VIDEO 3 – QUESTIONS ET RÉPONSES DES EXPERTS
Nous avons bénéficié de l’expertise de trois avocats (g à d) maître William Healing, maître Andrew Tingley et maître Katie Newbury
Réunion sur les conséquences du Brexit – Londres, 2 juillet 2016
VIDEO 3 – QUESTIONS ET RÉPONSES DES EXPERTS
Nous avons bénéficié de l’expertise de trois avocats (g à d) maître William Healing, maître Andrew Tingley et maître Katie Newbury
Réunion sur les conséquences du Brexit – Londres, 2 juillet 2016
VIDEO 2 – TEMOIGNAGE
Patricia Connell, franco-britannique, déléguée consulaire UDI s’était engagée dans la campagne du Remain
Réunion sur les conséquences du Brexit – Londres, 2 juillet 2016
VIDEO 1 – PRESENTATION
Olivier Cadic accueille la communauté française à l’Imperial College
Réunion sur les conséquences du Brexit – Londres, 2 juillet 2016
Lire : l’HEBDOLETTRE n°62 – 15 juillet 2016
Edito de l’HebdoLettre n°62
Communiqué de l’ensemble des sénateurs du groupe UDI-UC, en réaction à l’attentat à Nice :
“C’est sidérés et horrifiés que nous avons appris le dramatique et sanglant attentat qui a frappé Nice cette nuit et causé tant de victimes.
Nos pensées vont d’abord à leurs familles et à leurs proches. Nous leurs disons toute notre immense peine et les assurons de notre soutien.
Nos pensées vont également à l’ensemble de celles et ceux qui assurent notre sécurité et se battent pour sauver des vies. A nos forces de l’ordre sur-sollicitées et exténuées, aux soignants mobilisés pour le pire, à l’ensemble des secours, nous disons notre reconnaissance.
“Du fanatisme à la barbarie, il n’y a qu’un pas”, écrivait Diderot. La barbarie a frappé cette nuit. Elle a frappé des femmes, des enfants, des hommes venus célébrer, dans un moment festif, notre fête nationale.
C’est à nouveau un symbole de la République et de ses valeurs qui est touché.
Restons unis, droits, debouts, forts, autour de notre drapeau et de notre devise Liberté, Egalité, Fraternité, autour de notre République, autour de notre nation.
Nous devons mener avec détermination, et par tous les moyens possibles, une lutte contre l’obscurantisme, contre le fanatisme.
Notre pays va avoir besoin de force et de courage. Les sénateurs centristes feront, au Parlement et sur notre territoire, tout ce qui est en leur pouvoir pour contribuer à donner à la France les moyens de cette lutte.” Découvrir l’HebdoLettre n°62
Le président du Sénat a reçu les sénateurs du groupe UDI-UC élus en 2014 pour recueillir leurs suggestions d’amélioration du travail parlementaire après vingt mois d’exercice. Nous avons été très sensibles à cette démarche, ainsi qu’à son écoute.
Gérard Larcher a défendu l’idée européenne en soutenant que revenir sur Schengen serait un non-sens parce que “l’Europe ne doit pas être le bouc émissaire de nos faiblesses”.
(à l’image) Intervention devant mes collègues du groupe UDI-UC au Sénat sur la stratégie à adopter lors de la discussion du projet de loi El Khomri qui débutera le 13 juin prochain dans l’hémicycle.
Nous sommes tous d’accord pour adapter notre code du travail aux nouvelles réalités du monde économique et aller vers davantage de simplification.
A l’occasion du 90ème anniversaire de sa Majesté la Reine Elizabeth II, j’ai participé à la garden party qui s’est tenue à Paris à la Résidence de l’ambassadeur de Grande-Bretagne, Sir Julian King.
Son Excellence Bernardino Regazzoni nous a fait l’honneur d’accueillir le groupe d’amitié interparlementaire à l’ambassade de Suisse.
A l’ordre du jour, l’ouverture programmée de la Maison de Suisse à Paris, juste pour le début de l’Euro de football. Coïncidence, cette Maison est installée en face de Bercy…
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J’ai reçu deux représentants convaincus et enthousiastes du METI, le Mouvement qui fédère les entreprises de taille intermédiaire (ETI), fondé en 1995 par un homme remarquable, Yvon Gattaz.
(à l’image) Guillaume Lidon, chargé des relations institutionnelles et Alexandre Montay, délégué général qui bataillent pour améliorer l’écosystème du “Mittelstand” français.
(g à d) mes collègues Jean-Marc Gabouty et Jean-Baptiste Lemoyne, aux côtés de Jean-Denis Combrexelle, président de la section Sociale du Conseil d’Etat, ancien directeur général du Travail.
Alain Milon, président de la CAS, commission des Affaires sociales, a eu la bonne idée d’inviter Jean-Denis Combrexelle au Sénat pour un petit-déjeuner de travail. Ce dernier nous déclaré : “Les modifications du droit du travail sont incessantes. Les entreprises ne suivent plus, même les grandes”.
