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En circonscription au Burkina Faso (2/2) Communauté française – Ouagadougou (25 au 27 janv. 2021)

J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à retourner au pays « des hommes intègres ». Le Burkina Faso doit faire face à d’innombrables défis. Il se classe aujourd’hui parmi les 10 pays les moins développés au monde et doit faire cohabiter 60 ethnies. La capitale Ouagadougou a vu croitre sa population de 180.000 à 2 millions d’habitants en 30 ans. Elle atteindra 6 millions dans 10 ans…

J’ai observé avec satisfaction le niveau d’implication de la France à travers son soutien aux dirigeants et au peuple burkinabè pour favoriser le développement, la sécurité et la démocratie.

J’ai retrouvé avec joie les trois élus de notre communauté : Martine Voron, Françoise L’Étang Yameogo et Ousmane Ouédraogo. Leurs témoignages m’ont été précieux et je salue leur action généreuse et profitable à nos compatriotes. +d’images

Communauté française – Action consulaire


Conseillers des Français de l’étranger

Le nombre des Français inscrits au consulat de Ouagadougou s’élève à 3423, constitué pour moitié de binationaux. Ce nombre a baissé de 7% en 2020, mais reste équivalent à celui de 2010 qui était de 3325.

Afin d’évoquer les problématiques des Français établis au Burkina Faso, le poste diplomatique m’avait organisé deux réunions en compagnie des conseillers des Français établis hors de France : Martine Voron ; Françoise L’étang Yaméogo et Ousmane Ouédraogo.

La première réunion autour du consul général Eric Belotti a porté sur les besoins de notre communauté en matière sociale, éducative et économique avec l’accompagnement de nos entrepreneurs affectés par la crise. +d’images

La seconde réunion, autour de l’ambassadeur Luc Hallade, portait sur l’initiative Choose Africa Resilience (voir ci-dessous).

Consulat

Visite du Consulat général de France en compagnie d’Eric Belotti et rencontre avec les agents du poste.

80% de notre communauté réside dans la capitale et 15% à Bobo-Dioulasso.

En 2020, le dispositif exceptionnel d’aide sociale en faveur des Français de l’étranger lié à la crise sanitaire a permis à 53 foyers de percevoir un secours occasionnel de solidarité pour près de 30.000 euros sur le second semestre.

Nous avons abordé les questions concernant la sécurité de nos compatriotes du fait du risque sécuritaire lié à l’expansion des zones d’action des groupes terroristes. Mais il ne faut pas négliger que nos ressortissants s’exposent également à des risques sanitaires et à des risques liés aux accidents de la route.

La circonscription consulaire est découpée en 25 îlots qui ont chacun un chef d’îlot à leur tête.

Impressionné par la chemise compilant le nombre de certificats de vie (98) signé par le consulat pour le seul mois de janvier 2021, il m’a été répondu que c’était exceptionnel : le consulat signe 50% des certificats en janvier et 50% tout au long des onze autres mois de l’année. +d’images

Sécurité

La sécurité des Français à l’étranger constitue pour moi une priorité d’action.

Depuis mon précédent passage, fin 2016 (compte-rendu), la carte du Burkina Faso affichée sur la page « Conseils aux voyageurs » du ministère des Affaires étrangères fait apparaître une nette dégradation de la situation sécuritaire.

Comme me l’a confié le chef d’état-major adjoint de la Gendarmerie nationale, l’ennemi ne s’en prend plus seulement aux militaires, mais aussi aux civils accusés de collaborer avec les forces de sécurité. Cela engendre des déplacements de population qui ne sont pas sans conséquences au niveau environnemental.

Afin de pouvoir appréhender la situation, l’ambassade m’a organisé plusieurs rendez-vous pour faire une analyse fondée sur les propos des militaires, tout comme ceux des personnes chargées de la sécurité intérieure.

Ainsi, j’ai eu l’opportunité d’avoir plusieurs points de vue en croisant les regards burkinabés et français. À chaque fois, le discours a été consensuel et sans équivoque. Sans Barkhane, la situation serait pire que ce à quoi nous assistons et l’effort doit donc se maintenir.

