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Création de la FEPEF : les établissements partenaires s’unissent pour développer l’enseignement français à l’étranger

Lors de l’assemblée générale de l’ANEFE, le 25 juin dernier, Éric Véteau, directeur général du Lycée français de Chicago et administrateur de l’ANEFE, a annoncé la création de la Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger (FEPEF).

Cette nouvelle fédération rassemble six acteurs majeurs du réseau : la Mission laïque française (MLF), AFSA-Partenaires (Amérique du Nord), Globeducate, la FEDIM (Maroc), l’AFLEC et Odyssey. À eux seuls, ils représentent déjà plus de 130 000 élèves, un chiffre appelé à croître rapidement avec l’arrivée de nombreux autres établissements.

Présidée par Éric Véteau, la FEPEF répond à une nécessité : permettre aux établissements partenaires de parler d’une seule voix afin de mieux défendre leurs intérêts, d’être pleinement associés aux décisions qui les concernent et de promouvoir des principes essentiels, tels que la liberté pédagogique, la confiance et une gouvernance plus équilibrée de l’enseignement français à l’étranger.

Je salue cette démarche de structuration. Un écosystème vivant est un écosystème qui s’organise, qui prend des initiatives et qui fait émerger des propositions pour renforcer l’ensemble du réseau.

Je me réjouis tout particulièrement qu’Éric Véteau, en sa qualité de membre du conseil d’administration de l’ANEFE, puisse partager au sein de notre association la vision et les attentes de cette nouvelle fédération. Son engagement contribuera à renforcer l’expression de l’ANEFE et à nourrir notre réflexion collective sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger.

À l’issue de cette assemblée générale, une réunion en visioconférence avec les représentants des membres fondateurs de la FEPEF, en présence de Michel Monsauret, secrétaire général de l’ANEFE, et de Françoise Hirzel, directrice de l’ANEFE, nous a permis d’échanger sur les premières actions à entreprendre. 

L’objectif est que l’ANEFE puisse accompagner et faciliter l’action de cette nouvelle fédération en faveur du développement de l’enseignement français à l’étranger, dans un esprit de dialogue, de complémentarité et d’intérêt général.

Je souhaite plein succès à l’ensemble des membres fondateurs de la FEPEF. Leur engagement constitue une contribution précieuse pour construire un réseau toujours plus dynamique, innovant et attractif, au service des élèves, des familles et du rayonnement de la France.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Création de la FEPEFFédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger

Une nouvelle voix pour l’enseignement français à l’étranger

Les établissements scolaires partenaires(1) de l’enseignement français à l’étranger annoncent la création de la FEPEF. Cette nouvelle fédération(2) est destinée à représenter, fédérer et défendre les intérêts des acteurs qui assument aujourd’hui une part essentielle du développement du réseau français à l’international.

Dans un contexte de transformation profonde de l’éducation mondiale, les établissements partenaires ne veulent plus être de simples contributeurs du réseau : ils souhaitent désormais participer pleinement à sa gouvernance, à ses orientations stratégiques et à son avenir.

La création de la FEPEF répond à une réalité devenue incontournable : les établissements partenaires sont aujourd’hui un moteur de croissance, d’innovation et d’influence pour l’enseignement français à l’étranger.

Ouverture de nouveaux établissements, investissements éducatifs, innovation pédagogique, développement du plurilinguisme, adaptation aux réalités locales : partout dans le monde, les partenaires font vivre et progresser l’enseignement français au service de la réussite des élèves et de l’attractivité du modèle pour les familles et l’ensemble de la communauté éducative.

Les décisions récentes de l’AEFE, notamment les évolutions tarifaires de contribution des partenaires à l’Enseignement Français à l’Étranger (EFE) votées lors de son Conseil d’administration du 18 décembre, ont renforcé la nécessité pour les établissements partenaires de se structurer collectivement afin de porter une parole claire, indépendante et constructive.

Une fédération pour construire, défendre et proposer

La FEPEF portera une ambition simple :

● promouvoir la qualité éducative, l’excellence académique et le rayonnement international de
l’enseignement français ;
● mieux représenter les établissements partenaires auprès des pouvoirs publics à l’échelle
nationale et internationale ;
● défendre un modèle économique soutenable vecteur de croissance et d’emplois ;
● promouvoir une gouvernance plus équilibrée de l’EFE et représentative de toute sa diversité ;
● renforcer les coopérations entre les établissements quel que soit leur statut ;
● développer l’innovation pédagogique et la formation partout dans le monde.

La fédération défendra une vision moderne de l’enseignement français à l’étranger, fondée sur la confiance, la responsabilité, la transparence et la capacité d’innovation des acteurs du réseau.