Rencontre avec Jean-Pascal Sibiet, président de Franco-British Connections. Son programme Young Leaders vise à créer un réseau pour les 28-40 ans afin de raffermir les liens franco-britanniques.
Jolie consécration pour ce projet lors du 34ème Sommet franco-britannique tenu le 3 mars 2016 à Amiens, puisqu’il figure dans le relevé de décisions au chapitre “Rapprochement de nos sociétés civiles”.
Intervention au nom du groupe UDI-UC. Voir le compte-rendu : “Loi Travail : mon discours au nom du groupe UDI-UC (Vidéo)”
J’ai souligné que la France était un cas isolé en Europe par son incapacité à réformer son droit du travail et que nous avions un double problème : le poids de la réglementation et l’absence de dialogue social constructif.
Au Sénat (g. à d.) Alain Thévenot, conseiller consulaire EAU Oman et président de l’UFE Abu Dhabi ; général Philippe Boutinaud, commandant la brigade des sapeurs-pompiers de Paris ; Olivier Cadic.
La réputation d’excellence méritée du corps des sapeurs-pompiers de Paris dépasse largement nos frontières, comme je l’ai récemment constaté au Chili. Cette expertise mériterait d’être mieux valorisée ou “exportée” à l’étranger.
Le 14 juin et les jours suivants, j’ai défendu divers amendements. Ainsi, avec mon collègue Michel Canevet, nous nous sommes élevés contre l’ajout de dispositions dans le code du travail lorsqu’elles figurent déjà dans le code pénal (ex : le harcèlement). Simplifions !
Nous avons aussi proposé de substituer le seuil de 11 salariés par celui de 50, en cohérence avec la définition de la TPE donnée par l’Union européenne.
Quant à la réforme de la médecine du travail, j’ai rappelé que l’Education nationale, premier employeur de France, n’avait pas de médecine du travail !
Après huit années d’une présidence remarquable, Geneviève Garrigos (à droite de l’image) quitte la tête de d’Amnesty International France.
Tous mes vœux accompagnent la nouvelle présidente, Camille Blanc, dans l’exercice de son mandat.
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Réunion du conseil d’administration de l’UFE, Union des Français de l’étranger, autour de son président, Gérard Pélisson.
La dynamique enclenchée par François Barry de Longchamps et Marc Boudin produit déjà des effets. Nous avons pris acte d’une progression encourageante du nombre de nos adhérents.
L’arrivée de partenaires prestigieux consolide les fondations de l’association !
Rencontre avec son Excellence Ramón de Miguel, ambassadeur d’Espagne en France, lors de la journée mondiale des Tapas.
Je me suis exprimé en faveur de la création d’un “moteur franco-espagnol” dans le domaine du tourisme européen.
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Avec Ivan Communod et Stephane Zibi, fondateurs de Bettr, une plateforme d’aide à la création et à la gestion d’entreprise.
Leur objectif est de proposer un “véritable guichet unique” numérique pour toutes les démarches et de permettre ainsi de créer une entreprise en quelques clics.
Six mois après ma précédente visite à Agadir, j’ai revu Jean-Claude Rozier (à droite), conseiller consulaire et président de l’UFE Agadir, ainsi que Pascal Capdevielle (à gauche), conseiller consulaire UDI, que je remercie d’être venu de Fès tout spécialement pour débattre avec Jean-Claude des attentes et des préoccupations des Français du Maroc (lire : Déplacement au Maroc – Agadir / 10 & 11 oct. 2015).
Comme la fois précédente, mon déplacement fut dense et témoin de projets remarquables. J’ai eu le plaisir de retrouver Marc Peltot (à droite ci-dessous), consul général de France, qui m’a permis d’être reçu par les autorités locales dès mon arrivée.
J’ai ainsi eu le privilège de rencontrer Mme Zineb El Adaoui (à l’image), Wali de la région Souss Massa, qui a dressé le portrait de toutes les opportunités d’investissements et de villégiature offertes localement. Elle a par ailleurs mis l’accent sur les conditions d’accueil et de résidence des personnes âgées. Outre les infrastructures de santé (j’ai visité le CHU en cours de construction), les conditions de vie à Agadir sont propices à l’éclosion d’une “silver economy”. Ce constat dans un climat de forte baisse de la fréquentation touristique.
Journées “L’Art d’entreprendre” (IFA)
J’ai participé à trois tables rondes sur l’art et la manière d’entreprendre, un événement organisé par l’Institut français d’Agadir, les 27 et 28 mai.
Dans le cadre de la première table intitulée “Entreprendre : début et fin d’un projet”, j’ai partagé mon expérience, allant de la création à la vente, d’une place de marché internet dédiée à la carte électronique.
