommage aux victimes des attentats de Bruxelles

A la station de métro Maelbeek, j’ai rendu hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, en coopération avec les autorités communales belges à l’initiative de Caroline Laporte en sa qualité de conseillère de Police de la zone Bruxelles/Ixelles.

(g. à d.) Caroline Laporte ; Geoffroy Coomans de Brachène, Échevin de l’Urbanisme et du Patrimoine de la ville de Bruxelles ; Olivier Cadic ; James Chéron, conseiller régional Île de France.

MurL’attentat terroriste perpétré dans une rame de métro, le 22 mars dernier, a provoqué 30 morts et plus de 300 blessés.

Cet événement s’est déroulé une heure après les deux explosions sur le site de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem.

(à l’image) J’ai laissé un message d’espérance et de solidarité sur le mur du souvenir.

Social / Santé

Potager2Inauguration d’un potager thérapeutique

Le 19 mai, j’ai eu le plaisir d’inaugurer un potager thérapeutique pour les personnes atteintes d’Alzheimer résidant à la Maison Saint-Joseph de Mouscron, où je m’étais rendu il y a six mois (“Déplacement en Belgique – Mouscron & Bruxelles (12 au 13 oct. 2015)”).

Sous un beau soleil, la plantation d’un “premier Cerisier St Joseph” symbolisait l’aboutissement d’un projet formidable porté par le directeur de la Maison, Wim Vellemans, et toute son équipe médicale, soignants et bénévoles qui travaillent à Herseaux. Je les en félicite vivement.

Potager1L’institution abrite 275 personnes âgées, admises quel que soit leur degré d’autonomie. Parmi ces résidents, 180 sont atteints de la maladie d’Alzheimer, dont 40% de Français.

Ce potager thérapeutique va les aider à maintenir une activité, à travailler leur réminiscence par l’évocation des potagers d’antan et encourager l’interactivité entre les participants.

Cette idée de potager, parrainée par la conseillère consulaire Caroline Laporte, a décroché une aide financière de la part d’un jury d’élus consulaires de l’UDI Monde, en charge d’affecter ma réserve parlementaire.

Potager6(à l’image) En présence de Caroline Laporte, j’ai remis à Wim Vellemans un Certificat attestant du soutien du peuple français grâce à une dotation d’actions parlementaires du Sénat (la “Réserve”).

J’adresse mon meilleur souvenir à Roland Liénard-Weydts, Christian Horrie, Olivier Benhamou, Jean Luc Debaisieux, Jean Rene Bruneel et Bernard Barroo.

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SanteMaisons médicalisées / CHM

Déjeuner aussi convivial que constructif réunissant plusieurs directeurs de maisons médicalisées de la région mouscronnoise (Institut Montfort, St Joseph, CHM…) et de l’équipe des jardiniers en charge du potager thérapeutique pour les résidents de la Maison St Joseph.

Ils réalisent tous un travail exceptionnel au service d’autrui, non sans ingéniosité pour pallier des moyens contraints et la variété des problématiques : handicap léger, handicap lourd, prise en charge des polyhandicapés qu’ils soient enfants ou adultes, traitement de l’Alzheimer…

Communauté française

AmbassadriceAudience auprès de son Excellence

J’ai fait la connaissance de Mme Claude-France Arnould, ambassadeur de France auprès du Royaume de Belgique.

Sécurité, ‪économie, ‪francophonie et ‪‎Europe sont ses priorités pour servir la France dans le Royaume de Belgique.

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CertifL’Accueil des Françaises de Bruxelles

L’association réunissant les Françaises de Bruxelles avait organisé un délicieux déjeuner bruxellois, préparé par ses membres !

Elles m’ont présenté leur nouveau site internet, élégant et interactif, qui rappelle que leur association rayonne à travers de nombreux projets et événements depuis 60 ans ! http://www.accueil-bruxelles.be

A cette occasion, en présence de Mme le consul général de France, Marie Christine Butel, j’ai remis à Isabelle Lefébure, présidente et Catherine Coste, secrétaire générale, un Certificat attestant du soutien du peuple français à l’action de l’Accueil des Françaises de Bruxelles (ASBL), puisque l’association a bénéficié d’une dotation parlementaire du Sénat.

Entrepreneuriat

CCI2Conférence sur la contrefaçon

J’ai été invité par Frédérique Lefevre, DG de Business France Benelux, à une conférence sur le thème de la contrefaçon industrielle organisée à l’attention de la communauté des Volontaires Internationaux en Entreprise (VIE) de Belgique, dans les locaux de la CCI France-Belgique.

Le bureau bruxellois de Business France et la section belge des conseillers du Commerce extérieur de la France (CCEF) sont à l’initiative de cet événement, auquel participaient Corinne Berrios, DG de Chanel Benelux et Etienne Rousseau, general manager d’Assystem Belgium et président de la section belge des CCEF.

Invité à conclure la rencontre, je me suis adressé aux VIE avec ma vision d’entrepreneur, insistant sur l’importance des processus internes dans les organisations. Les “fuites” menacent les entreprises de voir leurs produits contrefaits par des “vrais” produits. A cet égard, l’impression 3D va constituer un nouveau défi à relever.

Par ailleurs, les consommateurs ont leur rôle à jouer dans la lutte contre la contrefaçon qui, au-delà de mettre en péril nos industries, contribue à financer le crime organisé.

En circonscription au Maroc (3) – Casablanca / 8, 9 mai 2016

Un an après ma première visite, j’ai retrouvé Casablanca, capitale économique du Maroc où tout semble mis en oeuvre pour favoriser le courant d’affaires avec la France, premier partenaire commercial, bailleur de fonds et investisseur (Lire aussi : “Maroc – Casablanca ou la douceur du climat… des affaires” du 27 février 2015).

Devoir de mémoire

huitmaiCérémonie du 8 mai 1945

Arnaud de Sury, consul général, m’a invité à déposer, à ses côtés, une gerbe pour commémorer le 8 mai 1945 au consulat de France à Casablanca, en présence des élus consulaires de Casablanca et de Pascal Capdevielle, venu de Fès pour l’occasion.

pereLe père Petit (à l’image) a été fait chevalier de la Légion d’honneur en récompense des multiples services accomplis au service de notre pays.

Trois anciens combattants marocains ont été également décorés de la médaille des Anciens combattants.

Heureux d’avoir participé à cette manifestation et pu observé l’attachement des Français de Casablanca à la célébration des héros qui ont sacrifié leur vie au nom de la liberté.

Relations commerciales

CCIFMChambre de commerce – COP22

Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), a organisé un cocktail dinatoire à son domicile afin de me permettre d’échanger avec des entrepreneurs installés au Maroc.

La CFCIM est la plus importante chambre de commerce bilatérale à l’étranger.

Au moment où, pour la première fois, la balance commerciale de la France passe en déficit avec le Maroc, il était opportun d’écouter les observations, pleines de bon sens, de la part d’hommes de terrain.

A l’heure de la mondialisation, la vision étatique des échanges commerciaux semble totalement dépassée.

Le président Grosbois m’a proposé de prolonger l’échange lors d’un déjeuner le lendemain en compagnie de Philippe Confais, directeur CFCIM, et des élus consulaires Pascal Capdevielle et Gilles d’Agescy.

Rappelons que la COP 22 est programmée en novembre prochain à Casablanca. De multiples opportunités s’offrent à nos entreprises. J’invite donc les entrepreneurs de France qui œuvrent dans le domaine de l’environnement à se rapprocher de la CFCIM sans délai.

www.cfcim.org

Enseignement

MassignonGroupe scolaire Louis Massignon

(g à d) Jean-Marie Grobois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine ; Olivier Cadic ; Pascal Capdevielle et Gilles d’Agescy, élus consulaires. Nous avons assisté à l’inauguration du nouveau campus du groupe scolaire Louis Massignon, situé à Bouskoura dans le grand Casablanca.

L’ambassadeur de France, Jean-François Girault, le maire de Casablanca, Abdelaazi Omari, et François Perret, président de l’Osui (Office scolaire universitaire international) ont dévoilé la plaque de ce nouvel établissement construit dans un temps record et qui accueillera à terme 3500 élèves.

Cet établissement scolaire a nécessité un investissement de 30 millions d’euros autofinancé par la Mission laïque française (MLF) sur un parc de 7 hectares.

L’école incarne l’engagement résolu d’Yves Aubin de la Messuziere au service de l’enseignement français à l’étranger.

François Perret, nouveau président de la MLF a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur : sous la présidence d’Yves Aubin de la Messuziere, la MLF est passée de 43.000 à 55.000 élèves, soit une progression d’un quart.

En circonscription au Maroc (2) – Meknès / 6, 7 mai 2016

Première visite auprès des Français de Meknès et découverte surprenante de la filière oléicole. La ville abrite un lieu tout particulier, le cimetière européen, qui a été sélectionné par un jury d’élus consulaires UDI pour bénéficier d’une dotation d’actions parlementaires 2016.

Entrepreneuriat

Pole1Agro-Pole Olivier

Visite de l’Agro-pôle Olivier, un pôle de compétence et d’innovation qui a pour but de diffuser des connaissances techniques et scientifiques au sein de la filière oléicole.

Implanté dans la région Meknès-Tafilalet, berceau de l’olivier au Maroc, cet organisme incarne un partenariat visionnaire entre les organismes de R&D et les professionnels de l’Agro-industrie.

Pour remplir sa mission, l’entité a développé des collaborations internationales.

Pole2Le plan de développement de la culture de l’olivier porte ses fruits. En 15 ans, le rendement d’un hectare est passé de 25 à 130 tonnes par an. Dans le même temps, le nombre d’hectares d’oliviers au Maroc est passé de 550.000 à un million. Le pays qui offrait une seule marque d’huile d’olive en revendique désormais une vingtaine, capables de s’imposer au niveau international pour leur qualité.

(A l’image) A l’origine de cette initiative, la rencontre de deux hommes exceptionnels : Mardochée Devico et Nouredine Ouazzani. Le premier est un industriel, le second un ingénieur agronome. J’ai apprécié que ces visionnaires aient pris le temps de me recevoir, en compagnie de Pascal Capdevielle.

OleiOléiculture

Visite de l’exploitation de notre compatriote Christophe Gribelin, viticulteur et oléiculteur.

Son huile d’olive “Volubilia” a été récompensée par de nombreux prix marocains et internationaux.

Avec Pascal, nous avons félicité ce brillant et sympathique entrepreneur.

Devoir de mémoire

Cimetiere1Cimetière européen

Ma visite au cimetière européen a marqué mon soutien à l’association USCEM, Union pour la sauvegarde du cimetière européen de Meknès, présidée par Guy Anthome (à gauche sur l’image).

Grâce à une dotation d’actions parlementaires (ou “réserve parlementaire”), l’association a pu entreprendre certaines opérations de réhabilitation du cimetière. Ainsi, le bureau d’accueil qui était très abimé à l’extérieur et délabré à l’intérieur a été totalement rénové.

Cimetiere2Plus de 10.000 personnes sont inhumées dans ce cimetière. Le registre va prochainement être numérisé afin de permettre la localisation des sépultures, sur place comme à distance.

Saluons le travail de Guy et de son association qui rendent un service inestimable à toutes les familles dont les proches reposent à Meknès.

Culture

IFMek1Institut français

Situé dans un parc de 4 hectares, l’Institut français de Meknès est une splendeur.

De nombreuses améliorations ont été entreprises au cours de ces dernières années, dont la construction d’un bâtiment pour le service Campus qui aide 3000 étudiants marocains ou étrangers désireux de poursuivre leurs études supérieures en France ou devant s’y rendre pour présenter un concours, un entretien, etc.

IFMek2Par ailleurs, Alain Millot, directeur de l’Institut m’a confié qu’il recevait chaque année 4500 inscrits pour suivre des cours de français et qu’il a enregistré 1700 certifications Delf.

A souligner aussi que l’Institut possède un superbe auditorium, équipé d’un système 3D qui lui permet d’accueillir le Ficam, Festival du film d’animation de Meknès.

 

En circonscription au Maroc (1) – Fès / 4, 5 mai 2016

Pascal_bisPendant cinq jours, Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI à Fès, m’a accompagné de Fès à Casablanca, en passant par Meknès.

Il m’a permis de rencontrer nombre de compatriotes, mais également des Marocains francophiles et influents. Tous m’ont ouvert les portes de leur entreprise ou de leur domicile en me réservant un accueil chaleureux.

Chaque rencontre demeure en moi comme un précieux souvenir.

Merci Pascal pour ton temps et mes félicitations pour ton engagement exemplaire au service de nos compatriotes et de l’amitié franco-marocaine.

Communauté française

ReunionRéunion consulaire

Réunion consulaire à la Résidence du consul général Gilles Bourbao à Fès, en présence de Sophie Belna, consule adjointe, Alain Millot, directeur de l’Institut français (IF) de Meknès, Christophe Steyer, directeur de l’IF de Fès et des conseillers consulaires Pascal Capdevielle et Vincent Cazelle.

Premier point à l’ordre du jour, la situation épineuse de nos compatriotes qui voient leurs CDI interrompus unilatéralement du fait d’un non-renouvellement de leur carte de séjour.

En matière de visas, il faut souligner les résultats exemplaires obtenus par notre consul général. Ainsi, le consulat de Fès est passé de 40.000 visas en 2013 à 80.000 en 2016 ! Dans le même temps, le délai d’attente pour un rendez-vous a été réduit de 3 mois à… 48 heures.

Autre thème abordé : l’enseignement français. Il aurait fallu de nombreuses heures de réunion pour épuiser ce sujet, tant l’attente est forte.

On souligne un progrès notable, grâce à l’appui du consul : une école s’est ouverte à Oujda en partenariat avec le Cned, à l’initiative de Sandrine Tanchet, consule honoraire. L’établissement est déjà fréquenté par 360 élèves, dont le tiers suit les cours en français. Prochain objectif de l’école : obtenir l’homologation.

UFE1Rencontre UFE

Rencontre avec l’équipe de la section UFE de Fès-Meknès, dont Jean-Luc Ronceray, vice-président, en compagnie des conseillers consulaires Pascal Capdevielle et Vincent Cazelles.

Récemment créée, cette section a connu un tel essor que le président Gérard Pélisson s’est déplacé pour féliciter et encourager sa présidente, Myriam Benkerroun-Devidet.

UFE2C’est le travail qui paie.

Il ne se passe pas une semaine sans que des activités soient organisées. Ainsi, chaque mois, une rencontre littéraire est programmée, où se pressent francophones et francophiles pour découvrir des auteurs et des nouvelles parutions.

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CF2Soirée Communauté française

Très agréable soirée parmi une cinquantaine d’acteurs de la communauté française de Fès, réunis par Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI, en présence du consul général Gilles Bourbao et de l’élu consulaire Vincent Cazelle.

