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En circonscription en Tunisie – Tunis (26-29 mars 2026)

Retour en Tunisie pour un sixième déplacement, le premier depuis la fin de la période Covid, où j’ai été accueilli à l’aéroport par Dominique Mas, consul général de France à Tunis, accompagné de Michel Zucchero et Madeleine Ben Naceur, conseillers des Français de l’étranger. 

Deux élus de terrain profondément engagés au service de nos compatriotes, dont l’expérience, la connaissance fine des réalités locales et l’investissement constant font référence. Leur grande qualité d’écoute, leur disponibilité de chaque instant et leur empathie remarquable envers les Français établis en Tunisie sont précieuses pour accompagner, orienter et défendre chacun dans les moments importants comme dans les difficultés du quotidien. Leur action, menée avec humanité et détermination, illustre pleinement l’exigence et la noblesse de leur mission au service de la communauté française.

Je leur suis particulièrement reconnaissant d’avoir, au fil de chacune de mes visites en Tunisie, toujours facilité mes déplacements et permis l’accomplissement de mon mandat dans les meilleures conditions.

Diplomatie parlementaire

Chambre des régions et des districts

Première étape : une rencontre à la Chambre des régions et des districts, créée par la Constitution de 2022, en présence de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen.

Nous avons évoqué l’impact économique de la guerre au Moyen-Orient, ainsi que les enjeux liés à l’énergie et au changement climatique. J’ai également présenté l’action de l’AFD et promu l’Agence africaine du médicament.

Le vice-président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Youssef Bargaoui, a exprimé la volonté de l’institution de développer ses relations avec le Sénat français, avec la création prochaine d’un groupe d’amitié parlementaire.

De son côté, le président de la commission de l’investissement et de la coopération internationale, Bilal Saïdi, a souligné l’ambition de renforcer les relations bilatérales, notamment par des échanges de travail entre nos deux parlements.

Enfin, une Agence nationale du médicament a été créée en 2023, illustrant les priorités en matière de sécurité pharmaceutique.

Merci à mes interlocuteurs pour leur accueil et leur engagement en faveur du renforcement de notre relation bilatérale. +d’images

Communauté française

Ambassade

Rencontre inspirante avec Anne Gueguen, ambassadrice de France en Tunisie, avant d’être rejoints par Thierry Valat, ambassadeur en Libye, lors de la réunion régionale des CCEF pour le Maghreb et le Moyen-Orient.

Cette discussion a confirmé la force des liens franco-tunisiens, portés par une logique de voisinage et une francophonie dynamique. Malgré sa taille modeste (12 millions d’habitants), la Tunisie se distingue comme le 1er investisseur africain en France en nombre de projets, et nos échanges dépassent même ceux avec le Brésil !

Les échanges commerciaux, le tourisme et les investissements progressent, tandis que la coopération scientifique (Institut Pasteur, eau, environnement) et l’écosystème start-up, incarné par la licorne Karim Beguir, illustrent une dynamique prometteuse.

Face aux défis migratoires, la Tunisie a su stabiliser les flux, mais il reste crucial de favoriser la mobilité légale et l’emploi. Une relation à relancer ensemble, pour un partenariat toujours plus ambitieux.

Acteurs de la communauté

Moments précieux au cœur de la communauté française de Tunisie !

Un grand merci à Madeleine Ben Naceur pour avoir réuni, autour d’un déjeuner chaleureux à son domicile, un échantillon dynamique de la communauté française en Tunisie, en présence de Michel Zucchero.

Avec 23 000 résidents français dans le pays, dont 70 % de binationaux, une proportion en constante progression, ces rencontres rappellent la vitalité et la richesse des liens entre nos deux nations.

J’ai eu le plaisir d’échanger avec Mohamed Aissaoui, président de l’Alliance française de Tunis, sur son ambitieux projet : le Programme ALECA (Avenir : Liens, Échanges, Cultures et Académies). Une initiative prometteuse pour renforcer les échanges intellectuels, philosophiques et culturels entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe.

Une autre rencontre marquante, initiée par Madeleine, fut celle avec André Abitbol, historien fin observateur des dynamiques de la société tunisienne. Son approche érudite et sa vision profondément pluraliste de l’identité nationale ont nourri une conversation d’une grande richesse. Sa vivacité d’esprit et sa finesse de pensée ont rendu cet échange particulièrement stimulant.

Merci à tous pour ces moments d’échange et de partage, qui renforcent chaque jour les ponts entre la France et la Tunisie. +d’images

Enseignement

École Georges Brassens

Retour dans cette école maternelle et primaire que j’avais visitée en 2015, et qui accueille aujourd’hui 158 élèves (180 en 2024-2025).