La seconde table ronde avait pour sujet “De l’entrepreneuriat à la politique”, un thème évidemment de prédilection, tandis que la dernière réunion avait pour titre : “Et demain…?”, une belle opportunité de décrire ma vision des emplois du futur.
Félicitations à Franck Patillot (à droite sur l’image), directeur de l’IFA, pour la tenue de ces quatre journées passionnantes consacrées à l’entrepreneuriat sous toutes ses facettes. Elles ont rencontré tout le succès espéré.
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Belma – conserverie de poissons
Visite de l’entreprise Belma qui est passée sous le contrôle majoritaire du groupe Chancerelle à Douarnenez, leader français des sardines en conserve via sa marque Connétable.
Chez Belma à Agadir, sardines et maquereaux sont préparés et mis en boîtes aux marques de grandes enseignes, avec le même savoir-faire qu’en Bretagne.
Belma produit 70 millions de boites par an et emploie 1100 personnes sur le site.
Arnaud Marty, directeur général, a mis en perspective ses atouts (qualité et coût de la main d’œuvre, flexibilité des horaires, cadre de vie), avec certaines difficultés logistiques ou réglementaires.
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A Ouled Teima, visite du site de conditionnement de la filiale marocaine du groupe coopératif agroalimentaire Maïsadour (Mont de Marsan).
Frédéric Faillières, DG de la société Maïsadour-Maroc et délégué de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) à Agadir, se félicite que son entreprise respecte toutes ses obligations sociales (contrats de travail, cotisations sociales…), à la différence de certains de ses concurrents locaux.
Alors, pour rester compétitif le site privilégie les produits à forte valeur ajoutée, comme la production de framboises. Actuellement, 2/3 de la production sont destinés au marché britannique.
(A l’image) Avec Frédéric Faillières et Marc Peltot, consul général, nous avons évoqué les standards réclamés par la grande distribution et leur nouvelle orientation vers des produits de gamme supérieure.
(à l’image) Marc Peltot, consul général de France à Agadir et Carole Josse, consule adjointe, m’ont permis d’échanger avec les représentants de la communauté française (élus, associations…) et des chefs d’entreprises qui opéraient notamment dans les secteurs du tourisme, de la pêche et de l’agriculture.
La visite du consulat général m’a conduit à dialoguer avec les agents en charge des différents services. Chacun a pu me faire part des difficultés quotidiennes auxquelles le poste est confronté : mariages gris, pourcentage élevé de dossiers de mauvaise qualité aux visas (nombreux faux documents…), recrudescence des cas sociaux…
J’ai porté l’attention sur les mariages forcés, d’autant que j’ai récemment interpellé le gouvernement par une question écrite (QE n° 19041). Où finit le mariage arrangé et où commence le mariage forcé? La question peut se poser ! En France, la lutte contre ce type de pratiques contraires à la dignité humaine est au point mort.
Les observations des agents m’ont été utiles pour éclairer ma réflexion dans le cadre des débats au Sénat sur la proposition de loi sur les fraudes aux aides sociales.
La section UFE Agadir, présidée par Jean-Claude Rozier, compte parmi les plus dynamiques du réseau.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, puisque l’association compte 923 adhérents et se constitue de 17 sections culturelles et sportives !
En effet, l’UFE Agadir déborde d’activités comme j’ai pu le constater en visitant leur salle Vera Cruz ou la Maison des associations.
Quand les membres ne sont pas au golf, au tennis ou en randonnée, ils se retrouvent à Vera Cruz pour de joyeuses parties de pétanque, ping pong, belote, ou tarot. Les tempéraments plus artistiques trouvent satisfaction au sein d’ateliers chant, danse, dessin, poterie, théâtre….
De plus, le guide de l’adhérent regorge d’offres préférentielles.
Félicitations au président, à son bureau, ainsi qu’à tous les dévoués bénévoles pour ces formidables accomplissements.
En plein centre d’Agadir, l’UFE a récemment repris une bibliothèque “pour tous”.
La littérature populaire représente le cœur de cible de cette enseigne.
Jean-Claude Rozier, conseiller consulaire et président de l’UFE Agadir, souhaitait me faire découvrir cet endroit parfaitement complémentaire de la médiathèque de l’institut français d’Agadir.
L’Université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir est un établissement public qui accueille 110.000 étudiants. L’université dispose de 84 structures de recherche et offre 13 formations doctorales.
Une réunion avec le président Dr. Omar Halli et les trois vice-présidents de l’université, dont le Pr. Omar Akhayat, chargé des projets, m’a permis de faire un tour d’horizon des coopérations universitaires en cours entre l’UIZ et les établissements d’enseignement supérieurs français.
Avec notre consul général, j’ai également assisté à une présentation du projet de faculté de médecine et celui du CHU.
Des professeurs de médecine sont actuellement formés à Lyon et il est prévu que la France fournisse des équipements et du matériel pédagogique.