Un an après ma première visite, nous avons évoqué la situation de l’école La Fontaine, les dossiers économiques et l’action des associations locales au service de nos compatriotes.

CF1bisJ’ai revu des élèves qui m’avaient interrogé l’an dernier tout heureux de me raconter les dernières nouvelles. Parmi eux, Hicham Saidi (à l’image en chemise blanche), sélectionné pour la finale mondiale des Ambassadeurs en herbe, la semaine suivante à Paris.

J’ai aussi eu le plaisir de retrouver plusieurs personnes qui avaient choisi de rejoindre l’UDI. Leur confiance me touche.

BienfaisanceSociété française de Bienfaisance

La Société française de Bienfaisance de Fès héberge 5 résidents. Ma visite fut l’occasion de revoir Micheline Vilchez, présidente d’honneur, dont le mari a présidé l’association pendant plus de 20 ans.

Pascal Capdevielle, conseiller consulaire, préside l’association depuis 8 ans.

L’institution secourt nos ressortissants de passage à Fès lorsqu’ils sont en difficulté. Elle vient aussi en aide aux prisonniers ou assure les frais d’obsèques des indigents.

Enseignement

LaFontaineEcole Jean de la Fontaine

Rencontre avec les représentants des parents d’élèves de l’école Jean de la Fontaine. Nous avons évoqué les difficultés auxquelles ils sont confrontés du fait de l’absence de lycée français à Fès, de la progression des frais de scolarité et de différents soucis qui peinent à se régler (lire aussi : “Maroc – Pascal Capdevielle réclame un lycée français à Fès !” du 23 février 2015).

J’ai répondu que le système d’établissement en gestion directe (EGD) piloté depuis Paris ne me semblait plus adapté pour répondre aux attentes exprimées.

Je remercie Pascal Capdevielle d’avoir organisé cet échange auquel ont participé le dr Tahiri Laila (APE), Mme Slaoui Zineb (dir. école Jean Moulin UCPE), maître Salim Bensaid (pdt APE) et Mme Debbagh Iham (pdte UCPE).

Culture

Festival2Festival

Invité au lancement du 22ème Festival des musiques sacrées du monde, présidée par la princesse royale Lalla Salma, dans un lieu chargé d’histoire.

Festival1J’étais aux côtés de Jean-Vincent Placé, secrétaire d’État en charge de la Réforme de l’État et de la Simplification, qui représentait le gouvernement pour l’occasion.

Dans un décor féérique, les chants de tous horizons ont rappelé que la ville de Fès a longtemps été le carrefour des civilisations.

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Institut_FesInstitut français

Accueillis par Didier Denert, nous avons visité l’Institut français de Fès, dirigé par Christophe Steyer. Ce lieu propose un véritable flot d’activités pluridisciplinaires et il invite aussi à la créativité et la liberté de penser, à travers de nombreuses rencontres avec des artistes et des intellectuels.

Avec Pascal, nous avons été impressionnés par le nombre d’étudiants qui viennent apprendre le français : 8.900 ! Puisque l’Institut ne dispose pas de salle, il est contraint de donner ses cours au collège La Fontaine et forcément le soir.

Entrepreneuriat

Webhelp1Webhelp

Basée à Fès, Webhelp est une société française leader de la relation client. Elle a été fondée en 2000 par Frederic Jousset et Olivier Duha qui ont misé sur le phénomène d’externalisation des services.

Avec Pascal Capdevielle, nous avons été reçus sur le site par Nicolas Ducrock, directeur régional (à l’image).

Le directeur a indiqué qu’il gérait entre 35 et 45 recrutements par semaine ! Webhelp emploie aujourd’hui 10.000 personnes sur le Maroc, dont 2.500 sur Fès.

Nicolas Ducrock prévoit de recruter 1.500 collaborateurs supplémentaires dans les 6 prochains mois.

www.webhelp.com

Zinelec1Zinelec Group

Créé en 1984 par Mostafa et Fouad Zine Filali, Zinelec Group s’est imposé comme un des leaders marocains de l’ingénierie électrotechnique et hydraulique.

Le groupe a mis en place une organisation multi-métier pour répondre à une large étendue de projets dans les domaines de l’énergie, l’eau, l’éclairage et la fontainerie. Pour ce faire, le groupe travaille essentiellement avec des partenaires européens et distribue des produits français.

Zinelec2Les fondateurs m’ont vanté les mérites de l’association française ECTI qui permet à nos seniors de venir partager leur expertise.

Visite passionnante d’une PME de 250 personnes qui a su développer son propre savoir-faire, tout en mettant en valeur les technologies françaises.

www.zinelecgroup.com

Santé

CHU1C.H.U Hassan II

Le CHU de Fès dispose de 950 lits. C’est le seul hôpital pour une région peuplée de 4 millions d’habitants. Il emploie 2100 personnes auxquels, s’ajoutent 600 personnes par le biais de sous-traitants.

A la tête de ce remarquable établissement, on trouve le professeur Khalid Ait Taleb qui m’a ouvert ses portes et permis de visiter divers services, notamment la pédiatrie et la cardiologie sans omettre les blocs opératoires.

Afin de me permettre d’appréhender le degré de sophistication de son organisation, nous avons commencé par la pharmacie. Elle mutualise la fourniture de médicaments aux soignants en s’appuyant sur un système informatique élaboré et un système de distribution par pneumatique desservant tous les services de l’hôpital.

CHU2(à l’image) Khalid Ait Taleb est une personnalité hors du commun qui dispose d’une réelle vision pour concilier une médecine haut de gamme avec un budget modeste.

Autre personnalité d’exception rencontrée lors de la visite du service de réanimation, le professeur Kanjaa Nabil, chef du service d’anesthésie réanimation et directeur du SAMU régional de Fès. Il est à l’origine du SAMU à Fès.

UrgenceMaison des Urgences (CHU)

Afin d’optimiser le temps des soignants et de répondre par avance aux interrogations des personnes qui accompagnent les malades ou blessés reçus au CHU, le professeur Khalid Ait Taleb a mis en place la maison des urgences.

Administrée par une association caritative, elle reçoit les accompagnants pour leur permettre de déstresser, bénéficier de services administratifs et même de visualiser sur écran le parcours de soin du patient, étape par étape, et ainsi connaitre son heure de sortie !

CancerInstitut de recherche sur le Cancer

Visite de l’Institut de recherche sur le Cancer dirigé par le professeur Mohcine Zouak. Le bâtiment présente la particularité d’être construit en forme de circuit intégré.

Ce lieu a été imaginé pour permettre aux chercheurs de collaborer sans devoir être physiquement présents ! Nous sommes de plain-pied dans la recherche du XXIème siècle qui place le patient au coeur du dispositif.

MaisonMaison de vie

La Maison de Vie a été construite par la fondation Lalla Salma, du nom de Princesse royale qui préside l’établissement.

Située aux abords du CHU, la Maison accueille les personnes atteintes d’un cancer lorsqu’elles sont de modeste condition et qu’elles habitent loin. Celles-ci sont nourries et logées gratuitement, afin de leur permettre de suivre leurs traitements dans des conditions optimales.

Ce lieu de vie permet aux malades d’échanger entre-eux, de dialoguer avec des psychologues ou de recevoir leurs proches. Tout est mis en oeuvre pour les aider à surmonter les moments d’angoisse.

A travers une dédicace dans le livre d’or de la Maison, j’ai exprimé mon émotion et mon admiration devant une telle réalisation.

Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°35 – Référendum – Consulat d’Edimbourg – Le Royaume-Uni à l’honneur au Sénat – Entrepreneurs français du RU au Sénat – Français du RU – Plan Ecole (Audit du plan Ecole du Royaume-Uni, plan Ecole Bristol, Coup de chapeau, Coup de pouce) – Enseignement français – Français de l’étranger – Mobilité/Emploi

Lire : l’INFOLETTRE n°35 – Juin 2016Logo InfoLettre - Rond75

Edito de l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°35

Le 23 juin, le Royaume-Uni aura un rendez-vous historique avec l’Europe.

J’adresse mes félicitations à Patricia Connell, déléguée consulaire UDI, pour sa mobilisation en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, ainsi qu’à tous nos compatriotes qui, d’une manière ou d’une autre, ont œuvré dans ce sens.

Quelques jours avant le référendum, cela fera tout juste 10 ans que j’ai l’honneur de vous représenter, puisque j’ai été élu pour la première fois conseiller AFE le 18 juin 2006.

Devenu sénateur des Français établis hors de France le 28 septembre 2014, j’ai déjà couvert 41 pays à travers 117 déplacements (dont 59 pour le seul Royaume-Uni) afin de rencontrer nos compatriotes. C’est seulement ensemble que nous pourrons relever chacun des 31 défis de mon programme de campagne.
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Vous pouvez suivre mes pas en circonscription, ainsi que mon travail au Sénat, en vous abonnant à mon hebdo lettre ou en me rejoignant sur les réseaux sociaux.

En qualité de conseiller au Royaume-Uni, un de mes premiers objectifs a été de favoriser l’enseignement français outre-Manche en rassemblant notre communauté. Cela s’est traduit par la création du plan Ecole… Lire la suite de l’édito et découvrir l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°35

David Lusseau, conseiller consulaire UDI d’Ecosse : “Oui aux économies, non à l’idéologie centralisatrice”

Dans le cadre de la rationalisation de notre réseau consulaire, les missions du consulat d’Edimbourg seront reconfigurées à compter du 1er juillet 2016. Dès lors, les Français d’Écosse devront s’adresser au consulat de Londres pour les dossiers d’état-civil, l’inscription au registre ou la liste électorale. Ils devront même se rendre sur place pour déposer une demande de passeport.

David Lusseau, conseiller consulaire d’Ecosse, m’a fait part de son sentiment, à travers le texte ci-dessous :

David1bisA quand la grande révolution numérique des services consulaires ?

Il y a plusieurs façons de faire des économies sur les services consulaires.

Le gouvernement a choisi la centralisation.

Nous avons deux leviers à notre disposition pour économiser sur nos dépenses administratives à l’étranger : nous pouvons diminuer nos effectifs en centralisant les démarches et nous pouvons moderniser les procédures administratives, particulièrement accroître leur flexibilité et, donc, d’introduire plus de ‘self-service’. Le gouvernement a choisi la centralisation sans toucher aux procédures.

Cette option permet de faire des économies sur les effectifs, mais le fait que cette centralisation ne soit pas accompagnée d’un regain de flexibilité pour livrer des services administratifs aux personnes situées loin de Londres est une faute.

Une faute qui, je tiens à préciser, n’est pas imputable à nos fonctionnaires chargés d’implémenter cette centralisation, car dans beaucoup de cas (Edimbourg par exemple – et je tiens à saluer les efforts de toute l’équipe consulaire) ceux-ci ont cherché à trouver des options pour adapter les services aux besoins de ressortissants français vivants loin de Londres.

Au 21ème siècle, je pense qu’une modernisation des procédures permettrait de maintenir les services de chancellerie avec un budget réduit. Oui, cela voudrait toujours dire des baisses d’effectifs, mais pas au prix de la disparition de services de proximité pour tous les Français de l’étranger.

Quelles pourraient être ces solutions ?

Tout d’abord, nos consuls honoraires pourraient être davantage mis à contribution. Ces derniers mois, on a souvent évoqué la solution “à l’allemande”, pays dont les consuls honoraires saisissent les empreintes biométriques. Impossible nous répond-on pour des questions de sécurité.

Ensuite, en Europe en général, nous ne mutualisons pas notre infrastructure commune. Par exemple, au Royaume-Uni, un grand nombre de bureaux de la Royal Mail, ou encore les commissariats de police, ont des dispositifs de prise d’empreintes biométriques. Malheureusement, nous ne pouvons pas les utiliser car nos banques de données biométriques ne peuvent pas être interrogées à distance. Donc, des empreintes biométriques prisent avec, par exemple, un système britannique ne peuvent pas être traitées par nos services consulaires. De même, le système britannique ne peut pas interroger nos banques de données.

Compte tenu des mouvements des personnes en Europe à l’heure actuelle, comment peut-on se limiter aux banques de données distribuées localement dans tous les consulats français ? Bien sûr, une banque de données unique européenne serait la solution la plus facile et la plus logique, mais ceci est un autre débat.

Dans tous les domaines (économique, social, etc.) nous avons pu apporter une révolution numérique, d’une façon sécurisée, à nos interactions et nos transactions. Ainsi, il y a eu un bel effort avec le vote en ligne. A quand la grande révolution numérique des services consulaires ?

David Lusseau, conseiller consulaire d’Ecosse

Lire aussi sur ce blog :
1ère réunion au Sénat destinée à permettre aux consuls honoraires d’enregistrer les demandes de passeport.
Consulat d’Edimbourg : plébiscite pour une solution «à l’allemande».
Autorisons les consuls honoraires à traiter les demandes de passeport ou mon amendement anti-déplacement !

 

Vers un plan Ecole Bristol pour le sud-ouest de l’Angleterre

On parle du “plan Ecole Bristol” depuis quelques années déjà. Lors de la campagne des Elections consulaires 2014, ma liste proposait une action décentralisée pour la région de Bristol, inspirée du plan mis en œuvre avec succès à Londres.

Le 21 novembre dernier, je participais à l’inauguration des nouveaux locaux de L’Ecole Française de Bristol (EFB) dans le quartier de Southmead. Une belle occasion de revoir la formidable équipe de l’école, dont Nicolas Hatton, l’un des directeurs.

L’école étant désormais à l’aise dans ses locaux, “il faut continuer à faire avancer les choses et planifier le futur”, m’a dit Nicolas.

Dans la foulée, il m’a adressé la note succincte, ci-dessous. Son approche m’apparait judicieuse. N’hésitez pas à nous faire part vos remarques et suggestions.

Comment initier le plan Ecole Bristol pour le sud-ouest de Angleterre:

Nicolas - CopiePour amorcer le plan Ecole Bristol, je propose de procéder en quatre temps :

1 – Lancer une consultation auprès des Français de Bristol et des environs (notamment Bath) pour connaitre leurs attentes en matière de services éducatifs, français ou bilingues. <la consultation est en préparation en collaboration avec Mme Josette Lebrat, consule honoraire à Bristol (Bath) et Mme Annie Lewis, fondatrice de l’EFB>

2 – Réunir la société civile pour discuter des enjeux soulevés par la consultation et jeter les bases d’un plan Ecole Bristol.

3 – Organiser le réseau des fournisseurs éducatifs, propre à répondre aux besoins exprimés : EFB, diverses écoles privées, Colston’s Girls (école secondaire internationale)…

4 – Rassembler une équipe pour mettre en œuvre le plan. Bristol n’est pas Londres, notre plan sera surtout un guide stratégique pour orienter l’action des acteurs locaux.

