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Liban – Médias – Fra’ Jean-Louis Mainguy

Architecte visionnaire, élu des Français de l’étranger et chevalier de l’Ordre souverain de Malte, Jean-Louis Mainguy laisse le souvenir d’un homme de foi et d’humanité profonde.

Merci à May Makarem pour ce portrait, hommage vibrant à sa vie et à son action, publié dans L’Orient-Le Jour (17 août 2025) :

“Du créateur Jean-Louis Mainguy à l’homme de foi Fra’ Jean-Louis”

Son œuvre, tant artistique que spirituelle et civique, a laissé une empreinte mémorable au Liban et au-delà.

Architecte d’intérieur, décorateur, scénographe, Jean-Louis Mainguy était pour beaucoup un « alchimiste », aménageant les espaces en y insufflant émotion et rêve. Ancien directeur adjoint de l’École des arts décoratifs et directeur de la section architecture intérieure à l’Académie libanaise des beaux arts (ALBA – Université de Balamand), il était également conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’étranger de 2006 à 2021 et président de l’Union des Français de l’étranger au Liban, décrit par l’UFE « comme un leader visionnaire, généreux et humain, ayant marqué durablement le paysage franco-libanais » par sa défense des droits et des intérêts des Français établis hors de France. Dans un hommage sur les réseaux sociaux, le sénateur français Olivier Cadic, qui le connaissait depuis 19 ans, se souvient de lui comme d’un « homme d’une grande indépendance d’esprit qui savait toujours préserver son intégrité et défendre ses convictions avec calme et détermination ». Lire la suite de l’article de L’Orient-Le Jour du 17 août 2025.

Médias – “Le sénateur Olivier Cadic souligne que Taïwan est un symbole de liberté dans le monde” (RTI – 15/07/2025)

Article RTI :

“Olivier Cadic, vice-président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat français, membre de l’Alliance interparlementaire sur la Chine (IPAC) et qui a effectué plusieurs visites à Taïwan, a récemment accordé une interview à l’agence de presse taïwanaise CNA.

Selon Olivier Cadic, la force du Parti communiste chinois est peut-être illusoire, car elle ne repose pas sur le soutien populaire, ne tolère pas la diversité des opinions personnelles et repose sur la peur. Il a déclaré : “Taïwan est beaucoup plus fort qu’il n’y paraît, il faut faire en sorte que la Chine ne cherche pas à entrer par la force à Taïwan car elle aurait trop à perdre, le jeu n’en vaudrait pas la chandelle. C’est tout ce travail de dissuasion que nous devons entreprendre.”

Concernant la résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations unies, votée en 1971, Olivier Cadic s’est dit admiratif des Parlements des pays qui avaient voté des textes ces derniers mois, afin de clarifier que la résolution 2758 ne traitait pas de la question de Taïwan. Il considère qu’en France, il faudrait d’abord qu’il y ait un consensus inter-partis avant de soumettre un tel texte au Parlement, ce qui constitue un défi dans un contexte où la scène politique française est très divisée à ce sujet, mentionnant le récent rapport de LFI appelant à la relance de la coopération franco-chinoise. Il a souligné que le Sénat français avait toutefois d’ores et déjà adopté à l’unanimité, en mai 2021, une résolution soutenant la participation de Taïwan aux organisations internationales.

Enfin, Olivier Cadic a assuré Taïwan de son soutien et a déclaré : “Taïwan représente cet élan démocratique qui nous inspire tous”, rappelant que le gouvernement chinois ne pouvait pas empêcher les parlementaires étrangers de se rendre à Taïwan”.

Lire l’article sur le site RTI : Le sénateur Olivier Cadic souligne que Taïwan est un symbole de liberté dans le monde (15.07.2025)

Médias – Olivier Cadic : « Il ne tient qu’à nous d’élever notre effort de défense pour être souverains. C’est l’autonomie stratégique, dont parlait le Président dès 2017 » (Public Sénat – 03/07/2025 – Vidéo 5’15)

Le 1er juillet, Sébastien Lecornu est venu au Sénat pour faire un point sur le budget des armées devant notre commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées (vidéo).

Dans le prolongement de l’audition du ministre des Armées, j’ai répondu à Quentin Calmet (Public Sénat) sur les questions que suscitent l’objectif de réarmement, en évoquant également Taïwan et nos otages en Iran.

J’ai répondu aux questions suivantes de Quentin Calmet :

> Au sujet des commandes, Sébastien Lecornu a dit : « l’ensemble des retards au premier semestre ont été largement rattrapés ». Est-ce qu’il vous a rassuré cette semaine en audition ?

> Un autre sénateur, Dominique de Legge, a dit « il y a 8 jours, ce n’est pas le discours que nous avons entendu au Bourget, soit c’est nous qui vous racontons des carabistouilles, soit c’est vous qui n’êtes pas dans la bonne vision de ce qui se passe et des choses qui remontent ». Vous faites plutôt confiance au ministre ?

> Le ministre a annoncé que les armées seront épargnées par l’effort budgétaire. C’est une bonne nouvelle ?