Toutefois, pour la réussite du projet il parait essentiel au Dr. Omar Halli que des professeurs de médecine français puissent, au moins pendant les premières années, venir prodiguer des cours et diriger des TD.
Visite de chantier : faculté de médecine + CHU
La visite du chantier de la future faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir m’a permis de constater l’état d’avancement des travaux de l’établissement qui sera livré à l’été 2017.
Les cours commenceront à être dispensés dès la rentrée 2016 auprès d’une centaine d’étudiants dans les locaux d’une école d’ingénieurs, toute proche.
A terme, l’objectif est de former 3300 médecins par an pour passer statistiquement de 6 à 10 médecins pour 10.000 habitants.
Sur le terrain adjacent, le projet du futur CHU est en retard de quelques mois, les ouvriers en sont au stade des travaux de terrassement.
A noter que le futur centre hospitalier universitaire d’Agadir a été conçu pour une capacité de 841 lits.
Association Hayati – Protection de l’enfance
L’association Hayati accueille dans deux crèches des enfants de 0 à 6 ans dont les mères célibataires n’ont pas d’autre solution de garde pendant qu’elles travaillent. Ainsi Hayati prend soin de plus de 130 enfants défavorisés en bas âge.
J’avais effectué une première visite dans ces mêmes locaux en octobre 2015, où j’ai pu mesurer le sérieux du travail et la réalité de certains besoins.
Au cours d’une cérémonie émouvante, nous avons officialisé avec le consul général, Marc Peltot, le soutien du peuple français à cette association qui s’est concrétisé par l’attribution d’une subvention du Sénat.
Philippe Alleon, fondateur de l’UFE Agadir et son épouse Christine, font preuve de beaucoup de générosité et de ténacité pour faire fonctionner cette institution de protection de l’enfance.
J’ai eu le plaisir de leur remettre une médaille du Sénat afin de les remercier de leur engagement au service du plus grand nombre.
Le 29 juin dernier, notre commission des Affaires sociales (CAS) a entendu notre collègue Jean-Marie Vanlerenberghe lui présenter un rapport au nom de la MECSS (Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale).

Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais : “Au total, les prélèvements obligatoires affectés à la sphère sociale représentent 24,2 du PIB en 2015”.
Après examen de nos finances sociales, le sénateur déplore que les risques maladie, retraite et chômage enregistrent “encore des déficits trop élevés sans que la trajectoire de retour à l’équilibre, en particulier pour le risque chômage, ne soit clairement tracée”.
Après l’échec des négociations entre partenaires sociaux, actée le 16 juin dernier, la dette de l’assurance-chômage atteindra 30 milliards d’euros cette année (25,8 mds à fin 2015).
On s’alarme, mais on ne s’étonne plus : le 18 février dernier, lors de son audition devant la CAS, Vincent Destival, directeur général de l’Unedic, avait déclaré que “nous n’avons pas à ce jour d’horizon pour un retour à l’équilibre de nos comptes”.
Pendant nos échanges, je lui avais proposé que les gestionnaires de d’assurance chômage s’interdisent d’être en déficit. Idée que le directeur a écartée comme une mouche qui volète.
Personne ne maitrise plus un système dont le moteur s’est emballé, mais il serait de mauvais ton de vouloir en changer ! De manière symptomatique, une collègue communiste a proposé devant la CAS de taxer davantage les entreprises. Juste un peu bien sûr, de l’ordre de 0,5%.
Notre gouvernement n’aura pas le courage, lui non plus, de s’attaquer aux réformes de fond. Alors, on continue de creuser…
Notre dette sociale représente déjà plus de 10% du PIB ! Ce trou se chiffre à 220,3 milliards d’euros à fin 2015, soit 3,6 milliards de plus qu’en 2014. C’est la somme de tous les renoncements !
Depuis la fin de l’année 2014, le consulat d’Edimbourg était promis à devenir un consulat d’influence, par le transfert, dès ce mois de juillet, vers notre consulat de Londres de ses missions à l’égard des Français d’Ecosse. Ceux-ci s’en étaient immédiatement émus et une solution alternative et consensuelle n’a pas encore émergé (Lire : Consulat d’Edimbourg : plébiscite pour une solution « à l’allemande » du 21 décembre 2014).

A Edimbourg, le 30 juin au soir, 200 personnes ont participé à notre réunion publique UDI pour évoquer les conséquences du Brexit et le transfert programmé de certains services. (g. à d) David Lusseau, conseiller consulaire UDI Écosse ; Christian Allard, ancien député SNP du parlement écossais ; Patricia Connell, déléguée consulaire UDI Londres ; Olivier Cadic ; Christian Albuisson, conseiller consulaire Écosse
Le Brexit est venu rebattre les cartes.
