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Turquie – Délégation de la Grande Assemblée nationale de Turquie

Ce 9 décembre, dans le cadre du groupe d’amitié France-Turquie présidé par mon collègue Jean-Claude Requier, j’ai participé au déjeuner offert à une délégation de députés de la Grande Assemblée nationale de Turquie, conduite par M. Gulpinar, président du groupe d’amitié Turquie-France, en visite officielle en France du 6 au 9 décembre.

Ce déjeuner fût l’occasion de revenir sur la rencontre que nous avions eu le 20 octobre dernier à l’invitation de l’ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, d’une délégation de la sous-commission d’enquête et de recherche sur le racisme et l’islamophobie émergents dans les pays européens qui dépend de la Commission d’enquête sur les droits de l’homme de la Grande Assemblée Nationale de Turquie (compte-rendu).

Qatar – 50ème anniversaire de l’accession au pouvoir de Sheikh Jassim bin Mohamed bin Thani

Le 8 décembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, je me suis rendu au Petit Palais à l’invitation de l’ambassadeur de l’État du Qatar en France S.E Sheikh Ali bin Jassim Al-Thani pour une réception organisée à l’occasion du 50ème anniversaire de l’accession au pouvoir de Sheikh Jassim bin Mohamed bin Thani, fondateur de l’État du Qatar.

Cette réception m’a permis de renouveler mes remerciements aux autorités qataries pour leur accueil lors du déplacement du Président de la République au Qatar, la semaine dernière (compte-rendu). +d’images

Éthiopie – Audition de l’ambassadeur de France

Ce 8 décembre, j’ai participé à l’audition de Rémi Maréchaux, ambassadeur de France en Éthiopie et délégué permanent de la France auprès de l’Union africaine, dans le cadre du groupe d’amitié France-Corne de l’Afrique présidé par mon collègue Cédric Perrin.

Nous avons notamment échangé sur la situation préoccupante en Éthiopie qui fait face à une violente insurrection armée dans la région du Tigré depuis novembre 2020.

J’ai interrogé l’ambassadeur sur la situation concernant le barrage de la Renaissance. Rémi Maréchaux anticipe une mise en route de la production d’électricité dans les prochaines semaines.

Nous avons également échangé sur les travaux d’infrastructures en cours à la résidence de France à Addis Abeba. +d’images

Venezuela – Rencontre avec Isadora Zubillaga

Je me suis entretenu ce jour avec Isadora Zubillaga, ministre des Affaires étrangères du gouvernement par intérim du Venezuela.

Nous avons axé notre entretien autour des trois points suivants :
– Renforcer notre soutien à la continuité constitutionnelle du président Juan Guaido
– Soutenir la reprise des négociations au Mexique ;
– Des élections présidentielles libres et équitables doivent voir le jour.

Oman – Réception à la résidence de l’Ambassadeur

Ce 9 décembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai conduit une délégation de sénateurs en réponse à l’invitation de S.E M. Ghazi Alrawas, ambassadeur du Sultanat d’Oman en France, pour un déjeuner en sa résidence.

J’étais accompagné du président délégué pour Oman, Hervé Maurey, et les sénateurs Remy Pointereau, président délégué pour Bahreïn, Guillaume Chevrollier, Fabrice Genet, Medevielle Pierre, Abdallah Hassani et Emmanuel Capus.

Notre délégation a été vivement intéressée par les opportunités d’échanges bilatéraux évoquées dans le cadre du plan Oman Vision 2040. +d’images

Proposition de résolution sur la Palestine – mon intervention pour le groupe UC – Video 8m

Ce 9 décembre, je suis intervenu pour le groupe Union centriste au Sénat dans la discussion générale sur la proposition de résolution du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologique « invitant le Gouvernement à relancer une initiative internationale multilatérale visant à la concrétisation d’une solution à deux États et à la reconnaissance d’un État palestinien par la communauté internationale, aux côtés d’Israël pour une paix juste et durable entre les peuples »

La proposition de résolution a été rejetée par le Sénat par 207 contre 93 pour.

Je n’ai pas pris part au vote, car j’ai considéré que cette proposition de résolution incitait davantage à la division plutôt que de concourir à l’unité et au dialogue nécessaire entre les parties.