Unique établissement scolaire français de la banlieue sud de Tunis (Megrine) elle accompagne ses élèves vers le collège et lycée Pierre Mendès-France. Dès 3 ans, les enfants apprennent le français, l’anglais et l’arabe.

J’ai été particulièrement marqué par leur ingéniosité pour sensibiliser aux effets du plastique en mer et encourager le tri.

Malgré les évolutions linguistiques et administratives du pays, l’engagement éducatif reste fort. Une dynamique portée par une équipe de direction engagée.

Merci à Valérie Duthil, directrice, au proviseur du collège-lycée Pierre Mendès-France, et à toute l’équipe pour leur accueil. +d’images

Institut français – Réseau d’enseignement français

Sujet majeur d’actualité, j’ai échangé à l’Institut français avec les acteurs clés* du réseau d’enseignement français en Tunisie, aux côtés de Madeleine Ben Naceur et Michel Zucchero. Cette rencontre a permis de dresser un état des lieux précis et encourageant.

Le réseau compte aujourd’hui 8 établissements en gestion directe, répartis entre Tunis et La Marsa, accueillant 6 000 élèves sur un total de 19 500. Depuis 2018, une transformation majeure s’est opérée : la majorité des élèves est désormais scolarisée dans des établissements partenaires, dont le nombre est passé de 3 à 24.

Grâce au programme Tunisie pilote et à l’engagement d’investisseurs privés, les effectifs ont doublé en huit ans, atteignant l’objectif fixé (10 000 à 20 000).

En parallèle, 1 247 élèves en Terminale et 1 700 en Première se présentent au baccalauréat français en candidats libres, souvent en complément du bac tunisien.

Malgré un plafonnement récent lié aux contraintes économiques, la Tunisie reste un modèle de développement pour notre enseignement à l’étranger. +d’images

(*) Fabrice Rousseau (COCAC), Christine Jacquemyn (COCAC adjointe), Sylvie Lepape (examens et concours), Véronique Doutreleau (IEN Maghreb)

Diplomatie économique

Réunion régionale des CCEF

Une dynamique franco-méditerranéenne renforcée à Tunis !

J’ai eu l’honneur de participer à la Réunion régionale des CCE Sud-Méditerranée “Deux Rives, Un Avenir”, la plus importante délégation économique française en Tunisie depuis 4 ans, réunissant plus de 90 entreprises et 15 pays.

Un événement marquant, au cours duquel les échanges ont porté sur des enjeux stratégiques majeurs : géopolitique méditerranéenne, sécurité alimentaire, gestion de l’eau et nearshoring — autant de leviers essentiels pour renforcer la coopération régionale.

La présentation des différents pays par le Trésor et les Conseillers du Commerce extérieur (Algérie, Libye, Maroc, Tunisie) a permis de mieux appréhender les défis spécifiques à chacun.

. La Tunisie, 3ᵉ partenaire commercial de la France en Afrique, incarne un potentiel considérable.
. L’Algérie constitue le deuxième débouché de nos exportations en Afrique et offre un potentiel de développement majeur.
. Le Maroc, premier partenaire commercial de la France en Afrique et premier investisseur africain en France en valeur, confirme son rôle stratégique.

Ces rencontres confirment une volonté commune : construire un avenir économique et culturel partagé, dans l’esprit de la francophonie et de l’innovation.

Un grand merci à l’ensemble des participants pour la richesse des échanges, avec une mention spéciale à Alexandre Ratle, Sandrine Weisz et à toute l’équipe des CCEF, conduite par la présidente Sophie Sidos, pour la qualité de l’organisation et de l’animation.

Le dîner de gala à l’Acropolium et au musée de Carthage était exceptionnel.

Merci également à Son Excellence l’ambassadrice Anne Guéguen pour son accueil à la Résidence de France, ainsi qu’à François Gouyette, son prédécesseur, qui m’avait accueilli lors de mon premier séjour à Tunis en janvier 2015. +d’images

 

En circonscription en Tunisie (2/2) – Sousse (13 fév. 2020)

Communauté française

Elus et acteurs de la communauté

Déjeuner au fameux restaurant « Le Méditerranée » avec des représentants de la communauté française de Sousse accompagnés des conseillers consulaires Madeleine Ben-Naceur, Francis Gaetti et Michel Zucchero.

J’ai eu le plaisir de retrouver Roselyne Cordin, présidente UFE Sousse et fondatrice du festival de BD de Sousse.

Si les chefs d’ilots présents sont des entrepreneurs expérimentés, ils tranchent avec cette communauté qui compte un peu plus de 2000 résidents.

En effet, 90% des Français installés à Sousse sont des retraités qui ont choisi la douceur de vie locale. Une pension française modeste leur permet de profiter d’un pouvoir d’achat bien supérieur en Tunisie, grâce au coût de la vie locale.