> On voit que les États-Unis demandent aux alliés de l’OTAN de passer à 3,5%, voire 5%, leur budget de défense dans le PIB d’ici 2035. La France est à 2%. Est-ce atteignable, est-ce souhaitable ?

> Qu’est-ce que vous répondez à tous les critiques qui ont dit qu’il y a une forme de vassalisation de l’Europe, suite au dernier sommet de l’OTAN. Donald Trump en est reparti victorieux, comme s’il avait pu imposer sa volonté aux pays européens. C’est une mauvaise lecture de la situation ?

> (autonomie stratégique) Même si c’est pour acheter des armes américaines ?

> On voit une inquiétude sur une possible escalade en mer de Chine ces prochains mois autour du sort de Taiwan. Vous avez interrogé spécifiquement le gouvernement sur ces sujets cette semaine. Qu’est-ce que vous avez eu comme réponse ?

> On a appris ces dernières heures que les Français, Cécile Kohler et Jacques Paris, otages en Iran depuis plus de trois ans sont inculpés d’espionnage pour le Mossad, de complot pour renverser le régime et de corruption sur terre. Qu’est-ce que ces chefs d’inculpation vous évoquent-ils ?

Médias – “Nucléaire iranien : l’impasse de la dissuasion”

Nucléaire iranien : l’impasse de la dissuasion

Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France et Président du groupe France-Pays du Golfe au Sénat.

Article publié dans l’infolettre UDI du 27 juin 2025

Les frappes récentes d’Israël et des États-Unis sur des infrastructures militaires iraniennes viennent rappeler une vérité brutale : la paix ne peut reposer sur l’ambiguïté stratégique ni sur l’impunité.

En ripostant à des agressions directes ou indirectes menées par l’Iran et ses relais régionaux (Hamas, Hezbollah, Houtis…), Israël et les États-Unis ont signifié que la terreur ne peut devenir une norme de gouvernance internationale.

Ces événements tragiques posent une question fondamentale : le nucléaire militaire constitue-t-il une assurance-vie pour les régimes autoritaires ?

L’Iran, tout en clamant sa volonté pacifique, continue de progresser vers un seuil critique. Il espère sans doute que la possession de l’arme atomique lui garantirait une impunité comparable à celle dont jouit la Corée du Nord. Mais ce calcul est non seulement cynique, il est dangereux pour tous !

Car la bombe ne protège pas contre les soulèvements intérieurs, elle n’efface pas les aspirations démocratiques de peuples opprimés, et elle ne garantit aucune prospérité. Elle ne fait qu’alimenter les tensions régionales, encourager la prolifération, et rendre chaque crise potentiellement apocalyptique.

L’Europe ne peut rester spectatrice. Elle doit rappeler que la stabilité ne se décrète pas par la peur mais se construit sur la liberté, l’État de droit et la coopération. À cet égard, la France doit rester ferme dans son opposition à toute forme de prolifération, tout en soutenant les forces démocratiques iraniennes qui aspirent à un avenir débarrassé de la répression et de l’isolement.

Le Sénat, à travers nos débats, a rappelé que l’inaction serait une complicité. Nous devons, plus que jamais, refuser le chantage atomique et promouvoir une diplomatie exigeante, appuyée sur une défense crédible, mais aussi sur une vision : celle d’un Proche-Orient libéré de la terreur et de la menace nucléaire.

Médias – « 50 ans de l’ANEFE : un tournant pour l’enseignement français à l’étranger » (Expat.com – 22/05/2025)

Merci à Julien Faliu (Expat.com) de m’avoir donné l’opportunité de présenter l’ANEFE et ses perspectives. Après avoir permis la création de dizaines d’établissements, l’ANEFE a fait évoluer ses statuts, en 2024, de manière à pouvoir faire bénéficier les établissements de ses conseils pour le montage des dossiers permettant d’obtenir la garantie de l’État dans le cadre du nouveau dispositif géré par l’AEFE.

Extrait de l’article :

À l’occasion de ses 50 ans, l’Association Nationale des Écoles Françaises de l’Étranger (ANEFE) met en lumière un demi-siècle d’engagement au service de l’éducation francophone à l’international. Depuis 2021, elle est présidée par Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France, qui œuvre depuis 2014 pour renforcer le lien entre la France et ses communautés expatriées. Dans cet entretien, il revient sur les missions de l’ANEFE, son évolution récente, les défis du réseau éducatif français à l’étranger et les ambitions portées pour les années à venir.

Pourriez-vous décrire les missions de l’ANEFE ? Quel est le rôle de l’ANEFE au conseil d’administration de l’AEFE, l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger ?)
L’ANEFE est représentée au conseil d’administration de l’AEFE par son Secrétaire général qui peut intervenir uniquement en qualité d’expert et exclusivement dans le domaine de l’investissement immobilier.

Combien d’écoles françaises sont membres de l’ANEFE, dans quels pays ?
Depuis 2020, c’est l’AEFE qui présente en commission interministérielle les dossiers des écoles françaises souhaitant obtenir la garantie de l’État français pour leurs emprunts contractés pour développer leurs projets immobiliers. Cependant, l’ANEFE continue à gérer les dossiers antérieurs à 2020 pour lesquels la garantie de l’État a été obtenue, et ce pour une cinquantaine d’écoles qui se situent sur les cinq continents. La gestion de ces dossiers se poursuivra jusqu’en 2050.

