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Conférence de presse – Un an après… situation au Venezuela (vidéo 42m)

Ce 29 octobre, j’ai été honoré d’organiser une conférence de presse, en commun avec :
. Cristina Ronquillo, ambassadrice du Pérou en France,
. Juan Salazar Sparks, ambassadeur du Chili en France,
. Isadora Zubillaga, envoyé spéciale en France et ministre adjointe des Affaires étrangères de Juan Guaido, président par intérim du Venezuela.

Cet événement intervenait un an précisément après l’adoption par les sénateurs français (à 95%) d’une proposition de résolution, dont j’ai été l’auteur, pour renforcer les sanctions à l’encontre des responsables des violations des droits humains au Venezuela (compte-rendu). Par leur vote, les sénateurs ont exprimé que la France ne saurait être un sanctuaire pour les bénéficiaires du régime Maduro.

C’est néanmoins un triste anniversaire, puisque la situation s’est encore dégradée au Venezuela.

« La résolution est plus d’actualité que jamais », a soutenu Isadora, rappelant que l’on dénombre 363 prisonniers politiques et militaires au Venezuela, victimes de traitements inhumains et dégradants.

Elle a toutefois exprimé que l’espoir était intact et la victoire était proche, car « les forces démocratiques du Venezuela sont réunis autour du président Guaido » et qu’elles peuvent compter sur « la communauté internationale, au sein de l’Union européenne, du Groupe de Lima (*), de l’Organisation des États américains (OEA) ou du Groupe international de contact (GIC) sur le Venezuela ».

Les législatives de Maduro

Dans l’immédiat, il faut faire face à un nouvel obstacle : le régime Maduro impose des élections législatives, le 6 décembre prochain. Un dictateur organise-t-il des élections pour les perdre ? Il s’agit clairement de se débarrasser du dernier rempart démocratique du pays : l’Assemblée nationale, présidée par Juan Guaido.

« Organiser des élections législatives sans les garanties démocratiques minimales et sans la participation de toutes les forces politiques » n’est pas acceptable pour Cristina Ronquillo, s’exprimant au nom du groupe de Lima avec l’idée que « la démocratie sera pleinement rétablie au Venezuela grâce à des élections présidentielles et parlementaires libres ».

Quelques jours auparavant, j’avais interrogé Jean-Yves Le Drian sur ce sujet qui m’avait assuré que la France ne reconnaissait pas le processus électoral en cours, par manque de transparence. « Une position claire et une position européenne », avait conclu le ministre des Affaires étrangères (compte-rendu).

Proposition de résolution à l’Assemblée nationale

Deux jours après cette visio-conférence de presse, une lettre du député Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, m’informait qu’il allait proposer d’inscrire une proposition de résolution sur le Venezuela à l’Assemblée nationale. La « niche parlementaire » réservée au groupe UDI et Indépendants le permettrait dès mars 2021 (lettre).

Ainsi, Jean-Christophe Lagarde défendra un texte identique à celui voté par le Sénat sur les graves violations des droits humains au Venezuela.

La condamnation de l’ONU

Nul doute que Jean-Christophe Lagarde s’appuiera sur le rapport du conseil des droits de l’Homme des Nations Unies publié le 16 septembre dernier.

Après avoir étudié des centaines de cas et s’être rendue sur place, Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l’Homme, et les enquêteurs de l’ONU sont clairs : «la Mission a trouvé des motifs raisonnables de croire que les autorités et les forces de sécurité vénézuéliennes ont, depuis 2014, planifié et exécuté de graves violations des droits de l’Homme, dont certaines constituent des crimes contre l’humanité».

Ce rapport est une véritable arme de guerre contre le dictateur Maduro, d’autant qu’il implique nominativement 46 personnes, a souligné Isadora.

L’équipe de Juan Guaido est admirable dans sa longue marche vers la démocratie. Son action s’incarne à travers ces mots prononcés par leur président, en janvier dernier, à la Maison de l’Amérique latine : « Nous devons gagner et c’est ce que nous allons faire. Notre seule limite, c’est notre vie » (compte-rendu).

Précédemment, le président par intérim du Venezuela avait été accueilli successivement à l’Élysée par Emmanuel Macron, au Quai d’Orsay par Jean-Yves Le Drian et au Sénat par Gérard Larcher qui l’avait assuré du soutien de notre institution et que j’ai renouvelé à nos interlocuteurs.

Je veux enfin saluer l’action courageuse de Romain Nadal, ambassadeur de France au Venezuela, et de son équipe qui sont les dépositaires des valeurs de notre pays à Caracas.

(*) Organisme créé à la suite de la déclaration de Lima du 8 août 2017, où les représentants de 15 pays américains se réunissent afin d’établir une sortie pacifique de la crise au Venezuela.

INFOLETTRE n°139 – Édito : « Progrès ! » (Certificats de vie) / Gérard Larcher réélu président du Sénat / Université d’été de l’UDI / Photonis : retrait de Teledyne, une opportunité historique de constituer un fonds de soutien à notre BITD / Venezuela : l’ONU accuse le gouvernement Maduro de crimes contre l’humanité / Réception de l’ambassadeur du Liban / Koweït : hommage au Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Sabah / Garantie de l’État : Bercy écarte l’ANEFE / Covid : l’aide sociale d’urgence améliorée / Pérou : webinaire avec les consuls honoraires d’Arequipa, Cusco & Piura / Webinaire avec nos entrepreneurs : Mexique, Chili, Pérou / Webinaire avec les Français de Washington / En circonscription en BELGIQUE : Bruxelles & Anvers (21-22 sept. 2020).

Lire : l’INFOLETTRE n°139 – 07 octobre 2020Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°139

Progrès !

On en rêvait depuis longtemps : le site Info Retraite a lancé en novembre 2019 la mutualisation et la dématérialisation du certificat d’existence.

Concrètement, l’assuré se connecte à son espace personnel une fois par an (www.info-retraite.fr) pour télécharger son certificat d’existence. Il peut ensuite le redéposer dans son espace, une fois signé et numérisé ou le transmettre par courrier. Ce certificat est alors valable pour l’ensemble des caisses de retraites.

Sont concernés 1,5 millions de retraités résidant à l’étranger. Combien sont-ils à être français ? Nous l’ignorons, mais nous savons que seulement 10% d’entre-eux sont nés en France.

Le groupement d’intérêt public Union Retraite, regroupant 35 caisses, a réuni les parlementaires des Français de l’étranger, le 9 septembre, pour dresser un premier bilan de leur service dématérialisé, déjà utilisé par 12% des bénéficiaires des régimes français.

Je salue ce résultat très significatif, car seuls 15 à 20 % des pensionnés en question possèdent une adresse email…. Mais qui dit nouvelle application, dit inévitablement dysfonctionnements techniques.

Listés en toute transparence par le groupement, nul doute qu’ils trouveront leurs correctifs ou que des solutions alternatives seront proposées, telle une application téléphone pour numériser les documents.

Traduit uniquement en quatre langues*, correspondant aux pays réunissant 80% des retraités, le formulaire va être traduit dans cinq langues** supplémentaires pour satisfaire les autorités locales.

Disposer d’une base de données unique des pensionnés à l’étranger permet de mieux les accompagner et également de faciliter la protection des caisses contre la fraude.
Visuel HL125

Ainsi, il a fallu attendre l’an dernier pour qu’une personne déclarée née en 1898 soit contrainte par les services de retraite de se présenter au consulat d’Agadir pour obtenir son certificat d’existence. Incapable d’évaluer s’il était réellement en face de « LA » doyenne de l’humanité, âgée de 120 ans, notre consul général a refusé de signer le sésame. Un système unifié permettra de détecter plus vite les invraisemblances.

Même informatisé, le système du certificat d’existence demeure imparfait : il nécessite toujours un déplacement des pensionnés, et des traitements administratifs. C’est pourquoi l’expérimentation d’une solution biométrique envisagée par le groupe Info Retraite me ravit. Je plaide de longue date pour la mise en place d’un dispositif de reconnaissance biométrique, qui permettrait la capture de l’image du visage sur le téléphone portable et déclencherait le paiement de la pension. Des entreprises françaises maîtrisent déjà cette technologie.

Cela rendrait obsolète le certificat d’existence… tout simplement ! Découvrir l’InfoLettre n°139

La Délégation aux entreprises du Sénat présente son bilan (2014 – 2020)

Suite à sa réélection à la tête du Sénat en octobre 2014, Gérard Larcher a souhaité créer la Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE). Le Président du Sénat lui avait confié pour premier objectif d’améliorer la performance de nos entreprises, en tâchant de faire comprendre leurs attentes aux parlementaires.

Sous la présidence d’Élisabeth Lamure, les 42 sénateurs de la DSAE ont produit un travail remarquable, qui vient d’être synthétisé en 4 pages : Bilan de la Délégation aux entreprises du Sénat (2014 – 2020).

Notre présidente aime à dire que les rencontres de terrain font partie de l’ADN de la Délégation. En effet, 74 entreprises ont été visitées à travers nos départements. Des déplacements à l’étranger ont également été initiés. J’ai organisé celui de Londres en avril 2015 afin que mes collègues découvrent l’environnement économique britannique par le témoignage de Français expatriés (compte-rendu). Avec Élisabeth, nous avons réalisé dans la foulée un rapport : Pourquoi le Royaume-Uni séduit les entrepreneurs français (juin 2015).

En parallèle de ses déplacements, la DSAE a instauré en 2016 une Journée des Entreprises. Depuis, le palais du Luxembourg accueille chaque année plus de 150 chefs de petites et moyennes entreprises rencontrés sur le terrain, ainsi que ceux conviés par l’ensemble des sénateurs (l’édition 2020 a été annulée pour cause de pandémie).