Dans sa réponse, le ministre Jean-Baptiste Lemoyne a rappelé 3 évidences :
“La première, la France est et restera toujours l’amie du peuple palestinien comme l’amie du peuple israélien.”
“La deuxième, et Gilbert Roger le disait, la France est attachée de manière indéfectible à la sécurité de l’État d’Israël.”
“La troisième, c’est Olivier Cadic qui l’a cité, c’est que le conflit israélo-palestinien reste une question cruciale pour la France. Elle est au cœur des enjeux de paix et de stabilité au Proche-Orient.”

VERBATIM de mon intervention

Revue de presse – Suite à mon rapport sur les crédits de la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN)

Dans le cadre du projet de loi de finances 2022, j’ai présenté avec mon collègue co-rapporteur Mickaël Vallet, le 24 novembre, devant la commission des Affaires et de la Défense un rapport pour avis consacré au programme 129 « Coordination du travail gouvernemental » (compte-rendu).

Ce programme comprend les moyens destinés au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), les fonds spéciaux et les crédits du groupement interministériel de contrôle (GIC).

Nos remarques et suggestions ont été reprises par la presse :

La Lettre A : Les cyberattaques contre les ministères en hausse de 58 % en 2020. (02-12-2021)

Extrait : Chargée de contrer les attaques informatiques visant les réseaux de l’Etat, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) a connu une année 2020 particulièrement chargée. Selon les données que l’agence dirigée par Guillaume Poupard a transmises au sénateur Olivier Cadic, les cyberpompiers ont traité 128 incidents informatiques ciblant les ministères, contre 81 en 2019, soit une hausse de 58 %.
(…)
L’agence est beaucoup moins intervenue pour le compte du ministère des armées, une diminution qui ne laisse pas présager un nombre d’attaques en baisse. Le périmètre de l’Hôtel de Brienne est en effet couvert par le commandement de la cyberdéfense, mené par le général Didier Tisseyre. Or contrairement à celui portant sur l’année 2019, le rapport du sénateur Olivier Cadic occulte le nombre d’interventions réalisées par les cybermilitaires pour défendre leur ministère.
(…)
Enfin, si Olivier Cadic a vanté la réponse de l’Etat face aux cybermenaces, il a toutefois déploré le manque de financement du groupement d’intérêt public Acyma. Lire l’article

L’Usine digitale : Les ministères ont connu une hausse des cyberattaques de 58% en 2020. (02-12-2021)

Extrait : Les cyberattaques visant les ministères ont connu une augmentation notable pendant la pandémie de Covid-19 en 2020 (…) 128 incidents ont été relevés par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), contre 81 en 2019 (+58%).
(…)
La pression ne faiblit pas en 2021, bien au contraire. “Selon le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, sur les neuf premiers mois de l’année 2021, le nombre de cyberattaques recensées a doublé par rapport à celui qui avait été dénombré sur l’ensemble de l’année 2020”, a précisé Olivier Cadic, toutes cibles confondues. Lire l’article

Next Impact : Cybermalveillance.gouv.fr : un rapport parlementaire demande plus de moyens pour le GIP Acyma. (03-12-2021)

Extrait : Les sénateurs Olivier Cadic et Mickaël Vallet applaudissent le travail du groupement d’intérêt public (GIP) Actions contre la Cybermalveillance. Ce GIP ACYMA est derrière cybermalveillance.gouv.fr, site lancé en 2017 qui a connu une progression fulgurante.
(…)
Pour les auteurs du rapport parlementaire, il est désormais “urgent d’augmenter significativement ses moyens », pour les porter à au moins 3 millions d’euros. “Au vu des enjeux et de l’ampleur des risques encourus dans le champ cyber, un tel effort est indispensable et ne paraît pas hors de portée, surtout s’il est partagé entre ses différents membres”. Lire l’article

Siècle DigitalLes cyberattaques visent plus régulièrement les ministères français. (06-12-2021)

Extrait : 20 millions d’euros seront consacrés à la mise en place de solutions nationales automatisées comme la création d’une plateforme antivirus qui devrait être utile pour les ministères. En parallèle, le gouvernement souhaite également accélérer le déploiement de l’open source au sein de l’administration.
(…)
Pour ce qui est de 2021, les résultats sont déjà alarmants alors que l’année n’est pas encore terminée. “Selon le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, sur les neuf premiers mois de l’année 2021, le nombre de cyberattaques recensées a doublé par rapport à celui qui avait été dénombré sur l’ensemble de l’année 2020”, a précisé Olivier Cadic, l’un des sénateurs ayant travaillé sur ce rapport. Lire l’article

RAPPORT D’INFORMATION & LA SYNTHESE faits au nom de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées sur la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN), par MM. Olivier Cadic et Mickaël Vallet.