Lire la suite de l’entretien

GIA France-Pays du Golfe – Solidarité avec le Qatar – Communiqué

COMMUNIQUE DE PRESSE

Frappes de missiles iraniens sur le territoire qatari : le groupe d’amitié France-Pays du Golfe exprime sa solidarité avec le Qatar

Olivier Cadic, président du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Golfe du Sénat, exprime sa solidarité pleine et entière à l’égard du Qatar et de ses habitants à la suite des frappes conduites par l’Iran contre les forces américaines basées au Qatar.

Affirmant son attachement à la sécurité et à la souveraineté du Qatar, comme de l’ensemble de ses partenaires du Conseil de coopération du Golfe, le président du groupe d’amitié appelle l’ensemble des acteurs à la retenue et à la désescalade en vue de trouver une solution diplomatique à ce conflit.

Le groupe d’amitié France-Pays du Golfe s’était rendu au Qatar en avril dernier, où il avait rencontré notamment le Premier ministre et le Ministre des Affaires étrangères, ainsi que le Président du Conseil de la Shoura.

Communiqué publié sur le site du Sénat, le 24 juin 2025

Médias – Olivier Cadic : “Pour Israël, la meilleure défense, c’est la surprise” (Public Sénat – 18 juin 2025 – Vidéo 41m)

Ce 18 juin, suite à la séance des Questions d’actualité au gouvernement, je me suis rendu sur le plateau de Public Sénat pour débattre avec mes collègues Hélène Conway-Mouret, Valérie Boyer et Ahmed Laoudj de trois sujets, au micro de Tâm Tran Huy.

D’abord, le conflit Iran-Israël.
J’ai constaté que nous vivons une nouvelle escalade qui en appellera une suivante.
Comme l’a rappelé Hélène Conway-Mouret, elle et moi, nous représentons, à la fois, nos compatriotes en Iran et en Israël et nous sommes très soucieux de leur sécurité.
Il est un fait que le régime des mollahs crée depuis 1979 du chaos dans la région et alimente le terrorisme. La politique de l’otage étant une forme de terrorisme : deux citoyens français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont détenus en Iran depuis trois ans, nous l’avons rappelé.

Puis, le conflit Ukraine-Russie.
Ce même jour, en début d’après-midi, Rouslan Stefantchouk, président de la Rada, parlement ukrainien, était venu dans l’hémicycle nous inviter à soutenir son pays et saisir les avoirs russes `
Il faut évidemment durcir nos sanctions, tout en se préparant au pire face à des états expansionnistes qui nous attaquent déjà au quotidien, via la guerre hybride.

Enfin, le conclave sur les retraites.
Devant l’enlisement des négociations entre partenaires sociaux, un principe de réalité s’impose à nous. Pensons qu’en 1970, il y avait 3000 centenaires ; ils sont 42.000 aujourd’hui. Leur nombre double allègrement tous les dix ans.

Médias – Olivier Cadic : “On imagine mal Israël se confronter seul à l’Iran” (Public Sénat – 20 juin 2025 – Vidéo 26m)

Ce 20 mars, j’étais l’invité d’Oriane Mancini sur Public Sénat, dans son émission “Bonjour chez vous !” pour traiter de l’actualité internationale.

Extrait de Public Sénat :

Donald Trump a annoncé hier soir qu’il prendrait sa décision dans les deux prochaines semaines quant à une éventuelle intervention des États-Unis dans le conflit opposant l’Iran à Israël. Selon Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) représentant les Français établis hors de France, cette déclaration constitue une « démonstration de puissance… pour montrer que Trump est en capacité d’épauler Israël ». Il souligne également l’asymétrie du rapport de force entre les deux pays : « Israël, pays de 10 millions d’habitants attaque directement l’Iran, pays de 92 millions d’habitants ». Dès lors, ajoute-t-il, « on imagine mal Israël se confronter seul à l’Iran ». Concernant les objectifs de ce conflit, le vice-Président de la Commission des Affaires étrangères juge qu’il est ambitieux pour Israël « de faire tomber le régime iranien à distance ».

Conflit Israël-Iran, position de la France, dispositifs de rapatriement, guerre en l’Ukraine, sommet de l’OTAN… j’ai répondu aux questions suivantes de la part d’Oriane Mancini, Quentin Calmet et Jefferson Desport :

> Donald Trump dit qu’il donnera sa réponse pour une attaque des États-Unis en appui d’Israël d’ici deux semaines. Est-ce que cela montre qu’il hésite ou, au contraire, qu’il veut remettre de l’incertitude dans le conflit ?

> Selon vous, quel était le but de guerre quand Israël a attaqué : démanteler le programme nucléaire iranien ou faire tomber le régime ?

> L’Iran promet de riposter en cas d’attaque américaine, est-ce que vous craignez des attaques iraniennes contre des bases américaines dans les États du Golfe ?