Côté Burkinabé :
– Entretien avec le chef d’état-major adjoint de la Gendarmerie nationale
– Entretien avec le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN)
Côté français :
– Dîner « Sécurité Défense » autour de l’ambassadeur, en présence notamment de l’attaché de Défense et de l’attaché de Sécurité régional.
– Réunion de travail avec le Service de sécurité intérieure (SSI) comprenant l’attaché de Sécurité régional ; l’attaché de Sécurité adjoint ; le conseiller Terrorisme ; le conseiller Sureté Immigration ; le conseiller auprès de la DGPN ; le conseiller auprès de la DGPC ; le directeur des études ESEPC et le conseiller du chef d’état-major de la Gendarmerie nationale. +d’images

UFE

À l’occasion d’une soirée organisée par Martine Voron, conseillère des Français de l’étranger pour le Burkina Faso, j’ai eu l’opportunité de saluer son action et d’échanger avec une vingtaine de compatriotes entrepreneurs établis dans le pays.

Le cadre choisi par Martine était le restaurant Princess Yenenga dirigé par un compatriote qui a partagé avec moi les défis auxquels son activité est soumise depuis le début de la pandémie.

L’objectif était de faire connaître le programme Choose Africa Resilience, voté par le Parlement en juillet 2020, afin de venir en soutien aux TPE/PME en Afrique. Ce programme de soutien financier aux TPE/PME peut prendre la forme de prêts consentis par des banques partenaires à des TPE/PME, assortis de garanties accordées par l’AFD/Proparco pour les banques locales prêtant aux TPE/PME fragilisées.

J’ai eu le plaisir de retrouver des personnes rencontrées lors de mon passage à Ouagadougou fin 2016, mais aussi ailleurs en Afrique comme Francis Ambroise, DG des Brasseries Castel en poste précédemment à Madagascar.

Là encore, au sujet Barkhane, j’ai entendu un appel unanime à maintenir l’effort. Et pour cause, certains interlocuteurs m’ont raconté qu’un tiers de la superficie du pays leur était désormais inaccessible. +d’images

Santé

Centre Médical International (CMI)

Visite du Centre Médical International avec François Zougmoré, président de l’Association international de santé (AIS), les conseillers des Français de l’étranger : Martine Voron ; Françoise L’étang Yaméogo et Ousmane Ouédraogo ; le consul général Eric Belotti, le conseiller régional Santé Mondiale P-A Rubbo ; les membres du bureau de l’AIS et le personnel soignant.

Le CMI est géré par l’AIS, association de droit burkinabé.

Cette structure médicale de référence pour la communauté française a bénéficié de subventions de l’État français : 45.000€ (2019) et 50.000€ (2020).

Une subvention de 60.000€ a été accordée début 2021, afin de permettre d’acquérir du matériel d’assistance respiratoire pour permettre la prise en charge de patients atteints de la Covid.

Félicitations à tous les bénévoles et aux donateurs qui permettent de faire exister le CMI et au personnel de santé qui l’anime avec dévouement et compétence. +d’images

Entrepreneuriat – Diplomatie économique

Choose Africa Resilience

Rencontre autour de l’ambassadeur Luc Hallade qui a porté sur l’initiative Choose Africa Resilience, en présence de Patrice Chevalier, président des CCEF (DG PPI BF SA) ; D. Delpuech, Premier conseiller ; B. Alperte, cheffe du service économique ; L. Arnoux, COCAC ; G. Chausse, directeur de l’AFD Burkina.

Le Burkina Faso fait partie de la liste des 10 pays sélectionnés par l’Agence Française du Développement (AFD) pour bénéficier du dispositif « Choose Africa Résilience », via sa filiale Proparco.

Voté par notre Parlement en juillet 2020, dans le prolongement de l’initiative « Choose Africa » qui concrétise l’engagement pris à Ouagadougou par Emmanuel Macron, j’ai voulu évaluer la mise en route du dispositif sur le terrain, comme je l’avais fait au Cameroun le mois précédent (compte-rendu).

Le directeur de l’AFD a prévu de lancer une première réunion d’information, afin de présenter ces nouvelles mesures destinées à accompagner le financement des TPE/PME (prêts garantis auprès des banques locales) affectées par les conséquences de la pandémie, à laquelle il associera les élus et les conseillers du commerce extérieur.