Avant de me rendre à Edimbourg, le 30 juin dernier, j’avais demandé par courrier à Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, de suspendre le transfert de nos services (Lire la lettre). Dans le même temps, j’ai déposé cette question écrite au Sénat :
Question écrite n° 22585
Olivier Cadic attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’opportunité de geler la fermeture des services de chancellerie du consulat général de France à Édimbourg tant que toutes les conséquences du vote en faveur du Brexit ne seront pas connues.
Il souligne que cette fermeture est prévue pour le 30 juin et que nos compatriotes installés en Écosse vont donc devoir se rendre, dès le 1er juillet, à Londres pour obtenir un nouveau passeport ou le faire renouveler.
Il suggère que les circonstances exceptionnelles amènent le gouvernement français à surseoir à cette décision de transfert, dans l’attente que soient précisés le calendrier et les modalités de sortie de l’Union européenne pour le Royaume-Uni ou certaines de ses nations constitutives,
Il indique qu’au-delà de la communauté française, cette décision constituerait un geste symbolique fort à l’égard des Écossais qui se sont majoritairement prononcés en faveur du maintien de leur pays dans l’Union européenne.
Il l’interroge donc sur l’opportunité de stabiliser l’organisation de la représentation française en Écosse en attendant de connaître le calendrier et le périmètre exact de sortie de l’Union européenne des quatre nations du Royaume Uni.
Sortir de ses frontières devient un impératif vital pour nos entrepreneurs. C’est une évidence que confirment les chiffres du “Baromètre CCI International” que nous avons découverts le 27 juin 2016, lors de l’AG de CCI France International.

Arnaud Vaissié, président de CCI France International, coordonne un réseau de 113 CCI françaises à l’international présentes dans 83 pays
Pour la 4ème année consécutive, on constate l’optimisme des chefs d’entreprise lorsqu’ils ont déjà un courant d’affaires ou une présence à l’international. Dans les deux ans à venir, ils sont 60% à prévoir une augmentation de leurs ventes, tandis que 45 % d’entre eux envisagent une expansion de leur activité Export.
Soulignons que l’internalisation sert l’emploi en France : 57% de ces entrepreneurs envisagent de recruter du personnel en France (Lire Le Baromètre – juin 2016).
Malheureusement, 60% de nos PME (20 à 249 salariés) n’ont aucune présence à l’international (implantation ou chiffre d’affaires à l’export) !
La solution est pourtant à portée de main : le réseau CCI International et CCI France International a pour mission d’identifier les entreprises à potentiel d’internationalisation, déjà exportatrice ou non, pour les aider à orienter leur stratégie vers les marchés extérieurs, puis à pérenniser cette démarche.
On apprécie l’approche projective du réseau qui va à la rencontre des entreprises (par exemple, 640 “journées d’information pays” organisées en France en 2015), tout comme on salue les efforts des CCI FI pour faire rayonner la France dans le monde, en organisant chaque année des centaines d’événements sur tous les continents.
Le 13 juin 2016, lors de la discussion générale, avant le début des débats en séance sur la “loi Travail” (*), j’ai eu l’honneur de m’exprimer au nom du groupe UDI-UC.

“Chaque matin, 180 000 compatriotes quittent la France pour aller travailler en Suisse. Ils quittent ce code du travail au profit de celui-ci ! Si nous parvenons à faire ressembler le premier au second, nous aurons commis un choc de simplification !” (Olivier Cadic – Sénat – 13.06.2016)
J’ai souligné que la France était un cas isolé en Europe par son incapacité à réformer son droit du travail et que nous avions un double problème : le poids de la réglementation et l’absence de dialogue social constructif. Le premier est la conséquence du second.
C’est une solution propre à la France que de chercher à inscrire dans la loi tous les cas possibles. Le résultat, c’est un code du travail de plusieurs milliers de pages, devenu illisible et instable.
Voir la VIDEO (8m)
Olivier Cadic – Discours – Discussion générale :
C’est un constat difficile à admettre.
Pourtant, c’est la triste réalité. Nous sommes le dernier grand pays européen à ne pas réussir à engager les réformes nécessaires pour simplifier le droit du travail. Nous refusons de nous donner les moyens d’être à la hauteur du potentiel de notre économie.
Entre mi-2013 et mi-2015, la France a créé 57 000 emplois dans le secteur privé. C’est huit fois moins que l’Allemagne, dix fois moins que l’Espagne et cinq fois moins que l’Italie ! En revanche, notre pays a créé 200 000 emplois publics sur des postes de fonctionnaire ou des contrats aidés.
Le Président de la République se réjouit de nos résultats. Il inverse la formule de Talleyrand pour en faire : « Quand je me regarde, je me console ; quand je me compare, je me désole ! »
Quelle est la différence entre nos voisins et la France ? Leur capacité à réformer et à s’adapter au monde d’aujourd’hui.
(*) Projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs
En 4ème de couverture du Figaro du 6 juillet 2016, l’article intitulé :
Olivier Cadic : “Avec le Brexit, c’est l’inimaginable qui s’est produit !”