En six ans, la Délégation a multiplié les initiatives en faveur de ces PME, par exemple sur le terrain de la transition numérique, celui de la responsabilité sociétale ou encore de la revitalisation des centres-villes.

Force de proposition, la Délégation a été à l’origine de 8 propositions de loi, 3 propositions de résolution. Certaines de ses propositions ont été reprises par le gouvernement ou le parlement, comme l’allègement de certaines obligations dans les transmissions d’entreprise, la suppression de certaines surtranspositions du droit européen en droit national ou encore la création de dispositifs pour dynamiser l’apprentissage.

Au total, la Délégation aura aussi généré 23 rapports d’information depuis sa création. En qualité de Vice-Président, je me suis personnellement impliqué aux côtés d’Elisabeth Lamure sur les mesures visant à simplifier la vie des entreprises : Simplifier efficacement pour libérer les entreprises (février 2017) ; Pour une France libre d’entreprendre (avril 2018).

Sur le thème de l’apprentissage, j’ai été heureux d’avoir obtenu le soutien de la Délégation à la candidature du comité français des Olympiades des métiers (WorldSkills) pour l’organisation des mondiaux à Lyon en 2023. J’ai agi en qualité d’ambassadeur de la candidature de Lyon qui fut victorieuses à Kazan le 21 août 2020. Un souvenir lumineux (compte-rendu). Cet événement nous ouvre une perspective formidable : changer le regard que notre pays porte sur l’apprentissage et l’enseignement professionnel.

Félicitations à tous les acteurs de notre délégation agile, pragmatique et efficace.

VIDÉO (4’17)

Venezuela – Juan Guaido remercie le Sénat français – vidéo (1m)

Merci à Rosmit Mantilla, député vénézuélien d’opposition, d’avoir pris la parole, aux côtés d’Isadora Zubillaga, ministre adjointe des Affaires étrangères de l’équipe de Juan Guaido, afin de mettre en valeur ma résolution votée par le Sénat.

Juan Guaido, président par intérim du Venezuela, a remercié chaleureusement les sénateurs français d’avoir adopté (à 95%), le 30 octobre dernier, une proposition de résolution pour renforcer les sanctions à l’encontre des responsables des violations des droits humains dans son pays. Il faut rendre hommage à Guy-Daniel Duffaut, conseiller consulaire, qui a initié cette action de diplomatie parlementaire.

Isadora Zubillaga, et Rosmit Mantilla étaient présents dans les tribunes du Sénat le jour du vote de cette proposition que j’avais initiée. Ce fut un grand plaisir de les retrouver à la Maison de l’Amérique latine de Paris, le 24 janvier dernier.

Précédemment, en fin d’après-midi, le président par intérim du Venezuela, dont la légitimité est reconnue par la France et de nombreux états, avait été accueilli successivement à l’Élysée par Emmanuel Macron, au Quai d’Orsay par Jean-Yves Le Drian et au Sénat par le président Gérard Larcher, qui l’a assuré de son soutien vers une élection présidentielle libre et transparente, gage de démocratie retrouvée (compte-rendu).


« Nous devons gagner et c’est ce que nous allons faire. Notre seule limite, c’est notre vie », a déclaré le président vénézuélien à la fin de son discours à la Maison de l’Amérique latine au milieu de la diaspora vénézuélienne.

Voir la vidéo intégrale avec le discours de Juan Guaido : LIEN

Venezuela – Juan Guaido : « Notre seule limite, c’est notre vie. »

Que de chemin parcouru depuis le 21 mars 2019 lorsque Guy-Daniel Duffaut, conseiller consulaire représentant les Français établis au Venezuela m’a présenté à Isadora Zubillaga, envoyée spéciale de Juan Guaido.

Au Sénat, le 24 janvier 2020 (g. à d.) : Rosmit Mantilla, député d’opposition vénézuélien ; Isadora Zubillaga, ministre adjointe des Affaires étrangères du gouvernement Guaido et envoyée spéciale en France ; Olivier Cadic ; Christian Cambon, sénateur et président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense ; Juan Guaido, président par intérim du Venezuela et président de l’Assemblée nationale ; Gérard Larcher, président du Sénat.

La France fait partie de la cinquantaine de pays, dont les États-Unis, qui reconnaissent le président de l’Assemblée nationale Juan Guaido comme le président par intérim du Venezuela.

Juan Guaido se trouvait ce 24 janvier à Paris après avoir été notamment reçu par le Premier ministre britannique Boris Johnson, à Londres, et par les dirigeants de l’Union européenne, à Bruxelles, avant de participer au Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, où il a rencontré de nombreux dirigeants dont la chancelière Angela Merkel.

Tout juste revenu de Londres, j’ai assisté à l’entretien du président du Sénat, Gérard Larcher, avec Juan Guaido, qui avait été reçu auparavant par Emmanuel Macron à l’Élysée, puis par Jean-Yves Le Drian au Quai d’Orsay.

Le président du Sénat s’est toujours avéré être le défenseur déterminé des libertés publiques et du respect des prérogatives des parlementaires.

Marqué par les menaces observées et les entraves à l’action des parlementaires au Venezuela (11 députés vénézuéliens ont été contraints d’entrer dans la clandestinité), le président Larcher a rappelé que le Sénat français était disposé à aider le président Guaido pour obtenir rapidement une élection présidentielle libre et transparente. Mon collègue, Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat a fait des suggestions d’actions pour aller dans ce sens.

À la demande d’Isadora Zubillaga, ministre adjointe des Affaires étrangères du gouvernement Guaido et envoyée spéciale du Venezuela en France, j’ai rejoint la délégation du président Guaido lors de son parcours parisien, à l’issue de l’entretien avec Gérard Larcher.

Le président Guaido s’est ensuite rendu à la Maison de l’Amérique latine pour une réunion publique auprès de Vénézuéliens établis en France.

En arrivant sur les lieux, j’ai reçu des œufs lancés par une poignée de partisans du « chavisme » au pouvoir à Caracas. Ils ne savent que salir pour s’exprimer, ai-je pensé.

Placé au premier rang, j’ai eu l’honneur d’assister au discours enflammé de Juan Guaido pour mobiliser ses compatriotes : « Nous voulons des élections vraiment libres. Nous savons que nous affrontons une mafia et nous savons ce qu’il faut faire pour cela, sans armes, politiquement, légalement. »

Rosmit Mantilla, député d’opposition réfugié en France après avoir été emprisonné au Venezuela, était présent à la tribune. Je lui suis reconnaissant d’avoir mis en valeur mon action au Sénat en faveur du retour de la démocratie au Venezuela. Il était en effet présent au Sénat, le 30 octobre dernier, lorsque j’avais présenté ma résolution destinée à renforcer les sanctions à l’encontre des responsables des violations des droits humains au Venezuela (lire : Ma PPR sur la violation des droits humains au Venezuela adoptée à 95,5%)

A ce titre, j’ai été très touché que le président Guaido m’invite à le rejoindre et très ému du chaleureux témoignage de sympathie de l’assistance qui a suivi.

Je me suis senti concerné lorsqu’il a déclaré au public : « Il faut aligner toutes les forces ».

Dernière étape, la Résidence de son Excellence Isabelle Hudon, ambassadrice du Canada en France, pour une réception officielle à laquelle participait plusieurs diplomates en poste à Paris.

L’ambassadrice a réitéré son plein engagement envers les droits à la personne et sa solidarité vis à vis du peuple vénézuélien.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’est impliqué personnellement afin que le Canada apporte une aide de 53 millions de dollars, début 2019, pour fournir une aide alimentaire d’urgence, des médicaments, de l’eau et de l’assistance sanitaire aux personnes les plus affectées par la crise.

Le président Guaido a rappelé que 5 millions de Vénézuéliens étaient déjà réfugiés dans d’autres pays de la région et que les conséquences de l’incurie du régime Maduro produiront plus de déplacés que le conflit syrien. Il a exhorté les États à porter assistance aux pays d’accueil, car les fonds envoyés sont négligeables par rapport à ce qui est consenti aux pays limitrophes de la Syrie.

Dernier message échangé, ultime cliché devant le drapeau vénézuélien en souvenir de ce moment d’exception… et le cortège s’en est allé. Prochaine étape : Madrid, avant de terminer son périple international à Ottawa, auprès du Premier ministre Trudeau.

Le 15 janvier dernier, la voiture de Juan Guaido a essuyé des tirs à Caracas.

J’admire le courage de cet homme qui incarne l’espoir d’un peuple pour le retour à la démocratie.

En le regardant s’engouffrer dans la limousine mise à disposition par la France, j’ai repensé à ses propos, ovationnés une heure plus tôt : « Nous devons gagner et c’est ce que nous allons faire. Notre seule limite, c’est notre vie ». + d’images

En circonscription au Koweït – Koweït City (16-18 nov. 2019)

Ce nouveau déplacement au Koweït, après celui de mars 2015 (compte-rendu), m’a été inspiré par Roland Raad, conseiller consulaire, jugeant que seule une visite me permettrait de prendre en compte les fortes attentes de notre communauté.

Roland a pris ses dispositions pour être à mes côtés tout au long du séjour. Sa mobilité lui permet d’assister aux réunions dans toute sa circonscription qui couvre la partie Est de l’Arabie Saoudite (Riyad – Al Khobar) et le Koweït.

Mobilité, mais aussi disponibilité aux autres. Roland possède une telle empathie que même dans les moments de joie, il s’arrange pour que l’on pense aux personnes dans la difficulté, comme c’est le cas au Liban.