Nos convictions

Les membres fondateurs de la FEPEF affirment plusieurs principes essentiels :
● pas d’augmentation des contributions des établissements partenaires sans réforme de
fond préalable ;
● transparence financière et lisibilité des contributions demandées ;
● clarification entre les missions de régulation et de gestion de l’AEFE ;
● reconnaissance pleine et entière du rôle stratégique des établissements partenaires ;
● liberté d’innovation pédagogique et de développement ;
● construction d’une véritable stratégie internationale pour l’enseignement français à l’étranger.

Une dynamique ouverte

La FEPEF a vocation à rassembler encore plus largement l’ensemble des établissements partenaires partageant l’ambition collective du développement de l’enseignement français dans le monde.
Parce que l’avenir de l’enseignement français à l’étranger ne pourra se construire sans ses partenaires.

À propos de la FEPEF

La FEPEF – Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger – représente plus de 130 établissements scolaires partenaires, présents dans plus de 40 pays, qui contribuent au développement du réseau français à l’international et ainsi au rayonnement culturel, linguistique et universitaire francophone dans le monde. La FEPEF fédère des acteurs éducatifs engagés pour une vision moderne et plus représentative dans sa diversité de l’enseignement français à l’étranger.
Ses membres fondateurs :

· Association des Écoles Françaises en Amérique du Nord (groupe des établissements
partenaires de l’AEFE)
· Association Franco Libanaise pour l’éducation et la culture (AFLEC)
· Fédération de l’Éducation Internationale au Maroc (FEDIM)
· International Education Group – Globeducate
· Réseau Mlfmonde – Mission Laïque Française
· Odyssey Education

Contact :
contact@fepef.org

(1) Un établissement partenaire de l’enseignement français à l’étranger est un établissement scolaire homologué par le ministère français de l’Éducation nationale, c’est-à-dire reconnu conforme aux programmes, aux exigences pédagogiques et aux principes de l’enseignement français. Il est partenaire de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger au titre du rôle d’animation, de coordination et d’accompagnement du réseau exercé par cet opérateur public de l’enseignement français à l’étranger.
(2) La FEPEF regroupe aujourd’hui plus de 130 établissements homologués dans le monde

Communiqué de presse en pdf : LIEN

Édito – Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée : une certaine idée de la diplomatie française

Lire : l’INFOLETTRE n°255 – Mars 2026Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée : une certaine idée de la diplomatie française

Madame, Monsieur, chers élus, chers amis,

Au Moyen-Orient, les lignes bougent, les alliances se font et se défont, et les certitudes d’hier vacillent sous le poids des crises successives. Dans ce tumulte stratégique, une évidence s’impose : la force ne suffit pas à garantir la stabilité, pas plus qu’elle n’assure la fidélité des partenaires.

La France, forte de son histoire et de sa diplomatie, incarne une autre voie. Une voie fondée sur la constance, la parole tenue et le respect des engagements. Cette « bonne renommée », elle ne la doit pas aux déclarations, mais aux actes. Qu’il s’agisse de contribuer à la sécurité des Émirats arabes unis, du Koweït ou encore de Chypre, notre pays a su démontrer qu’il répond présent lorsque ses partenaires en ont besoin.

Cette ligne est aujourd’hui portée au plus haut niveau de l’État. Le Président de la République et le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères incarnent une diplomatie française fidèle à une certaine idée de la prévisibilité : celle d’un pays qui ne cède ni aux revirements opportunistes ni aux injonctions du moment, mais qui s’inscrit dans la durée et la cohérence.

Cette fiabilité est un capital stratégique. Dans une région marquée par la défiance, elle distingue la France de puissances dont le soutien peut apparaître conditionnel, soumis à des intérêts immédiats ou à des exigences d’alignement. Être allié ne signifie pas être dépendant : c’est précisément cette nuance qui fonde la crédibilité française.

Mais cette crédibilité engage. Elle nous oblige. Aujourd’hui, la situation au Liban en est l’illustration la plus exigeante.

Face à l’emprise du Hezbollah et au risque d’effondrement durable de l’État libanais, la question n’est pas seulement régionale : elle touche directement à la parole de la France. Car le Liban n’est pas un partenaire parmi d’autres ; il est un pays avec lequel nous entretenons des liens historiques, politiques et humains singuliers.

Dès lors, notre capacité à contribuer à sa stabilité, à soutenir ses institutions et à défendre sa souveraineté est observée avec attention. Elle conditionne, en partie, la confiance que d’autres partenaires placent en nous.

Dans un monde où la puissance s’affiche souvent en démonstration de force, la France rappelle qu’elle se mesure aussi à la fidélité de ses engagements. Car, plus que jamais, une bonne renommée vaut mieux que toutes les ceintures dorées.