Les élus sont désormais sensibilisés à ce programme et seront en première ligne pour suivre ses progrès, afin de vérifier si le volontarisme du gouvernement se concrétise sur le terrain. +d’images

La ruche

Visite de la Ruche, la maison des jeunes talents du Burkina Faso, qui a pris corps suite au discours d’Emmanuel Macron à Ouagadougou, le 28 novembre 2017. Le président aspirait « à un lieu accessible à tous (…) à destination de la jeunesse qui permette non seulement de l’accueillir mais de réussir, d’étudier, de faire, d’entreprendre, de s’informer, de se projeter vers le reste du monde. »

Inaugurée le 19 octobre 2018 par deux ministres des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et Alpha Barry, j’ai découvert des espaces de travail confortables et modulables disposant d’une connexion haut débit.

La Ruche accueille Campus France, France Volontaires et un espace animé par l’IRD-Institut de Recherche et de Développement.

Les jeunes viennent y développer leurs projets dans un environnement stimulant leur créativité. +d’images

PADES/BF

À l’occasion de la visite de la Ruche, j’ai participé à la 2ème session de comité de pilotage du Projet d’Appui au Développement de l’Entrepreneuriat dans le Sahel-Burkina Faso (PADES/BF), lancé en septembre 2020.

Il vise en particulier à renforcer l’entrepreneuriat dans la chaîne de valeur de l’élevage dans la commune de Gorom Gorom, qui a accueilli plus de 30.000 personnes déplacées internes.

Grâce à cet appui, 240 porteurs de projets de cette localité bénéficieront de formation et d’équipements pour la mise en œuvre de leur activité pastorale.

La cérémonie a été présidée par Mahamourou Zan, représentant du ministre de la Jeunesse, et de la Promotion de l’entrepreneuriat des jeunes, accompagné de Ibrahim Ag Attahir, maire de la commune de Gorom Gorom ; Issa Tindano, 1er vice–président du conseil régional du Sahel ; Hamidou Idrissa Massa, haut-commissaire de la province de l’Oudalan ; Houcine Dahmane, conseiller régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’ambassade de France et de Frédéric Bontems, envoyé Spécial Sahel pour la France.

Lors de mon intervention, fort de mon expérience d’entrepreneur, j’ai rappelé qu’il faut beaucoup de courage pour entreprendre dans une région touchée par l’instabilité.

Après avoir félicité le comité d’organisation qui permet à des jeunes gens, filles et garçons, de tenter leur chance, j’ai salué l’action de la France qui se tient aux côtés de ces entrepreneurs en herbe pour les accompagner dans leur démarche de création.

J’ai conclu mon propos en adressant mes voeux de prospérité et sécurité retrouvée aux communes et à toute la population du Sahel-Burkina Faso. +d’images

En circonscription au Burkina Faso – Ouagadougou et Kokologo (1er au 3 nov. 2016)

bf_martine2Le Burkina Faso constitue le 50ème pays visité depuis le début de mon mandat. Reçu par le président de la République, le Premier ministre et les ministres des Affaires étrangères et de l’Agriculture, je suis reparti avec l’objectif d’aider le gouvernement burkinabé en organisant un événement au sénat en marge de la conférence de Paris pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Je remercie chaleureusement pour leur présence à mes côtés Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur de France, Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine (CCFM), ainsi que Martine Voron, conseillère consulaire pour le Burkina Faso (à l’image).

Politique

bf_roch_kabore_bisRoch M.C. Kaboré, Président de la République

A Ouagadougou, j’ai eu le privilège d’être reçu par Roch M.C. Kaboré, président de la République du Burkina Faso. J’étais accompagné par Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur de France au Burkina Faso et de Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine (CCFM).

Nos échanges ont porté principalement sur le développement de l’agriculture. J’ai assuré le Président de mon soutien lors du Forum des partenaires pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), prévu les 7 et 8 décembre 2016, à Paris.

La mobilisation des bailleurs de fonds pour aider au développement économique du Burkina Faso ne peut que favoriser nos relations bilatérales, dans un rapport gagnant-gagnant puisqu’elle facilitera l’accès et le développement des entreprises françaises sur le marché burkinabé.