Disparition de la sénatrice Catherine Fournier

J’ai appris avec une immense peine le décès de notre collègue Catherine Fournier, emportée par une longue maladie après un combat courageux.

Suite au renouvellement sénatorial de 2017, je m’étais réjouis de son arrivée au sénat dans notre groupe UC. Elle avait fait le choix bien naturel de rejoindre notre délégation sénatoriale aux entreprises, puisqu’elle fut une remarquable cheffe d’entreprise.

Son mandat de maire de Fréthun (1995-2017) aura beaucoup compté dans son parcours. Les habitants de cette commune du Calaisis se souviendront combien Catherine cultivait la bienveillance et la disponibilité à l’égard de chacun.

Ils n’oublieront pas non plus que c’était une femme de tête qui ne mâchait pas ses mots et qui ne se laissait pas entrainer vers le fatalisme. Par exemple, celui du chômage.

Ainsi, en qualité de maire, Catherine a été à l’initiative des “Rencontres jobs transfrontaliers”, où il m’est arrivé d’intervenir. Chaque année, en octobre, des entreprises du sud-est de l’Angleterre, mais aussi de Belgique ou de la Côte d’Opale se déplaçaient jusqu’à Fréthun pour proposer des centaines de jobs ou de stages !

Catherine a également été le porte-étendard du “métro transmanche”, projet qui consistait à faire emprunter le tunnel sous la Manche à des trains régionaux, afin de créer une catégorie de travailleurs transfrontaliers entre la France et l’Angleterre, plus précisément entre le Kent qui manquait de main d’œuvre et la région des Hauts-de-France qui, elle, manque d’emplois.

Catherine ne s’est jamais départie de son volontarisme afin de dynamiser l’emploi, ni de sa culture du résultat, caractéristique de l’entrepreneur.

Élue sénatrice du Pas-de-Calais, elle a initié en mars 2019 un colloque intitulé “Brexit, le jour d’après : impact sur la vie économique française”, dont elle avait animé les débats. Nous avions exploré des pistes pour résorber le chômage grâce à la mobilité, notamment dans les Hauts-de-France.

Nous garderons en partage son lumineux et permanent sourire, tout comme son sens de l’humour, notamment lors de ses prises de parole en public pour raconter les péripéties d’une vie riche, accomplie et au service d’autrui.

Catherine va beaucoup nous manquer.

J’adresse à sa famille et ses proches mes plus sincères condoléances.

Algérie – Attentes prioritaires des Français établis en Algérie

À la veille d’une année importante pour la relation entre la France et l’Algérie et marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, Rachid Temal, président, nous a convié à l’assemblée générale du groupe d’amitié France-Algérie, ce 1er décembre.

Après avoir évoqué l’actualité de la relation bilatérale qui avait été commentée la semaine précédente par notre ambassadeur François Gouyette, en poste à Alger, le Président Temal m’a offert l’opportunité de partager lés principaux sujets de préoccupations de nos compatriotes établis en Algérie remontés par nos élus des Français de l’étranger : Radya Rahal (Alger), Ahmed Henni (Oran) et Sabri Mele (Annaba).

Il ressort un problème général lié à la mauvaise voire non application d’accords bilatéraux par l’Algérie.

Le premier d’entre-eux concerne les retraites des Français ayant cotisé au régime de la CASNOS (Caisse des non-salariés) pendant leurs années d’activité en Algérie.

Contrairement aux Français qui ont cotisé au régime général de la CNR (Caisse Nationale des Retraites), les cotisants à la CASNOS (commerçants, artisans, professions libérales) sont exclus du droit au transfert de leur retraite en France lors de leur retour définitif, car exclus de la convention franco-algérienne de sécurité sociale.

Il serait bon de pouvoir réparer cette situation qui pénalise ces compatriotes dont la plupart ont fait toute leur carrière en Algérie et n’ont pas de retraite française.

En matière d’Entraide judiciaire, la commission mixte chargée d’intervenir dans les (enlèvements) déplacements d’enfants ne se réunit plus.

La non application par l’Algérie de la convention concernant le transfert des dividendes crée un phénomène de double imposition.