Fidèlement,

Olivier Cadic

Sommaire :

A LA UNE
. Art. 50-1 – Situation au Proche et Moyen-Orient

HOMMAGE
. Décès de Karine Buisset, UNICEF
. Mort de l’adjudant-chef Frion

FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER
. Moyen-Orient : réunion de crise au Quai d’Orsay pour la sécurité des Français de l’étranger
. Moyen-Orient – Numéros d’urgence
. AFE – Sécurité des Français de l’étranger : Nadia Chaaya plaide pour le renforcement du dispositif « triple A »
. AFE – Pauline Carmona salue la mobilisation des élus et détaille la modernisation du réseau consulaire
. Direction générale de la mondialisation (DGM) – Enseignement français à l’étranger
. FIAFE – AG 2026
. Divorces franco-irlandais : mieux protéger le conjoint vulnérable – Question écrite
. Des enjeux très concrets pour nos compatriotes d’Irlande
. Légion d’honneur : Hélène Roos distinguée au Quai d’Orsay

EN CIRCONSCRIPTION
> TURQUIE – Istanbul (25-27 janv. 2026)
> SUISSE – Genève (29-30 janv. 2026)
> SYRIE – Damas (11 fév. 2026)

SÉNAT – COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE LA DÉFENSE ET DES FORCES ARMÉES
. Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios pour la suite ?
. Enjeux stratégiques de la mer Noire

SÉNAT – CYBERSÉCURITÉ & IA
. ANSSI : l’argent public au service de quelle stratégie cyber ?
. 17Cyber – Les Français de l’étranger oubliés du dispositif ?
. Il y a deux ans, l’IPAC apprenait que le groupe de hackers chinois APT31 avait ciblé son réseau
. “NIS2 : pourquoi le gros sujet des backdoors bloque la transposition du texte” – (ZDNet)
. “La DGSI accusée de bloquer l’adoption d’une loi renforçant la cybersécurité” – (NEXT)

SÉNAT – RELATIONS INTERNATIONALES – GROUPES D’AMITIÉ
. Le Sénat facilite l’exercice des médecins formés au Royaume-Uni
. GIA France-Pays du Golfe – Communiqué de presse
. GIA Pays du Golfe – Arabie Saoudite – Koweït – Fêtes nationales
. Liban – Ambassadeur
. Chambres de commerce et d’industrie de la France à l’international (CCIFI) – Frédéric Sanchez
. Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF) – Jean-Jacques Santini
. Business France – Directeur général par intérim – Benoît Trivulce
. Grand Maître de la Grande Loge de France (GLDF)

MÉDIAS
. Olivier Cadic : “Ce ne sont pas les Libanais qui ont décidé de créer le conflit avec Israël, ce sont bien les Gardiens de la Révolution” (Public Sénat – 25 mars 2026 – Vidéo 1’50)
. “Ukraine, Levant, mer de Chine : penser l’engrenage mondial” (Tribune – infolettre UDI)
. “Le sénateur Cadic : les pays du Golfe font preuve d’une grande résilience et maîtrise face à la crise” (Arab News, 13/03/2026)
. Olivier Cadic : “La question c’est d’affaiblir l’Iran et de s’en prendre à la tête de la pieuvre” (Public Sénat – 5 mars 2026 – Vidéo 24m)

Découvrir l’InfoLettre n°255

Édito : Assez de fuite en avant

Lire : l’INFOLETTRE n°254 – Janvier–Février 2026Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Assez de fuite en avant !

Madame, Monsieur, chers élus, chers amis,

Après les faux débats public-privé, place aux fausses concertations.

Un illustre prédécesseur des sénateurs, Georges Clemenceau, disait : « Quand on veut enterrer une décision, on crée une commission. » Il faut mettre un terme à ces méthodes qui consistent à organiser la concertation pour mieux noyer le poisson… et décider de ne rien décider.

Qui se souvient des grandes consultations sur l’enseignement français à l’étranger, il y a moins de trois ans ?
J’avais alors refusé de participer à ce simulacre : Lien
Et j’avais écrit au ministre Olivier Becht pour en expliquer les raisons : Lien

J’y dénonçais une mise en scène destinée à habiller des décisions déjà arrêtées par l’administration, sans remise en cause du modèle.

Nous voilà repartis en 2026 avec les mêmes artifices.
Sous couvert de missions parlementaires, on détourne l’attention des décisions déjà prises, des décisions qui fragilisent le réseau et prolongent une trajectoire engagée depuis vingt ans.