En signe de reconnaissance pour son engagement auprès de nos compatriotes et du soutien qu’il m’apporte depuis cinq ans, je lui ai remis la médaille d’or du Sénat.

Communauté française

Associations – Koweit Accueil

J’ai entamé mon second déplacement au Koweït par une rencontre auprès de diverses associations françaises réunies par Nadège Koleilat, présidente de Koweït Accueil. Je suis reconnaissant à Nadège d’avoir contribué à l’organisation et à l’animation de plusieurs étapes de ce retour au Koweit. Son association compte 70 adhérents.

Le récit de leur expérience a constitué une source d’information précieuse : Ronan Poulnais, pdt UFE Koweït, Philippe Sauvan, président de l’Amicale des Français du Koweït, Marie-Anne Benedetti, présidente des CCE Koweit, et Sophie Parou, présidente du French Business Council Kuwait.

Cette rencontre m’a aussi permis de rencontrer une quarantaine de compatriotes qui m’ont fait l’amitié de me consacrer leur fin de week-end, puisqu’on travaille le dimanche au Koweït.

Ils ont partagé leurs préoccupations, dont les difficultés d’accès au consulat depuis son déménagement au 40ème étage d’une tour, et certaines complications réglementaires koweïtiennes liées au permis de conduire.

Merci à Nadège d’avoir réuni ces Français venus de tous horizons et à Isabelle et Dominique d’avoir mis leur résidence à notre disposition pour cette très belle soirée « Accueil ». +d’images

Réception à la Résidence

Toute ma reconnaissance à Marie Masduspuy pour l’organisation d’une soirée qui m’a permis de créer un lien avec de nombreux représentants associatifs de notre communauté établie au Koweït, dans toute sa diversité.

1162 Français sont inscrits au registre consulaire au 14 novembre 2019, un chiffre plutôt stable depuis 3 ans. Les catégories socio-professionnelles les plus représentées appartiennent au secteur de la Défense, des affaires, de l’énergie, de l’hôtellerie-restauration et de l’enseignement.

L’ambassadeur m’a confié que si la communauté française était constituée de profils très variés, elle se montrait résolument unie au sein des associations qui jouent un rôle significatif à ce titre.

Lors de mon intervention, je suis revenu sur le projet qui m’apparaît prioritaire : soutenir le projet proposé par le poste diplomatique de construire une ambassade sur un terrain appartenant à la France et disponible.

Cela nous affranchirait des contraintes imposées par la tour de 79 étages dans laquelle nos services diplomatiques et consulaires sont désormais établis. La vie des personnes qui y travaillent et celle des usagers en serait grandement facilitée.

Lors de cette soirée, j’ai eu le loisir de saluer des membres des Forces françaises engagées dans la coalition contre Daesh et aussi chargées d’assurer la protection des Français. Leur abnégation et leur professionnalisme me rendent admiratif.  +d’images

Consulat

Visite du consulat organisée par Hicham Baba Ahmed, consul, en présence de Roland Raad.

Depuis mon précédent passage, le consulat a déménagé au 40ème étage de l’une des plus hautes tours de Koweit City. Un plateau entier est conjointement occupé par les ambassades de France et d’Allemagne.

Le bon côté du déménagement est qu’il a permis de rassembler tous les services diplomatiques en un lieu unique et qu’il offre une belle image de synergie avec notre voisin allemand.

Le mauvais côté est que notre consulat semble installé dans un donjon. Pas moins de deux pièces d’identité sont nécessaires pour y accéder : la première pour pénétrer dans la tour, la seconde pour entrer dans le consulat. Quant au parking de la tour, il est visiblement sous-dimensionné : dès 10 heures du matin, il n’est plus possible de trouver une place.

Il s’ajoute le manque d’effectifs du consulat, consécutif aux baisses régulières de crédits, qui ne permet plus d’offrir un service de réponses téléphoniques, ni de recevoir des compatriotes sans rendez-vous. Il arrive donc que des Français repartent bredouilles, après avoir vu un œilleton leur interdire l’accès à nos services.

Ceux qui ont rendez-vous doivent patienter dans une pièce exiguë sans fenêtre et sans pouvoir conserver leur téléphone portable.

La difficulté d’accès au consulat constitue la première source d’insatisfaction des Français rencontrés à mon arrivée. Et ce qui est pénible pour les usagers, l’est aussi pour les personnels qui travaillent au poste diplomatique.

Notre ambassadeur et notre consul m’ont décrit les péripéties qu’ils rencontrent au quotidien et les frustrations qu’elles engendrent. Un phénomène qui a conduit les ambassadeurs de France et d’Allemagne à écrire à leur hiérarchie respective pour réfléchir à une solution alternative.

Il faut dire que les deux chancelleries dépensent un million d’euros à fonds perdus en loyer annuel, alors que nous disposons de deux terrains mitoyens, où nous pourrions construire un bâtiment pour abriter nos chancelleries.

J’ai fait de l’appui à ce projet de déménagement mon action prioritaire pour le Koweït. +d’images

Diplomatie parlementaire

Assemblée Nationale

Entretien avec Abdulkarim Al Kandari, président de la commission des Affaires étrangères du Parlement, en présence de Marie Masduspuy, ambassadeur de France au Koweït, Roland Raad et Ayoub Labissi, conseiller politique.

Très heureux d’avoir pu échanger avec mon homologue alors que son pays traverse une crise politique aiguë, qui a entraîné la démission du Premier ministre.

J’ai été séduit par la vision géopolitique de mon interlocuteur et son vif intérêt pour l’Europe et la France.

Nous sommes revenus sur la visite au Koweït du président Gérard Larcher, fin avril, l’occasion de manifester l’attachement de notre groupe d’amitié, présidé par mon collègue Jean-Marie Bockel, à développer notre relation bilatérale. +d’images

Entrepreneuriat

Diplomatie économique

En 2018, les échanges commerciaux entre la France et le Koweït ont augmenté de 27,3% pour atteindre près d’un milliard d’euros. Notre excédent commercial s’élevait à 100 M€ en 2018 et devrait encore progresser cette année. Le Koweït représente un fort potentiel de développement de nos échanges économiques bilatéraux.

Marie Masduspuy m’a offert de rencontrer deux personnalités du monde des affaires koweïtien.

Tout d’abord, Rabah Al Rabah, directeur général de la chambre de commerce et de l’Industrie, suivi d’un déjeuner de travail à la Résidence avec Manaf Al Hajeri (CEO Markaz), en présence de Marc-Aurèle Grassin (Associate Attorney – Al Hossam Legal) et de Roland Raad.

L’économie koweïtienne est dépendante du secteur des hydrocarbures qui représente 90% des exportations et des recettes du budget de l’état. Le pays a donc engagé un plan de diversification baptisé « New Kuwait 2035 ».

Les excellents fondamentaux de l’économie, les mégas projets et l’ambition du plan North Koweit ouvrent forcément des perspectives pour les entreprises françaises. +d’images

CCEF

Rencontre avec les conseillers du commerce extérieur de la France pour le Koweït en présence de Marie Masduspuy, Roland Raad et Arnaud Boulanger, conseiller économique.
Plus de 2400 entreprises françaises exportent vers le Koweït ; la France représente le premier investisseur européen.

Nos exportations agro-alimentaires pèsent 10% de nos exportations, mais ne constituent que 1,5% des parts d’importation koweïtiennes.

De l’avis général, les débouchés offerts par le Koweït sont mal connus en France et son potentiel commercial est donc insuffisamment exploité. +d’images

Engie – Centrale d’Az Zour Nord I

Visite de la centrale de production d’électricité et de dessalement d’Az Zour nord I. Engie fait partie du consortium chargé de la gestion et de l’exploitation.

La centrale est située dans le sud du pays à une heure de route au sud de Koweit City, tout proche de la frontière avec l’Arabie Saoudite.

Elle produit 10% des besoins en électricité du Koweït et 20% de l’alimentation en eau potable du pays.

C’est la première centrale à avoir été conçue sur le modèle d’un partenariat public-privé.

Merci à José Fores Piquer, directeur général du site, pour le temps qu’il nous a accordé pour découvrir ce site industriel exceptionnel. +d’images

Enseignement français

Lycée Français du Koweït

Visite du Lycée français de Koweït (LFK), établissement partenaire de l’AEFE, en compagnie de Roland Raad et d’Ayoub Labissi.

Le LFK accueille 1500 élèves, dont 1000 à l’école primaire, brassant de nombreuses nationalités et notamment 15% de Koweïtiens, dont les familles sont peu ou pas francophones.

Le lycée fête ses 30 ans cette année. Il a été fondé par un couple de Koweïtiens amoureux de la France et de son système éducatif. J’ai félicité Hessa Fahad Al-Rashed, leur fille, directrice gestionnaire de l’établissement où elle a grandi, en lui exprimant toute ma reconnaissance pour cette action familiale au long cours. L’expérience démontre que les efforts de ses parents avaient pour seule motivation la transmission de nos valeurs éducatives.

Le proviseur a conduit la visite de l’établissement et organisé deux rencontres. Tout d’abord avec les représentants des parents d’élèves, ensuite avec des élèves de première et de terminale qui m’ont fait part de questions très pertinentes. Leur vivacité d’esprit et leur éloquence démontre à l’évidence que notre système éducatif fonctionne bien. +d’images

Culture française

Institut français

Visite de l’Institut français en compagnie de Marie Masduspuy et de Roland Raad.

Cet Institut assure les cours de langue à partir de l’âge de 5 ans et accueille les passages d’examens DELF pour le pays.

Sa médiathèque compte 7000 ouvrages.