Pour le sénateur (UDI) des Français établis hors de France, ses compatriotes du Royaume-Uni restent très inquiets. D’autant qu’ils ne sont pas épargnés par les insultes xénophobes.
Lire l’article
Propos recueillis par Marie-Amélie Lombard-Latune
J’étais invité à débattre sur Public Sénat, le 28 juin dernier, sur le thème : Brexit : un sommet décisif.
Cinq jours après le référendum, qu’est-ce que le Royaume-Uni avait gagné ? Perte du triple A, velléités d’indépendance de l’Écosse, montée de la xénophobie. De plus, ceux qui ont milité pour le “out” n’ont aucun scénario de sortie. En fait, il n’y a même plus d’interlocuteur… Il est temps de fixer un cap à l’Europe, afin de lui redonner espoir.
Avec :
Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste
Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, député européen
Raquel Garrido, co-fondatrice du Parti de Gauche
Voir la vidéo
Avec Patricia Connell, déléguée consulaire UDI, nous avons programmé une réunion d’information à Bristol auprès de la communauté française pour répondre à ses interrogations et inquiétudes liées au Brexit.
Dimanche 10 juillet 2016 / 14h30 à 16h30
Bradbury Hall Centre
Henleaze United Reformed Church
Waterford Rd, Bristol, BS9 4BT
Avec la participation de Annie Burnside (fondatrice de l’Alliance Française) ; Nicolas Hatton, délégué consulaire et Trustee de l’École Française de Bristol ; Josette Lebrat (Consule honoraire).
Inscriptions sur https://www.eventbrite.com/e/brexit-quel-futur-pour-les-citoyens-europeens-de-bristol-et-bath-tickets-26375316281
Cette rencontre fait suite à nos réunions précédentes à Edimbourg et Londres, la semaine dernière, qui ont rassemblé plus d’un millier de nos compatriotes au total.
Avec Patricia Connell, déléguée consulaire UDI, nous avons programmé une réunion d’information à Leeds auprès de la communauté française pour répondre à ses interrogations et inquiétudes liées au Brexit.
Jeudi 07 juillet 2016 / 18h00 à 19h45
The Banqueting Hall
Leeds Civic Hall
Millennium Square
Leeds LS1 1UR
Avec la participation de Jeremy Burton (Consul honoraire)
Inscriptions sur : https://www.eventbrite.com/e/brexit-consequences-pour-les-francais-vivant-au-royaume-uni-tickets-26410499515
FOOT / Civic Hall se situe sur le Millennium Square où un écran géant permettra de suivre la demi-finale de l’Euro France-Allemagne en direct (à l’extérieur, mais avec des sièges).
Cette rencontre fait suite à nos réunions précédentes à Edimbourg et Londres, la semaine dernière, qui ont rassemblé plus d’un millier de nos compatriotes au total.
Lire : l’HEBDOLETTRE n°61 – 05 juillet 2016
Edito de l’HebdoLettre n°61
On se souviendra de l’annonce officielle du Brexit comme d’un moment de sidération général.
Etabli depuis près de vingt ans au Royaume-Uni, je vis désormais dans la plus totale incertitude sur ce qui va se passer, comme tous les Européens installés sur le territoire britannique. Et cela vaut également pour les Britanniques installés en Europe.
Dans mon précédent éditorial, je vous avais fait part des comportements xénophobes endurés par nos compatriotes pendant la campagne. Les actes de haine ont augmenté de 400% depuis le référendum !
David Cameron s’en est ému en les condamnant officiellement en séance au parlement.
Face aux injures ou aux provocations, j’ai appelé chacun à ne jamais baisser les yeux et ne pas hésiter à porter plainte.
Les Européens de Grande-Bretagne traversent une épreuve. Avec Patricia Connell, déléguée consulaire UDI de Londres qui s’est fortement engagée dans la campagne du IN, nous avons pris toute la mesure des craintes de nos compatriotes et cherché à y répondre.
Plus de 1000 personnes ont assisté à nos réunions publiques d’Edimbourg et de Londres… Lire la suite de l’édito et découvrir l’HebdoLettre n°61
J’ai demandé par courrier à Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du Développement international de surseoir à la fermeture des services de chancellerie du consulat général de France à Édimbourg.
En effet, à compter du 1er juillet, les Français d’Ecosse devront accomplir leurs formalités (renouvellement de passeport…) directement auprès du consulat français de Londres.
A l’heure où l’Ecosse se désolidarise du Brexit, il serait judicieux de suspendre le transfert de nos services vers Londres, en attendant de connaître les modalités de sortie.
En outre, ce report constituerait un geste symbolique fort à l’égard des Écossais qui se sont majoritairement prononcés en faveur du maintien de leur nation dans l’Union européenne, ai-je soutenu dans mon courrier au ministre.