C’est pourquoi j’ai demandé aux ministres Jean-Noël Barrot et Eléonore Caroit, depuis l’hémicycle, deux décisions claires :

– la suspension des décisions du conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) de décembre 2025, qui font porter de nouvelles charges sur les établissements partenaires et conventionnés ;
– l’annulation de l’arrêté d’août 2025 renforçant excessivement les pouvoirs de l’Agence en matière d’homologation. Lien

Continuer à concentrer toujours plus de pouvoirs dans une structure qui n’a pas réglé ses déséquilibres internes n’est pas une solution. C’est une fuite en avant !

En faisant le choix d’impacter lourdement et de fragiliser les sociétés de gestion d’établissements, gérées avec talent, rigueur et dévouement par des volontaires engagés, le réseau risque de s’atrophier en perdant des acteurs qui ne se reconnaissent plus dans ce fonctionnement.

Ignorer ma proposition de suspendre des mesures qui augmentent les frais en désignant des boucs émissaires, c’est refuser de faire de la réduction des coûts une priorité.

Aucun système ne peut rester crédible lorsque l’acteur principal est à la fois compétiteur, régulateur et bénéficiaire des règles qu’il édicte.

La réforme ne sera possible qu’à quatre conditions : neutralité, séparation des rôles, indépendance de l’homologation et modèle économique soutenable.
Car au bout de nos décisions, ce ne sont pas des lignes budgétaires qui paient, ce sont des familles.

Le temps des faux-semblants doit cesser. Il faut réformer sans plus attendre, pas transférer la facture aux familles.

Fidèlement,

Olivier Cadic

Sommaire :

A LA UNE
. Art. 50-1 – Rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela

HOMMAGE
. Robert del Picchia
. Renée Blandin

ENSEIGNEMENT FRANÇAIS À L’ÉTRANGER
. QAG – AEFE : joueur, arbitre… et maintenant bénéficiaire
. Lycées français à l’étranger (Libération) – Assez de faux débats
. Lycées français à l’étranger : l’enquête de Libération qui fait débat – (Le courrier des Amériques – 18/02/2026)
. Rencontre Mission laïque française (MLF) – ANEFE

FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER
. Nadia Chaaya, Chevalier de l’ONM : une exigence d’action et de justice
. Australie – Serge Thomann
. France–Estonie : Violaine Champetier de Ribes décorée au Sénat
. Olivier Cadic : mobilité, sécurité, enseignement, ses priorités pour 2026 (Lesfrancais.press)
.Les chiffres de l’activité consulaire 2025
.Guide des victimes françaises à l’étranger (2026)

EN CIRCONSCRIPTION
> ÉGYPTE – Le Caire / New Giza / Nouvelle Capitale / Nouveau Caire / Obour / Alexandrie (29 déc.-03 janv. 2026)
> ROYAUME-UNI – Ashford (Kent) / Gare Eurostar (8 janv. 2026)
> ROYAUME-UNI – Bristol, Londres (10-13 janv. 2026)
> ROYAUME-UNI – Londres (22-24 janv. 2026)

SÉNAT – COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE LA DÉFENSE ET DES FORCES ARMÉES
. Venezuela – Transition démocratique & Menace des cartels latino-américains
. Iran – Shirin Ebadi, Prix Nobel de la Paix 2003 : une voix de la résistance iranienne en exil
. Afrique des Grands Lacs – Communauté de Sant’Edigio

SÉNAT – RELATIONS INTERNATIONALES – GROUPES D’AMITIÉ
. La perspective d’un droit nouveau pour l’aide active à mourir se rapproche
. IPAC – Déclaration sur la condamnation de Jimmy Lai
. Taiwan – Groupe d’amitié – Nouvel An
. Suisse – Ambassadrice Tania Cavassini

SÉNAT – CYBERSÉCURITÉ & IA
. PLF 2026 – Conférence de presse : Alerte sur un risque majeur pour la sécurité numérique de la France
. Retard de NIS 2 : Le dispositif anti-backdoor qui cristallise l’affrontement entre la DGSI et les parlementaires (Usine digitale)
. Cybersécurité : l’heure est à l’action – (Entreprendre à l’international)
. Le gouvernement fait le jeu des pirates pour écouter aux portes (Le Canard Enchainé)
. Cybersécurité : la France accumule les retards, les hackers accumulent les victimes, déplorent des experts (Epoch Times)