Le café de l’Institut dispose d’un espace extérieur avec un carré de pelouse : un lieu qui rappelle un jardin français. Et c’est dans ce petit îlot de verdure que se déroule une partie de la programmation culturelle de l’Institut, comme les projections de films ou les concerts ! +d’images

Jean-Pierre Cantegrit devient chevalier de la Légion d’honneur

Très honoré d’avoir été invité par Jean-Pierre Cantegrit et son épouse Hélène à la cérémonie de remise des insignes de chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur par Gérard Larcher, président du Sénat, dans les salons de la présidence, ce 13 novembre.

Jean-Pierre détient le record de longévité de la Vème République au Sénat, où il aura siégé durant 40 ans sans discontinuer de 1977 à 2017.

Dans son discours, le président Gérard Larcher est revenu en détail sur son engagement tenace en faveur de la protection sociale des Français de l’étranger. Artisan fondateur de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), Jean-Pierre Cantegrit a présidé cette caisse de sécurité sociale durant 35 années. La CFE est devenue une véritable institution pour les Français expatriés. Jean-Pierre a rappelé que cette caisse a toujours été excédentaire et qu’elle disposait de réserves à son départ pour garantir son avenir.

Il fut également abordé sa passion pour l’Afrique à travers des anecdotes qui démontrent que nous partageons le même goût pour les actions utiles pour nos compatriotes.

Les discours ont montré combien Jean-Pierre Cantegrit et le président du Senat se vouaient une estime réciproque. Le temps l’a transformée en complicité.

Le parcours exceptionnel de Jean-Pierre justifie la reconnaissance de la nation, aussi ai-je été heureux de faire partie des privilégiés qui ont pu le féliciter de vive voix, dont mes collègues Bruno Retailleau, pdt groupe LR ; Hervé Marseille, pdt groupe UC ; Philippe Bas ; Jacky Deromedi ; Christiane Kammerman ; Christian Cointat et André Ferrand. + d’images

République de Serbie – Rencontre avec Ana Brnabić, Première ministre

Très heureux d’avoir revu Ana Brnabić, Première ministre de la République de Serbie à la faveur de sa visite à Paris. Nous avions fait connaissance à Belgrade en septembre 2018 lors de mon second déplacement dans son pays.

A cette occasion, j’avais eu l’honneur de revoir le président Aleksandar Vučić. Un entretien qui fut suivi d’une conférence de presse commune (compte-rendu).

La présence d’Ana Brnabić au centre culturel de Serbie, ce 19 juin à Paris, était destinée à faire la promotion de la plateforme La Serbie et de l’exposition « Sava Šumanović et le secret de la coupole », créée dans le cadre du programme de la célébration des 180 ans des relations diplomatiques entre la Serbie et la France.

La Première ministre a justement rappelé l’importance du développement des relations économiques entre nos deux pays.

Je l’ai remerciée pour son intérêt manifesté, de longue date, vis-à-vis des entreprises françaises et pour son approche pragmatique qu’elle notamment a manifestée lors de sa visite au Medef.

Lors de son séjour à Paris, Ana Brnabić aura rencontré notre Premier ministre, Édouard Philippe et le président du Sénat, Gérard Larcher.

Notre Président de la République est attendu en Serbie le mois prochain.

Alors que nous fêtons le 180ème anniversaire des relations diplomatiques entre nos deux pays, j’aimerais beaucoup qu’Emmanuel Macron apporte un soutien affirmé à la démarche d’adhésion de la Serbie à l’Union européenne. + d’images

HEBDOLETTRE n°119 – ÉDITO : La France face à la « justice de l’otage » (Carlos Ghosn) – Attentats terroristes au SRI LANKA – Incendie de NOTRE-DAME (Appel aux dons) – JC Lagarde (UDI) veut « tendre la main aux BRITANNIQUES » – BREXIT : ma question à Sylvie Goulard, Banque de France (vidéo) – 4ème Journée des ENTREPRISES au Sénat (compte-rendu ; mon intervention sur les sur-transpositions ; promotion de l’apprentissage) – En circonscription : BAHREïN (6-7 avril 2019) / ARABIE SAOUDITE : Riyad (8-9 avril 2019) / LIBAN : Beyrouth (10-11 avril 2019) / TUNISIE : Tunis (12-13 avril 2019).

Lire : l’HEBDOLETTRE n°119 – 6 mai 2019Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°119

La France face à la justice de l’otage

« Vous avez voulu faire des affaires en Afrique ? Vous auriez dû savoir que cela se finirait comme cela », dit un jour un consul général à un entrepreneur incarcéré en Afrique occidentale.

Sa détention était destinée à le faire craquer pour qu’il cède les parts de son entreprise à un concurrent en lien avec le pouvoir. Chacun peut imaginer la détresse ressentie par cet entrepreneur après cette conversation lorsqu’il a retrouvé son cachot, occupé par 60 individus où s’allonger ne pouvait se faire qu’à tour de rôle.

En Amérique latine, un éleveur français avait refusé de vendre son hacienda à des fermiers locaux. La police locale l’arrêta à la sortie de chez lui pour un contrôle de routine de son véhicule et trouva opportunément … un paquet de cocaïne sur le siège arrière. Une fois incarcéré, son cheptel sera volé, son entreprise dévastée. Le consul fit preuve, dans ce cas, d’une remarquable empathie pour soutenir le moral de notre compatriote confronté à cette épreuve.

L’insécurité des entrepreneurs français à l’étranger m’est apparue très vite en sillonnant la planète dès le début de mon mandat. Dans certains pays où l’état de droit est incertain, les contrôles fiscaux peuvent être assortis de redressements astronomiques, les litiges commerciaux ou désaccords entre actionnaires, voire les conflits sociaux peuvent vous conduire tout droit à la case prison.

Souvent sollicité sur ces questions, il m’a paru important de créer une association pour établir une veille permanente sur les situations de détention arbitraire ou abusive de Français à l’étranger.

Jusqu’à récemment ces difficultés étaient l’apanage des entrepreneurs de PME. Désormais, plus personne n’est à l’abri. Un grand groupe français a été contraint de vendre en catastrophe ses activités dans un pays africain pour éviter d’être spolié suite à un redressement fiscal fatal. Aucun des employés du groupe n’est autorisé à se rendre désormais dans ce pays.
Visuel HL110

L’arrestation théâtralisée à Tokyo de Carlos Ghosn démontre que le droit international peine à s’imposer, même lorsqu’il consacre l’universalité des droits fondamentaux auxquels la France est profondément attachée, comme le souligne l’avocat François Zimeray.

Dans cette affaire, les droits fondamentaux de la défense (*) ont été bafoués, à savoir : son droit d’être traduit sans délai devant une autorité judiciaire, son droit d’introduire un recours pour contester sa détention, son droit à disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense et à communiquer avec le conseil de son choix, ainsi que son droit à la présomption d’innocence.

Le gouvernement français souligne, à juste titre et en toutes circonstances, qu’il respecte l’indépendance de la justice. Pour autant, doit-il rester inerte quand la justice est instrumentalisée pour nuire à un compatriote, voire pour atteindre la réputation de notre pays ?

La mise hors-jeu de Carlos Ghosn, a eu pour effet de nous imposer le changement de président de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et d’affranchir le président de Nissan d’une tutelle française, alors que ce dernier est à l’origine des accusations contre son supérieur !

Dans de telles circonstances, d’autres pays comme les États-Unis, la Chine ou la Russie n’auraient certainement pas eu la même retenue que la France.

L’affaire Ghosn démontre à l’évidence que notre diplomatie, qui s’est heureusement déployée sur le champ économique, doit se donner les moyens de défendre nos entrepreneurs lorsqu’ils sont pris dans les griffes d’une « justice de l’otage » pour reprendre l’expression des ONGs de défense des droits de l’Homme …et de l’ONU.

(*) Pacte International relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Japon le 21 juin 1979.
Découvrir l’HebdoLettre n°119

4ème Journée des Entreprises au Sénat (2/3) : mon intervention sur le thème des sur-transpositions (vidéo – 8:25)

(g.à d.) Élisabeth Lamure, pdte de la DSAE ; Pierre Goguet, pdt de la CCI France ; Gérard Larcher, pdt du Sénat ; OC

Le Parlement est une usine à produire des lois. Connaissez-vous beaucoup d’usines qui fonctionnent sans système d’assurance Qualité ?

Voilà pourquoi avec Élisabeth Lamure nous avons préconisé de mettre en place un « service Qualité de la loi » en 2017 dans un rapport pour le compte de notre Délégation, intitulé « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises » (lire le rapport ou la synthèse).

Il faut planifier, puis évaluer les résultats, afin d’ajuster les textes afin qu’ils soient efficaces.

Dans le futur, lorsque nous devrons transposer des directives européennes en droit français, nous demandons que ces transpositions se limitent aux seules dispositions strictement exigées par le droit de l’Union européenne, sans en rajouter !

Je suis intervenu lors de la table ronde intitulée « Exemple de fruits des échanges entre sénateurs et entreprises : la lutte contre les sur-transpositions de directives européennes en droit français ».

L’absence de démarche qualité conduit le législateur à travailler dans la précipitation pour obtenir des résultats parfois bien décevants. J’ai pris pour exemple le texte dont j’ai été rapporteur visant à supprimer des sur-transpositions de directives européennes en droit français (lire : Sur-transpositions – Discussion générale & Conclusion des travaux, du 7 nov. 2018). sur pour .

Mon intervention – table ronde sur-transpositions (vidéo 8:25) :

4ème Journée des Entreprises au Sénat (1/3) : les échanges entre sénateurs et entreprises portent leurs fruits

Le président Larcher a salué les travaux de la DSAE, « fruits de la fertilisation croisée entre sénateurs et entrepreneurs ».