Le Président Temal a pris ensuite les avis des membres pour déterminer les projets du groupe d’amitié pour 2022 en évoquant l’idée d’un colloque sur l’avenir de la jeunesse des deux pays.

J’ai évoqué mon projet « Visa Tech pour Vivatech » destiné à faciliter la venue des start-upers de la Tech algérienne au salon Vivatech, avec le concours de la chambre de commerce et d’Industrie algéro-française (CCIAF).

Le président Temal a accepté d’envisager une audition de Michel Bisac, président de la CCIAF.

E.A.U – Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Ce 1er décembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai eu l’honneur d’accueillir au Sénat une délégation du Bureau exécutif de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme des Émirats arabes unis, conduite par son directeur, Hamid Saif Alzaabi.

Étaient en outre présents mes collègues, Joëlle Garriaud-Maylam, présidente déléguée pour les Émirats arabes unis, Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït et Nathalie Goulet. +d’images

PLF 2022 – Mon rapport sur les crédits de la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN)

Le 24 novembre, avec mon collègue co-rapporteur Mickaël Vallet, j’ai présenté devant la commission des Affaires et de la Défense le rapport pour avis consacré au programme 129 « Coordination du travail gouvernemental » de la mission « Direction de l’action du gouvernement » (mon intervention).

Ce programme du projet de loi de finances 2022 comprend les moyens destinés au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), les fonds spéciaux et les crédits du groupement interministériel de contrôle (GIC) qui gère les demandes d’autorisation de mise en œuvre des techniques de renseignement émises par les services. Pour l’essentiel :

> Les moyens du SGDSN, qui comprend l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) sont confortés pour ce budget 2022. Cette progression du budget permettra une augmentation des effectifs de 77 ETP pour la cybersécurité et le financement de nouvelles missions.
> Nous saluons la création de l’agence VIGINUM qui aura pour mission de lutter contre les ingérences numériques étrangères et d’en informer les pouvoirs publics. Sa mise en place, à quelques mois de l’élection présidentielle était plus que nécessaire.
> La Présidence française de l’Union européenne au premier semestre 2022 doit constituer une fenêtre d’opportunité pour faire avancer les dossiers cyber au plan européen.
“Face à cette menace en expansion, l’Etat ne cesse d’adapter sa réponse, qui vise à renforcer la sécurité des acteurs publics et à accompagner les acteurs privés dans leur démarche de sécurisation. Mais beaucoup reste à faire.”

RAPPORT D’INFORMATION & LA SYNTHESE faits au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (1) sur la coordination du travail gouvernemental (cyberdéfense, SGDSN), par MM. Olivier Cadic et Mickaël Vallet

Qui est prêt à mourir pour Taïwan ? – RFI – Podcast (29′30)

La Chine de Xi Jinping accroît ces derniers temps la pression pour récupérer ce qu’elle considère être sa 23e province.

Ce 29 novembre, j’ai été invité par Adrien Delgrange dans son émission le Débat du jour sur RFI pour évoquer le soutien international grandissant dont bénéficie l’île de Taiwan, contre-modèle démocratique à l’autoritarisme chinois, où je me suis rendu début octobre avec notre délégation sénatoriale.

Retrouvez mes interventions sur PODCAST :
1️⃣ Pourquoi les États-Unis défendent-ils autant Taiwan, quel est leur intérêt ? (3’15)
2️⃣ Est-ce que vous vous êtes rendu compte de l’appréhension des Taïwanais sur place, lors votre voyage (8’10)
3️⃣ Pour défendre Taiwan, pensez-vous que Joe Biden, le président américain, irait seul au combat face à la Chine ? (15’22)
4️⃣ À quelle échéance la Chine pourrait-elle envahir Taïwan ? (22’50)
5️⃣ Jusqu’où pourra aller la reconnaissance de la France à l’égard de Taïwan ? (26’44)

➡️ Intervenants :
> Laurent Amelot, chercheur associé à l’Institut Thomas More et enseignant à l’Institut d’Étude des Relations Internationales (ILERI), spécialiste de la politique étrangère de la Chine, membre du groupe de réflexion Asie21
> Marc Julienne, chercheur, responsable des activités Chine au Centre Asie de l’IFRI
> Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, membre du groupe d’échanges et d’études Sénat-Taïwan