MÉDIAS
. Olivier Cadic : “On sent que beaucoup de choses ont changé au Liban” (France24/MCD 23/02/2026 – Vidéo 2’45)
. Ukraine : les leçons de 4 ans de guerre (Public Sénat, 19/02/2026 – Vidéo 2’15)
. Olivier Cadic : “Un futur dans la paix et l’harmonie entre les communautés, c’est le Liban dont on rêve” (Annahar Français, 18/02/2026 – Vidéo 29m)
. Olivier Cadic : “L’engagement de la France, c’est de soutenir un Liban souverain et pleinement indépendant” (MTV Liban, 13/02/2026 – Vidéo 2’45)
. À quand un vol direct entre San Diego et Paris ? (SoCal FACC – 26/01/2026)
. French Response : de la guerre à Gaza au salut nazi d’Elon Musk, comment la diplomatie française a changé de ton sur les réseaux sociaux (BFM Tech – 01/02/2026)
. Les enjeux nationaux et internationaux vus par un sénateur des Français établis hors de France (Radio Orient – 1er février 2026 – Podcast 16’30)
. Le sénateur français Olivier Cadic appelle à la reconnaissance de la stabilité et de la démocratie du Somaliland (The Horn Tribune – 22/01/2026)
. Isolée sur le Mercosur, la France a-t-elle perdu son influence en Europe ? (Public Sénat – 09/01/2026)
. Olivier Cadic : “Nous vivons une lutte pour le leadership mondial” (LePetitJournal.com – 15 janv. 2026)

Découvrir l’InfoLettre n°254

Sénat – Mission laïque française (MLF) – ANEFE

Très heureux d’avoir retrouvé Christian Masset, président de la Mission laïque française, pour un échange au Sénat, ce 2 février, en compagnie de Michel Monsauret, secrétaire général de l’ANEFE, Association nationale des écoles françaises à l’étranger.

Nous avons évoqué la situation l’enseignement français à l’étranger et esquissé le contour des collaborations que nos deux associations envisagent de mettre en place.

Les objectifs du Cap 2030 tels que définis par la MLF sont autant de défis que nous partageons et que nous voulons relever ensemble.

Avec tous les acteurs de l’enseignement français à l’étranger, nous entendons contribuer à la réflexion sur les besoins des élèves de demain, sur le métier d’enseignant pour en accompagner les nécessaires transformations, ainsi que sur les décisions courageuses qu’il conviendra d’assumer pour renforcer l’attractivité et la stabilité financière des établissements.

La MLF célèbrera son 125ème anniversaire en 2027. Elle a construit ce que le ministre de l’Europe et des affaires étrangères appelle « un trésor de notre rayonnement culturel ».

Christian Masset, grand serviteur de l’État, inscrit son action à la présidence de la MLF dans la tradition d’excellence qu’ont su maintenir ses prédécesseurs.

AEFE : Soutien à la démarche de la MLF et des écoles partenaires

L’Association nationale des établissements français à l’étranger (ANEFE), que j’ai l’honneur de présider, soutient pleinement la démarche engagée par la Mission laïque française (MLF), telle qu’exprimée dans sa lettre du 11 décembre 2025 (LIRE) et dont je me fais le relai. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de notre déclaration liminaire du 27/11/2025 (LIRE) à l’occasion du dernier conseil d’administration de l’AEFE, où nous avions déjà alerté sur les déséquilibres structurels qui menacent la pérennité et l’équité de notre réseau éducatif à l’international.

À la veille du Conseil d’administration de l’AEFE prévu le 18 décembre, je rencontrerai Mme Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie, afin de réaffirmer notre position : les écoles partenaires ne sauraient se substituer à l’État français pour financer des dépenses de l’AEFE qui ne relèvent pas de leurs missions.

Comme je l’ai déjà exprimé auprès du cabinet de la ministre, il est essentiel que les contributions des établissements partenaires restent proportionnées aux services rendus et non une source de compensation pour des déséquilibres budgétaires qui leur sont étrangers.

Dans ce contexte, je tiens à appuyer solennellement la démarche entreprise par les écoles partenaires et leur appel à une réforme structurelle, fondée sur la concertation et l’équité, condition indispensable pour préserver l’avenir de l’enseignement français à l’étranger et maintenir son excellence.

Olivier Cadic
Président de l’ANEFE
Sénateur représentant les Français établis hors de France
https://www.oliviercadic.com/au-senat/senat-ca-aefe-27-11-25-declaration-anefe/

L’AEFE ou l’art du “deux poids, deux mesures”

Nos auditions en commission ne permettent pas de rebondir sur les réponses à nos questions. En vidéo (5m), les réponses qui m’ont été apportées par le directeur de l’AEFE, Olivier Brochet, lors de son audition du 7 mai dernier devant notre commission des Affaires étrangères. Ci-dessous mon “décryptage” de ses propos.

1 – Concernant l’absence de note de synthèse fournie aux parlementaires par l’AEFE :
Olivier Brochet : « Les analyses que nous faisons sont remises à son ministère de tutelle qui travaille sur cette base. N’étant pas une association loi 1901, l’Agence n’est pas habilitée à communiquer ses analyses en profondeur. Cela étant, je communique dans la mesure de ce que je peux faire sur l’état du réseau et je pourrais mettre cela par écrit, si vous le souhaitez dans les prochains jours. »
Décryptage : Après avoir réclamé cette information à de nombreuses reprises sans succès, il faut encore attendre. Difficile de contrôler l’action du gouvernement si l’administration ne transmet pas ses documents.