Le dialogue avec les entreprises, voilà en cinq mots l’ADN de la Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE), dont je suis le vice-président. Le 28 mars, notre délégation, présidée par Élisabeth Lamure, a organisé au palais du Luxembourg la 4èmeédition de la « Journée des entreprises », afin de poursuivre le dialogue établi sur le terrain entre sénateurs et dirigeants de PME et d’ETI.

En ouverture, le président du Sénat, Gérard Larcher, a souligné que la DSAE, qu’il a personnellement instituée, incarnait « le Sénat hors les murs qui parcourt le territoire à la rencontre des entrepreneurs ».

Notre Délégation est « la voix des petites entreprises qu’elle veut aider concrètement », a souligné Élisabeth Lamure. Depuis sa création, fin 2014, la DSAE a ainsi rencontré 430 entrepreneurs français dans 22 départements, ainsi que dans plusieurs villes d’Europe.

Élisabeth Lamure, pdte de la DSAE, a indiqué que nos travaux actuels portaient sur la transformation numérique des PME, la difficulté de recrutement et l’évolution des métiers.

Ces échanges ont fait avancer plusieurs dossiers, comme celui de la transmission d’entreprises dont certaines dispositions ont été reprises par le projet de loi de finances 2019, a rappelé notre présidente.

Une table ronde intitulée « Retours d’expérience croisés sur les immersions de sénateurs en entreprises », a parfaitement mis en valeur l’action de notre délégation par la voix de mes collègues membre de la DSAE : Annick Billon, François Bonhomme, Anne-Catherine Loisier, Ronan Le Gleut, Vivette Lopez, Patricia Morhet-Richaud, Louis-Jean de Nicolayet Patricia Schillinger.

4ème Journée des entreprises au Sénat du 28 mars 2019 : Programme détaillé et enregistrement intégral : 2 vidéos (2h35 matin et 2h03 a.m). LIEN

Sénat – Intervention au colloque « Brexit, le Jour d’après » – (vidéo 4m15)

Un passionnant colloque s’est déroulé au Sénat, le 20 mars, intitulé « Brexit, le jour d’après : impact sur la vie économique française ».

Une initiative que nous devons notamment à Catherine Fournier, particulièrement concernée par le Brexit en tant sénatrice du Pas-de-Calais et ancienne maire de Fréthun.

Notre président Gérard Larcher a ouvert les travaux en rappelant que l’hypothèse d’une sortie sans accord ne pouvait être exclue et qu’une telle solution serait une mauvaise nouvelle pour les Vingt-Sept, mais aussi et surtout pour le Royaume-Uni.

A l’issue de la première table ronde intitulée « Un séisme annoncé ? », j’ai pris la parole qui m’a été offerte par ma collègue Catherine Fournier, animatrice des débats, pour souligner que seul le « wait and see » prévalait aujourd’hui.

Toutefois, on ne peut s’empêcher de penser que la grève du zèle de nos « gilets bleus » nous donne un avant-goût de ce qui pourrait bien se passer à nos frontières… A Leeds, la semaine dernière, j’ai rencontré un industriel qui importe 6 tonnes de verre chaque semaine par camions réfrigérés. Il est à l’arrêt.

Enfin, comme à chaque occasion, j’ai appelé à la protection des droits des Européens au Royaume-Uni et des Britanniques en Europe

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, est venu brillamment conclure ce colloque en considérant que la sortie du Royaume-Uni sera « un choc qui va nous obliger à repenser la construction européenne » et en indiquant que son souci immédiat était « l’intérêt des citoyens européens, tout ne pouvant pas être accepté ». Je l’en remercie.

Vidéo

En Bref – 10 au 16 juillet 2017

Colloque sur la simplification et le poids des normes (11 juillet)


Gaspard Koenig
, philosophe et fondateur du think-tank GénérationLibre, m’a proposé le patronage d’un colloque au titre aussi explicite que détonant : « Comment sortir de l’enfer réglementaire ? Dernier colloque avant action ».

Neuf intervenants se sont relayés en exposant diverses solutions pour résoudre le fléau de l’inflation normative. Elisabeth Lamure, présidente de la Délégation sénatoriale aux entreprises, est intervenue à mes côtés pour énoncer les préconisation de notre rapport commun, intitulé « Simplifier efficacement pour libérer les entreprises ». Lire le compte-rendu

Droits de l’Homme : visite de l’AADH (12 juillet)

Rencontre avec Noanne Tenneson, DG de l’Alliance des Avocats pour les Droits de l’Homme (AADH), ainsi que Marielle Devriese, en charge des partenariats. L’AADH a été fondée en 2009 par l’Ordre des avocats de Paris et François Zimeray, ambassadeur de France au Danemark que j’avais rencontré à Copenhague en 2015, peu de temps après l’attentat auquel il avait échappé.

Forte de 26.200 avocats bénévoles, cette organisation a pour mission d’apporter une expertise juridique au profit des associations, ONG et institutions nationales dédiées aux droits de la personne humaine (droits civils, politiques, culturels, sociaux et environnementaux).

Suisse : fête nationale (12 juillet)

A l’invitation de Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France, j’ai été heureux de participer à la fête nationale suisse, aux côtés de mon collègue sénateur Cyril Pellevat et Joachim Son-Forget, nouveau député des Français de Suisse et du Liechtenstein (6ème circo.).

Six jours plus tard, la présidente de la Confédération Doris Leuthard s’est entretenue avec Emmanuel Macron et Édouard Philippe à Paris. On se réjouit que ces contacts soient le préambule de réunions pour renforcer les relations étroites qui unissent nos deux pays. La Confédération a ouvert sa première représentation à l’étranger en 1798 à Paris et dans aucun pays, les Suisses ne sont plus nombreux qu’en France (environ 200 000).

Diner-débat sur la relance de l’économie (12 juillet)

Participation au diner-débat du Club de l’Europe en partenariat avec l’association nationale des Directeurs financiers et de Contrôle de gestion (DFCG).

Cette rencontre en petit comité avait pour vocation de réunir des personnalités d’horizons divers, afin de leur offrir la possibilité d’échanger sur ce thème : “Quelles premières mesures pour relancer l’économie?”  En qualité de sénateur et d’entrepreneur, j’ai apporté mon éclairage sur les freins actuels au développement des entreprises et donc de l’emploi en France.

Chili : Enseignement français (13 juillet)

Accompagnée de sa fille Florencia, visite de Paula Navarro, présidente de l’Association des parents d’élèves (APE) de Santiago du Chili. Elle se charge des deux sites du lycée Saint-Exupéry, ce qui correspond à plus de 3000 élèves.

Nous avons fait un point sur le développement de ces sites que j’avais visités à Santiago. Paula m’a présenté leur projet de création d’un centre de formation de professeurs pour les 5 établissements scolaires français au Chili.

Prise d’armes au Sénat (13 juillet)

« Nous promettons de servir avec honneur et fidélité », c’est le serment des jeunes légionnaires du 4ème Régiment étranger lors de la remise officielle de leurs képis blancs.

Le 13 juillet, le président Larcher a accueilli dans les jardins du Luxembourg un détachement de la Légion étrangère pour une superbe prise d’armes. Cette cérémonie qui se déroule depuis 12 ans, avec le soutien de sénateurs, renforce les liens entre la représentation nationale et la Légion étrangère.

La Légion étrangère au Sénat (13 juillet)

Réception donnée dans les salons Beaufrand par le président du Sénat, Gérard Larcher, à l’issue de la prise d’armes de la Légion étrangère.

Sous l’autorité du général de division Jean Maurin, la Légion contribue, jusqu’au mythe, à notre gloire militaire sur tous les théâtres d’opération, ainsi qu’à idéaliser l’intégration républicaine.

Défilé militaire (14 juillet)

Premières cérémonies du 14 juillet pour Emmanuel Macron. On se souviendra que Donald Trump a fait le déplacement pour le centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la Première guerre mondiale. Ce sont les soldats américains qui ont eu l’honneur d’ouvrir la marche, dont cinq Sammies, comme les surnommaient les soldats français en 1917 en référence à l’Oncle Sam.

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Londres : réception à la Résidence (14 juillet)

J’étais aux côtés de ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam et Alexandre Holroyd, nouveau député de la 3ème circonscription des Français de l’étranger, lors de la traditionnelle réception à Kensington Gardens, organisée par notre ambassadeur Sylvie Bermann pour accueillir Philip Hammond, Chancelier de l’Echiquier.

Comme à l’habitude, parmi le millier d’invités, on comptait beaucoup de personnalités politiques britanniques. Un événement mondain et gastronomique qui a mobilisé douze chefs tout en étant entièrement financé par quinze sponsors français.

HEBDOLETTRE n°82 – L’inimaginable présidentielle (édito) – 6ème Semaine de l’Eau (conf. à Beyrouth) – Portrait de Patrice Blois, délégué UDI Honduras – En Bref du 03 au 10 avril 2017 (Sénat et Circo.) – Vote électronique pour les FE : réponse de JM Ayrault à G. Larcher – En circonscription : LIBAN / Beyrouth (26-29 mars 2017) – En circonscription : ROUMANIE / Bucarest (30 mars au 01 avril 2017) – Législatives 7e circo : Benoit Mayrand, UDI, lance sa campagne – Le projet de l’UDI pour la France (2017-2022) en 9 points

Lire : l’HEBDOLETTRE n°82 – 18 avril 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°82

Pour vous, que serait l’inimaginable en mai prochain ?