J’ai fait un compte-rendu au Président de mes rencontres, en lui offrant une charrue en miniature, fabriquée à Kokologo par des jeunes en réinsertion du centre de formation aux métiers de l’agriculture (voir ci-après).

logo-ouagaLire le Compte-rendu de ma visite au Président sur le site aouaga.com

 

bf_pk_thieba2Paul Kaba Thieba, Premier ministre

Rencontre avec le Premier ministre du Burkina Faso, Paul Kaba Thieba, en sa résidence en compagnie de Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur (à droite de l’image) et Jean-Marie Grosbois, pdt de la CCFM (à gauche).

Le Premier ministre a exprimé la nécessité de développer le rendement de l’agriculture et de l’élevage. Elever le niveau de formation de la population rurale est, précise-t-il, la condition première pour augmenter la productivité.

L’enjeu concerne 80% de la population burkinabé qui travaille selon un savoir-faire traditionnel. A ce jour, moins d’1% de la population dispose d’un accès à l’internet. On comprend l’importance que Paul Kaba Thieba porte à tout investissement en faveur de la formation des jeunes.

Durant 1h30 d’entretien, j’ai découvert une personnalité qui a muri une réelle vision pour son pays. Ancien banquier, il détaille avec précision les atouts de son pays et ses faiblesses. Son challenge consiste à faire sortir son pays de la pauvreté par une industrialisation des activités liées à l’élevage et à l’agriculture. Le Premier ministre m’a fait remarquer qu’en 1960, la Corée du Sud était moins riche que la Côte d’Ivoire.

Les 7 et 8 décembre prochains, il sera à Paris avec plusieurs membres du gouvernement. Il présidera une table ronde où seront conviés des bailleurs de fonds internationaux.

Son objectif est de lever 8,5 milliards d’euros pour boucler le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), dont le coût est estimé à 23,5 milliards d’euros d’ici à 2020.

bf_a_barryAlpha Barry, ministre des Affaires étrangères

Entretien avec Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, toujours en présence de Xavier Lapeyre de Cabanes (à l’image) et de Jean-Marie Grosbois.

Au rang de ses préoccupations, le ministre regrette que les populations traversent trop facilement la frontière entre le Burkina Faso et le Mali. Il préconise le déplacement d’un bataillon burkinabé en opération au Mali pour le disposer en premier rideau devant la frontière. Alpha Barry cite l’exemple du Niger qui a procédé de cette façon pour protéger sa frontière.

Nous avons aussi évoqué le terrorisme qui a endeuillé Ouagadougou le 15 janvier 2016 par un attentat provoquant 30 morts. Le ministre des Affaires étrangères a déploré l’apparition de ce dramatique phénomène qui continue de se généraliser partout dans le monde.

j_ouedraogoJacob Ouedraogo, ministre de l’Agriculture

Réunion avec Jacob Ouedraogo, ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques.

Son action impacte le quotidien de 80% de la population, soit près de 14 millions d’habitants, qui dépendent d’un secteur agricole qui pèse 35% du PIB du pays.

La production agricole est dominée par les céréales (sorgho, mil, maïs et riz) et la culture du coton, une filière bien structurée et stratégique car elle contribue au quart des recettes d’exportation. L’élevage, troisième poste d’exportation, se fait sous forme de livraison de troupeaux aux pays voisins (Côte d’Ivoire, Bénin, Ghana), faute d’abattoirs.

En lutte contre la malnutrition, le ministre soutient les démarches entrepreneuriales qui conduisent à la modernisation des procédés agricoles. Il s’est ainsi montré particulièrement sensible au travail accompli par le Centre de formation professionnelle de Kokologo.

Relations commerciales

bf_api2Promotion des investissements

A l’image avec Bintou Diallo, directrice générale de l’API-BF, Agence de promotion des investissements au Burkina Faso, un organisme rattaché à la présidence de la République.

Cette rencontre est intervenue immédiatement après l’audience qui m’a été accordée par Roch M.C. Kabore, président de la République.