Nicolas Hatton

Patricia Connell : “Les Français du Royaume-Uni sont définitivement et massivement contre le Brexit”

Patricia3Installée au Royaume-Uni depuis trente ans, Patricia Connell est déléguée consulaire de Londres et directrice du magazine en ligne FranceInLondon.com, au service de notre communauté qui n’a cessé de croître ces dernières années.

Elle fait feu de tout bois dans les médias (voir ses interventions : BBC, Courrier international, Financial Times…) pour inciter les indécis à voter contre le Brexit, une hypothèse qui fait frémir les Français d’outre-Manche.

Au nombre de 400.000, leur influence n’est pas négligeable, d’autant que 3.000 sociétés françaises emploient près de 400.000 salariés en Grande-Bretagne.

François Gheysens : Quels sont vos liens avec le Royaume-Uni ?

Patricia Connell : Je suis mariée à un Britannique francophile depuis 35 ans. Nos trois enfants ont fait une partie de leur scolarité dans des écoles françaises à Londres et l’autre partie dans des écoles anglaises. Je tenais tout particulièrement à ce qu’ils parlent français même s’ils étaient nés en Angleterre. Pour ma part, j’ai fait mes études supérieures au Royaume-Uni, ainsi que toute ma carrière professionnelle, dans l’industrie et en agence.

Franchement, les Anglais se sont-ils jamais sentis “européens” ?

Les jeunes Britanniques se sentent européens ! Il est vrai que leurs parents et grands-parents n’ont pas forcément le même sentiment. Ils sont cependant beaucoup plus proches de l’Europe qu’on ne pourrait le penser : une grande partie d’entre eux possède une maison ou un appartement en France, en Italie, en Espagne ou ailleurs. Mais les Anglais aiment l’idée de vivre sur une île et donc d’être différents. C’est devenu une illusion : l’Eurostar et les vols bons marchés ont tout changé, surtout pour les Londoniens et les jeunes.

D’après votre ressenti, les Français de Grande-Bretagne sont-ils majoritairement pour ou contre le Brexit ?

Les Français du Royaume-Uni sont définitivement et massivement contre le Brexit. Certains sont optimistes quoi qu’il arrive, tandis que d’autres sont vraiment terrifiés à l’idée d’une sortie de l’Union. Seront-ils expulsés ? Perdront-ils leurs droits, malgré les accords en vigueur, au niveau des retraites, de la sécurité sociale ou de la reconnaissance des diplômes ? Certains Français ont tellement peur qu’ils ont demandé la nationalité Britannique !

Que risquent-ils de perdre, concrètement, en cas de Brexit ?

Si les Britanniques ont beaucoup à perdre, comme ne plus bénéficier des accords conclus par l’UE avec d’autres pays, les Français aussi. On peut citer trois risques potentiels : d’abord, l’interdiction de travailler au Royaume-Uni ; ensuite, la fin des droits à la retraite et à la sécurité sociale. Il y a, enfin, la remise en cause libre-échange qui serait catastrophique pour les entreprises françaises installées localement. Bref, en cas de Brexit, il faudrait tout renégocier et cela prendrait un temps fou !

Pourquoi vous engagez-vous personnellement en faveur du maintien dans l’UE ?

Je suis une européenne convaincue et je souhaite que l’Union Européenne soit la plus forte possible. Le malaise des Britanniques devrait être l’occasion de repenser le pacte européen en fonction des nouveaux enjeux. Mais sans le Royaume-Uni, l’Europe serait affaiblie, déstabilisée et sous la menace des partis extrémistes. Quelle angoisse !

Si les arguments de M. Cameron et des milieux d’affaires étaient recevables, cela voudrait dire qu’un vent de folie souffle sur le Royaume-Uni, au point d’égarer un électeur britannique sur deux ?

On dirait qu’un vent de folie souffle partout. L’Autriche a failli avoir un président d’extrême droite et la France pourrait bien sortir de l’UE si elle se range derrière Marine Le Pen. Poutine est aux portes de l’Europe et terrorise ses voisins, y compris des puissances comme la Suède et la Finlande. Le climat en Angleterre est la conséquence de nos politiques d’intervention hasardeuses en Irak, en Lybie ou en Afghanistan, puisque les politiciens anglais, tels que Johnson, Farage ou Gove, jouent sur la peur des migrants.

En guise de leçons à tirer, au-delà même du cas britannique, que faudrait-il réformer d’urgence dans le projet européen ?

L’Union a évidemment besoin de réformes, mais il est trop facile de prétendre que  tout se décide à Bruxelles et faire semblant de ne pas participer au processus de décision. Nous siégeons tous ! Nous sommes tous représentés, en fonction du nombre d’habitants. Et parfois, représentés par des eurosceptiques comme Farage ou Le Pen. C’est un comble !

Pour finir, quel est votre pronostic ?

J’espère que les Britanniques seront nombreux à vouloir rester dans l’Union, tout comme les Ecossais ont choisi de rester dans le Royaume. A moins d’un désastre ou d’un attentat, je pronostique un vote contre le Brexit.  Nous aurons cependant besoin de la mobilisation des jeunes votants qui sont majoritairement contre le Brexit.

En circonscription au Chili (2) – Santiago / 21 au 23 avril 2016

Chi16bis(g. à d.) Jean-Marc Besnier, président de la CCI franco-chilienne et conseiller consulaire pour le Chili ; Marie-Christine Haritçalde, conseillère consulaire pour le Chili ; Olivier Cadic.

En quittant Santiago pour Paris, j’ai clos un déplacement qui m’a conduit à travers cinq pays, du 4 au 23 avril 2016 : Brésil (Sao Paulo et Rio), Paraguay (Asunción), Argentine (Buenos Aires), Uruguay (Montevideo) et enfin le Chili (Osorno et Santiago). Afin de traiter au mieux la dominante économique de mes rencontres, j’étais accompagné de Charles-Henry Chenut, vice-président des CCEF

L’excellent programme qui m’a été préparé au Chili fut un bel épilogue pour ce périple de trois semaines qui m’a permis de retrouver Marie-Christine Haritçalde, conseillère consulaire pour le Chili et figure de la vie associative française. Nous nous sommes côtoyés huit années à l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger. Marie-Christine est une grande artisane des relations franco-chiliennes et chacun de ses projets est empreint de son humanisme et de son dévouement.

Ce déplacement m’a permis de découvrir l’importance de l’implication du conseiller consulaire Jean-Marc Besnier au service non seulement de la chambre de commerce de Santiago qu’il préside pour soutenir nos entrepreneurs, mais également de nombreuses associations qu’il a contribué à dynamiser comme l’UFE au Chili.

Je remercie vivement Caroline Dumas, ambassadrice de France au Chili, Emmanuel Pineda, premier conseiller et Carl Poirier, consul général, pour la qualité de leur accueil et les conditions de travail idéales qu’ils m’ont offertes.

Politique

Chi9Rencontre avec le sénateur Guido Girardi

J’ai eu une conversation captivante sur la prospective avec Guido Girardi, sénateur de la région métropolitaine et président du groupe d’amitié France-Chili depuis son élection au Sénat chilien en 2006.

M. Girardi affectionne notre culture qu’il a goûtée au lycée français de Santiago, avant d’étudier la médecine. Scientifique et politique (PDD, Parti pour la Démocratie), il est persuadé que les progrès liés à l’ère numérique seront la clé de nombreuses problématiques. C’est pourquoi il est à l’origine du “Congrès du futur” qui se déroule chaque année à Santiago, autour de thèmes très projectifs.

Relations commerciales

Chi8Vive de la Chilicon Valley !

Entouré de la dynamique équipe de Startup Chile, un incubateur de start-up lancé en 2010 sous le gouvernement Pinera, par les ministères de l’Economie, des Affaires étrangères et de l’Intérieur.

Ce programme a été créé pour attirer les jeunes porteurs de projets liés au numérique, qu’ils soient chiliens ou étranger. Du reste, 10% de ces entrepreneurs venant de tous les horizons (70 pays) restent au Chili.

De la phase de prototypage à celle du capital-développement, Startup Chile offre des facilités administratives, des financements à taux attractifs et des conseils personnalisés (formation, mentoring…).

Le succès de Startup Chile en dix ans (1200 jeunes pousses, 3000 entrepreneurs…) a inspiré de nombreux pays, y compris la France. Près de 50 pays ont adopté un système comparable !  www.startupchile.org

Chi15Réunion avec les CCEF

Accueilli à la Résidence par Emmanuel Pineda, premier conseiller de l’ambassade, j’ai eu l’occasion d’échanger avec la section chilienne des conseillers du commerce extérieur de la France, présidée par Louis des Cars.

La section chilienne des CCEF (13 membres actifs et 7 honoraires) m’a permis de faire un tour d’horizon des opportunités offertes par le pays. Nos entreprises peuvent assurément se distinguer dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-alimentaire, de la chimie-pharmacie, de la défense, de la gestion des déchets et de la construction.

Chi16terCCI franco-chilienne

Visite de la chambre de commerce et d’industrie franco-chilienne, présidée par Jean-Marc Besnier qui est également conseiller consulaire pour le Chili.

Si elle est la plus ancienne chambre bilatérale au Chili (1884), elle représente la troisième chambre bilatérale en taille, derrière l’Allemagne et l’Espagne, et devant la Grande-Bretagne.

Jean Ramos, ancien directeur de la Chambre, a remarquablement animé notre réunion autour d’une dizaine de collaborateurs. Tous s’efforcent de faciliter le développement des 272 membres, au trois-quarts des PME.

En guise de promotion nationale, au début de chaque mois de novembre, la “Semaine de France” est devenue incontournable avec son village de France et ses animations qui accueillent 3000 personnes, avant un grand diner de gala avec spectacle. On dit que c’est l’événement de networking le plus couru de Santiago.

Afin d’augmenter la visibilité de leurs membres, les acteurs de la CCI franco-chilienne organisent des opérations en partenariat avec d’autres chambres de commerce francophones. www.camarafrancochilena.cl

Marie-Christine Haritçalde a mis en valeur le service Ressources humaines de la Chambre qui accompagne les entreprises afin de faciliter le recrutement de leurs collaborateurs.

Ce service Emploi parvient à placer chaque année une bonne centaine de personnes, dont une trentaine de stagiaires !

Chi12Réception de la communauté d’affaires

(à l’image) Emmanuel Pineda, premier conseiller à l’ambassade de France au Chili, a organisé une réception de la communauté d’affaires et des responsables d’association.

Les discussions ont été passionnantes à la Résidence de France. Les principaux domaines d’activité des entrepreneurs indépendants sont les métiers de bouche, l’horticulture et le domaine vinicole.

Pour leur part, les grands groupes génèrent beaucoup expatriés et jouent de leur expertise dans les secteurs stratégiques pour le Chili, tel que l’eau ou l’énergie. Les Aéroports de Paris ayant remporté l’appel d’offres pour l’aéroport de Santiago, on attend une centaine de nouvelles familles françaises.

Communauté française

CP_OCRéunion au consulat

Le consul Carl Poirier (à l’image) m’a présenté les services du consulat, avant de conduire une réunion avec ses différents agents.

La communauté française au Chili a presque doublé en 10 ans, atteignant près de 11.000 inscrits. 2/3 d’entre eux sont binationaux. Autre chiffre significatif : 65.000 touristes français visitent le Chili chaque année.

Nous avons pu faire un tour d’horizon de tous les points à améliorer pour offrir un service administratif de qualité à nos compatriotes. Il y a unanimité pour considérer que les certificats de vie sont chronophages, que la Valise Itinera mérite toutes les critiques ou que le dispositif de recueil des passeports à Santiago est complètement obsolète.

Chi10Un système de prise de rendez-vous en ligne a été mis en œuvre en septembre 2012. Cet effort s’est poursuivi par un rafraichissement complet des locaux et le recrutement d’un agent d’accueil bilingue aux fonctions élargies. En effet, seul un quart de nos compatriotes au Chili parle français…

Je remercie Carl Poirier, parfait dans son rôle d’animateur d’équipe, qui m’a permis un dialogue direct et franc avec les agents du consulat.

Chi17Visite de la Maison de France (UFC)

(g. à d.) Marie-Christine Haritçalde, Olivier Cadic, Liliane Blin, présidente de Aide française, Dimitri Weiler, président de l’UFC (UFE).

L’UFC est une association liée à l’UFE (Union des Français de l’étranger) qui possède les locaux de la “Maison de France”, achetée à l’origine par Henriette Haritcalde, la mère de Marie-Christine.

Ce lieu est le point de rendez-vous de nombreuses associations.

Nous avons été reçus par Dimitri Weiler, président de l’UFC qui nous a présenté les moyens mis à disposition pour organiser des événements nombreux et variés (conférences, opérations festives, après-midi pour les enfants, 14 juillet…). L’UFC apporte par ailleurs son appui aux institutions françaises locales de bienfaisance.

Chi18bisRencontre avec les associations françaises

(g. à d.) Daniel Colas (ADFE), Karine Riffaud (Dames françaises de la Bienfaisance), Liliane Blin (Aide Française), Olivier Cadic, Aurélie Da Silva (Santiago Accueil), Marie-Christine Haritçalde (UFE) et Dimitri Weiler (UFC).

A l’ambassade de France, les associations françaises ont été invitées à une table ronde, autour du consul Carl Poirier et des conseillers consulaires au Chili, Marie-Christine Haritçalde et Daniel Colas.

Comme on l’observe dans beaucoup de pays, ces associations apportent une aide à nos compatriotes dans le besoin, mais il règne au Chili une excellente entente entre tous ces acteurs de la solidarité. Le bal du 14 juillet en est une brillante illustration. Il est organisé par toutes les associations au bénéfice des pompiers bénévoles de Santiago. Plus de 1200 personnes s’y rendent.

Soulignons le travail des Dames françaises de la Bienfaisance qui appuient de nombreuses œuvres caritatives depuis 80 ans, et celui de l’Aide Française, créée en 1952, qui gère un foyer français pour personnes âgées. Son patrimoine immobilier et mobilier lui permet d’offrir des taris bas et de prendre en charge des pensionnaires confrontés à de sérieuses difficultés financières.

Enseignement

Chi13Lycée Antoine de Saint-Exupéry – Site de Vitacura

(g. à d.) Jean-Claude Reith, conseiller de coopération et d’action culturelle ; Charles-Henry Chenut, VP des CCE ; Régis Haudecoeur, proviseur ; Olivier Cadic ; Marie-Christine Haritçalde, conseillère consulaire pour le Chili

Classé 17ème établissement du Chili pour ses résultats au PSU (diplôme chilien équivalent au bac pour entrer à l’université), le lycée Antoine de Saint-Exupéry affiche 100% de résultat au Bac pour les 120 élèves qui l’ont passé. A noter que 80% d’entre eux ont reçu une mention ! Presque un sur deux poursuivra ses études en France.