Mais les problèmes de santé leur rappellent, avec le temps qui passe, que la Tunisie n’offre pas actuellement les mêmes garanties de soin dans son système public que la France.

Les soins dans les cliniques privées peuvent être d’excellente qualité pour un coût plus attractif. C’est d’ailleurs une activité qui attire les patients de toute l’Europe. Il est donc recommandé de souscrire à la CFE (Caisse des Français de l’étranger) pour assurer une couverture santé qui ouvre l’accès à des établissements étrangers correspondant aux standards hexagonaux dans le public. + d’images

Enseignement

Groupe scolaire unifié Philippe-Séguin

Visite du Groupe scolaire unifié Philippe-Séguin en compagnie des conseillers consulaires Madeleine Ben-Naceur et Michel Zucchero.

Cette école flambant neuve a ouvert en septembre 2019 après avoir regroupé l’école primaire Guy de Maupassant (300 élèves) et le collège Charles Nicolle (200 élèves).

À peine ouvert, en accueillant 566 élèves, l’établissement atteint déjà ses limites de capacité. La demande est telle qu’il sera en surcapacité dès la rentrée de septembre 2020.

Actuellement, les élèves intègrent le lycée à La Marsa en internat à l’issue du collège. Il paraît difficile de comprendre pourquoi les classes de lycée n’ont pas été intégrées à la faveur de la construction du nouvel établissement.

J’ai été séduit par l’orientation qualitative du discours des dirigeants Patrice Collongeon, principal, et Cyril Tournier, directeur.

Chacune de leurs décisions s’appuie sur l’intérêt des élèves. C’est une vision “orientée client” qui ne pouvait que me rassurer.

Ravi d’avoir pu échanger avec les élèves de CP de Françoise Kuc, alors qu’ils participaient à une compétition de rapidité de calcul. La vivacité de leur conversation démontre que leur enseignement est très prometteur. + d’images

Culture française

Institut français

Visite de l’antenne de Sousse de l’Institut Français de Tunisie dirigé par François Kuc, en présence des conseillers consulaires Madeleine Ben-Naceur et Michel Zucchero.

La Médiathèque, dirigée par Aurore Degoit, accueille environ 1200 abonnés par an, dont 95% sont tunisiens et âgés de moins de 18 ans pour les deux tiers. 70% du public est féminin.

Le centre de langues compte environ 1000 apprenants par an.

Nous avons longuement parlé de l’activité de Campus France qui traite 1300 dossiers d’étudiants et accueille 6000 visiteurs par an, avec Sandrine Ben Cheikh, responsable Campus France Sousse.

L’augmentation des frais universitaires en France pour les étudiants étrangers a été controversée. Pourtant, si une inscription en licence coûte 2170 euros pour les étudiants étrangers, il faut mettre en parallèle qu’une année d’études en université coûte au contribuable français 13.000 euros par an.

Un projet de déménagement de l’Institut français est à l’ordre du jour pour offrir un meilleur confort à ses clients. Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France, fait tout son possible pour que cela se concrétise au plus tôt. Une démarche bienvenue pour conforter notre présence. + d’images

En circonscription en Tunisie – Tunis (12-13 avril 2019)

Un grand merci à Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, à Madeleine Bennaceur et à Michel Zucchero, conseillers consulaires pour la Tunisie et la Libye (sur la photo), pour avoir favorisé la réussite de mon 4ème déplacement en Tunisie.

Ces élus m’ont permis de concrétiser différents échanges avec les milieux économiques locaux en marge du 5ème FOMA. J’ai ainsi pu optimiser ce retour à Tunis et repartir avec une meilleure appréciation de la situation locale.

Enseignement français

5ème FOMA

J’ai participé au 5ème FOMA, Forum mondial des anciens élèves des lycées du monde qui s’est tenu à Tunis du 12 au 14 avril.

L’Union-ALFM, présidée par Dominique Tchimbakala, fédère quelque 80 associations d’anciens élèves qui existent à travers le monde. L’association a lancé, fin 2017, un réseau social, associatif et professionnel : www.alfm.fr

Au programme de ce FOMA : rencontres, discussions, témoignages, table ronde…

Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, a annoncé que son objectif pour la Tunisie était de passer de 12.500 élèves dans le réseau français à 25.000. Son volontarisme s’incarne dans un projet unique intitulé « Tunisie pilote » qui permettra l’ouverture de nouveaux établissements aux programmes français, répartis sur l’ensemble du territoire tunisien dans les années à venir.

Les trois présidents d’associations d’anciens élèves de Tunis (lycée Carnot, lycée Pierre Mendès-France et lycée Gustave Flaubert) étaient réunis sur scène pour témoigner de la vitalité de ce réseau. + d’images

Réception à  l’ambassade

À l’occasion du 5ème FOMA à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, avait convié les participants à un cocktail à la Résidence de France à La Marsa.