Avec Bintou Diallo et Mahamady Koussoube, chef de département de l’API-BF nous avons préparé une rencontre au Sénat avec des partenaires commerciaux français en marge de la conférence des investisseurs prévue en décembre à Paris.

cceRéunion avec les CCEF

Échanges passionnants avec les acteurs économiques de notre communauté et les Conseillers du commerce extérieur français (CCEF) au Burkina Faso.

Je veux remercier pour leur disponibilité et leurs éclairages Nicolas de Lesguern, président des CCEF ; Michel Dhé, chef du service économique à l’ambassade ; Tanguy Denieul, directeur de l’AFD (Agence française de développement) ; Patrice Chevalier, administrateur de PPI ; Vincent Viret, DG adjoint de IS Leroy Somer.

Ces entrepreneurs ont mis en relief les opportunités d’affaires offertes par un pays qui affiche un taux de croissance supérieur à 5%.

Et ces opportunités sont multiples, c’est pourquoi la présence économique française au Burkina Faso est diversifiée. On dénombre environ 45 filiales d’entreprises françaises présentes dans la plupart des secteurs de l’économie : agriculture (coton), agro-alimentaire, industries de transformation, BTP, logistique et transports, ainsi que le tertiaire (services, banque, assurance).

En données 2013, le Burkina Faso était le 85ème client de la France (332 M€ d’exportations françaises) dans le monde et son 150ème fournisseur (10 M€ d’importations françaises).

Entrepreneuriat

bf_o_yougo_bsLa boulange d’Oumar

Avec Jean-Marie Grosbois, nous avons été accueillis dès notre arrivée à Ouagadougou par Oumar Yougo, entrepreneur franco-burkinabé talentueux.

Celui-ci dirige une chaîne de boulangerie qui emploie 7000 personnes ! Par ailleurs, Oumar préside une société de BTP dont le siège est situé en Côte d’ivoire.

Oumar Yougo était présent à nos côtés lorsque nous avons rencontré Paul Kaba Thieba, Premier ministre.

bistrot_lyonnaisLe Bistrot lyonnais

Un vrai bistrot lyonnais en plein cœur de Ouaga’, ce n’est pas une blague ! Saluons Norbert, un entrepreneur emblématique par son audace et sa réussite locale.

Dans un décor lounge avec piscine, le Bistrot lyonnais célèbre la gastronomie française aux portes du Sahel. L’endroit est un point de rendez-vous pour notre communauté.

Enseignement

bf_stex6terLycée français

Visite du lycée St Exupéry de Ouagadougou et son école primaire, en compagnie de Martine Voron, conseillère consulaire pour le Burkina Faso. Les deux établissements comptent chacun plus de 500 élèves.

J’ai été accueilli par Fabrice Avenel, président de l’APE, Yannick Le Roux, conseiller de coopération et d’action culturelle et Nathalie Biez, directrice.

bf_stex5L’établissement est conventionné avec l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

D’importants projets immobiliers ont été réalisés depuis quatre ans. A la rentrée 2016, c’est un nouveau bâtiment de quatre grandes salles de classe, toutes équipées de matériel informatique pédagogique, qui a été mis à disposition des lycéens. Construit sur pilotis, ce bâtiment accueille aussi des activités sportives, comme le ping-pong.

Culture Française

bf_if4Institut français de Ouagadougou

(g. à d.) Yannick Le Roux, Cocac ; Martine Voron, conseillère consulaire ; Olivier Cadic ; Marine Leloup, directrice adjointe de l’institut

Marine Leloup nous a accueillis dans le très bel Institut français, situé en plein cœur de Ouagadougou, acteur majeur de notre coopération culturelle avec le Burkina Faso.

bf_if3Cet organisme offre une riche programmation qui fait la part belle à la création contemporaine burkinabé et française dans tous les domaines artistiques. Plus de 80% des événements sont gratuits.

L’institut dispose d’infrastructures et d’équipements de grande qualité pour accueillir son public : salles de spectacle et d’exposition, salle de cinéma, studio de répétition et d’enregistrement…

bf_if6Les visiteurs peuvent également s’évader à travers les différents espaces de la médiathèque (livres, BD, presse, DVD, CD) ou utiliser la trentaine d’ordinateurs connectés à internet et à la Culturethèque, la bibliothèque numérique de l’Institut français.