J’ai repris cette demande dans une question écrite déposée au Sénat.
Lire : lettre à Jean-Marc Ayrault (pdf)
Sur les toits de Bruxelles, entouré de l’équipe UDI-Belgique (g. à d.) Olivier Benhamou ; Gauthier Bas ; Louise Decourcelle ; Anas Abdoun ; Caroline Laporte ; Olivier Cadic et Geoffrey Rolland.
C’est toujours un grand plaisir de retrouver l’équipe UDI-Belgique et Caroline Laporte, conseillère consulaire et coordinatrice UDI pour le Benelux. Ils m’ont une nouvelle fois préparé un programme exceptionnel.
Je veux les féliciter pour les efforts constants qu’ils déploient en faveur de notre communauté, malgré les obstacles de tous ordres et l’adversité politique constamment attisée. A l’image de Caroline, l’intégrité, le dévouement et la compétence sont les seules couleurs qui figurent sur leur blason.
Audience avec le vice Premier ministre belge
Au palais d’Egmont, rencontre avec Didier Reynders, vice Premier ministre belge des Affaires étrangères et des Affaires européennes dans l’actuel gouvernement Michel.
Son expérience politique est conséquente, puisqu’il était précédemment ministre fédéral sans discontinuer de 1999 à 2011 dans six gouvernements d’affilé.
Nous partageons une même sensibilité de centre droit, puisque le Mouvement Réformateur libéral siège avec l’UDI au sein du même groupe européen, l’ALDE. Notre discussion sur des sujets de politique européenne fut très enrichissante.
Petit-déjeuner UDI-Eurocitoyen
Peut-on encore entreprendre en Europe ? Les jeunes doivent-ils quitter la France pour réussir ?
Intéressante problématique soulevée lors du “petit-déjeuner UDI-Eurocitoyen”, un rendez-vous européen régulièrement organisé par la délégation UDI Belgique et le parti ALDE.
J’étais aux côtés d’Igor Caldeira, secrétaire général du Lymec, pour cerner le thème de l’expatriation des jeunes entrepreneurs qui vivent dans un monde d’opportunités tous azimuts.
Félicitations à Caroline Laporte et aux membres de l’UDI-Belgique impliqués dans la réussite de cet événement : Louise Decourcelle, Gauthier Bas, Anas Abdoun, Geoffrey Rolland et Jean-Paul Judson.
Hommage aux victimes des attentats de Bruxelles
A la station de métro Maelbeek, j’ai rendu hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, en coopération avec les autorités communales belges à l’initiative de Caroline Laporte en sa qualité de conseillère de Police de la zone Bruxelles/Ixelles.
(g. à d.) Caroline Laporte ; Geoffroy Coomans de Brachène, Échevin de l’Urbanisme et du Patrimoine de la ville de Bruxelles ; Olivier Cadic ; James Chéron, conseiller régional Île de France.
L’attentat terroriste perpétré dans une rame de métro, le 22 mars dernier, a provoqué 30 morts et plus de 300 blessés.
Cet événement s’est déroulé une heure après les deux explosions sur le site de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem.
(à l’image) J’ai laissé un message d’espérance et de solidarité sur le mur du souvenir.
Inauguration d’un potager thérapeutique
Le 19 mai, j’ai eu le plaisir d’inaugurer un potager thérapeutique pour les personnes atteintes d’Alzheimer résidant à la Maison Saint-Joseph de Mouscron, où je m’étais rendu il y a six mois (“Déplacement en Belgique – Mouscron & Bruxelles (12 au 13 oct. 2015)”).
Sous un beau soleil, la plantation d’un “premier Cerisier St Joseph” symbolisait l’aboutissement d’un projet formidable porté par le directeur de la Maison, Wim Vellemans, et toute son équipe médicale, soignants et bénévoles qui travaillent à Herseaux. Je les en félicite vivement.
L’institution abrite 275 personnes âgées, admises quel que soit leur degré d’autonomie. Parmi ces résidents, 180 sont atteints de la maladie d’Alzheimer, dont 40% de Français.
Ce potager thérapeutique va les aider à maintenir une activité, à travailler leur réminiscence par l’évocation des potagers d’antan et encourager l’interactivité entre les participants.
Cette idée de potager, parrainée par la conseillère consulaire Caroline Laporte, a décroché une aide financière de la part d’un jury d’élus consulaires de l’UDI Monde, en charge d’affecter ma réserve parlementaire.
(à l’image) En présence de Caroline Laporte, j’ai remis à Wim Vellemans un Certificat attestant du soutien du peuple français grâce à une dotation d’actions parlementaires du Sénat (la “Réserve”).
J’adresse mon meilleur souvenir à Roland Liénard-Weydts, Christian Horrie, Olivier Benhamou, Jean Luc Debaisieux, Jean Rene Bruneel et Bernard Barroo.