INFOLETTRE n°153 – Édito : Élections AFE : pour ne jamais revivre ça ! // FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER > Services > France Consulaire / Guide de l’expatriation // EN CIRCONSCRIPTION > MAROC : Tanger, Rabat, Casablanca (22 au 25 oct. 2021) / ÉMIRATS ARABES UNIS : Dubaï (5 au 7 nov. 2021) / ARABIE SAOUDITE : Riyad, Djeddah (8-13 nov. 2021) // MÉDIAS > Interpol sous influence ? (France24) / Chine : vers le pouvoir absolu de Xi Jinping ? (France24) / Protéger l’environnement orbital terrestre (Space News) // DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE > Chili / Djibouti / Koweït / Qatar / Taïwan / Turquie

Lire : l’INFOLETTRE n°153 – 29 novembre 2021Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°153

Élections AFE : pour ne jamais revivre ça !

Alors que le vote anticipé pour les élections des conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger s’est déroulé ce vendredi, on ne peut que constater à quel point nos critiques (Réforme Conway : l’usine à gaz, c’est maintenant ! – 9 juil. 2013) à l’égard de cette élection indirecte, aussi complexe qu’inutile, étaient fondées.

Mille-feuille électoral opaque, peu fonctionnel, la représentation des Français de l’étranger est sortie élargie mais pas grandie de la réforme de 2013.

La constitution des listes pour l’AFE s’est révélée mission impossible pour nombre de prétendants et a écarté des conseillers des Français de l’étranger méritants. Celles et ceux qui ont réussi à participer à cette course méritent d’autant plus nos félicitations.

En effet, la loi de 2013 a été écrite dans une logique bipolaire droite-gauche, sans anticiper les inévitables évolutions du paysage politique, aujourd’hui nettement plus fragmenté qu’en 2013. C’est plus que désolant, c’est à la limite de la contrariété avec le principe constitutionnel de pluralisme politique.

C’est la survivance de ce même clivage politique au Sénat, pourtant obsolète, qui a conduit, cette semaine, le groupe socialiste à constituer une nouvelle majorité sénatoriale de circonstance avec le groupe Les Républicains pour voter le rejet de la partie Recettes du budget de l’État, nous privant de la possibilité d’examiner l’ensemble du projet de loi de finances pour 2021. Le groupe Union centriste n’a pas pris part au vote. Au Parlement, on ne doit pas refuser de parler. Visuel HL125

L’AFE, enfin et si durement constituée, ne sera enfin composée que d’un échantillon non représentatif des conseillers des Français de l’étranger et de ceux qui les ont élus. De nombreux pays ne seront pas représentés, malgré leur poids ou leurs spécificités.

Cette seconde élection de l’AFE, trop complexe ne serait-ce que dans le système de vote, démontre une nouvelle fois que ce dispositif est mal pensé et est frappé d’un vice de fond législatif : le rétrécissement de l’AFE à 90 conseillers est illégitime.

Il faut démocratiser la représentation des Français de l’étranger en permettant toutes celles et tous ceux qu’ils ont choisis au suffrage universel direct de parler en leur nom, au sein d’une AFE qui s’en trouvera renforcée.

On fait confiance aux prochains membres de l’AFE pour s’approprier cette indispensable réforme, au sein d’une commission dédiée, afin que les aspirations des élus des Français de l’étranger soient prises en compte par les candidats à l’élection présidentielle, pour que nous ne revivions jamais ça. Découvrir l’InfoLettre n°153

Accueil d’une délégation de parlementaires du Bahreïn

Ce 25 novembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai accueilli au Sénat une délégation de parlementaires bahreïnie composée de :
. Ahmed Yusuf Alansari, président de la délégation bahreïnie, membre du Conseil des Représentants
. Mamdooh Abbas Alsaleh, membre du Conseil des Représentants
. Sawsan Mohamed Kamal, membre du Conseil des Représentants

Cette délégation était menée par l’ambassadeur Sh. Khalifa Ahmed Al Khalifa.

Cette rencontre s’est effectuée en présence de mon collègue Rémy Pointereau, président délégué pour le Bahreïn.

Je remercie également la députée Béatrice Piron, présidente du groupe d’amitié France-Bahreïn à l’Assemblée nationale, qui a accompagné la délégation toute la semaine passée en France, de s’être jointe à nous.