La directrice a toutefois regretté de ne disposer que d’une seule salle de classe pour enseigner le français. Nul doute que l’Institut saura trouver les ressources pour améliorer son offre.

Communauté française

consulatConsulat

Réunion au consulat de France de Ouagadougou autour du consul général Jean Chanson et de son équipe.

J’ai pu échanger sur de nombreux sujets avec les élus consulaires Martine Voron, Françoise l’Etang Yaméogo et Ousmane Ouédraogo, ainsi que des représentants d’associations françaises.

bf_residenceSoirée à la Résidence

Notre ambassadeur Xavier Lapeyre de Cabanes m’a offert l’opportunité de rencontrer des acteurs de notre communauté au Burkina Faso, qui compte 3500 compatriotes, en présence des conseillers consulaires Martine Voron et Ousmane Ouedraogo.

Cette soirée fut l’occasion de dialoguer avec Jean-Luc Fradin, ancien représentant d’Air France au Burkina et aujourd’hui directeur de l’agence de voyage Overseas. J’ai également revu un ami entrepreneur Jean-François Conte, représentant de Motul en Afrique de l’Ouest (Dakota Transport et logistique).

UFE Burkina Faso

J’ai aussi retrouvé avec plaisir Didier Ricci, président de l’UFE Burkina Faso et ancien élu à l’AFE.

Solidarité

bf_adesaf1Centre de formation professionnelle à Kokologo

Je me suis rendu avec Martine Voron au Centre de formation professionnelle et de production agro-mécanique Kokologo, situé à une cinquantaine de kilomètres de Ouagadougou.

Nous avons été accueillis par Bila Sawadogo, directeur du centre, entouré du maire Pascal Sampebre, du chef du village, d’élèves et de leurs parents.

bf_adesaf4Il y a quelques mois, l’Association pour le développement économique et social en Afrique (Adesaf) m’avait soumis un projet qui a pour objectif de favoriser l’insertion de 60 jeunes déscolarisés issus du milieu rural.

Ce projet a pour objectif de favoriser l’insertion de 60 jeunes déscolarisés issus du milieu rural. Ils recevront à Kokologo une formation aux métiers de la forge, de la soudure et de l’agro-mécanique.

Durant leur formation, les apprentis du centre suivent une formation théorique de 3 mois, suivie d’une formation pratique de 3 mois où ils produisent des outils agricoles, avant d’effectuer une période 6 mois de stage dans une entreprise locale.

Une année expérimentale accueillant 10 jeunes entre octobre 2015 et octobre 2016 a permis de préparer ce projet. C’est sur la base de cette expérience pilote réussie que l’Adesaf a décidé de passer à 60 jeunes.

bf_adesaf3Si ce projet constitue une innovation sociale, il s’inscrit dans le cadre d’une démarche technique tout aussi innovante, puisque le centre réalise des outils conformes aux principes de l’agro-écologie et adaptés aux productions locales. C’est d’ailleurs la vente, la location et la réparation de ces outils qui assure la pérennité économique du centre.

J’ai félicité et encouragé les acteurs de cette institution unique en son genre au Burkina Faso.

Santé

bf_cmi1Centre Médical International

Avec Martine Voron, nous sommes allés saluer l’équipe du Centre Médical International (CMI) : Clémence Garnier Konate, médecin-chef en charge du centre, Adama Ouédraogo, responsable administratif et financier et Patrick de Lalande, président du conseil d’administration.

J’ai rendu hommage à leur travail remarquable au service de la santé publique et de la préservation des vies, comme ce fut le cas lors des attentats de janvier dernier.

bf_cmi2Le Centre Médical International (ex Centre Médico-Social français ou CMS) est un établissement de soins autonome à but non lucratif. Il est ouvert à tous les ressortissants étrangers résidents ou de passage au Burkina Faso et à leurs ayants-droits.

Depuis avril 2007, le CMI est géré par une association de droit burkinabè, l’AIS (Association internationale de santé). Le bureau de cette association a établi un plan d’avenir qui s’articule autour de divers objectifs de qualité, de disponibilité et d’accompagnement des patients, incluant la création d’un plateau technique autonome d’hospitalisation permettant une observation, des soins intensifs ou une stabilisation avant une évacuation sanitaire.