Sur le site n°1 de Vitacura, inauguré en 1959, 2343 élèves se répartissent en 95 classes, allant de la maternelle à la terminale.

Chi13bisDepuis 1973, c’est la “Corporacion Educacional Alianza Francesa de Santiago”, une association à but non lucratif, qui assure la gestion financière du lycée, tandis que l’AEFE en assume la responsabilité pédagogique. L’association est présidée par Paul Miquel Aguayo.

J’ai eu l’opportunité d’avoir deux réunions de travail : la première avec les parents d’élèves et la seconde avec les représentants des enseignants. Les parents déplorent que les frais de scolarité aient doublé en 10 ans et les enseignants manifestent leur inquiétude face à l’absence de création de postes de résidents. On a en effet besoin de professeurs de l’Education nationale pour accompagner le développement constant des effectifs.

Chi14Lycée Antoine de Saint-Exupéry – Site de Chamisero

Pour faire face à l’augmentation régulière du nombre d’élèves et à l’allongement des listes d’attente, l’ambassadeur de France au Chili a demandé l’ouverture d’un second site.

Le comité de gestion du lycée a procédé à l’acquisition d’un terrain de 6,3 hectares sur le site de Chamisero en 2010. L’école maternelle a ouvert ses portes en mars 2013, puis ce fut le tour de l’école élémentaire en mars 2015. L’ouverture du bâtiment pour le secondaire est programmée pour mars 2019.

Site2685 élèves occupent actuellement ce nouvel établissement qui a permis au lycée de passer de 2056 élèves en 2008 à 3028 en 2016, m’a indiqué Marie-Christine Haritçalde. Une progression de 50% en l’espace de 8 ans!

Félicitations à tous les acteurs qui ont imaginé et concrétisé cette belle croissance.

Enfin, on remarque qu’au Chili, les représentants des parents d’élèves des 6 lycées (6000 élèves au total) travaillent de manière collaborative à travers des réunions régulières.

Culture

Chi11Institut français de Santiago

En compagnie de Jean-Claude Reith, conseiller de coopération et d’action culturelle, et de Charles-Henry Chenut, VP des CCE, j’ai visité l’Institut français.

La particularité de cet institut est d’assurer, à la fois, la mission traditionnelle de diffusion de la culture française et la fonction d’enseignement de notre langue aux adultes, rôle habituellement dévolu aux Alliances françaises.

L’Institut affiche 1800 inscrits aux cours de langue et enregistre 950 examens du DELF/DALF, dont la moitié sur Santiago.

A noter que l’Institut a développé un cours dédié aux professeurs de français langue étrangère.

Chi11bisParmi les priorités de la coopération française figure le renforcement de l’interaction entre nos universités, nos centres de recherche et nos entreprises.

Le Chili abrite déjà 12 structures de recherche du CNRS et de l’IRD. D’autre part, 3 centres d’excellence cofinancés par l’Agence d’appui au développement (CORFO) sont franco-chiliens et pilotés par l’INRIA (pour les NTIC), la DCNS (énergies marines renouvelables) et Laborelec (filiale d’Engie ; efficacité énergétique).

Communiqué : Renaud Meyssonnier est libre !

Renaud Meyssonnier est libre !

RMJe me réjouis d’apprendre la libération anticipée de notre compatriote, Renaud Meyssonnier, emprisonné au Népal.

J’exprime toute ma reconnaissance à Bidhya Devi Bhandari, présidente de la République du Népal, pour lui avoir accordé sa grâce à l’occasion de la Journée de la République du pays.

Renaud peut enfin rentrer chez lui parce qu’il aura profité d’une chaine de solidarité épatante, initiée ses parents Nadine et René, formidables de courage et volonté.

Je remercie vivement son excellence Ambika Devi Luintel, ambassadrice du Népal en France, qui nous a accordé son écoute et son soutien permanents ces derniers mois, tout comme Ram Babu Dhakal, son chef de mission à l’ambassade.

Au Népal, où je me suis rendu en janvier dernier pour visiter Renaud en prison, j’ai apprécié l’exceptionnelle implication de Martine Bassereau, ex-ambassadrice de France au Népal, qui a rendu possible toutes mes démarches auprès de divers responsables locaux.

Je salue l’action exemplaire et déterminante de son successeur Yves Carmona et de nos services diplomatiques.

Je partage aujourd’hui mon soulagement avec mon collègue Olivier Cigolotti qui m’a alerté sur ce dossier, puisqu’il est sénateur de Haute-Loire, où est situé Monistrol-sur-Loire, le village des parents de Renaud.

Je veux enfin saluer l’action résolue et responsable du comité de soutien de Renaud et de tous ceux qui se sont, à titre divers, investis sur ce dossier.

Lire mon dernier communiqué de presse : Le sénateur Cadic regrette que la justice népalaise n’ait pas vu en Renaud un «voyageur négligeant» plutôt qu’un «trafiquant de fausse monnaie» du 21 mars 2016.

En circonscription au Chili (1) – Osorno / 19 et 20 avril 2016

Os1(g. à d.) Carl Poirier, consul général ; Marie-Christine Haritçalde, conseillère consulaire pour le Chili ; Olivier Cadic

Dernier pays au programme de mon périple sud-américain, le Chili. Après avoir survolé la majestueuse cordillère des Andes, j’ai atterri à Santiago, où j’ai retrouvé Marie-Christine aux côtés de laquelle j’ai siégé à l’AFE de 2006 à 2014.

Le consul général Carl Poirier nous a accompagné pour une première étape à Osorno, située à 1000 kilomètres au sud de Santiago et à 12 384 kilomètres de Paris.

Os11bis(g. à d.) Didier Colletin, proviseur du lycée Claude Gay d’Osorno ; Olivier Cadic ; Juan Iroumé Arrau, président du lycée Claude Gay

J’adresse ma sincère gratitude à Juan Iroumé Arrau, président du lycée Claude Gay, pour la qualité de l’organisation et de son accueil ainsi qu’à toutes les personnes qui nous ont reçu avec une chaleur réconfortante. Voir l’album photo Osorno

Enseignement

Os2Lycée Claude Gay d’Osorno

(à l’image) Inauguration du préau de la maternelle aux côtés de Marie-Christine Haritçalde et Carl Poirier, entourés des élèves du lycée Claude Gay. Cet élément vient compléter des infrastructures déjà exceptionnelles.

Le proviseur Didier Colletin nous a présenté l’établissement scolaire le plus austral du réseau de l’AEFE ! 731 élèves s’y pressent, dont 51 Français. Classé parmi les 50 premiers établissements du Chili, les administrateurs veillent à ce que les enfants vivent pleinement ce partenariat franco-chilien exemplaire.

Os4Claude Gay, du nom du botaniste français venu au Chili, est un lycée homologué seulement pour le primaire (maternelle et Elémentaire), au grand regret des parents d’élèves qui voudraient la continuité du système jusqu’en terminale.

Pour y parvenir, il faudrait que notre pays puisse faire venir des titulaires de second degré. Je soutiens leur objectif de décrocher l’homologation pour le secondaire (collège, lycée).

Os3L’équipe de direction m’a organisé plusieurs rencontres avec différentes classes. J’ai ainsi pu avoir des échanges spontanés avec des élèves, dont les questions et les remarques peuvent être aussi pertinentes qu’inattendues.

Au cours de leur scolarité, tous ces élèves font deux voyages en France. Le premier a lieu dès la classe de CM2.

Culture

Os5L’Alliance française d’Osorno (AFO)

(g. à d.) Didier Colletin, proviseur du lycée Claude Gay ; M. Patri, enseignant à l’Alliance ; Marie-Christine Haritçalde, conseillère consulaire ; Olivier Cadic ; Natalie Araya, directrice de l’alliance ; Carl Poirier, consul.

L’Alliance française d’Osorno travaille en étroite collaboration avec le lycée Claude Gay sur des projets culturels et éducatifs.

L’institution est dirigée par Natalia Araya, recrutée en juin 2014, elle-même ancienne élève du lycée Gay et journaliste de formation. Passionnée par le management culturel, Natalia a lancé des cycles de cinéma tous les mardis qui comptent parmi les activités les plus prisées.

Os6Quant aux cours de français, la directrice travaille avec 4 professeurs de FLE. Le profil de l’étudiant est un jeune professionnel de 30 ans environ qui souhaite améliorer ses compétences professionnelles et personnelles.

L’AFO est aussi un centre d’examen pour passer le DELF.

Entrepreneuriat français

Os7Pompe France Rio Bueno

A Rio Bueno, située à 30 kilomètres d’Osorno, la Pompe France Rio Bueno m’a réservé un accueil chaleureux au son des hymnes chiliens et français. Les pompiers du Chili sont des bénévoles qui assurent une mission de service public, ô combien essentielle pour la sécurité de leurs concitoyens.

Des liens solides ont été tissés avec les pompiers de Paris qui participent à l’équipement de leurs homologues chiliens. Ces derniers arborent le même casque F1, conçu par les pompiers parisiens, une innovation qui a connu un succès mondial.

Ils ont accompagné notre délégation pour rejoindre par bateau la propriété des frères Portes. J’adresse au capitaine du navire et à son équipage mon meilleur souvenir pour cette croisière trop brève qui m’a révélé des paysages magnifiques.

Os8Coteaux de Trumao

(g. à d.) Marie-Christine Haritçalde, Olivier Cadic, Christian Porte et Olivier Porte.

Partout où je me déplace, j’exprime le souhait de rencontrer des compatriotes entrepreneurs.

En débarquant, Christian Porte m’a lancé : « C’est bien la première fois qu’un parlementaire accoste sur ce ponton ! »

Installé depuis la fin des années 70 au Chili, Christian a d’abord connu une vraie vie cowboy au milieu des troupeaux de bovins, dans ce pays amateur de viande. Il a ensuite travaillé dans les mines du nord, avant de créer une scierie à Osorno dans laquelle il se rend encore chaque jour.

Os9En l’an 2000 avec son frère Olivier, ils décident d’acheter un terrain situé à une trentaine de kilomètres d’Osorno pour y planter des vignes de Pinot noir.

La rencontre en 2007 avec un œnologue, venu de France, leur permet d’avoir un vin de qualité. Nous en avons pris la mesure lors de l’atelier œnologie, juste après la présentation de l’exploitation vinicole.

Aujourd’hui, les deux frères sont heureux de la façon dont leur production s’écoule sur le marché chilien et qui s’exporte même en France. Je les en félicite vivement. www.coteauxdetrumao.cl

Communauté française

Os10Cocktail au lycée

Ce fut le clou de cette journée à Osorno : un cocktail dinatoire au lycée français d’Osorno, offert par le conseil d’administration du lycée.

L’occasion était belle de croiser mes compatriotes qui ont choisi de vivre dans cette superbe contrée du bout du monde. Ceux-ci sont plutôt jeunes, établis en famille et double-nationaux pour la plupart.

Si éloignés de l’Hexagone par la distance, mais si proches par le cœur. Tous portent nos valeurs républicaines, sans transiger. Voir l’album photo Osorno

En circonscription en Uruguay (Montevideo – 16 au 19 avril 2016)

En 1880, 11% de la population de Montevideo était de nationalité française. A l’époque, 50% des importations de l’Uruguay provenaient de France…

Ur7Ils sont aujourd’hui 3000 inscrits, un nombre relativement important pour un pays de 3 millions d’habitants. Notre communauté est composée au trois-quarts de binationaux et elle se montre attachée à ses origines (principalement le pays Basque et le Béarn).

Accompagné par Charles-Henry Chenut, vice-président des CCE, j’ai reçu lors de ce déplacement le précieux concours de Sylvain Itté, notre ambassadeur et d’Élise Menard, notre consule.

(à l’image) Merci à Martin Biurrun, conseiller consulaire indépendant en Uruguay et vice-président de l’UFE Uruguay, de m’avoir accompagné lors de chacun de mes rendez-vous et fait découvrir la ville historique de Montevideo.

Communauté française

Ur1Conseil consulaire – Sécurité & Social

(g.à d.) Sylvain Itté, ambassadeur de France en Uruguay ; Élise Menard, Consule ; Olivier Cadic ; et les conseillers consulaires Régine Chouchanian et Martin Biurrun.

Le sujet principal de notre réunion fut la sécurité, même si l’Uruguay reste statistiquement le pays le plus sûr d’Amérique latine.

La perception d’insécurité est grandissante et tout le monde a connu une mésaventure, un jour ou l’autre. Le fait est que, ces dernières années, on assiste à la montée régulière de la petite et moyenne délinquance (vols à l’arraché, cambriolages…) qui touche désormais tous les quartiers de Montevideo. Parmi les explications, le tragique succès de la Pasta base, une drogue bas de gamme qui rend très dépendant.

Autre motif d’inquiétude : le coût de la vie qui affecte de plus en plus de familles. La question sociale progresse au rythme de l’inflation (+10% en 2016) au sein de la section consulaire : le budget annuel de l’aide sociale est de l’ordre de 175000€ (pour une cinquantaine de dossiers gérés) et celui des bourses scolaires dépasse le million d’euros par an (200 demandes ont été traitées par le poste de Montevido).

Ur3 Ambassade 1Déjeuner à l’ambassade

Sylvain Itté, notre ambassadeur, a organisé un déjeuner en compagnie des acteurs associatifs, des conseillers consulaires et des chefs de service.

Les Uruguayens sont soucieux d’entretenir les meilleurs rapports avec la France. Ainsi, en 2012, l’Uruguay fut le premier pays sud-américain à intégrer l’organisation internationale de la francophonie et, en 2013,  Paris et Montevideo ont signé un accord de jumelage.

Nous avons débattu des 3 priorités affichées par Sylvain Itté : 1) Relancer l’activité économique entre nos deux pays. 2) Renforcer la pratique du français qui a perdu de son influence depuis 20 ans. 3) Redynamiser la coopération universitaire.

Commerce extérieur

Ur2Chambre de commerce française de Montevideo  

(g. à d) Martin Biurrun (conseiller consulaire) ; Charles-Henry Chenut (VP CCE) ; Marcel Duthilleul (directeur CCFM) ; Robert Miles (Pdt CCFM) ; Olivier Cadic ; Benoît Delaplace (chargé de mission économique à l’ambassade de France en Uruguay) et Régine Chouchanian (conseillère consulaire).

La Chambre de commerce française de Montevideo est la doyenne des CCI internationales depuis 1882 !