> Au début des frappes, Emmanuel Macron disait soutenir Israël. Ces derniers jours, il dit qu’il faut une désescalade et qu’Israël ne doit frapper que des cibles nucléaires. Vous la trouvez si claire que cela, la position de la France ?

> Aujourd’hui à Genève, il a une réunion des ministres des affaires étrangères français, allemand et britannique qui rencontrent leur homologue iranien avec la cheffe de la diplomatie européenne. Est-ce que vous pensez que les trois ministres vont convaincre les Iraniens de quelque chose ?

> La conférence des Nations unis pour une solution à deux états a été reportée. Est-ce qu’il faut que la France reconnaisse l’État de Palestine dans un futur très proche ?

> Quelle est la situation de nos compatriotes en Israël et en Iran ?

> Hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a proposé des solutions pour évacuer nos ressortissants. Qu’est-ce que vous pensez de ces annonces ? Est-ce que c’est réaliste de voir nos ressortissants en Iran faire le chemin par la route (vers l’Arménie et la Turquie) ?

> Qu’est-ce que vous savez du profil de ces 900 Français ou binationaux qui sont toujours en Iran ?

> 150.000 de nos ressortissants en Israël peuvent sortir par la route en gagnant la Jordanie et l’Égypte, où des vols continuent d’être opérés. Qu’est-ce qu’on peut dire de cette solution proposée par l’exécutif ?

> Est-ce que vous êtes directement amené à conseiller ces Français ? Qu’est-ce que vous avez pu faire dans la situation actuelle ?

> La France consacre déjà 2,1% de son PIB à sa Défense. Pensez-vous qu’elle aura les moyens d’une telle ambition, sachant qu’elle cherche par ailleurs 40 milliards d’économies ?

> A La Haye, un prochain sommet de l’OTAN réunira les alliés. Avec la menace de désengagement de Trump, est-ce que vous pensez que l’article 5 du traité qui incarne la solidarité militaire est toujours d’actualité ou est-elle fragilisée ?

> Est-ce que l’Ukraine a raison de craindre que le conflit entre Israël et l’Iran ne la relègue au second plan ?

> Cette semaine au Sénat, il y avait Rouslan Stefantchouk, président de la Rada, le parlement ukrainien. Il a lancé un appel. Que peut faire le Sénat français aujourd’hui ?

Médias – “Avec ce président et ce nouveau gouvernement, l’espoir existe” (MTV Liban, 27/04/2025)

Accueilli par Nadia Chaaya, présidente du groupe Les Indépendants à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE), pour mon 7ème déplacement au Liban.

À la faveur de cette nouvelle visite, Marianne Zouein, m’a interviewé pour MTV lors du journal de 19.45, le 27/04/25 (lien).

VERBATIM

Comment voyez-vous la situation au Liban ?

Il y a une grande attente évidemment sur les réformes économiques, mais on sait qu’il y a beaucoup de défis pour le gouvernement. Le Hezbollah a failli entraîner tout le Liban dans la guerre. Aujourd’hui, la question est qu’il y a eu un accord qui a été passé. Ce qu’il faut c’est que ça se concrétise. Il faut aussi un changement dans le fonctionnement politique, c’était les accords de Taëf.

Vous venez de visiter les six pays du Golfe, alors quelles opportunités pourraient-ils offrir au Liban et y-a-t-il des conditions ?

Ce que j’ai ressenti c’est qu’il y avait une inquiétude très forte que la fenêtre qui était ouverte puisse se refermer. Avec ce président, avec ce nouveau gouvernement, l’espoir existe. On peut le faire. Cependant, si le Hezbollah reste armé, qu’est-ce qui aura réellement changé ? Qu’est-ce qui vous prouve que si vous mettez de l’argent sur le Liban, dans trois mois, dans six mois, neuf mois, cela ne recommence pas ? Et donc à nouveau des destructions. La chance ne passe qu’une fois. Et donc, il faut savoir la saisir. Évidemment, il faut que ça vienne du Hezbollah, il faut qu’ils aient cette sagesse de couper le cordon.

Comment cette intention peut-elle devenir des actions concrètes ? Y-a-t-il un calendrier bien clair ?

On voit que les choses vont aller très vite. L’année prochaine, il y aura de nouvelles élections au Liban et donc dans quelques mois la campagne va redémarrer. Est-ce qu’on peut imaginer que cette campagne se fera avec un Hezbollah toujours armé ? Non. Évidemment. Il faut que ça aille très vite.

Vous avez toujours soutenu le besoin impératif pour la justice, pour les familles des victimes du port, alors quels changements voyez-vous aujourd’hui ?

J’ai vu des sourires sur des visages qui voulaient dire qu’il y avait un espoir, que la justice s’était remise en route, qu’il y avait un nouveau ministre de la Justice dont les premières décisions avaient entraîné de la confiance, qu’un juge recommençait son action.

Médias – “Le ministre des Affaires étrangères Lin remercie la France pour son attention à la paix dans le détroit de Taiwan” (Taiwan Info, 14/04/2025)

Taiwan Info reprend les déclarations du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, que j’avais interrogé au Sénat, le 9 avril dernier, suite aux exercices militaires engagés par la Chine autour de l’Ile de Taiwan et la publication d’un communiqué commun des ministres des Affaires étrangères du G7, en réaction (compte-rendu).