A la demande des parlementaires bahreïnis, nous avons prolongé cette rencontre autour d’un entretien sur la thématique de l’éducation et l’enseignement en France, notamment s’agissant des étudiants étrangers.

Cet entretien a été dirigé par mon collègue Stéphane Piednoir, rapporteur “Enseignement supérieur” à la commission de la Culture du Sénat, en présence d’Olivier Chiche Portiche, directeur de la coordination géographique de l’agence Campus France et de Raphaëlle Hallier, responsable adjointe du service Afrique du Nord Moyen-Orient.

Nous avons conclu cette matinée par une visite du Sénat. +d’images

Réception à l’ambassade du Koweït

Ce 24 novembre, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai conduit une délégation de 9 sénateurs membres du groupe d’amitié pour répondre à l’invitation de l’ambassadeur de l’État du Koweït en France, Sami Alsulaiman.

Étaient ainsi présents Guillaume Chevrollier, Helène Conway-Mouret, Fabien Genet, Abdallah Hassani, Nadège Havet, Pascal Martin, André Reichardt et Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït.

Durant ce déjeuner, l’ambassadeur nous a détaillé la politique actuelle de l’État du Koweït et toutes les opportunités d’investissements offertes par ce pays. +d’images

Égypte – Ambassadeur d’Égypte en France

Ce 24 novembre, le groupe d’amitié France-Égypte, présidé par ma collègue Catherine Morin-Desailly, a reçu au Sénat Alaa Youssef, ambassadeur d’Égypte en France.

Nous avons évoqué ensemble l’état de nos relations bilatérales depuis notre dernier entretien qui s’était déroulé en mars 2021.

Guide de l’expatriation (à télécharger gratuitement)

Depuis 2001, Expat Communication est une source essentielle d’information francophone sur l’impact de la mobilité sur la vie personnelle et la carrière.

Après son baromètre, ses formations, ses sites internet, voici désormais son guide de l’expatriation !

Un ouvrage fouillé, complet et ergonomique pour vous accompagner au mieux dans toutes les étapes de l’expatriation, seul ou en famille, sans oublier votre retour.

Vous pouvez télécharger gratuitement à cette mine d’informations en suivant ce lien : Guide de l’expatriation

Interpol sous influence ? – France24 – Vidéo (40′)

Interpol se réunit actuellement à Istanbul lors de sa 89e Assemblée générale pour élire son nouveau président.

Ce 23 novembre, j’ai été invité par Stéphanie Antoine dans son émission Le Débat pour évoquer ce changement à la tête d’Interpol et les répercussions significatives que ce changement pourrait avoir.

Le recours à Interpol a explosé depuis 20 ans : l’institution parait de plus en plus instrumentalisée par certains régimes autoritaires, comme la Chine, via l’émission exponentielle de “notices rouges” qui ne concernent pas exclusivement des criminels, mais aussi des opposants politiques exilés à l’étranger.

Retrouvez mes interventions en vidéo :

1️⃣ L’élection du général Ahmed Naser Al-Raisi serait-elle une source de décrédibilisation pour Interpol ? (11’02)
2️⃣ L’instrumentalisation d’Interpol à des fins politiques finirait-elle par détruire l’institution ? (22’55)
3️⃣ “Ce serait faire un mauvais procès à la France” ; “La position de la France a toujours été très claire vis-à-vis des droits de l’Homme” (31’25)
4️⃣ Est-ce qu’il y aurait “deux poids, deux mesures” entre la candidature du général Ahmed Naser Al-Raisi à la tête d’Interpol et celle du chinois Hu Binchen au sein du comité exécutif d’Interpol ? (36’41)

Intervenants
• Céline BARDET, Juriste pénale internationale
• Hubert JULIEN-LAFERRIÈRE, Député français du Rhône
• Patrick BAUDOUIN, Avocat et président d’honneur de la FIDH (Fédération internationale pour les droits humains)
• Olivier CADIC, Sénateur des Français établis hors de France, président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées

Djibouti – Vincent Sadeque, conseiller des FDE

Quelques heures après avoir atterri à Paris, de retour de Djeddah, j’ai eu le plaisir de retrouver Vincent Sadeque, conseiller des Français de l’étranger pour Djibouti.

Vincent a sacrifié son dimanche soir pour partager avec moi ses observations sur la situation de nos compatriotes à Djibouti.

Avec sa générosité et son humilité qui font sa marque, Vincent a le dévouement dans le sang.