2 – Concernant la décision d’imposer le maintien des frais de scolarité à 100% malgré la fermeture des établissements :
D’après le directeur, “il ne s’agit pas d’avoir une position jacobine, centralisatrice disant on ne bouge pas, la question c’est de ne pas prendre des décisions dans l’urgence qui ne se justifient pas qui risquent de mettre à mal d’autres établissements du réseau. J’aurais pu permettre à des EGD de faire des ristournes qui auraient conduit à mettre en difficulté beaucoup d’établissements qui ne pourraient pas suivre. Les remises sont inenvisageables, avant que l’Agence ne soit sûre de pouvoir accompagner tous les établissements, notamment les écoles partenaires d’une façon ou d’une autre”.
Décryptage : Près de deux mois après la décision de maintenir l’intégralité des frais de scolarité, aucune information n’a été transmise sur ses conséquences, à savoir le pourcentage d’impayés, ni sur la liste des écoles partenaires et conventionnées en difficulté. Dans un pays d’Asie, seul 30% des frais de scolarité ont été encaissés pour le 2nd trimestre. L’AEFE n’a pas osé envoyer la note du 3ème trimestre. En faisant la sourde oreille aux revendications qui montent de toute part, l’AEFE répond par un bras de fer aux grèves des paiements. L’histoire dira si cela a protégé les écoles partenaires et conventionnées… et combien cela coûtera au contribuable.

3 – Le directeur accuse l’établissement partenaire des Émirats Arabes Unis ayant répercuté la baisse de ses coûts aux parents, d’avoir “rompu une solidarité locale, et menacé les autres écoles partenaires aujourd’hui en grande difficulté”.
Décryptage : Réponse visant à s’exonérer de ses propres responsabilités. Les autres écoles partenaires ne seraient donc pas en grande difficulté du fait de la rigidité de l’AEFE et du flou sur ses mesures d’accompagnement, mais parce qu’un établissement a pris les devants pour s’en sortir afin de ne pas risquer la faillite.

4 – Au sujet du Lycée Charles de Gaulle (un EGD) qui n’a pas répercuté les économies sur les 130 salariés pris en chômage partiel par l’État britannique, le directeur répond que les propositions des parents ont été bien reçues : « L’Agence va construire une réponse solide et cohérente pour l’ensemble des familles ».
Décryptage : Les parents d’élèves sont inquiets. Avant même le début de la crise Covid-19, les résultats comptables de CDG à Londres étaient fortement négatifs. La perte est de plus de 2M€ en 2018 et de plus de 4,3M€ en 2019. La trésorerie nette a diminué de 90% en 2 ans : 11,5M€ à fin 2017 à 1,4M€ à fin 2019.

5 – Concernant l’EGD de Moscou qui a accordé 33% de remise, « ce n’est pas une baisse des droits de scolarité liée au covid-19, mais pour tenir compte de l’effondrement du rouble par rapport à l’euro, qui entraînait une forte augmentation de ces droits payés en roubles par l’immense majorité des parents dans ces établissements. Il fallait pouvoir répondre à la situation très difficile provoquée par cette hausse des frais de scolarité en roubles, même si la baisse des frais a été prononcée en euros. »
Décryptage : Décision pragmatique. Le directeur justifie d’avoir baissé d’un tiers les frais de scolarité en euros pour ne pas avoir à les augmenter en roubles en cours d’année. En contrepartie, l’EGD de Moscou enregistrera la perte du fait de la baisse du cours du rouble, qui sera épongée par l’AEFE. Une décision que beaucoup ont analysée ainsi : faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais !

6 – Les établissements de la Mission Laïque Française (MLF) du Liban vivent une situation semblable à Moscou avec l’effondrement de la livre libanaise. Parmi ses propositions, la MLF a demandé une mesure de compensation de la part du ministère. D’après le directeur de l’AEFE, la MLF a fait des propositions « qui méritent une discussion approfondie, car elles remettraient en cause, à mon sens, le fonctionnement du réseau vu par la loi de 1990 ».
En résumé, la MLF, devra compter sur ses propres forces, puisqu’à entendre le directeur, seuls les EGD et les écoles conventionnées avec l’AEFE peuvent recevoir une aide. Voilà qui fera débat !

7 – Ma dernière question est restée sans réponse. Je souhaitais connaître le nombre et le nom des écoles conventionnées bénéficiant des mêmes avantages que ceux offerts par l’AEFE au lycée conventionné de Mexico. Il faudra justifier les raisons de ne pas les accorder aussi à la MLF, perpétuant ainsi le “deux poids, deux mesures”.