Lire l’article Le ministre des Affaires étrangères Lin remercie la France pour son attention à la paix dans le détroit de Taiwan

Extrait :

« La France est opposée à toute modification unilatérale du statu quo dans le détroit de Taiwan, y compris par la force ou la coercition », a déclaré Jean-Noël Barrot, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, le 9 avril à Paris. Une déclaration saluée à Taipei par le ministre des Affaires étrangères, Lin Chia-lung.

Jean-Noël Barrot était auditionné par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat français, et répondait à une question du sénateur Olivier Cadic.

Les ministres des Affaires étrangères des pays membres du Groupe des Sept (G7) se sont récemment exprimés au sujet des exercices militaires à grande échelle menés les 1er et 2 avril par la Chine autour de Taiwan, a rappelé Jean-Noël Barrot. Dans une déclaration commune publiée le 6 avril, le ministre français et ses homologues ont en effet exprimé leur « profonde inquiétude concernant les actions provocatrices de la Chine, plus particulièrement les récents exercices militaires à grande échelle autour de Taiwan (…), qui augmentent les tensions entre les deux rives du détroit et mettent en péril la sécurité et la prospérité mondiales ».

Lorsqu’ils se sont rencontrés au mois de mars à Charlevoix, au Canada, les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ont en outre adopté une déclaration sur la sécurité et la prospérité maritimes, en particulier la sécurité maritime dans le détroit de Taiwan et en mer de Chine méridionale, a souligné Jean-Noël Barrot.

Qui plus est, le déploiement en Indo-Pacifique du groupe aéronaval français « a permis de réaffirmer l’attachement de la France au droit international, à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, et à la liberté de navigation », a insisté le chef de la diplomatie française. Lire la suite

Médias – “Arnaque, phishing, rançongiciels : les Français pris pour cible” (Public Sénat, 04/04/2025)

Public Sénat :

Internet, appel téléphonique, réseaux sociaux, les arnaques se multiplient. Des particuliers aux entreprises, en passant par les mairies ou les hôpitaux, personne n’est à l’abri.

Dans ce nouveau numéro de Dialogue Citoyen, cinq Français témoignent de leur expérience. Entre simple gêne et vraie escroquerie, ils décrivent le mode opératoire des arnaqueurs.

Comment la loi peut-elle limiter ces abus ? Le législateur a-t-il pris conscience de l’ampleur du phénomène ? Pourquoi les outils mis en place peinent-ils à être opérants ? Et que peuvent faire les élus face à une menace technologique toujours plus simple à mettre en place.

Invités de Quentin Calmet, les sénateurs Olivier Cadic, Olivia Richard et Pierre-Jean Verzelen répondent en direct aux questions des Français.

Médias – Kit de survie : « Quand une population est préparée, elle n’est pas en mode panique », salue le sénateur Olivier Cadic (Public Sénat, 28/03/2025)

“Pour que les populations soient préparées en cas de crise, la Commission européenne conseille aux citoyens d’avoir un « sac de résilience » avec tout ce qu’il faut pour tenir, en cas de catastrophe naturelle… ou de guerre. « Le but n’est pas de faire peur aux gens », soutient le sénateur LR Cédric Perrin, mais « d’anticiper les situations ». La France prépare un livret de survie, sur le modèle suédois”.

Article publié par François Vignal sur Public Sénat, le 28/03/2025

Extrait

« Se préparer à toute éventualité, c’est toujours salutaire », réagit pour sa part Olivier Cadic, vice-président de la commission des affaires étrangères et sénateur représentant les Français établis hors de France, « c’est le rôle d’un gouvernement de permettre aux gens d’être résilients, si jamais il n’y a plus de courant, plus d’eau, plus de système bancaire, en cas d’attaque cyber ». « On peut avoir une crise par une attaque cyber, c’est une évidence. On a eu 30 hôpitaux dont l’activité a été interrompue du fait d’une cyber attaque ces deux dernières années. Si ce n’est pas des actes de guerre, qu’est-ce que c’est ? » demande Olivier Cadic, qui a présidé la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, adopté en mars par le Sénat. « Quand une population est préparée, elle n’est pas en mode panique », ajoute le sénateur du groupe Union centriste, qui soutient que « si on est informé par avance, on sait comment réagir ».

Un livret pour « aider la population à mieux se préparer pour tout ce qui peut arriver »

Lors du débat sur l’Ukraine, le 4 mars dernier, au Sénat, Olivier Cadic, a amené avec lui, à la tribune, le fameux livret suédois, qui a même été édité en français. « Il est destiné à aider la population à mieux se préparer pour tout ce qui peut arriver », expliquait le sénateur, qui l’avait remis au premier ministre François Bayrou, l’appelant à s’en « inspirer ». Le gouvernement a justement, dans ses cartons, un projet de livret de ce type. « Il semblerait que cette idée fasse son chemin. Le gouvernement a annoncé qu’il envisageait aussi de proposer un livret. Ça me semble très pertinent », salue Olivier Cadic. « D’un point de vue de la résilience, la prise de conscience potentielle de difficultés, par la distribution de ce petit livret, me semble une bonne chose », salue également Cédric Perrin.