Les animateurs de la communauté d’affaires française d’Uruguay ont, avec le soutien actif de l’ambassadeur Itté, réussi à enclencher une nouvelle dynamique. Le nombre d’adhérents a progressé de 50% entre 2014 et 2015 et pointe vers la centaine de membres.

La Chambre travaille avec les moyens du bord, assez limités puisqu’elle ne dispose que d’un directeur à mi-temps. A titre de comparaison, la chambre allemande en Uruguay emploie 13 personnes à plein temps…

Carte_Uruguay

Le cadre légal et fiscal est attractif pour le développement des multinationales, comme pour les initiatives individuelles : aucune restriction au rapatriement des bénéfices, 12 zones franches, stabilité politique et juridique, exonérations fiscales liées à la loi de promotion des investissements, promotion de la construction…

Culture

Ur5 AFMonte2Alliance française 

(à l’image) Clémence Mayoral qui dirige l’Alliance française de Montevideo m’a fait visiter les lieux, en compagnie de Martin Biurrun et Charles-Henry Chenut.

Arrivée l’été dernier, Clémence a entrepris une démarche volontariste pour générer un nouvel élan au sein de l’institution, avec le soutien appuyé de notre ambassadeur Sylvain Itté.

Ur5 bisElle doit ferrailler avec des coûts fixes très élevés et aplanir des dissensions internes. Heureusement les élèves sont au rendez-vous : 600 en 2015 et ils seront bien plus nombreux cette année.

La bibliothèque comprend 16.000 livres, 1000 CD et 270 périodiques. Un public jeune (et moins jeune) se presse quotidiennement dans l’espace digital et l’espace Jeux vidéo.

Enseignement

Ur6bis jules 2Lycée français  

(g. à d.) Martin Biurrun, Olivier Cadic, Bernard Moga (proviseur) et Charles-Henry Chenut au lycée français de Montevideo, homologué par l’Education nationale, conventionné avec l’AEFE.

Fondé en 1897, le lycée français “Jules Supervielle” de Montevideo tient son nom, depuis 1998, du nom du poète franco-uruguayen. Situé au bord du Rio de la Plata, l’établissement se revendique biculturel et trilingue et compte un millier d’élèves (1004 à la rentrée 2016), répartis en 43 classes de la maternelle à la terminale.

Justifiant de 97,7% de réussite au bac en 2015 (dont 85,7% de mentions), le lycée s’enorgueillit de son système de bivalence qui offre aux élèves l’accès au bac français, reconnu équivalent au bac uruguayen.

Un quart des élèves est de nationalité française, avec une forte proportion de binationaux. Sur 256 élèves français, on dénombre 165 boursiers, soit 66%, ce qui représente un budget d’un million d’euros, mais en diminution (1,3M€ pour 185 boursiers la rentrée précédente).

Ur6 jules 1On ne rencontre que 10% de parents francophones. Les parents hispanophones ont tendance à réclamer davantage d’anglais que de français. L’actuelle direction veille à refaire de la pratique et de l’usage du français un objectif prioritaire du pilotage pédagogique. Celui-ci s’inscrira dans le nouveau projet d’établissement qui sera en application en 2017, notamment à travers la politique de recrutement.

Enfin, précisons que l’association des anciens élèves, fondée en 1992, est actuellement présidée par Martin Biurrun, ancien élève lui-même et conseiller consulaire de la circonscription.

En circonscription en Argentine (Buenos Aires – 12 au 16 avril 2016)

WP_20160414_21_27_13_Pro (3) (g. à d.) Michel Menini, conseiller consulaire UDI en Argentine ; Michèle Goupil, conseillère consulaire et présidente de la section UFE Argentine ; Jean-Michel Casa, ambassadeur de France en Argentine ; Olivier Cadic ; Raphaël Trannoy, consul général

Après le Brésil et le Paraguay, j’ai atterri à Buenos Aires. La France et l’Argentine ont une longue tradition d’échanges commerciaux et culturels qui se traduit par une communauté forte de 15000 Français (immatriculés au consulat) et 260 entreprises membres de la CCI franco-argentine. Le réseau argentin de l’Alliance française est le plus grand du monde et emblématique de la francophilie ambiante.

Je remercie son excellence Jean-Michel Casa pour le temps qu’il m’a consacré lors de ce déplacement et notre consul général Raphaël Trannoy pour m’avoir organisé une rencontre avec la communauté française de Buenos Aires à la résidence.
Malgré un accident intervenu la veille de mon arrivée, Michèle Goupil, conseillère consulaire et pdte de la section UFE Argentine m’avait fait l’amitié de se joindre à nous.

J’adresse ma reconnaissance aux conseillers consulaires Michel Menini et Suzanne Thiais pour m’avoir accompagné à l’essentiel de mes rendez-vous, tout comme à Vivian Daroque, consul adjoint pour ses efforts dans l’organisation de mon séjour. J’ai été également content de pouvoir compter sur la présence de Charles-Henry Chenut, VP des CCE.

Politique – Groupe d’amitié sénatorial

Ar9Rencontre avec Carlos Foradori

J’ai rejoint le groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Cône Sud (Argentine, Chili, Paraguay, Uruguay) reçu par Carlos Foradori, vice-ministre des Affaires étrangères d’Argentine au ministère des Relations extérieures.

J’ai saisi cette opportunité pour saluer la dynamique engendrée par l’élection en novembre dernier de Mauricio Macri. L’Argentine a placé un entrepreneur à sa tête. Le FMI prévoit une croissance de 2,8% et le pays est désormais en mesure d’émettre sur les marchés financiers pour rembourser ses créanciers.

PdtSenatVisite du Sénat argentin

(A l’image) Discussion avec Federico Pinedo, “président provisoire” du Sénat argentin.

Toujours en compagnie du groupe d’amitié sénatorial, nous nous sommes rendus au Sénat argentin, accueillis par son président et trois autres sénateurs membres de la commission des Relations extérieures : Julio Cobos, président, Ruperto Godoy, vice-président et Juan Carlos Romero, secrétaire.

Ces échanges furent l’occasion d’évoquer les négociations actuelles sur le traité de libre-échange entre le Mercosur et l’Union européenne.

En paraphrasant l’Abbé Pierre qui disait qu’il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien, j’ai considéré que l’élan politique insufflé par président Macri était propre à dynamiser les échanges commerciaux entre nos deux pays, sans devoir attendre la signature du traité.

Relations commerciales

Ar12Chambre de commerce franco-argentine

(A l’image) Autour de Liliana Hidalgo, directrice de la CCI France Argentine, en compagnie de Charles Henri Chenut, vice-président des conseillers du commerce extérieur et Michel Menini, conseiller consulaire.

La Chambre regroupe 260 entreprises et dispose d’un service Emploi qui a placé 130 personnes en 2015.

Fondée en 1884, la CCI possède une vaste expérience et un réseau de contacts pour appuyer les stratégies d’investissement et de développement de nos entreprises. La France est aujourd’hui le 9ème investisseur en Argentine.

Ar4Fuera Uber !

Lors de mon passage à Buenos-Aires, le service Uber venait d’être lancé trois jours plus tôt, au grand dam des taxis qui bloquaient les rues au cri de Fuera Uber ! (Dehors Uber)

La capitale argentine a déclaré que le service Uber était illicite, avec le soutien du président Macri. Toute infraction sera punie d’une saisie du véhicule et du paiement d’une amende de 70.000 pesos, soit environ 4600 euros. Dissuasif !

Communauté française

Ar6Réunion consulaire

Ma visite du consulat de France à Buenos Aires a été suivie d’une réunion consulaire réunissant (g. à d.) Raphaël Trannoy, consul général ; Vivian Daroque, consul adjoint ; Suzanne Thiais, conseillère consulaire ; Michel Menini, conseiller consulaire ; Olivier Cadic

Les sujets évoqués lors de cette réunion portaient essentiellement sur la sécurité de nos compatriotes, l’application de la convention bilatérale en matière de retraite et l’enseignement français. Sur ce dernier point, il s’est avéré nécessaire d’instaurer une réunion annuelle « plan Ecole » pour tenir deux objectifs : favoriser l’apprentissage de notre langue auprès tous les enfants français d’Argentine et évaluer régulièrement le niveau de français dans les deux établissements scolaires homologués, afin de s’assurer de la continuité pédagogique.

Ar1bisSoirée UFE

(g. à d.) Olivier Cadic ; Hervé de Guébriant, vice-président UFE Buenos Aires et Suzanne Thiais, élue consulaire.

Soirée conviviale donnée par l’UFE Buenos Aires, animée par Hervé de Guébriant, à laquelle je me suis rendu avec Michel Menini. Une quarantaine de personnes s’étaient réunies pour débattre des attentes des Français d’Argentine et de l’actualité de la politique française.

Enseignement

En Argentine, deux établissements à programme français sont homologués par le ministère de l’Education nationale : le collège Martinez qui a passé une convention avec l’AEFE et le lycée Mermoz qui est le seul établissement en gestion directe du continent.

CollegeCollège franco-argentin Martinez

Le collège Martinez est situé dans la banlieue nord de Buenos Aires. Cet établissement conventionné par l’AEFE est homologué jusqu’à la troisième. Les élèves qui font le choix de rester au collège au-delà de la troisième peuvent passer l’I.B. (International baccalauréat).

La rencontre avec les parents d’élèves a mis en évidence la nécessité d’évaluer régulièrement le niveau de français des élèves.

Andrea Andreani, présidente du conseil d’administration et Victoria Natter, chef d’établissement, m’ont réservé un excellent accueil et apporté des éléments d’information clairs et transparents.

Lycée franco-argentin Jean Mermoz

Ar5bis(g. à d.) Vivian Daroque, consul adjoint, Suzanne Thiais, Olivier Cadic, Joachim de Sousa, proviseur, Charles-Henry Chenut, Michel Menini

C’est le général de Gaulle qui a posé la première pierre du lycée, le 3 octobre 1964, sur un terrain d’un hectare offert par la municipalité de Buenos Aires à l’Etat français, à la faveur de cette visite officielle.

Conduit par le proviseur Joachim de Sousa, j’ai visité l’établissement en compagnie des conseillers consulaires Suzanne Thiais et Michel Menini et de Charles Henry Chenut, V-Pdt des CCE.

Le lycée franco-argentin est le seul établissement en gestion directe du continent américain. Homologué par notre ministère pour tous les niveaux d’enseignement, le lycée Mermoz est un établissement bilingue et biculturel qui a adopté comme démarche pédagogique la pratique conjointe du français et de l’espagnol. Du reste, les élèves qui passent le bac français peuvent, en se soumettant à 4 épreuves supplémentaires en langue espagnole, obtenir le bachillerato.

Lycee2Sur les 1365 élèves du lycée, 41% sont français. Parmi eux, 200 sont boursiers pour un coût global de 1,2M€. Ce taux de 35% représente près du double de la moyenne nationale.

Le tour de l’école a été suivi par deux réunions avec les représentants des parents d’élèves et des professeurs. Les parents s’inquiètent de la place trop grande accordée à l’espagnol qui menacerait la continuité éducative en français.

Les professeurs, pour leur part, déplorent le retard d’ajustement des salaires avec l’inflation galopante en Argentine.

Culture

Ar11Alliance française de Buenos Aires

(photo) avec le président de l’Alliance française de Buenos Aires, l’avocat d’affaires Maximo Bomchil

A Buenos Aires, j’ai visité l’une des plus belles et grandes médiathèques françaises du continent. J’ai découvert l’endroit en compagnie du groupe d’amitié sénatorial, des élus consulaires Suzanne Thiais et Michel Menini, ainsi que de Charles-Henry Chenut.

Bruno Simonin, DG de l’AF et délégué général en Argentine de la Fondation AF, nous a présenté son réseau qui est présent dans 74 villes d’Argentine, dont 53 Alliances, 6 antennes et 15 professeurs homologués. A noter que 27 Alliances sont propriétaires de leur bâtiment.

Ar11quatEn 2015, près de 16.000 étudiants y ont suivi des cours de français langue étrangère dans les Alliances du réseau argentin qui emploie 350 professeurs de français et 140 personnels administratifs et de service. Précisons encore que 440 événements ont été programmés en 2015, auxquels ont participé plus de 55.000 spectateurs.

Quant à l’AF de Buenos Aires, l’institution a fêté ses 120 ans en 2013 ! C’est donc l’une des plus anciennes du réseau mondial, mais aussi l’une des plus importantes avec ses 6556 étudiants. Sa médiathèque reçoit 150 visiteurs en moyenne par jour.

Institution de référence jouissant d’une excellente réputation, elle est une véritable entreprise avec 160 professeurs et personnels administratifs. Son budget en 2015 était de 2,1M€.

Solidarité

Ar2Emmaüs Burzaco

Michel Menini a été à l’initiative de cette visite à la communauté Emmaüs à Burzaco, situé à 60 kms au sud de Buenos Aires, qui existe depuis 1995.

(A l’image) J’ai rencontré Maria Christina de Urquiza qui fait un travail magnifique avec son équipe. Le mouvement Emmaüs, créé en 1949 par l’Abbé Pierre, possède des communautés dans 37 pays !

Emmaüs Burzaco se compose d’une école maternelle, la “casa del niño”, d’une école technique, d’un centre de formation professionnelle et d’une boutique de vêtements !

Ar2bisChaque jour, le centre accueille les enfants du quartier pour leur offrir différentes activités : musique, dessin, soutien scolaire… L’organisation offre également un repas chaud quotidien et un goûter à 400 enfants et 180 adultes du quartier !

10 sans-abris sont logés et travaillent pour Emmaüs Burzaco qui compte 17 salariés.

Devoir de mémoire

Park1Parc de la Mémoire – Expo : Aide de la France

En compagnie de mes collègues du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Cône Sud, de Michel Menini et de Charles-Henry Chenut, j’ai visité le parc de la Mémoire, espace public situé le long du Rio de la Plata, inauguré en 2007 en hommage aux victimes de la répression de la dictature militaire (1976-1983).

A cette occasion, nous avons découvert l’exposition de photographies dans l’espace muséal du parc, consacrée à l’aide de la France aux victimes de la dictature.
Park2Parc de la Mémoire – Victimes françaises

(A l’image) Rencontre émouvante avec le français Eric Domergue, au parc de la Mémoire, devant le mur des disparus qui porte le nom de son frère Yves.

40 ans après le coup d’État de 1976, Eric a écrit l’histoire d’une famille et de son frère, un Français qui a tout donné pour son pays d’adoption, l’Argentine. Son livre a été publié sous le nom de « Huesos desnudos » (« Les os nus ») qu’il a rebaptisé provisoirement « Un frère parmi tant d’autres ». J’espère qu’il trouvera un éditeur pour être publié en langue française. (www.yvesdomergue.com).