Réponses d’Olivier Brochet, lors de l’audition du 7 mai (vidéo 5m

Point de situation sur l’enseignement français à l’étranger : 2ème conférence du ministère (21 avril 2020)

Des dizaines de millions d’euros en plus… le mois prochain, si tout va bien…

Seconde réunion du groupe de réflexion consacré à l’enseignement français à l’étranger (EFE) organisée par Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État, avec les parlementaires des Français de l’étranger.

Participants :
Sénat : O. Cadic (UC) ; J. Deromedi (LR) ; C. Frassa (LR) ; JY Leconte (PS) ; C. Lepage (PS) ;
Députés : S. Cazebonne (LREM) ; M. El Guerrab ; M. Habib (UDI) ; F. Petit (Modem)
M. Villard (Pdt AFE) ; F. Normant (Pdt Fapee)
L. Auer (Dir. CERC au MEAE) ; O. Brochet (Dir. AEFE) ; JM. Deberre (Dir MLF)

Jean-Baptiste Lemoyne (MEAE)

Dans son introduction le ministre indique travailler selon trois axes : les familles, le soutien aux écoles et le soutien à l’AEFE.

Des instructions ont été données pour prendre en compte les besoins nouveaux en termes de bourses scolaires en appréciant les situations nouvelles liées aux pertes de revenus.

Son ambition déclarée est de trouver des fonds additionnels pour financer le plan d’urgence pour l’enseignement. Il en appelle à une réponse massive qu’il évalue en dizaines de millions d’euros. Ce plan de soutien prendrait en compte les Français, mais aiderait également les familles étrangères. Pour les établissements, l’objectif est d’avoir un dispositif adapté à chaque catégorie d’écoles : école en gestion directe (EGD), conventionnés ou partenaires.

Ce budget supplémentaire serait présenté dans le cadre du Projet de loi de finance rectificatif (PLFR3) à venir (dans un mois ?), après celui qui est en cours de discussion cette semaine au Sénat (PLFR2).

Pour mémoire, j’ai cosigné les amendements déposés par Robert del Picchia prévoyant l’augmentation du budget des bourses de 15 M€ et un complément de 30 M€ pour l’aide au réseau. Ces amendements viendront en discussion au Sénat, ce mercredi 22 avril.

En conclusion, Jean-Baptiste Lemoyne nous a confié que son ministère poursuivait ses réflexions sur les mesures à prendre, avant de passer la parole à Olivier Brochet.

Olivier Brochet (AEFE) – Laurence Auer (MEAE)

Le directeur de l’AEFE nous a affirmé avec beaucoup d’assurance qu’il n’avait rien à signaler depuis la dernière fois ; tandis que Laurence Auer (Dir. CERC au MEAE) annonçait qu’elle n’avait pas de nouvelles de Bercy pour l’ANEFE.

Je ne sais pas si les deux leaders de l’EFE venaient de donner le meilleur d’eux-mêmes, ou si c’est l’effet du confinement qui les avaient rendus si laconiques.

Quel progrès après deux semaines de réflexions !

Jean-Michel Deberre (MLF)

Il aura fallu l’intervention de Jean-Michel Deberre pour avoir une expression affirmée de la situation. Le directeur général de la MLF est assailli par des demandes de familles extrêmement fortes. La généralisation sur la situation est très difficile à faire.

Certains pays comme l’Espagne, les États-Unis, la Grèce ou le Liban prévoient des aides nationales pour les écoles privées.

Dans les pays qui ont un taux de change qui s’écroule, les frais de scolarité en monnaie locale ne pourront pas s’élever pour compenser les dévaluations (ex : Éthiopie, 15 à 20% par an), afin d’acquitter le montant des salaires en euros pour les résidents.

Dans un pays, M. Deberre prévoit de perdre 20% des effectifs, soit 1500 élèves. Cela entraînera des licenciements en grand nombre. Il sera obligé de garder des titulaires de l’Éducation nationale et de licencier des recrutés locaux qui sont reconnus. Cela lui pose un vrai problème moral.

Conserver le statut de conventionnement va mettre la MLF dans une situation très compliquée. Pour les écoles homologuées, de taille modeste, les difficultés de paiement proviennent d’une trésorerie tendue. Une facilité de trésorerie remboursable sur 2 ou 3 ans pourrait être une solution.

Pour le responsable de la MLF, la crise révèle un problème de fond. Notre réseau s’adresse plutôt à des publics représentant la classe moyenne dont la situation est fragile. Ce n’est pas le cas des Américains qui s’adressent à une autre clientèle et ils redémarreront sans problème.