Lire l’article Kit de survie : « Quand une population est préparée, elle n’est pas en mode panique », salue le sénateur Olivier Cadic

Médias – “Guerre en Ukraine, défense européenne… pourquoi Macron cultive son rôle de chef des armées“ (BMFTV, 18/03/2025)

Article de Marie-Pierre Bourgeois, publié sur le site BTFTV, le 18 mars 2025, intitulé “Guerre en Ukraine, défense européenne… pourquoi macron cultive son rôle de chef des armées”.

Extraits :

“Depuis le 13 février dernier et l’appel entre Vladimir Poutine et Donald Trump qui a marqué un renversement d’ampleur sur la scène internationale, Emmanuel Macron s’est démultiplié en endossant ses habits de chef des armées.

“La nature a horreur du vide”, décrypte le centriste Olivier Cadic, vice-président de la commission de la Défense au Sénat auprès de BFMTV.com. “Les États-Unis se détournent de l’Union européenne, regardent vers l’Asie, la Russie.”
“On a besoin d’un nouveau leader sur le continent et ça Macron l’a bien compris”, estime ce parlementaire.”

Lire l’article Guerre en Ukraine, défense européenne… pourquoi Macron cultive son rôle de chef des armées sur le site de BFMTV

Médias – “Narcotrafic : la lutte à tout prix ?” (Arte – 17 mars 2025 – Vidéo 22m)

Tous les moyens sont-ils bons pour lutter contre le narcotrafic ? C’était le débat proposé par Arte, dans son émission 28 minutes, animée par Elisabeth Quin, ce 17 mars.

Un débat qui reprend de la vigueur depuis que la proposition de loi visant “à sortir la France du piège du narcotrafic” est aux mains de l’Assemblée nationale, après avoir été votée par le Sénat, le 4 février (voir mon intervention en discussion générale).

En qualité de vice-président de la commission d’enquête sur le narcotrafic, j’ai été invité à débattre de certains dispositifs du texte qui font polémique avec Carbon de Seze, avocat pénaliste et membre du Conseil national des Barreaux et Clotilde Champeyrache, économiste et maîtresse de conférences au CNAM.

Nous avons principalement abordé ces trois points :
. L’isolement carcéral des grands narcotrafiquants qui va prendre forme au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe
. L’appel aux repentis et leur protection, ainsi que celle de leurs proches
. Le dossier « coffre », réclamé par les magistrats et les policiers, qui permet de ne pas révéler tous les détails de l’enquête aux avocats.

Médias – Guerre en Ukraine (Public Sénat – 5 mars 2025)

En 2017, lors du discours de la Sorbonne, le Président de la République avait indiqué la nécessité d’avoir une Europe de la Défense, Il a été un visionnaire. Aujourd’hui j’attends un discours de vérité et qu’il permette de nous projeter dans le futur. Si nous voulons la paix, il faut préparer la guerre.

Sénat – Rwanda – Tribune RDC

Je suis allé au Rwanda et au Nord Kivu (Zaïre) dès 1989. Un voyage qui m’a beaucoup marqué.

Je suis revenu à Kigali pour commémorer le 30ème anniversaire du génocide des Tutsi (lire : en circonscription au Rwanda – Kigali & Tumba (5-9 avril 2024).

J’étais aux côtés, entre autres, de Stéphane Séjourné, ministre des Affaires étrangères, Hervé Berville, secrétaire d’État, de trois députés dont Astrid Panosyan, désormais ministre de l’Emploi, et de Yonathan Arfi, président du Crif.

L’antitutsisme est l’équivalent de l’antisémitisme.

J’ai été frappé par la campagne de presse orchestrée, lors de la commémoration, par la RDC, avec le soutien d’une agence de presse française très influente.

Je vous joins cette tribune collective parue dans Libération, car il m’apparaît comme pour leurs auteurs que : “Comme en 1994, notre devoir est d’alerter le public sur l’aveuglement qui conduit à ignorer cette montée des périls.”

Tribune du 26 février 2025 : “Crise en République démocratique du Congo : il faut regarder la situation en face“.

J’espère que cette fois, la France ne sera pas du mauvais côté de l’histoire.

Médias – “La Syrie à la croisée des chemins avec son environnement régional”

La Syrie à la croisée des chemins avec son environnement régional

Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France et Président du groupe France-Pays du Golfe au Sénat et Fadi Georges Comair, Professeur des Universités, Président du PHI-UNESCO (2019-2023)

Tribune pour la Newsletter de l’UDI – fév. 2025

Deux mois après la chute du régime de Bachar al-Assad le 8 décembre 2024, la Syrie traverse une période de transition complexe, marquée par des défis politiques, sécuritaires et humanitaires.

Le régime en place issu de la coalition insurgée, dominée par Hayat Tahrir al-Cham (HTC), ancienne branche d’Al-Qaida en Syrie, tente de se présenter sous un jour nouveau, comme une force capable d’unifier le pays et de rétablir les services publics de base.

Cela crée des opportunités pour la stabilisation et le développement à condition que ce pays adopte une Politique de Distanciation vis-à-vis de son environnement régional.