C’est la question que j’ai posée à mes collègues sénateurs, au lendemain du Brexit. Pour les Français du Royaume-Uni, l’inimaginable venait de se produire.

A la même époque, en juin 2016, qui aurait cru que le Président de la République François Hollande et le Premier ministre Manuel Valls n’appelleraient pas à voter pour le candidat officiel du Parti socialiste au premier tour ?

Comment imaginer aussi que François Fillon serait largement vainqueur en décembre de la primaire de la droite et du centre, puis qu’il serait mis en examen et plongerait son électorat dans la sidération ?

Dimanche, nous allons vivre l’élection de tous les dangers pour la France et les Français. Un tiers des électeurs se déclarerait encore indécis.

Les deux candidats des extrêmes envisagent chacun une sortie de l’Union Européenne. L’une fait le choix du repli identitaire conjugué au rabougrissement économique, tandis que l’autre envisage de rejoindre l’Alliance bolivarienne créée en 2004 par Fidel Castro et Hugo Chavez.

Devant un tel cauchemar, il paraît superflu de finasser entre les personnalités d’Emmanuel Macron et de François Fillon ou leur niveau respectif de libéralisme parce qu’ils ont, tant l’un comme l’autre, la capacité de nous faire sortir par le haut de cette présidentielle.

Visuel HL55 Lorsqu’à la rentrée de septembre, cherchant à imaginer l’inimaginable, j’évoquais l’éventualité d’un second tour Le Pen-Mélenchon, il m’était répondu : impossible !

Pourtant à quelques jours du premier tour de la Présidentielle, Thierry Breton, ministre de l’économie de Jacques Chirac, a déclaré qu’il voterait Macron pour éviter ce scénario.

L’adage dit qu’au premier tour, on choisit et qu’au deuxième tour, on élimine.

Parce qu’il y a péril en la demeure, des personnalités LR et PS déclarent désormais que pour avoir un choix au second tour, elles doivent éliminer le candidat émanant de leur parti dès le premier tour.

Et ça… c’était vraiment inimaginable ! Découvrir l’HebdoLettre n°82

Vote électronique : réponse de Jean-Marc Ayrault à Gérard Larcher

Le président du Sénat, Gérard Larcher, s’était ému auprès du ministre des Affaires étrangères de l’annulation du vote électronique pour les Français de l’étranger aux législatives de juin 2017.

Notre président faisait ainsi chorus avec les parlementaires et élus consulaires indignés devant ce grand bond en arrière, d’autant plus choquant que cette possibilité technique avait utilisée avec succès depuis les législatives de 2012 (lire l’édito de mon HebdoLettre n°79).

Que nous répond Jean-Marc Ayrault ? (lire la lettre). En premier lieu, il se déclare conscient de la « déception » provoquée. Voilà qui s’appelle prendre la mesure du problème. Puis, le ministre nous fait insidieusement remarquer « qu’une majorité des compatriotes ayant voté par internet habitaient à moins de 50km de leur bureau de vote ». A ce compte, M. Ayrault aurait pu en conclure qu’aller voter constituait une bonne idée de sortie le dimanche. Enfin, il nous promet que le ministère poursuivra son travail pour « obtenir une solution viable et homologable pour les élections consulaires de 2020 ».

Espérons que son successeur se montrera plus impliqué pour faire émerger les responsabilités de cet échec afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

En Bref – du 01 janv. au 22 janv. 2017

En circonscription à Madagascar (01-08 janv.)

TANANARIVE / FORT DAUPHIN / ANTSIRABE – Rencontre avec la communauté française de l’Océan indien.

Mes vifs remerciements à Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France et Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire.

Compte-rendu à suivre.

Mobilité internationale : les 30 ans d’Erasmus (09 janv.)

Erasmus incarne parfaitement l’Union européenne, riche de sa diversité et forte de sa communauté de valeur. Erasmus, c’est l’Europe qui a toujours vingt ans et la vie devant soi.

Aux portes du Sénat, au théâtre de l’Odéon, de nombreux officiels dont trois ministres se sont succédé pour célébrer les 30 ans d’Eramus. Les organisateurs ont heureusement pensé à faire témoigner les porteurs de projets et les citoyens, adultes et jeunes, qui ont bénéficié de ce programme.

États-Unis : consul général à Atlanta (10 janv.)

Réunion de travail au Sénat avec Louis de Corail, consul général de France à Atlanta (Géorgie), afin de préparer mon déplacement sur place du 22 au 24 janvier.

En fonction depuis août dernier à Atlanta, notre consul administre plus de 7000 Français dans une circonscription consulaire qui couvre 6 états du sud-est américain.  Nous avons en particulier évoqué la présence économique française et l’état d’esprit de nos entrepreneurs vis-à-vis du nouveau président américain.

UDI : vœux du président (11 janv.)

Pour la cérémonie des vœux, Jean-Christophe Lagarde était entouré de nombreux élus et cadres de l’UDI, dont Philippe Vigier et François Zocchetto, respectivement président du groupe UDI à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Le président a déclaré : « nous sommes les héritiers et les porteurs des idées libérales, humanistes et fédéralistes. […] La France a beaucoup de forces, elle a besoin de changer profondément. Elle a toutes ses chances pour réussir. »

RepDom : conférence de presse au sénat de l’ASCN (11 janv.)

J’ai demandé la libération immédiate de Christophe Naudin qui est détenu en violation des libertés fondamentales et du droit international entre états.

Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey, les avocats de Christophe Naudin, vont désormais « saisir les instances internationales, car il s’agit une détention arbitraire puisqu’on a constamment changé les chefs d’inculpation pour pallier l’absence de convention d’extradition » Lire aussi : Demande de libération immédiate du français Christophe Naudin

Algérie : entretien des sépultures (12 janv.)

Gérard Jouve du Collectif de sauvegarde des cimetières d’Oranie (CSCO) m’avait déjà rencontré le 12 novembre dernier. Cette fois, il m’a présenté son président Jean-Jacques Lion.

Ils se sont donné pour mission de préserver les lieux où reposent nos ainés, tombeaux ou ossuaires. Je suis admiratif de ceux qui entretiennent avec ferveur ce devoir de mémoire.

En circonscription au Royaume-Uni (14-16 janv.)

LONDRES – Réunion-débat avec Vicky Pryce «Wandsworth for Europe» (Brexit) /
Avec les élues consulaires UDI Patricia Connell et Sophie Routier : visite de l’Ecole Bilingue Paddington et de l’Ecole des Petits.

Compte-rendu à suivre.

 

Népal : relations bilatérales économiques (17 janv.)

A l’image : entre Binod Khakurel (France Népal Média) et Shyam Mohan Shrestha, président de Chambre de commerce France-Népal et de l’Alliance française de Katmandou.

Un grand plaisir de revoir Shyam à Paris, un an après mon déplacement au Népal, afin de discuter d’idées pour développer nos relations économiques bilatérales.

Sénat : les vœux du président Larcher (17 janv.)

A l’aube d’une année politique majeure, Gérard Larcher, président du Sénat, a présenté ses vœux devant le Sénat réuni, élus et personnel.

Il a rappelé le rôle républicain de la Chambre Haute, garante de l’état de droit et des libertés. Le président nous a incité à partager sa confiance, en plaçant 2017 sous le signe de l’espérance.

En circonscription au Nicaragua (18-21 janv.)

MANAGUA – Toute ma gratitude à Philippe Létrilliart, ambassadeur de France et Claire Ponçon, conseillère consulaire UDI qui m’ont permis de découvrir plusieurs endroits du Nicaragua, de rencontrer de nombreux membres notre communauté et des responsables politiques nicaraguayens.

Compte-rendu à suivre.

En circonscription aux Etats-Unis (22-24 janv.)

ATLANTA – Programme portant sur l’économie et l’éducation préparé par Louis de Corail, consul général de France.

L’Etat de Géorgie offre de remarquables opportunités pour nos entreprises qui souhaitent s’implanter aux USA.

Compte-rendu à suivre.

Chômage : ces pays qui privilégient la reprise d’activité sous toutes ses formes (Rapport de la Commission d’enquête sénatoriale)

ce-berlin(à l’image) A Berlin, avec mes collègues Anne Emery-Dumas, présidente de la commission d’enquête sénatoriale et Philippe Dallier, rapporteur de cette commission.

Comment mesurer, comprendre et combattre le chômage en France et quels enseignements tirer des exemples européens ? C’est pour répondre à cette question qu’une commission d’enquête a été constituée au Sénat, le 28 avril 2016. Après avoir entendu 32 personnalités et effectué trois déplacements (Londres, Rome et Berlin), nous avons remis notre rapport au président Gérard Larcher, le 4 octobre dernier.

La première partie du document concerne la mesure du chômage en France. En résumé, les statistiques produites par l’Insee, qui répondent à des critères fixés au  niveau  international, constituent l’outil le plus pertinent, malgré quelques limites (publication trimestrielle, enquête réalisée à partir d’un échantillon…).

En termes de lutte contre le chômage, la commission d’enquête a concentré ses travaux sur trois pays européens qui se distinguent par leurs progrès en matière de création d’emplois : l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie. Précisons que les marchés du travail allemand et britannique affichent aujourd’hui des taux de chômage respectivement de 4,2% et 5%.

Du reste, tous les pays qui ont obtenu les meilleurs résultats au sein de l’Union européenne sont aussi ceux qui ont conduit des réformes structurelles de leur marché du travail, sans redouter d’aller vers « une flexibilisation accrue ».