En circonscription au Paraguay (Asunción – 10, 11 et 12 avril 2016)

Mon déplacement au Paraguay s’est effectué dans le cadre de ma participation au second forum des investisseurs européens qui s’est déroulé les 11 et 12 avril derniers.

IntroJe remercie Jean-Christophe Potton, ambassadeur de France au Paraguay, et son épouse, pour m’avoir offert des conditions de travail idéales pour accomplir ma mission.

Le nombre de Français au Paraguay a doublé en 10 ans ! (1516 inscrits au 31.12.2015, contre 715 en 2004).

Ceux-ci ont deux préoccupations majeures : la sécurité et le transfert imminent du consulat d’Asunción à Buenos-Aires en Argentine.

Je suis allé à leur rencontre accompagné de Charles Henri Chenut, vice-président des conseillers du commerce extérieur.

Relations commerciales

Pa9Intervention forum : Mercosur / UE

Le second “Forum des investisseurs européens” vise la promotion du Paraguay, en tant que destination pour les investisseurs européens, au travers de débats, présentations et rencontres entre entrepreneurs paraguayens et européens. Humbert Solente, président de la chambre de commerce France-Paraguay, m’a invité à intervenir dans le cadre du panel relatif aux relations entre l’UE et le Mercosur.

Devant 500 chefs d’entreprises et investisseurs internationaux, j’ai rappelé que le volume total des échanges entre ces deux puissances économiques s’élevait à 88 milliards d’euros en 2015.

D’un côté, l’Europe qui reste la première puissance économique du monde, malgré ses difficultés. De l’autre, le Mercosur (Marché commun du Sud), né en 1991 avec le traité d’Asunción, qui pèse 82% du PIB total de l’Amérique du Sud, puisqu’il rassemble l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Uruguay et le Venezuela, auxquels s’ajoutent des pays associés, tels que le Chili, la Colombie, le Pérou ou l’Équateur.

Pa9bisIntervention forum : Paraguay / France

Concernant la France, j’ai indiqué que le Paraguay était un partenaire commercial encore modeste, tout en soulignant le dynamisme de nos échanges : les exportations de la France vers le Paraguay ont presque doublé depuis 2010.

En 2015, nos exportations ont atteint 79M€ et nos importations 70M€. La présence commerciale française s’incarne notamment dans les secteurs des médicaments et des vaccins (Sanofi), des parfums et des cosmétiques (L’Oréal), de l’automobile (Renault, PSA, Michelin) ou encore de l’agro-alimentaire et de la chimie (Louis Dreyfus).

Tous ces éléments doivent nous porter vers l’optimisme de manière à amplifier notre flux d’affaires et nous inscrire dans la politique d’ouverture du président Horacio Cartes.

Lire mon discours.

Pa9quat2Déjeuner avec Gustavo Leite, ministre du commerce

Le ministre paraguayen du commerce et de l’industrie Gustovo Leite (à ma droite sur l’image) a réuni les intervenants au forum, ce qui m’a permis d’échanger avec lui afin de préparer son intervention devant le Medef International prévue à Paris, le 24 mai.

Son objectif est d’associer les entreprises françaises aux perspectives économiques de son pays. Il faut dire que le Paraguay sera l’une des économies les plus dynamiques d’Amérique latine en 2016, avec une prévision de croissance de 3%.

Politique

Pa4Rencontre avec Luis Fernando Avalos

(g. à d.) Olivier Cadic ; Luis Fernando Avalos, directeur général de la politique bilatérale du ministère des Relations extérieures paraguayen depuis 2013 ; Richard Réquéna, Premier conseiller.

Le grand projet du directeur est de mettre en valeur la vaste province du Chaco, au nord-est du pays. Celle-ci occupe 220.000 kilomètres carrés pour seulement 300 à 400.000 habitants.

Cette politique visant à attirer les investisseurs étrangers cadre avec la volonté du président Cartes, élu 2003. Les investisseurs étrangers constituent un enjeu essentiel pour gagner son combat contre la pauvreté et les inégalités, dont il a fait sa priorité.

A noter que le nouveau gouvernement a fait de la stabilité budgétaire un principe, en adoptant la loi de Responsabilité fiscale qui fixe le plafond du déficit à 1.5% du PIB.

Communauté française

Pa7Fermeture du consulat

(g. à d.) Charles-Henry Chenut, VP des CCE ; Lydie Bodet, consule ; Olivier Cadic ; Alain-Gérard Georgi-Samaran, conseiller consulaire du Paraguay ; Richard Réquéna, Premier conseiller

Nous avons tenu une réunion sur les conséquences du transfert à Buenos Aires des services du consulat de France au Paraguay, dès juillet prochain.

La transformation du poste en seule présence diplomatique affecte une communauté française de 1532 inscrits au Registre, au 1er mars 2016.

Par-delà la présence physique d’une section consulaire, il est désormais important de garantir la pérennité du service pour nos compatriotes. Les tournées qui seront prévues par le consulat général de Buenos Aires seront-elles suffisantes pour répondre à leurs besoins ? Alain-Gérard Georgi-Samaran partage mon avis de substituer au consulat d’Assomption plusieurs consuls honoraires qui auraient pour compétences de saisir les empreintes biométriques, à l’image des Allemands.

Pa7bisProtection consulaire

Au long de ma présence au Paraguay, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’aborder les questions de sécurité, ce qui induit le sujet de la protection consulaire.

Lors de la réunion précitée, un point a été fait sur quelques cas de spoliation touchant des Français, abusés par des compatriotes peu scrupuleux.

Lors de mon intervention au second Forum des investisseurs européens, j’ai dédié mon intervention à la mémoire de Xavier Desalbres, un compatriote froidement abattu, en mars dernier, pour prendre possession de son hacienda où il produisait des essences pour les parfums qu’il exportait en France et au Brésil.

Pa3Réception à la Résidence

Un diner donné par Richard Réquéna, Premier conseiller, m’a permis d’échanger avec les représentants de la communauté française, parmi lesquels Catherine Potton, épouse de l’ambassadeur, Humbert Solente, président de la chambre de commerce France-Paraguay ; Alain-Gérard Georgi-Samaran, conseiller consulaire du Paraguay, Patrick Garrigue, proviseur du lycée ; Hugo Barrail, président de l’Alliance française, ainsi que le président de la société de Bienfaisance. Cette réunion nous a permis avec Charles-Henry de recueillir des attentes et les remarques diversifiées.

Enseignement

Pa6Visite du lycée Marcel Pagnol

Le lycée Marcel Pagnol est considéré l’un des trois meilleurs établissements scolaire d’Asunción. Une nouvelle aile est en cours de construction. Marc Firmin, président de l’association des parents d’élèves qui gère l’établissement m’a fait part de sa satisfaction à voir l’école grandir.

L’école devrait passer de 500 à 700 élèves avec deux classes par niveau, après la phase d’agrandissement.

Pa6bisLe proviseur Patrick Garrigue m’a confié que parmi les 22 élèves qui ont passé le bac l’an dernier, un seul a raté l’épreuve parce que cela lui coûtait trop cher de passer le rattrapage à Brasília.

Si le lycée est fréquenté par un tiers de Français, soit 150 élèves, 66% d’entre-eux sont boursiers ! C’est une singularité de cet établissement, car ce taux est trois fois plus élevé que la moyenne dans les lycées français à l’étranger.

Culture

Pa5bisVisite de l’Alliance française

Visite de l’Alliance française du Paraguay, accompagné de son président Hugo Barrail et de Jeanne Dumas, en charge de la coordination pédagogique. J’ai apprécié leur superbe salle Molière, un lieu offrant le meilleur de la technique scénographique à 280 spectateurs. Je n’ai pas résisté au plaisir de monter sur scène avec le président et le vice-président.

Pa5quat

L’AF délivre en ce moment des cours intensifs à une centaine d’étudiants paraguayens bénéficiaires d’une bourse de leur gouvernement. Ils vont partir mi-mai en France pour effectuer un master ou un doctorat.

A noter enfin que le groupe Vatel a ouvert une école hôtelière à Assomption en mars 2012 qui se trouve aujourd’hui installée dans les locaux de l’Alliance française.

Jeunes talents

Pa1terPrix Curie 2015

(g. à d.) Richard Requena, 1er Conseiller, Ana Coronel, Olivier Cadic, Viviana Belén, Charles Henry Chenut, Gregory Narvaez, professeur du Campo Verde

J’ai eu le plaisir de rencontrer et d’encourager deux lycéennes lauréates du prix Curie 2015, Viviana Belén Resquin et Ana Dara Coronel, pour leur projet de moto fonctionnant à l’hydrogène, “carburant du futur”, propre et abondant.

Ce prix est organisé par le poste depuis 2003 en partenariat avec le Conacyt (équivalent local du Cnrs) pour valoriser la recherche et l’innovation auprès de 400 établissements d’enseignement secondaire paraguayens.

Quelques jours après mon départ du Paraguay, j’ai appris que les deux scientifiques en herbe avaient remporté le premier prix d’une compétition scientifique en Colombie, où elles représentaient leur pays.

Séisme en Equateur (2) – Compte-rendu de Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire

Depuis la catastrophe du 16 avril, je suis en contact constant avec Tannya Bricard, conseillère consulaire. Je vous avais transmis son premier témoignage sur la situation en Equateur, il y a quelques jours (lire la news). Je viens de recevoir un rapport plus détaillé et centré sur notre communauté.

Le 24 avril, Tannya Bricard, en compagnie de notre ambassadeur, François Gautier, accueillait 35 sapeurs-pompiers du Secours civil français, venus avec des équipements de potabilisation d’eau

Je suis heureux de constater que l’aide de la France s’est immédiatement déployée en Équateur. La mobilisation est générale et chacun joue de sa spécificité, citons l’Ambassade de France, la Sécurité civile française (rattachée au ministère de l’Intérieur), l’IRD, les Pompiers de l’urgence internationale, SOS Attitude, Interagua/Veolia, l’Alliance française de Quito et La Condamine (collecte de dons).

Je remercie Tannya pour sa démarche et j’adresse un salut fraternel, confiant et chargé d’espérance à tous mes compatriotes affectés par cette terrible épreuve, ainsi qu’au peuple équatorien.

 —- Rapport du 25.04.2016 —-

E4 Pomp (2)bisMonsieur le Sénateur, cher Olivier,

Je ne reviens pas sur les circonstances de la catastrophe qui sont, je pense, connues en France et en Europe.

Voici un point ville par ville (du nord au sud) :

– Esmeralda: partiellement touchée, pas de victime française.

– Perdernales: 90 % détruite, pas de victime française, difficultés d’approvisionnement en eau potable et en premiers soins.

– Jama: 90 % détruite, pas de victime française, difficultés d’approvisionnement en eau potable et en premiers soins.

– Bahia de Caraquez: pas de victime française, les secours ont un accès plus facile grâce à l’aéroport.

– Crucita : pas de victime française.

– Manta : une victime française décédée sous les décombres d’un grand magasin. Les secours s’organisent particulièrement avec la réouverture de l’aéroport dès ce matin.

La France fournit des stations de potabilisation d'eau

La France fournit des stations de potabilisation d’eau

Pour les autres villes côtières je n’ai pas d’information.

La situation à Manta est difficile pour les ressortissants français qui avaient une activité commerciale : restauration, boulangerie pâtisserie ou agence de tourisme.

Certains Français ont presque tout perdu sous les décombres, d’autres ont subi des destructions matérielles très sérieuses. Deux familles franco-équatoriennes ont perdu leur maison.

Une quinzaine de Français inscrits ne donnent pas de nouvelle. Il est probable que ces personnes ont quitté l’Equateur sans prévenir.

Le consulat est toujours inquiet à propos de trois touristes français qui ne donnent plus aucun signe. Là aussi, ces gens sont peut-être repartis sans en avertir le consulat.

E3 eaubisHier, un avion affrété par la France est arrivé à 15h30. J’accompagnais notre ambassadeur, François Gautier, pour la réception officielle des équipements de potabilisation d’eau et d’un groupe de 35 pompiers et du secours civil. L’ambassadeur a rencontré le maire de Manta et le préfet de Manabi pour prendre connaissance de la situation.

Je me suis entretenue avec les Français présents à Manta. Des personnes très courageuses auprès de qui il faudra manifester un soutien officiel (l’ambassadeur l’a déjà fait) et réfléchir à créer un fonds spécial pour ceux qui doivent redémarrer leur entreprise.

Je vous transmettrai un bilan des pertes subies par chaque Français, mais je n’ai pris aucun engagement, je n’en ai pas le pouvoir, sauf de les assurer de transmettre leurs doléances.

Je vous enverrai ce bilan dans les prochains jours, afin d’avoir plus de temps pour contacter ceux qui ne se sont pas encore manifestés. Il faudra bien sûr recouper ces informations avec celles du consulat qui a une vue d’ensemble et des moyens de communication dont je ne dispose pas.

Soyez assuré, monsieur le Sénateur, de mon dévouement et de ma disponibilité au service des Français en Equateur.

Tannya Bricard

Conseillère consulaire UDI-Monde  pour l’Equateur

En circonscription au Brésil (2) – Rio de Janeiro / 7, 8 et 9 avril 2016

Z 13012745_10154265966643816_7367895105521882497_n (A l’image) Françoise Lindemann, conseillère consulaire pour la circonscription de Rio de Janeiro et présidente de l’UFE locale, m’a préparé un remarquable programme, tout en m’accompagnant dans la plupart des rendez-vous. Totalement dévouée à son mandat, Françoise est de tous les combats et de toutes les associations, tant qu’elle peut aider, conseiller, rassembler ou créer au profit du bien commun et sans sectarisme.

Soucieux de protection consulaire, j’ai noté qu’une convention bilatérale de transfèrement était dans sa dernière phase de négociation. Son entrée en vigueur est très attendue par les détenus français soumis à des conditions très éprouvantes.

Je repars du Brésil en compagnie d’un Christ Rédempteur aux couleurs de l’UDI et deux priorités : favoriser les partenariats du Club France pour les JO et faire connaître l’association Sorrisos no Morro pour l’aider à trouver de nouveaux soutiens financiers.

Jeux Olympiques

M 12961726_10154255434478816_8191757172696291108_nRéunion JO au consulat

(g. à d.) Françoise Lindemann, conseillère consulaire et présidente de l’UFE Rio ; Brice Roquefeuil, consul général de France à Rio ; Olivier Cadic ; Jean-François Laborie, consul général adjoint ; Alexandre Bazire, attaché Olympique et Paralympique.