Pour sortir de la crise actuelle, la Syrie doit adopter une approche en plusieurs étapes :

La priorité du régime doit être dans la rédaction d’une nouvelle constitution qui promeut l’équitabilité du système politique entre les différentes communautés du pays. Cela pourrait se réaliser dans le cadre d’un équilibre entre les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires. Ce système de Fédération communautaire conduirait à construire un État stable.

Cette démarche nécessite une politique de sécurité efficace renforcée par une armée unifiée loin des conglomérats des milices en place dans le pays, des institutions solides et une diplomatie active.

C’est le préalable pour mener des réformes susceptibles de renforcer l’efficacité et la transparence des institutions publiques.

Le nouvel état syrien doit mettre en place des politiques spécifiques pour garantir la sécurité et les droits des minorités, à savoir les Kurdes, Chrétiens d’Orient et Alaouites. La protection des minorités est essentielle pour assurer la stabilité du pays. Une politique de réintégration et de protection des droits de ces populations est nécessaire pour éviter les conflits internes.

Enfin, le régime doit développer une diplomatie active pour établir des programmes de retour sécurisé et de réintégration pour les déplacés syriens. Il est impératif de coopérer avec les autorités libanaises pour faciliter le retour des réfugiés établis au pays du cèdre.

La conférence internationale sur la Syrie, prévue à Paris le 13 février 2025, vise à aborder plusieurs de ces enjeux cruciaux pour l’avenir du pays en transition.

C’est une étape majeure dans la mobilisation de la communauté internationale aux côtés du peuple syrien, visant à coordonner l’aide internationale et à soutenir la transition vers une paix durable.

Lire l’article La Syrie à la croisée des chemins avec son environnement régional sur le site de l’UDI

Médias – Ukraine : “En cas d’accord de paix, l’envoi d’une force d’interposition en Ukraine sera incontournable”, estime le sénateur Olivier Cadic (Public Sénat – 17 fév. 2025)

Article d’Henri Clavier, publié par Public Sénat, le 17 février 2025 :

Ukraine : “En cas d’accord de paix, l’envoi d’une force d’interposition en Ukraine sera incontournable”, estime le sénateur Olivier Cadic

Alors que les Etats-Unis et la Russie entament, ce mardi 18 février, des discussions pour rétablir leurs relations diplomatiques, le sort de l’Ukraine inquiète. Interrogés sur un éventuel envoi de troupes en Ukraine, les sénateurs de la commission des affaires étrangères défendent l’idée d’envoyer un contingent pour fournir des garanties de sécurité, mais seulement en cas d’accord acceptable pour les pays européens.

« Je ne pense pas que l’envoi de troupes au sol soit un moyen pour rentrer à la table des négociations », explique le sénateur socialiste et membre de la commission des affaires étrangères et de la défense, Rachid Temal. « C’est impossible que l’Ukraine et l’Europe ne soient pas à la table des négociations, ça ne passe pas que par l’envoi de troupes », continue le sénateur socialiste. « Les Européens sont des partenaires indispensables pour la paix en Ukraine, ils auront voix au chapitre », abonde le sénateur centriste, Olivier Cadic. Les sénateurs pointent notamment l’implication des pays européens dans les opérations de reconstruction de l’Ukraine. La Pologne a d’ores et déjà écarté la possibilité d’intervenir tandis que l’Allemagne juge ces discussions « prématurées ». La question pourrait se poser de manière différente en cas d’accord pour un cessez-le-feu.

Les sénateurs favorables à l’envoi d’une force d’interposition en cas d’accord de paix satisfaisant
« En cas d’accord de paix, l’envoi d’une force d’interposition en Ukraine sera incontournable », estime Olivier Cadic qui insiste sur la nécessité de conclure un accord permettant à l’Ukraine de s’appuyer sur d’importantes garanties de sécurité pour l’avenir. « S’il y a un accord de paix sur la délimitation des frontières, il serait impératif d’avoir des garanties de sécurité et donc d’envoyer des troupes françaises en Ukraine », affirme Rachid Temal. Plutôt que de participer directement au conflit, les pays européens pourraient surtout envoyer des contingents dans le cadre d’une force d’interposition comme celle présente au Liban. « Il faudra des forces pour préserver l’Ukraine et ne pas répéter l’épisode de 2014 avec la Crimée, la Russie ne s’arrêtera pas », prévient Olivier Cadic. « Il est hors de question de déployer nos soldats dans le cadre d’un accord bancal qui permettrait à la Russie de préparer sa prochaine guerre. Il nous faut penser de façon stratégique, c’est-à-dire penser au coup d’après ; ce n’est que dans une perspective de moyen à long terme que peut s’envisager le déploiement de soldats européens », explique Cédric Perrin.

Dos au mur, la mise à l’écart des Européens par les Etats-unis pourrait relancer les projets de développement d’une industrie de la défense européenne et d’une armée commune. « Votre diplomatie n’existe pas si vous n’avez pas d’armée pour l’accompagner si on veut peser diplomatiquement il faut avoir une structure de défense », plaide Olivier Cadic.