Si la commission conclue qu’il n’existe pas de modèle unique et transposable d’un pays à l’autre, elle a pris soin de relever quelques « grandes lignes de convergence » : amélioration de la fluidité du marché du travail ; amélioration de l’accompagnement des chômeurs ; développement de la formation ; renforcement des droits et devoirs des demandeurs d’emploi ; conditions d’indemnisation plus strictes… »

Au rang des réformes globales qui ont produit leurs effets sur l’emploi, citons les lois Hartz en Allemagne, les programmes Welfare to work et Work Programme au Royaume-Uni et le Jobs Act et la loi Fornero en Italie.

Au sein des pays qui sont parvenus à réduire fortement leur taux de chômage, les gouvernements ont fait un choix politique, celui « de privilégier la reprise d’activité, sous toutes ses formes ». Tout plutôt que l’inactivité, même en contrepartie d’un haut niveau d’indemnisation.

La Semaine des ambassadeurs nous ramène aux fondamentaux (29 août – 02 sept.)

L’an dernier, lors de la Semaine des ambassadeurs, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian jugeait que « dans le contexte actuel, le projet européen n’est ni une option, ni une alternative ; c’est une nécessité »… Depuis nous avons connu le Brexit, mais aussi le Bataclan, Nice ou Bruxelles qui ont révélé les failles de sécurité de l’Union.

semaine1bisLa cordialité de l’événement ne donnait que plus de relief à la gravité de ton de tous les intervenants venus s’exprimer sur l’Europe, la sécurité et les territoires, thèmes clés du cru 2017.

Si la multiplicité des crises a corrodé le sens du projet européen, Hermann Van Rompuy nous a rappelé que nous ne partions pas de zéro : « nous avons besoin d’une redynamisation de l’UE pas d’une refondation »,  dit l’ancien Premier ministre belge et premier président du Conseil européen.

Dans sa marche vers une Europe forte dans un monde incertain, le chef de notre diplomatie, Jean-Marc Ayrault, a souligné l’importance du décloisonnement de la pensée et de l’action, constatant que le travail des ambassadeurs devenait « de plus en plus interministériel. » Le ministre a aussi salué le soutien apporté par les parlementaires. Sur ce registre, Gérard Larcher, président du Sénat, n’a pas hésité à parler de « diplomatie parlementaire », félicitant notamment les sénateurs des Français de l’étranger pour leur engagement au service des droits de l’Homme.

semaine2Les idées de décloisonnement et d’internationalisation sont revenues en force, par la voix d’André Rossinot, dans les échanges sur le thème des territoires. Le président de Nancy Métropole a prôné une démarche de projets pour mieux articuler notre politique étrangère avec l’action extérieure de nos collectivités. Coopération, climat ou tourisme, Louis Giscard d’Estaing a cerné les enjeux, intervenant au nom de l’association des Maires de France, étant entendu que promouvoir nos territoires c’était aussi promouvoir l’image économique de la France.

Quant à l’image culturelle de notre pays, on retiendra les propositions de Maryse Bossière, ambassadrice de France au Mexique et ancienne directrice de l’AEFE. Après avoir acté les progrès de notre réseau culturel à l’étranger, elle a pointé quelques rigidités de l’administration en termes de Ressources Humaines. Plutôt que de multiplier les Volontaires à l’international (VI), l’ambassadrice estime que les postes diplomatiques y gagneraient s’ils pouvaient les recruter en tant qu’agents locaux,  une fois qu’ils sont formés et intégrés à des réseaux.

L’édition 2017 de la Semaine des ambassadeurs aura tenu ses promesses. Un succès qui se mesure aussi à l’affluence lors de la journée grand public placée cette année sous le thème de la diversité. Il faut reconnaitre que nos ambassadeurs sont souvent des orateurs doués et passionnés.

Mon programme – Semaine des ambassadeurs – 29 août au 2 sept. 2016

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– Ouverture de la Semaine des ambassadeurs à l’Elysée par un discours du Président de la République (30 août)

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– Déjeuner thématique : « Connectivité aérienne, ferroviaire et maritime, un enjeu pour le développement touristique de la France » (31 août)

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– Ouverture des travaux de la journée « Diplomatie et territoires » par le ministre, Jean Marc Ayrault (31 août)

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– Séance plénière : « Diplomatie et territoires » (31 août)

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– Ouverture des travaux de la journée « Europe » par le ministre, Jean Marc Ayrault – Une Europe forte dans un monde incertain (01 sept)

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– Séance plénière : « Europe au service de la sécurité » (01 sept)

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– Atelier thématique : « L’action des postes au soutien des défenseurs des droits de l’Homme : bilan et perspectives » (01 sept)

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– Petit déjeuner thématique : « Evolution de notre réseau culturel et de coopération et rôle des opérateurs » (02 sept)

 

 

 

Au Sénat – En Bref du 21 juin au 19 juillet 2016

Hommage à Jo Cox (21 juin)

CoxLe Sénat a salué la mémoire de la députée travailliste Jo Cox, assassinée le 16 juin pour ses convictions pro-européennes.

Cette disparition brutale, à quelques jours du référendum britannique, a provoqué une consternation internationale devant la résurgence d’un nationalisme le plus rance et abject qui soit.

Ma question au gouvernement sur l’Europe – Vidéo – (23 juin)

OC-QOLe jour même où se déroulait le référendum au Royaume-Uni, le 23 juin 2016, lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement, j’ai interrogé le Premier ministre au nom du groupe UDI-UC.

J’ai demandé au gouvernement quelle sera la future contribution de la France pour renforcer le projet européen, Brexit ou pas.

Voir la vidéo.

Brexit : invité sur LCI – Vidéo (25 juin)

LCI_-2016-06-25_01J’étais l’invité du journal de midi sur le plateau de LCI, samedi 25 juin 2016, sur ce sujet : L’Europe prépare l’après Brexit.

J’ai ainsi pu donner mon analyse du vote, évoquer les diverses inquiétudes des Européens habitant au Royaume-Uni et aussi dénoncer les actes et paroles xénophobes à leur égard.

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AG de CCI France International (27 juin)

CCIIF1bisHeureux de revoir Arnaud Vaissié (à l’image), président de CCI France International, s’exprimant devant présidents administrateurs et directeurs des 113 CCIFE et des partenaires CCI France International.

Les CCI constituent le premier réseau partenaire des entreprises françaises à l’international. Lire la news : « La CCIFI démontre que les PME «internationales» ont le vent en poupe ! »

Rencontre autour de Valéry Giscard d’Estaing (27 juin)

VGiscardÉchanges avec le président Valéry Giscard d’Estaing, à l’Assemblée nationale, lors d’un colloque organisé par Louis Giscard d’Estaing et intitulé « Quel avenir pour ‪l’UE à l’issue du vote britannique ? ».

Notre ancien président a commenté le Brexit à la lumière de son expérience personnelle et avec beaucoup de hauteur. Cet événement signifie qu’il faut impérativement repenser l’Europe, juge-t-il.

Brexit : débat sur Public Sénat – Vidéo (28 juin)

PSenatBrexit-768x432Cinq jours après le référendum, j’étais invité à débattre sur Public Sénat, sur le thème : « Brexit : un sommet décisif. »

J’ai échangé avec Corinne Narassiguin, (PS) ; Nicolas Bay (député européen FN) et Raquel Garrido (Parti de Gauche).

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Brésil : visite de AM Ballande-Romanelli (28 juin)

Ballande2J’ai retrouvé au Sénat Anne-Marie Ballande-Romanelli, conseillère consulaire de Sao Paulo, établie à Curitiba dans le sud du Brésil.

Nous avons fait le point sur divers sujets deux mois après notre rencontre à Sao Paulo (lire : En circonscription au Brésil (1) – Sao Paulo / 4, 5 et 6 avril 2016)

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CAS : Comptes sociaux (29 juin)

JM_Vanlerenberghe2Le 29 juin dernier, notre commission des Affaires sociales (CAS) a entendu notre collègue Jean-Marie Vanlerenberghe lui présenter un rapport au nom de la MECSS (Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale).

Notre dette sociale représente déjà plus de 10% du PIB ! Ce trou se chiffre à 220,3 milliards d’euros à fin 2015, soit 3,6 milliards de plus qu’en 2014. C’est la somme de tous les renoncements ! (Lire la news : « 200 milliards de dette sociale. Et alors ? Alors, rien »)

Tourisme : rencontre avec le ministre Jean-Marc Ayrault (5 juillet)

ClubDans le cadre d’une réunion du Club France Terre de Tourisme au Quai d’Orsay, j’ai échangé avec notre ministre des Affaires étrangères au sujet du Tourisme.

Fort de mes rencontres avec les agents d’Atout France lors de mes déplacements à l’étranger et de mes discussions avec les professionnels espagnols du tourisme, j’ai suggéré au ministre Jean-Marc Ayrault de constituer un moteur franco-espagnol pour dynamiser l’industrie européenne du tourisme.

La France et l’Espagne sont les deux premiers acteurs du tourisme en Europe. De nombreuses synergies existent. Elles ne demandent qu’à être exploitées.

Allemagne & Tunisie : rencontre avec les élues consulaires (5 juillet)

MartineMadeleine(A l’image) Entre Martine Schoeppner, vice-présidente de l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger et conseiller AFE Allemagne et Madeleine Berger-Ben Naceur, conseillère consulaire Tunisie-Lybie.

Avec Martine et Madeleine nous avons brassé divers sujets et notamment les missions et la reconnaissance des élus consulaires. Il y a quelques mois, Martine avait initié une démarche afin que les conseillers consulaires soient habilités à parrainer un candidat à la présidentielle.

Réunions au MAEDI (6 juillet)

MaediRencontres studieuses au ministère des Affaires étrangères organisées par Nicolas Warnery, directeur de la Direction des Français à l’étranger, pour traiter successivement de deux thèmes sensibles : l’évolution du réseau et la présentation du vote électronique.