François Normant (FAPEE)

François Normant a repris le flambeau en témoignant de la grogne qui règne dans les EGD face à la position inflexible de l’AEFE sur les frais de scolarité.

La non-réduction des frais de scolarité se traduit dans les faits en impayés. Au Vietnam, il manquait déjà 70% des frais d’écolage attendus pour le 2ème trimestre. Alors le 3ème… ? La Tunisie, le Maroc, l’Espagne sont confrontés aux mêmes difficultés de recouvrement.

Au sein des écoles conventionnées, la même impatience se fait ressentir. Les pétitions qui appellent à la suspension des paiements se multiplient. La situation est d’autant plus anxiogène chez les parents qui ne verront pas leurs écoles rouvrir avant septembre.

L’absence totale d’empathie de l’AEFE envers les parents qui réclament une ristourne sur les frais aboutit à une perte de confiance dans le système.

Le président de la Fapee a cité trois pays où des écoles avaient commencé à faire des rabais et deux autres où la situation était en cours d’évaluation.

François Normant s’interroge sur l’aide à venir pour l’EFE : Quel montant ? Quand ? A qui bénéficiera-t-elle ? L’angoisse serait que les sommes servent à éponger les pertes des EGD et que le reste du réseau ne reçoive pas l’argent pour ce qu’il représente soit 451 écoles (conventionnées et partenaires), contre 71 EGD.

Mes réflexions

Pour ma part, j’ai rappelé que l’objectif du Président de la République de doubler les effectifs d’ici à 2030 devait rester notre cap.

C’est pendant les tempêtes que se révèlent les bons capitaines.

La crise doit servir de catalyseur.

Le plan d’urgence doit permettre de nous réformer pour atteindre l’objectif.

J’observe une première contradiction. La politique des plans École, pays par pays, fait désormais place à une doctrine générale venue de Paris pour conserver les tarifs à 100% quels que soient les statuts et les pays. Le Covid-19 réveille une vision jacobine dont on se croyait débarrassés.

Le directeur de l’AEFE propose une ligne de tarif qui lui convient pour les EGD, mais qui n’a pas les mêmes conséquences pour les écoles à statut différent.

Si un EGD perd des élèves ou n’encaisse pas les factures, l’État “bouchera le trou”. La responsabilité des proviseurs n’est jamais recherchée.

Pour une école partenaire ou une école conventionnée, dans certains pays, les administrateurs des conseils de gestion risquent la prison en cas de faillite !

Au sujet des personnels, je me fais le porte-parole et le soutien déterminé d’un parlementaire qui a affirmé son refus de voir les recrutés locaux sacrifiés au profit des résidents dans le plan de réduction d’effectifs qui s’annonce. En effet, les recrutés locaux n’auront même pas droit au chômage dans certains pays.

J’ai confié être consulté sur le déconventionnement, une option qu’il faut considérer sur la base d’expériences réussies par des présidents de comité de gestion qui doivent trouver des solutions économiques et retrouver de l’autonomie de gestion, car il y va de leur responsabilité personnelle.

L’AEFE doit accompagner positivement les comités de gestion qui font le choix de devenir partenaire, un statut largement majoritaire dans le réseau et privilégié pour son développement.

J’ai insisté sur le fait qu’une école partenaire ne sert pas moins les familles qu’une conventionnée, même si certains s’auto-persuadent toujours que le secteur public serait supérieur au privé.

Les gens ressentent que l’argent public injecté dans le réseau est justifié par le salaire de quelques-uns, et non pour alimenter un business model en faveur d’un système dynamique.

L’aide financière prévue dans le plan d’urgence devra être transparente et sa destination contrôlée.

J’ai proposé de substituer la redevance de 3% ou 6% des écoles vers l’AEFE par des prestations forfaitaires qui seraient facturées en fonction de services rendus.

Je pense que si l’aide est destinée à faire durer le système tel qu’il est, nous partons vers une sérieuse rupture de confiance. J’ai appelé à un rassemblement pour que chacun fasse corps pour que l’aide d’urgence contribue à l’évolution du réseau, afin de dépasser l’obstacle et d’atteindre l’objectif en 2030.

Il faut désormais avoir le plan d’urgence promis et faire vite !

Par respect pour un parlementaire qui a souhaité garder ses propos confidentiels, je me limiterais à ce commentaire sur les interventions de mes collègues qui m’ont toutes parues aller dans le bon sens. Les approches de Samantha Cazebonne et Frédéric Petit m’ont paru étayées et très pertinentes.

Si cette ligne est tenue, je pense qu’une majorité solide peut se constituer dans le refus d’un plan d’urgence qui préserverait un statu-quo, favorisant les privilégiés du système existant.