Lire l’article Ukraine : “En cas d’accord de paix, l’envoi d’une force d’interposition en Ukraine sera incontournable”, estime le sénateur Olivier Cadic sur le site de Public Sénat.

Médias – « French politicians hail Taiwan’s freedom » (Taiwan News – 6 fév. 2025)

« Les politiques français célèbrent la liberté à Taiwan »

Ce 4 février à Paris, les membres du groupe d’amitié France-Taiwan, présidé par Jean-Baptiste Lemoyne, ont été invités par Clémentine Pei-Chih Hao, ambassadrice de Taiwan en France pour célébrer la soirée du Nouvel An lunaire sous le signe du Serpent.

Nous sommes venus en nombre pour marquer notre soutien et avons eu le plaisir de retrouver nos anciens collègues Alain Richard et André Gattolin ainsi que plusieurs députés emmenés par Marie-Noëlle Battistel, présidente du Groupe.

Kelvin Chen de Taiwan News a relaté la soirée.

Article (traduit en français) :

Les parlementaires français expriment leur solidarité avec Taiwan face aux menaces chinoises.

TAIPEI (Taiwan News) – Les législateurs français ont fait l’éloge de la liberté et de la démocratie de Taïwan lors d’un banquet du Nouvel An lunaire organisé mardi par le bureau de représentation de Taipei en France.

L’ancien président du groupe d’amitié de Taïwan du Sénat, Alain Richard, a déclaré que les relations bilatérales continueraient de s’approfondir, même au niveau politique, a rapporté l’AIIC. Il a souligné que le gouvernement français est récemment devenu plus disposé à dialoguer avec le gouvernement taïwanais. Il a déclaré que la France était préoccupée par la propagande politique et les campagnes de désinformation de la Chine.

Olivier Cadic, vice-président de la commission sénatoriale des affaires étrangères et de la défense, a déclaré que les Taïwanais ont démontré que la démocratie favorise la croissance, permettant à Taïwan de devenir l’une des 20 premières économies du monde.

Cadic a déclaré : « En quelques années seulement, Taïwan est devenu un phare de liberté. Il incarne maintenant la préservation de la liberté face aux menaces.” Il a suggéré à Taïwan de faire réaliser à la Chine que l’attaquer serait trop coûteux.

Marie-Noelle Battistel, présidente du groupe d’amitié de Taïwan de l’Assemblée nationale, espérait que la Chine n’envahirait jamais Taïwan. “Une telle situation déstabiliserait le monde, donc chaque fois qu’il y aura une opportunité, nous soutiendrons Taïwan pour l’aider à participer à des événements internationaux, tels que l’Assemblée mondiale de la santé”, a déclaré Battistel.

Les éloges des élus viennent alors que le soutien du public français à Taïwan augmente. En décembre, un sondage de la Fondation Descartes a révélé que près de 80 % des Français pensent que l’avenir de Taïwan devrait être décidé par les Taïwanais.

Lire l’article French politicians hail Taiwan’s freedom sur le site Taiwan News

Médias – “Budget : François Bayrou échappe à la censure” & “Agriculture : un projet de loi pour sortir de la crise” (Public Sénat – 7 fév. 2025 – Vidéo 26’)

Le 7 février, j’ai participé à l’émission Parlement Hebdo animée par Kathia Gilder et Alexandre Poussart pour débattre  avec Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis, présidente de la commission des affaires économiques.

Deux thèmes au programme : le budget, définitivement adopté par le Parlement, sans que le gouvernement de François Bayrou ne soit censuré, et le projet de loi d’orientation agricole, dont l’examen venait de débuter au Sénat.

J’ai répondu aux questions suivantes des deux journalistes :
. Pour éviter la censure, François Bayrou a réussi là ou Michel Barnier avait échoué, est-ce que vous souhaitez que les socialistes, qui n’ont pas voté la censure, rejoignent le bloc central ?
. Le président du groupe centriste, Hervé Marseille, dit il faut faire un contrat avec les socialistes pour éviter la censure plus durablement. Vous parlez d’oukases des socialistes, on a l’impression que cela peut être compliquer de dialoguer avec eux ?
. Bernard Arnault, milliardaire et patron d’LVMH, estime que l’effort exceptionnel demandé aux grandes entreprises va pousser à la délocalisation. Est-ce que c’est un manque de patriotisme économique ?
. Ce choix de François Bayrou d’aller vers un débat sur l’identité nationale, l’immigration, est ce que cela correspond à un mouvement international de durcissement du discours sur l’immigration qu’on voit en Europe et aux Etats-Unis et qui favorise les partis d’extrême droite ?
. Est-ce que l’objectif de la majorité de droite sénatoriale est de faire primer la compétitivité de l’agriculture française sur l’écologie ?
. A propos des prix planchers, est-ce qu’il faut aller vers une agriculture encore plus administrée et encadrée par la puissance publique ?
. Certains accords de libre échange mettent en colère nos agriculteurs, comme le Mercosur. Est-ce que cette ouverture aux marchés internationaux fragilise notre agriculture française ?
. Il y a pourtant des produits indésirables qui ne respectent pas les normes imposées à nos agriculteurs ?