Si la rationalisation des réseaux du MAEDI à l’étranger est un objectif louable, il faut tendre à faire différemment et non pas moins, à l’heure où s’accélère la mobilité internationale. La présentation sur le vote électronique illustre tout le bénéfice que l’Administration peut tirer des nouvelles technologies pour bonifier son service et optimiser le nombre de bureaux de vote à l’étranger.

Liban : visite de Fadi et Georges Comair (6 juillet)

Comair2(g à d) Georges Comair, ingénieur Suez Consulting, docteur de l’Université du Texas à Austin et Fadi Comair, directeur général des Ressources hydrauliques et électriques au ministère de l’Énergie et de l’Eau du Liban.

Afin de préparer mon déplacement au Liban, fin juillet, j’ai eu le plaisir de recevoir Fadi et Georges avec qui j’avais organisé et animé un colloque au Sénat (lire : Colloque au Sénat : l’hydro-diplomatie ou le partage équitable de l’eau et son utilisation raisonnable, au service de la paix du 28 décembre, 2015).

Arabie Saoudite : visite de R. Raad (7 juillet)

RolandAu Sénat, petit déjeuner de travail avec Roland Raad, conseiller consulaire UDI Arabie Saoudite et président de l’UFE Al khobar.

Nous sommes en pleine concordance intellectuelle et politique. Nous avons élaboré quelques projets à réaliser d’ici la fin de l’année.

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Réunion autour de Frédéric Gagey, Air France (13 juillet)

Air1Diner de parlementaires autour de Frédéric Gagey, PDG d’Air France, pour évoquer le secteur du transport aérien et l’attractivité de la France.

Avec 320 destinations dans 114 pays, Air France est une entreprise indispensable pour assurer la dynamique de nos échanges internationaux et la croissance de notre industrie du tourisme.

Hommage aux victimes de l’attentat de Nice (19 juillet)

Senat_NiceLes sénateurs ont observé en séance publique un moment de recueillement en hommage aux victimes de l’attentat de Nice, survenu le jeudi 14 juillet 2016.

Gérard Larcher, président du Sénat, a achevé son discours par ces mots : « La prolongation et le renforcement de l’état d’urgence ne sont qu’un moyen, il faut plus encore « affronter » et « agir » dans le respect de notre état de droit. Soyons déterminés ».

Loi Travail : le Sénat rejette le texte sans débat (19 juillet)

SénatPlutôt que d’examiner en seconde lecture le projet de « loi Travail », le Sénat a refusé d’en débattre en adoptant « une motion tendant à opposer la question préalable ».

En conséquence, le Sénat rejette le projet de loi dit El Khomri en estimant que le gouvernement comme l’Assemblée nationale (où le texte a été adopté en application du 49-3) n’ont pas tenu compte de ses apports, en remettant en cause tous ses axes de travail.

Argentine : visite de M. Menini (19 juillet)

MMeniniAu Sénat, j’ai retrouvé Michel Menini, conseiller consulaire UDI, pour évoquer les attentes des Français d’Argentine et les progrès sur des dossiers en cours dans le prolongement de mon déplacement d’avril dernier à Buenos Aires (lire : En circonscription en Argentine (Buenos Aires – 12 au 16 avril 2016)

Au Sénat – En Bref du 07 juin au 16 juin 2016

Réception par Gérard Larcher  (7 juin)

Le président du Sénat a reçu les sénateurs du groupe UDI-UC élus en 2014 pour recueillir leurs suggestions d’amélioration du travail parlementaire après vingt mois d’exercice. Nous avons été très sensibles à cette démarche, ainsi qu’à son écoute.

Gérard Larcher a défendu l’idée européenne en soutenant que revenir sur Schengen serait un non-sens parce que « l’Europe ne doit pas être le bouc émissaire de nos faiblesses ».

Loi Travail : réunion du groupe UDI-UC  (7 juin)

UDIUCbis(à l’image) Intervention devant mes collègues du groupe UDI-UC au Sénat sur la stratégie à adopter lors de la discussion du projet de loi El Khomri qui débutera le 13 juin prochain dans l’hémicycle.

Nous sommes tous d’accord pour adapter notre code du travail aux nouvelles réalités du monde économique et aller vers davantage de simplification.

Royaume-Uni : anniversaire de la reine  (7 juin)

Garden

A l’occasion du 90ème anniversaire de sa Majesté la Reine Elizabeth II, j’ai participé à la garden party qui s’est tenue à Paris à la Résidence de l’ambassadeur de Grande-Bretagne, Sir Julian King.

 

Suisse : réception du groupe d’amitié  (8 juin)

SuisseSon Excellence Bernardino Regazzoni nous a fait l’honneur d’accueillir le groupe d’amitié interparlementaire à l’ambassade de Suisse.

A l’ordre du jour, l’ouverture programmée de la Maison de Suisse à Paris, juste pour le début de l’Euro de football. Coïncidence, cette Maison est installée en face de Bercy…

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Rencontre avec les acteurs du METI  (8 juin)

MetiJ’ai reçu deux représentants convaincus et enthousiastes du METI, le Mouvement qui fédère les entreprises de taille intermédiaire (ETI), fondé en 1995 par un homme remarquable, Yvon Gattaz.

(à l’image) Guillaume Lidon, chargé des relations institutionnelles et Alexandre Montay, délégué général qui bataillent pour améliorer l’écosystème du « Mittelstand » français.

Jean-Denis Combrexelle invité par la CAS  (9 juin)

JD_Combrexelles(g à d) mes collègues Jean-Marc Gabouty et Jean-Baptiste Lemoyne, aux côtés de Jean-Denis Combrexelle, président de la section Sociale du Conseil d’Etat, ancien directeur général du Travail.

Alain Milon, président de la CAS, commission des Affaires sociales, a eu la bonne idée d’inviter Jean-Denis  Combrexelle au Sénat pour un petit-déjeuner de travail. Ce dernier nous déclaré : « Les modifications du droit du travail sont incessantes. Les entreprises ne suivent plus, même les grandes ».

France / Royaume-Uni : programme Young Leaders  (9 juin)

FrancoBritishRencontre avec Jean-Pascal Sibiet, président de Franco-British Connections. Son programme Young Leaders vise à créer un réseau pour les 28-40 ans afin de raffermir les liens franco-britanniques.

Jolie consécration pour ce projet lors du 34ème Sommet franco-britannique tenu le 3 mars 2016 à Amiens, puisqu’il figure dans le relevé de décisions au chapitre « Rapprochement de nos sociétés civiles ».

Loi Travail : discussion générale  (13 juin)

OC_Codes_DGIntervention au nom du groupe UDI-UC. Voir le compte-rendu : « Loi Travail : mon discours au nom du groupe UDI-UC (Vidéo) »

J’ai souligné que la France était un cas isolé en Europe par son incapacité à réformer son droit du travail et que nous avions un double problème : le poids de la réglementation et l’absence de dialogue social constructif.

Les sapeurs-pompiers de Paris  (13 juin)

PompierAu Sénat (g. à d.) Alain Thévenot, conseiller consulaire EAU Oman et président de l’UFE Abu Dhabi ; général Philippe Boutinaud, commandant la brigade des sapeurs-pompiers de Paris ; Olivier Cadic.

La réputation d’excellence méritée du corps des sapeurs-pompiers de Paris dépasse largement nos frontières, comme je l’ai récemment constaté au Chili. Cette expertise mériterait d’être mieux valorisée ou « exportée » à l’étranger.

Loi Travail : débat en séance  (14 juin)

Travail2Le 14 juin et les jours suivants, j’ai défendu divers amendements. Ainsi, avec mon collègue Michel Canevet, nous nous sommes élevés contre l’ajout de dispositions dans le code du travail lorsqu’elles figurent déjà dans le code pénal (ex : le harcèlement). Simplifions !

Nous avons aussi proposé de substituer le seuil de 11 salariés par celui de 50, en cohérence avec la définition de la TPE donnée par l’Union européenne.

Quant à la réforme de la médecine du travail, j’ai rappelé que l’Education nationale, premier employeur de France, n’avait pas de médecine du travail !

Amnesty France : dîner-débat autour de Geneviève Garrigos (15 juin)

AmnestyAprès huit années d’une présidence remarquable, Geneviève Garrigos (à droite de l’image) quitte la tête de d’Amnesty International France.

Tous mes vœux accompagnent la nouvelle présidente, Camille Blanc, dans l’exercice de son mandat.

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CA de l’UFE  (16 juin)

UFE_16Réunion du conseil d’administration de l’UFE, Union des Français de l’étranger, autour de son président, Gérard Pélisson.

La dynamique enclenchée par François Barry de Longchamps et Marc Boudin produit déjà des effets. Nous avons pris acte d’une progression encourageante du nombre de nos adhérents.

L’arrivée de partenaires prestigieux consolide les fondations de l’association !

Espagne : rencontre avec l’ambassadeur  (16 juin)

espagne_17Rencontre avec son Excellence Ramón de Miguel, ambassadeur d’Espagne en France, lors de la journée mondiale des Tapas.

Je me suis exprimé en faveur de la création d’un « moteur franco-espagnol » dans le domaine du tourisme européen.

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Un guichet unique et numérique pour les entreprises  (17 juin)

BettrAvec Ivan Communod et Stephane Zibi, fondateurs de Bettr, une plateforme d’aide à la création et à la gestion d’entreprise.

Leur objectif est de proposer un « véritable guichet unique » numérique pour toutes les démarches et de permettre ainsi de créer une entreprise en quelques clics.