A quatre mois des JO de Rio, le consul général a organisé une réunion de présentation des enjeux de l’organisation des jeux olympiques. Nous avons évoqué les difficultés rencontrées lors du Mondial 2014, lorsque des compatriotes avaient été agressés la nuit en centre-ville. A l’évidence, ils n’avaient pas tenu compte des recommandations de la page Conseils aux voyageurs du MAEDI. Un guide de sensibilisation sera prochainement édité à l’attention de nos compatriotes qui viendront aux JO.

T 12987168_10154263479698816_2409098087616654685_nVisite du Club France

(g. à d.) Charles-Henry Chenut, vice-président du comité national des CCEF ; Olivier Cadic ; Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif (CNOSF) ; Alexandre Bazire, attaché Olympique et Paralympique auprès du consulat

Situé au pied du Corcovado et à proximité du plan d’eau qui accueillera les épreuves d’aviron, le Club France est idéalement placé. Ouvert au public, il abritera un centre de presse, des écrans pour les retransmissions, diverses animations en présence de champions et une programmation culturelle et gastronomique aux couleurs de l’amitié franco-brésilienne.

Sur place, nous avons rencontré Denis Masseglia, président du CNOSF, venu en repérage avec son équipe. Le Comité a choisi d’installer le Club France dans un centre hippique huppé de Rio.

T 12961663_10154263479618816_2432585616519842172_nLors des JO de Londres, j’avais observé que le Club France avait créé une véritable communion les athlètes et le public venu fêter leurs médailles.

Reste à conforter la mobilisation de nos entreprises nationales pour que le Club fasse le plein en matière de stands. Une réunion de présentation de l’offre Club France sera réalisée, dans les prochains jours, auprès des représentants de l’UFE Rio, Rio Accueil et de Sportifs de Rio.

J’ai suggéré que l’on commercialise des billets Pass au Club France pour inciter nos compatriotes à venir encourager nos athlètes chaque jour lors des JO.

Relations commerciales

V 12986976_10154263507888816_1952397407131795156_nChambre de commerce

Rencontre à la Chambre de commerce franco-brésilienne de Rio. (g. à d.) Françoise Lindemann ; Patrick Sabatier, directeur des relations institutionnelles ; Claudine Bichara de Oliveira, directrice de la section de Rio ; Olivier Cadic ; Charles-Henry Chenut

Si les prochains Jeux Olympiques sont une perspective souriante pour nos entreprises établies à Rio, ils ne préfigurent pas pour autant un retour de la croissance, sujet sensible dont nous discuté avec Patrick Sabatier, directeur des relations internationales de l’Oréal Brésil.

De nombreux entrepreneurs français sont davantage dans l’expectative que dans l’anticipation, du fait d’une conjoncture économique morose et une incertitude politique qui accroît les tensions.

Y 12990900_10154263580418816_5633111337084478936_nFrédéric Monnier, entrepreneur au cœur de Rio

Au hasard d’une visite dans le centre historique de Rio, j’ai retrouvé Frédéric Monnier, membre de l’UFE Rio qui était présent à la soirée UFE, organisée par Françoise Lindemann.

Frédéric est un courageux entrepreneur qui a tout investi, il y a 15 ans, pour créer la brasserie Rosario qui intègre une pâtisserie de remarquable qualité. Son entreprise fournit également les repas du lycée Molière.

S 12963370_10154261760988816_8279197870198915681_nEntrepreneur – Emile Pennes, un gourmet innovateur

Avec Charles-Henry Chenut nous avons manifesté notre soutien à Emile Pennes, directeur adjoint de Cuisine Pro, un gourmet innovateur à qui on a confié le déjeuner lors de notre visite à la maison de retraite Fraga.

Tous nos vœux de réussite à ce jeune compatriote entrepreneur.

Education

W 13001127_10154263561453816_236015415385491633_nLycée Molière de Rio
Françoise Lindemann, conseillère consulaire, m’a présenté le lycée Molière de Rio qu’elle a vu naître et pour lequel elle a longuement œuvré.

Comme me l’a confirmé le proviseur Stéphane le Tortorec (tout à gauche de l’image), cet établissement fait honneur à la réputation d’excellence de notre réseau d’enseignement à l’étranger. Réunissant plus de 900 élèves, répartis dans des classes d’une vingtaine d’élèves, le lycée affiche 100% de réussite au bac dont 80% de mentions.

W 12938318_10154263561418816_4742514652902124745_n Le proviseur m’a appris que des petits singes ou des serpents parfois venimeux s’invitaient parfois dans la cour de l’école. Une ambiance qui contraste, ô combien, avec les établissements de l’Hexagone desquels arrivent régulièrement des enfants d’expatriés.

J’ai également visité le site Molière 2 situé non loin de là qui accueille 140 lycéens dans un bâtiment entièrement rénové. Cette délocalisation partielle de classes de Lycée a permis l’ouverture de nouvelles classes en Maternelle. Un terrain a été acheté à proximité du lycée pour accompagner la croissance de l’établissement.

Culture

X 13006468_10154263568658816_7720029484642723896_nAlliance Française

(A l’image) Jean-Paul Lefèvre, délégué général de l’Alliance française de Rio (Botafogo) créée en 1885 !  7000 élèves fréquentent les cours de l’AF qui s’appuie sur un réseau de 11 filiales sur l’Etat de Rio.

Jean-Paul Lefèvre et son équipe m’ont présenté en détail l’organisation des 70 unités de l’AF au Brésil réparties dans 40 villes. Pour maintenir l’attractivité de la langue française, des efforts sont entrepris, notamment via l’animation du réseau enseignant et des débouchés offerts aux élèves.

A noter la création d’un programme baptisé “les petits loups” destiné aux enfants binationaux en petite ou moyenne section de maternelle, afin de les familiariser avec le français avant d’entrer au lycée Molière.

NMaison de France

Visite du nouvel espace culturel situé au dernier étage de la maison de France, en compagnie de l’attaché culturel, Guillaume Pierre (à l’image).

Superbe médiathèque de 650m² entièrement rénovée qui bénéficie d’une vue splendide sur la baie de Rio. Un théâtre de 350 places vient idéalement compléter notre offre culturelle.

Guillaume Pierre explique que l’on se comprend vite et bien entre Français et Brésiliens, parce que nous partageons les mêmes représentations intellectuelles et philosophiques de la vieille Europe…

Communauté française

P 11140007_10154261685843816_916351567639326756_nUFE Rio

J’ai été touché par le chaleureux accueil de l’UFE Rio de Janeiro, lors d’une soirée organisée chez l’un des membres dans un appartement de grand charme, en bordure de Copacabana.

La reine de la soirée fut Françoise Lindemann, présidente de l’association (au centre de l’image). Après avoir pris un peu de recul ces derniers mois, Françoise a retrouvé et ravi son auditoire en dissipant une énergie communicative.

Accompagné par Charles-Henry Chenut, vice-président du comité national des CCEF, nous avons pu échanger avec les membres sur toutes les problématiques rencontrées par les Français du Brésil. Les services consulaires ne posent pas de problème et la vie serait douce pour les 7000 Français de l’état de Rio sans le contexte inflationniste et une délinquance endémique.

Social

R 12998462_10154261740423816_2491436810360132574_nMaison de retraite Huguette Fraga

Visite de la maison de retraite Huguette Fraga, gérée par l’Association française de Bienfaisance, présidée par Jean-Luc Treff (tout à droite de l’image). Il a coutume de dire que “la France n’abandonne pas ses concitoyens à l’étranger”.

La maison peut accueillir une vingtaine de pensionnaires français. L’AFB brésilienne, créée en 1836, s’autofinance sans besoin de solliciter une subvention au gouvernement français.

Le dévouement et la bienveillance déployés par les bénévoles pour faire vivre cette institution au quotidien sont à saluer.

OAssociation “Sorrisos no Morro”

L’association “Sorrisos no Morro” a été fondée par notre compatriote Cathy Garcia pour gérer un centre culturel et éducatif, nommé Babylonia.

Situé dans la favela de Babylonia, proche de la plage de Copacabana à Rio de Janeiro, le centre accueille quotidiennement une soixantaine d’enfants de 3 à 11 ans. Nous les avons rencontrés avec Sarah Ben Hadj, attachée Olympique et Paralympique adjointe et Charles-Henry Chenut. Nous avons fait provision de sourires et d’espérance pour longtemps.

Tout sauf la rue ! L’espace Babylonia pallie l’absence des parents, d’autant que l’école publique ne fonctionne que 4 demi-journées par semaine. L’association de Cathy recueille prioritairement les enfants dont les parents sont en prison ou drogués.

O 12974321_10154261627073816_3471197975128393636_nElle leur assure le petit-déjeuner, le déjeuner, un goûter, des distractions en tous genres, tout comme une demi-journée de soutien scolaire. La priorité est qu’ils sachent correctement lire et écrire. Mais le centre ne dispose d’aucune aide du gouvernement brésilien et ne fonctionne que par donations. Victime de la récession, Sorrisos no Morro a déjà dû diviser par deux sa capacité d’accueil…

Vous pouvez aider Cathy et son équipe à offrir un précieux secours pour ces enfants des favelas. L’association française permet la déduction fiscale pour les dons provenant de France.

Le site de l’association (en français) : www.sorrisosnomorro.com
Email de Cathy Garcia : mamcat55@gmail.com

En circonscription au Brésil (1) – Sao Paulo / 4, 5 et 6 avril 2016

Sao Paulo, capitale économique du Brésil, fut la première étape d’un parcours qui m’a conduit à traverser cinq pays d’Amérique du sud.

L 12928180_10154252466218816_2613459462779565187_n(à droite de l’image) Coup de chapeau à Damien Loras, consul général de Sao Paulo, pour la qualité de sa présentation de la situation politique et économique du Brésil à mon arrivée. Sa maîtrise des techniques avancées de communication m’ont permis d’appréhender rapidement les défis auxquels le pays est confronté.

(à gauche) Chapeau bas à Denis Viala, conseiller à l’AFE pour l’Amérique latine et conseiller consulaire pour Sao Paulo, également impliqué dans la gestion de divers organismes : lycée français, Alliance française, Chambre de commerce, Société de Bienfaisance, Anefe… sans compter que Denis est conseiller du commerce extérieur (CCEF). Établi depuis 40 ans à Sao Paulo, il m’a accompagné lors de chacune de mes 15 visites ou réunions durant les trois jours passés dans sa ville.

Denis n’a pas son pareil pour aborder tous les sujets avec humour et Dieu sait qu’il en faut pour se confronter à la complexité du système brésilien. Ce fut un privilège d’être accompagné par un élu aussi exemplaire.

Communauté française

A 12963490_10154245020768816_6680071700000458472_nConsulat général de Sao Paulo

Toute première réunion au consulat marquée par une présentation passionnante de la situation économique et politique au Brésil par Damien Loras, consul général de Sao Paulo, suivie d’une visite des locaux pour échanger avec les responsables de services.

Après la “Brésil euphorie”, le pays traverse une période tourmentée, mais il dispose de fondamentaux qui lui permettront de rebondir.

Les questions de sécurité sont une priorité pour le poste consulaire.

Au 25 septembre 2015, 11.364 Français étaient inscrits au Registre de la circonscription consulaire de Sao Paulo qui recouvre cinq états brésiliens. Une part importante, de l’ordre de 40%, représente les expatriés “temporaires”.

Parmi les non-inscrits figurent un nombre croissant d’étudiants séjournant au Brésil dans le cadre d’échanges universitaires pour un ou deux semestres généralement.

B 12512403_10154245600083816_6955442033296688170_nRésidence de France

Déjeuner à la Résidence. (g. à d.) : Denis Viala, conseiller consulaire de la circonscription de Sao Paulo et élu à l’AFE ; Olivier Cadic ; Anne-Marie Ballande-Romanelli, conseillère consulaire ; Sergio Coronado, député EELV ; Edmond Aparicio, conseiller consulaire ; Damien Loras, consul général de France

Anne-Marie m’a appris que 60% des enfants de couples binationaux résidant à Curitiba ne parlent pas français ! Cette nouvelle confirme ma conviction que notre système d’enseignement français à l’étranger a manqué une partie de sa cible.

D 1916258_10154247410613816_8662068774593551965_nUFE Sao Paulo

L’équipe UFE Sao Paulo m’a réservé un très charmant accueil, en compagnie des conseillers consulaires Anne-Marie Ballande-Romanelli et Denis Viala.

A l’image, assis à ma droite, on reconnait François Legleye, secrétaire de l’UFE.

Connaissant mon parcours d’entrepreneur, les organisateurs avaient choisi d’organiser la soirée au restaurant “Les 3 brasseurs”, une enseigne française qui s’est développée au Canada et qui a pris pied au Brésil.

Enseignement

J WP_20160406_12_46_43_ProLycée français

David Tran, proviseur du lycée Louis Pasteur, m’a accueilli dans son établissement d’excellence, où 2 élèves ont obtenu plus de 20/20 de moyenne au bac, tandis que 5 autres affichaient plus de 19/20 de moyenne ! Sur 98% de réussite au bac, 80% des élèves ont obtenu une mention.

J 12963661_10154252448063816_8232766240509282814_nCet établissement qui a fêté ses 50 ans en 2014, compte 1175 élèves dont 670 en primaire. Ils sont à 75% français ou franco-brésiliens. Seuls 30% des bacheliers intègrent l’université dans l’hexagone. Comme ils sont dans le rythme sud, ils passent le bac en décembre. Entrer en université en octobre leur fait perdre neuf mois.

Ma visite a donné lieu à 3 réunions : proviseur et son équipe de direction ; représentants de l’APE (Association des parents d’élèves) et des élèves ; représentants des enseignants.

Je remercie chaleureusement chaque participant pour la qualité et l’intérêt des échanges.

Culture

IAlliance française

(g. à d.) Denis Viala, conseiller à l’AFE et vice-président de l’AF Sao Paulo ; Olivier Cadic ; Olivier Debray, directeur général de l’AF Sao Paulo

L’Alliance française de Sao Paulo compte 7 sites dans la ville et enregistre 10.000 inscriptions par an pour 6000 étudiants. L’AF fait passer 2000 certifications Delf-Dalf, chaque année.

Son directeur, Olivier Debray, confie que, dans 60% des cas, les Brésiliens faisaient le choix d’apprendre notre langue… uniquement pour le plaisir. Parler le français serait une marque de distinction et d’ouverture d’esprit !

H 12376632_10154250237798816_8685470682098128572_nAmbassadeurs en herbe

Au théâtre de l’Alliance française de Sao Paulo, j’ai assisté à la finale des débats des “ambassadeurs en herbe” pour l’Amérique latine, programme mené par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

Très belles joutes oratoires sur le thème du “vivre ensemble”.

Les 5 vainqueurs participeront à la finale mondiale à Paris au siège de l’Unesco, parrain de l’événement, et à l’Assemblée nationale.