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Déjeuner aussi convivial que constructif réunissant plusieurs directeurs de maisons médicalisées de la région mouscronnoise (Institut Montfort, St Joseph, CHM…) et de l’équipe des jardiniers en charge du potager thérapeutique pour les résidents de la Maison St Joseph.
Ils réalisent tous un travail exceptionnel au service d’autrui, non sans ingéniosité pour pallier des moyens contraints et la variété des problématiques : handicap léger, handicap lourd, prise en charge des polyhandicapés qu’ils soient enfants ou adultes, traitement de l’Alzheimer…
Audience auprès de son Excellence
J’ai fait la connaissance de Mme Claude-France Arnould, ambassadeur de France auprès du Royaume de Belgique.
Sécurité, économie, francophonie et Europe sont ses priorités pour servir la France dans le Royaume de Belgique.
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L’Accueil des Françaises de Bruxelles
L’association réunissant les Françaises de Bruxelles avait organisé un délicieux déjeuner bruxellois, préparé par ses membres !
Elles m’ont présenté leur nouveau site internet, élégant et interactif, qui rappelle que leur association rayonne à travers de nombreux projets et événements depuis 60 ans ! http://www.accueil-bruxelles.be
A cette occasion, en présence de Mme le consul général de France, Marie Christine Butel, j’ai remis à Isabelle Lefébure, présidente et Catherine Coste, secrétaire générale, un Certificat attestant du soutien du peuple français à l’action de l’Accueil des Françaises de Bruxelles (ASBL), puisque l’association a bénéficié d’une dotation parlementaire du Sénat.
J’ai été invité par Frédérique Lefevre, DG de Business France Benelux, à une conférence sur le thème de la contrefaçon industrielle organisée à l’attention de la communauté des Volontaires Internationaux en Entreprise (VIE) de Belgique, dans les locaux de la CCI France-Belgique.
Le bureau bruxellois de Business France et la section belge des conseillers du Commerce extérieur de la France (CCEF) sont à l’initiative de cet événement, auquel participaient Corinne Berrios, DG de Chanel Benelux et Etienne Rousseau, general manager d’Assystem Belgium et président de la section belge des CCEF.
Invité à conclure la rencontre, je me suis adressé aux VIE avec ma vision d’entrepreneur, insistant sur l’importance des processus internes dans les organisations. Les “fuites” menacent les entreprises de voir leurs produits contrefaits par des “vrais” produits. A cet égard, l’impression 3D va constituer un nouveau défi à relever.
Par ailleurs, les consommateurs ont leur rôle à jouer dans la lutte contre la contrefaçon qui, au-delà de mettre en péril nos industries, contribue à financer le crime organisé.
L’envie d’entreprendre est un brasillement intérieur menacé par de nombreux éteignoirs, comme un plan de carrière assuré dans une multinationale. Jean-Marc Besnier a fait exception, en abandonnant ses responsabilités managériales pour mettre cap sur le Chili, en août 1990, au moment où débute la guerre du Golfe.
Le Chili, il n’y aurait jamais pensé sans sa femme, Veronica. Sur place, il découvre qu’il y a “tout à faire”, une aubaine pour un entrepreneur dans l’âme. Il prospère aujourd’hui dans l’industrie vitivinicole et l’agriculture (Partner SA), ainsi que dans la potabilisation d’eau (Acuatierra).
Notre communauté a heureusement profité des talents de gestionnaire de Jean-Marc qui concède modestement qu’il aime “les choses bien faites”.
Durant huit années de présidence, il a restructuré l’Union des Français du Chili, afin qu’elle retrouve un équilibre financier, perdu depuis des années. Il s’est aussi impliqué dans la Chambre de commerce franco-chilienne qu’il préside depuis trois ans dans le but de la rendre financièrement autonome, tout en rehaussant la qualité de ses services.
Jean-Marc Besnier cultive la liberté d’entreprendre, comme la liberté intellectuelle : “ce qui m’attire à l’UDI est avant tout la diversité des courants libéraux qui y cohabitent et la liberté d’expression qu’on y trouve”.
Jean-Marc est le 35ème conseiller consulaire UDI. Il vient d’être désigné délégué UDI-Santiago.
J’étais l’invité du journal de midi sur le plateau de LCI, samedi 25 juin 2016, sur ce sujet : L’Europe prépare l’après Brexit.
J’ai ainsi pu donner mon analyse du vote, évoquer les diverses inquiétudes des Européens habitant au Royaume-Uni et aussi dénoncer les actes et paroles xénophobes à leur égard. Face à des comportements racistes les expatriés doivent porter plainte et ne jamais baisser les yeux.
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J’étais invité à débattre sur Public Sénat, le 27 juin dernier, sur le thème : L’union européenne face au défi du Brexit,
avec Jean-Yves Leconte, sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France ; Robert Rochefort, député (Modem) Européen ; Christopher Dembik, économiste à la Saxo banque.
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