J’y ai retrouvé plusieurs parlementaires à commencer par les députés Samantha Cazebonne et M’jid El Guerrab, mais aussi mes collègues sénateurs des Français de l’étranger, Claudine Lepage, Damien Regnard et Richard Yung.

Quatre conseillers consulaires de Tunisie étaient présents : Madeleine Bennaceur, Laurent Caizergues, Francis Gaetti et Michel Zucchero.

Madeleine a largement contribué à l’animation en lançant la musique pour accompagner ce verre de l’amitié partagé avec des participants venus des 4 coins du monde.

J’ai eu l’excellente surprise de retrouver Mylène Audirac, conseillère consulaire du Mexique, venue spécialement pour l’occasion depuis Mexico.

La soirée s’est poursuivie par un dîner organisé par M’jid El Guerrab, député de la 9ème circonscription des Français de l’étranger.

Merci à M’jid de nous avoir offert ce moment privilégié pour parler enseignement français à l’étranger, en compagnie notamment d’Olivier Brochet, nommé récemment directeur de l’AEFE, ou encore de la députée Samantha Cazebonne, auteure d’un rapport sur l’Enseignement français à l’étranger et François Normant, président de la FAPEE. + d’images

Entrepreneuriat

CCEF

Entretien à la Résidence de France avec Norbert de Guillebon, ancien président de la section Tunisie des CCEF et Pierre Beregovoy, DG de l’UBCI en compagnie de Michel Zucchero, conseiller consulaire.

La France demeure le premier partenaire commercial de la Tunisie et il convient de poursuivre nos efforts pour soutenir le développement de ce pays.

J’ai souhaité évoquer les conséquences pour les milieux économiques locaux du placement de la Tunisie sur la liste noire de l’UE des pays fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. La Tunisie est également sur la liste noire du GAFI (Groupe d’action financière).

Les restrictions sur la détention de comptes bancaires en France par des Tunisiens, voire des compatriotes installés dans le pays se font ressentir.

La principale difficulté vient de la taille du business informel qu’il convient de circonscrire. La description du trafic d’hydrocarbure, venant de Lybie jusqu’à la frontière tunisienne, ressemble en tous points à ce qui m’a été décrit entre le Venezuela et la Colombie, le mois dernier.

La Tunisie n’a pas le choix. Mes interlocuteurs m’ont rassuré sur la prise de conscience de la situation par le gouvernement et les efforts entrepris pour en sortir le plus vite possible qui commencent à porter leurs fruits.

Pour l’illustrer, les transactions immobilières sont désormais plus étroitement contrôlées. Je remercie Michel Zucchero d’avoir organisé la réunion. + d’images

HEBDOLETTRE n°89 – “Dialogue social : démanteler le monopole syndical ne se fera pas en une fois” (édito) – PJL Ordonnances Dialogue social : mes interventions en discussion générale et lors des débats (vidéos) – Hommage à Serge Dassault – Colloque : comment sortir de l’enfer réglementaire ? – En circonscription en TUNISIE – Tunis / 7 au 10 juillet 2017 – En Bref du 10 au 16 juillet 2017

Lire : l’HEBDOLETTRE n°89 – 28 juillet 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°89

En avril 2015, lors de l’examen du projet de loi Macron, j’avais posé un amendement pour modifier l’article 1 du code du travail afin d’inverser la hiérarchie des normes.

Dans l’Hémicycle, Nicole Bricq m’avait accusé de vouloir “brûler le code du travail”. Rien que ça ! Seuls Michel Canevet et moi avions voté cet amendement, “pour l’Histoire”, avais-je commenté.

Il me parait de bon sens de permettre à ceux qui travaillent ensemble de déterminer ce qui est le mieux pour eux. Nul besoin de passer par le filtre d’un monopole syndical pour signer un accord.

Plutôt que d’avoir un code du travail pléthorique qui cherche à tout prévoir, on peut confier l’évolution du droit du travail aux entreprises et aux branches. Le législateur ne s’occuperait alors que des grands principes auxquels nul ne peut déroger.

Visuel HL85 L’an dernier, le rapport signé Jean-Denis Combrexelle a fait admettre la nécessité de cette inversion. La loi El Khomri a initié ce retournement. Aujourd’hui, Emmanuel Macron semble vouloir mettre en œuvre ce principe en favorisant des avancées significatives.

Lorsque ma vision sera concrétisée, les TPE et PME de notre pays auront la liberté d’adhérer ou pas à une convention collective !

Durant les quatre jours de débats, j’ai soutenu la démarche de la ministre Muriel Pénicaud, car elle va dans le bon sens… Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°89