H12923260_10154252456148816_6100165591460828328_nFélicitations à tous les participants.

Une réception à la Résidence été donnée par le consul général, Damien Loras, en l’honneur des lycéens “Ambassadeurs en herbe” venus à Sao Paulo des quatre coins d’Amérique latine pour concourir sur le thème du vivre ensemble et faire de superbes photos de groupe.

Relations commerciales

C 12512431_10154247309598816_2797877820286170607_nBusiness France

Visite de Business France Amérique latine, dont le siège est à Sao Paulo, notre opérateur public au service de l’internationalisation de l’économie française.

Accueillis par Benoit Trivulce, directeur de zone, Vincent Marinet et Marinette St.Vincent DePaul Store, nous avons assisté à une présentation détaillée des actions de promotion de l’offre de la France par tous les responsables de pôle, basés à Rio et Sao Paulo.

C 12963575_10154247309643816_5563071449906636592_nOn retiendra que de nombreux secteurs sont porteurs, malgré la crise. N’oublions pas que le Brésil représente 15 fois la taille de la France. Nos industriels peuvent saisir des opportunités en matière d’infrastructures, de construction durable et d’énergies renouvelables, notamment à Sao Paulo, état pionner dans l’économie durable. Les besoins sont immenses sur les marchés grand public (cosmétiques, spiritueux, formation, télécoms…). La classe moyenne représente déjà plus de 100 millions de consommateurs.

Outre le ralentissement économique, Business France ne dissimule pas les difficultés : bureaucratie pesante, fiscalité complexe et chère (85 taxes), manque de personnel qualifié, charges sociales doublant quasiment le coût salarial…

E 12512729_10154249449138816_6699273586054739154_nConseillers du commerce extérieur

Rencontre avec Frédéric Junk, président de la section brésilienne des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF), en compagnie de Denis Viala.

Nous avons évoqué des défis auxquels la France est confrontée en matière de commerce extérieur.

E 12923373_10154249449053816_55167646591964295_nFrédéric Junk connait parfaitement l’environnement des affaires au Brésil et il est un expert en communication.

Du reste, notre rendez-vous s’est déroulé dans les locaux de sa société de communication digitale, For Results, où 60 personnes travaillent au service de clients prestigieux dont de grandes enseignes françaises telles que Décathlon, Accor, AXA Assistance et Alcatel.

G 12936507_10154249485523816_8724852340250143598_nChambre de commerce

(g. à d.) Denis Viala, conseiller à l’AFE et membre du conseil exécutif de la CCFB ; Sueli Lartigue, directeur exécutif de la CCFB ; Olivier Cadic ; Roland de Bonadona, président de la chambre.

Contact d’affaires incontournable, la CCFB, Chambre de commerce France-Brésil, rassemble 800 entreprises établies au Brésil. Sueli et Roland m’ont révélé un impressionnant volume d’activité, puisque que la Chambre a organisé 200 événements sur la seule année 2015 !

F 12963527_10154249468323816_8327709748594291424_nHelo, la start-up pour voyager en jet ou hélicoptère

(g. à d.) Hadrien Royal CEO de Helo, Olivier Cadic et Denis Viala

La start-up Helo est une entreprise brésilienne digitale de transport aérien. J’ai adressé tous mes encouragements à Hadrien qui venait de lever des fonds auprès d’investisseurs allemands et de lancer l’application Flyhelo (http://flyhelo.com.br) permettant à ses utilisateurs de réserver en quelques clics des sièges dans des hélicoptères ou jets, tout comme de mutualiser les trajets en hélicoptère.

Séisme en Equateur (1) – Témoignage de Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire UDI

Le 16 avril, un tremblement de terre a dévasté la côte pacifique de l’Equateur, notamment les provinces d’Esmeraldas et de Manabi, à 150 km de la capitale Quito.

avec Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire UDI, lors de mon déplacement en Équateur du 26 au 29 avril 2015

avec Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire UDI, lors de mon déplacement en Équateur du 26 au 29 avril 2015

J’ai adressé un message de solidarité et de soutien à Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire UDI pour l’Équateur, et à notre ambassadeur François Gauthier pour qu’il le transmette aux autorités du pays confrontées à cette terrible épreuve.

Une semaine après le séisme qui a frappé tout le nord-ouest du pays, notamment les zones touristiques côtières, le bilan humain est lourd et la situation reste dramatique pour des dizaines de milliers de rescapés qui peinent encore à trouver de l’eau potable et de la nourriture.

J’ai appelé Tannya ce lundi soir. Elle se trouve à Manta tout comme notre ambassadeur pour être aux plus proches de nos compatriotes les plus affectés par la catastrophe. Certains ont tout perdu. Je vous livre ses quelques mots :

“Ici, c’est vraiment une tragédie. Plus de 700 morts, 1500 disparus et 3000 blessés et tout à reconstruire dans la région de Manabi, quelle tristesse ! Sans parler des autres régions fortement touchées elles aussi.

Je suis en contact avec plusieurs Français qui habitent Manta (province de Manabi), ils vont bien. Une fille franco-équatorienne est décédée dans les décombres d’un centre commercial. Nous sommes toujours sans nouvelles de certains compatriotes qui vivent dans certaines villes du littoral. Pour le moment, c’est le chaos. De plus il y a des répliques assez fortes, tout à l’heure encore, on se demande quand tout ça finira !!!

Voilà les nouvelles mon cher Olivier, je pensais ne jamais vivre une chose pareille et encore moins voir mon pays ainsi détruit et dans le désarroi le plus complet.”

Plus de 7000 bâtiments sont à terre et les dégâts ont déjà été estimés à trois milliards de dollars par le président équatorien, Rafael Correa. La reconstruction sera longue et demandera une solidarité internationale, aussi vaste espérons-le que la mobilisation observée lors des premiers secours, puisque 27 pays ont envoyé leurs secouristes.

À la demande d’assistance internationale adressée à l’Union européenne par les autorités équatoriennes, la France apporte une réponse centrée sur le traitement de l’eau dont les victimes du séisme ont un besoin urgent. Les équipes de l’ambassade de France à Quito et les experts français déployés sur le terrain sont pleinement mobilisés pour soutenir les efforts des autorités équatoriennes dans la prise en charge des victimes de ce séisme meurtrier.

En circonscription en Allemagne (Francfort – 11 mars 2016)

Après Berlin et Hambourg (en juin 2015), nouveau déplacement en Allemagne à Francfort, siège de la Banque centrale européenne et de la Bundesbank, où l’on trouve aussi la deuxième bourse européenne après Londres.

Si près de 120.000 Français vivent en Allemagne (inscrits au Registre), un bon tiers d’entre-eux a choisi de s’installer dans la circonscription de Francfort, ville la plus riche d’Allemagne en PIB par habitant. Pour le clin d’œil, l’étymologie de Francfort remonte à Charlemagne et signifie “le gué des Francs”.

Franck Ristori, consul général adjoint et Fabrice Fourmy, consul adjoint, se sont attachés à m’apporter des réponses concernant notre communauté sur un plan administratif et économique.

Daniel Ollagnier, ancien élu AFE, Jean-Marie Langlet, élu AFE et conseiller consulaire de la circonscription de Francfort, ainsi qu’Emmanuel Beaufils, délégué consulaire UDI Allemagne, m’ont m’accompagné dans mes visites pour me faire profiter de leur expérience.

Politique

12841177_10154152336908816_5809004075567335923_oRencontre avec Nicola Beer, FDP

Nicola Beer, brillante secrétaire générale du parti libéral allemand, le FDP (Freie Demokratische Partei) a partagé avec moi ses espoirs et ses inquiétudes sur la situation en Allemagne, la veille d’élections partielles (Bade-Wurtemberg et Rhénanie-Palatinat, deux Etats-régions voisins de la France, et aussi la Saxe-Anhalt dans l’ex-Allemagne de l’Est).

A dix-huit mois des futures élections législatives allemandes, prévues pour l’automne 2017, ce scrutin faisait office de test national de la politique migratoire d’Angela Merkel. On sait depuis que le nouveau parti d’extrême droite, Alternative pour l’Allemagne (AFD) a fait une entrée en force dans les trois parlements régionaux.

Relations commerciales

Fructueuse réunion avec Franck Ristori, consul général adjoint et Eric Guyot, président de la section Hesse/Rhénanie-Palatinat/Sarre des conseillers du commerce extérieur, au sujet des rapports commerciaux franco-allemands.

On le sait, aux yeux d’un Français l’Allemagne ressemble à une autre planète : un chômage divisé par deux en dix ans, un excédent budgétaire (12Mds€), un excédent commercial monstre (248Mds€), trois fois plus d’apprentis, quatre fois plus PME exportatrices…

Ce qui nous différencie ne doit pas nous séparer pour autant. D’une part, force est de reconnaitre que l’Allemagne n’attire pas les Français. Même les jeunes éligibles au Volontariat international en entreprises (VIE) font la moue, préférant des destinations plus exotiques.

Cependant, toutes les entreprises françaises installées à Francfort sont en phase de développement, souligne Eric Guyot et leur principal souci consiste à trouver de la main d’œuvre qualifiée, notamment des informaticiens. La meilleure façon de s’y implanter consiste à racheter une structure locale.

Cela peut sembler paradoxal, mais l’attractivité de la France passe aussi par la présence française en Allemagne, explique notre conseiller du commerce extérieur. Le potentiel existe. Un indice : il y a plus d’Allemands qui apprennent le français que de Français qui apprennent l’allemand.

Enseignement

HTCLycée français Victor Hugo

(g. à d.) : Emmanuel Beaufils, délégué consulaire UDI Allemagne ; Olivier Cadic ; Pascal Meyer, proviseur ; Vanessa Thirion, directrice des services administratifs et financiers ; Gilles Kleiser, directeur adjoint des services administratifs et financiers / responsable informatique.

Dans un quartier résidentiel et calme du nord-ouest de Francfort se dresse le lycée français Victor Hugo, où j’ai été accueilli son proviseur Pascal Meyer et son équipe.

Outre les élèves français (77% dont 45% de binationaux), l’établissement accueille des élèves allemands (15%) et des élèves francophones d’autres nationalités.

Signe évident de dynamisme le lycée a doublé de taille en 15 ans : en 2000, il comptait 550 élèves, il dépasse largement le millier. Après avoir changé plusieurs fois d’adresse, le lycée inaugurait ses locaux actuels, le 24 avril 2001.

WP_20160311_12_10_45_ProL’installation sur le site de la Gontardstrasse a marqué le début d’une nouvelle ère. Tout a commencé en 1961, lorsque des parents d’élèves réunis en association entreprennent de gérer une “école française” de quelques dizaines d’élèves. C’est seulement 38 ans plus tard, en 1999, que l’association passe le relais à l’AEFE qui exerce depuis une gestion directe.

Depuis, les années se succèdent toujours plus riches en réussite scolaire et en manifestions que l’on récapitule dans “book year” époustouflant : conférences, lectures, rencontres, voyages, visites d’expositions, tournois sportifs et concours en tous genres.

Le contentement est général parmi tous les acteurs de la société civile, comme me l’a exprimé, Marc de la Fouchardière, président des parents d’élèves et membre du bureau UFE Hesse.

Néanmoins, l’augmentation importante des élèves n’est pas sans impact et l’on déplore une surpopulation dans les espaces récréatifs.

Le proviseur travaille sur un projet d’acquisition de deux terrains mitoyens au lycée dans le double but d’élargir l’espace de jeux et de bâtir une salle polyvalente destinée à des activités sportives et culturelles (spectacles), pouvant aussi se transformer en salle d’examen. Le financement pourra s’effectuer sur les fonds de réserve du lycée, sans pénaliser le budget de l’établissement.

WP_20160311_11_14_23_Pro(à l’image) J’ai eu le plaisir de revoir Daniel Ollagnier, avec qui j’ai siégé des années durant au sein de l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger. Figure historique du lycée, expert du comité de pilotage, Daniel a beaucoup contribué, ainsi que sa femme Françoise, au développement de l’établissement depuis ses origines.

En hommage à leur travail remarquable, le proviseur Meyer a voulu baptiser de leurs deux noms la salle du conseil du lycée, où se tiennent notamment les conseils de classe.

Une heureuse initiative.

Culture française

12828395_10154152309868816_7154506030990437880_oVisite de Eloquia

(g. à d.) Ulrike Schemann-Bürger, manager language projects ; Jean-Marie Langlet,  conseiller consulaire de la circonscription de Francfort et élu AFE ; Olivier Cadic ; Emmanuel Beaufils, délégué consulaire UDI Allemagne ; Daniel Ollagnier.

Jean-Marie Langlet m’a conduit à visiter une institution qui a une histoire originale : Eloquia fut la réponse privée à la fermeture de l’Institut français de Francfort. Fruit d’une coopération publique-privée, puisque l’ambassade de France a joué tout son rôle, cette société a pérennisé l’enseignement du français à Francfort. Elle emploie 25 professeurs qui parlent notre langue.

Ses services s’étendent aux travaux de traduction ou d’interprétariat, notamment au profit des entreprises locales. Par ailleurs, Eloquia est un centre d’examen pour le DELF et DALF. Ainsi, 100 à 120 personnes y obtiennent leur diplôme chaque année.

Communauté française

Rencontre communauté / associations

Lors de ma rencontre avec les Français de Francfort, deux compatriotes ont particulièrement retenu mon attention par leur implication en faveur de notre communauté.

Christophe Braouet est un banquier installé en Allemagne et membre du conseil universitaire de l’Université franco-allemande (UFA). Unique en son genre, cette institution binationale promeut la coopération en matière d’enseignement et de recherche. L’UFA n’a pas de murs, mais représente un réseau 180 établissements supérieurs répartis entre la France et l’Allemagne, et accueille aux alentours de 5000 étudiants, toutes filières confondues.

Cette université est financée à parts égales par les États allemands et français. Christophe Braouet est très inquiet de la réduction des fonds amorcée par le MAEDI et notre ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Marc Tempez a fondé Perspektiv, un cabinet de conseil en recrutement dédié aux entreprises françaises installées dans les pays germanophones. Il met aujourd’hui son expérience au service d’une association de droit allemand reconnue d’utilité publique, Athena e.V. Celle-ci gère le site www.emploi-allemagne.de qui favorise l’insertion professionnelle des Français résidant en Allemagne et de ceux désirant s’y installer.

Athena assure une véritable mission de service public depuis la fermeture, entre 2005 et 2009, des Comités consulaires pour l’emploi et la formation professionnelle (CCPEFP). Au fil des ans, l’association a vu sa subvention de fonctionnement versée par l’Etat français diminuer, au point d’être en péril. Nos conseillers consulaires réfléchissent à de nouvelles sources de revenus.