Son expertise en matière de géopolitique régionale fait de Vincent un précieux interlocuteur pour analyser les conflits régionaux. Je le remercie d’avoir partagé ses observations avec moi quelques heures après un déplacement de 10 jours au Moyen-Orient.

Tribune – Protéger l’environnement orbital terrestre (Space News)

J’ai cosigné une tribune interparlementaire et transpartisane, à l’initiative de mon collègue André Gattolin, à l’occasion du Forum de Paris sur la Paix.

Ce document, travaillé avec l’équipe du Forum de Paris sur la Paix, vient soutenir politiquement le lancement de cette coalition multi-acteurs (agences spatiales, acteurs privés, ONG, etc.) qui appelle à protéger l’environnement orbital terrestre et à garantir une utilisation durable de l’espace extra-atmosphérique d’ici 2030, notamment en limitant urgemment les déchets orbitaux. Lire l’article de Space News

TRADUCTION :

Il est temps de protéger l’environnement orbital terrestre

Le 12 novembre 2021, à l’occasion de la quatrième édition du Forum de Paris sur la Paix, des acteurs du monde entier, concernés par la détérioration rapide de l’environnement orbital terrestre, ont lancé l’initiative « Net Zero Space », qui appelle à garantir une utilisation durable de l’espace d’ici 2030 en adoptant d’urgence des mesures visant à réduire le nombre de débris spatiaux.

Nous accueillons cette initiative multi-acteurs et nous soutenons son ambition de rassembler à la fois les parties prenantes du secteur spatial et toutes les forces politiques, ceci dans le but de protéger une durabilité à long terme de l’espace extra-atmosphérique.

Étant donné que le marché spatial est destiné à générer plus de 1.000 milliards de dollars d’ici 2040 (Morgan Stanley), ou même d’ici 2030 (Bank of America), nous ne devons pas oublier les conséquences coûteuses qu’auraient un développement économique qui ne serait pas durable et une pollution non maîtrisée. Au-delà des capacités stratégiques, des technologies du quotidien comme les télécommunications, le guidage par satellite, mais aussi les transactions financières, ou encore les capacités du cloud dépendent des infrastructures spatiales et sont de plus en plus menacées par la hausse du nombre de débris spatiaux. Le développement de technologies futures ayant d’importants bénéfices sociaux mais dépendantes de la viabilité de l’espace extra-atmosphérique, à l’instar de la production d’énergie solaire en orbite, serait aussi fortement ralenti, voire empêché, en raison d’une pollution excessive de l’environnement orbital.

L’augmentation du nombre d’activités conduites dans l’espace extra-atmosphérique rend la problématique de réduction du nombre de débris spatiaux encore plus pressante. Il y a environ 29.600 objets en orbite sous surveillance, et bien davantage encore que personne sur Terre ne peut surveiller. Si les orbites terrestres devenaient moins praticables, la hausse des coûts du lancement et de l’exploitation des technologies spatiales aurait, dans le meilleur des cas, un important effet d’éviction tant au niveau international que parmi les différents acteurs à l’échelle nationale. Dans le pire des cas, cela rendrait tout simplement l’espace extraatmosphérique inaccessible pour l’humanité.

La protection de l’environnement orbital terrestre est un élément essentiel pour le développement durable du marché spatial, pour la protection des infrastructures spatiales existantes et à venir, mais aussi pour l’égal accès de tous les acteurs à travers le monde aux bénéfices des orbites terrestres. Chacun d’entre nous, sur Terre, est un utilisateur des technologies spatiales : nous pensons donc qu’il est grand temps de mobiliser les ressources politiques pour aborder ce défi urgent, aussi bien au niveau national qu’à l’international, avant qu’il ne soit trop tard.

Nous nous réjouissons de coopérer avec la coalition « Net Zero Space » afin de développer des actions concrètes visant à rendre l’environnement orbital terrestre plus sûr et à encourager l’utilisation durable de l’espace d’ici 2030.

Signataires :
At the initiative of André Gattolin, Senator, France
Pierre Cabaré, MP, France / Olivier Cadic, Senator, France / Samuel Cogolati, MP, Belgium / Titus Corlățean, Senator, Romania / Damien Cottier, MP, Switzerland / Yves Détraigne, Senator, France / Jacques Fernique, Senator, France / Pavel Fischer, Senator, Czech Republic / Éric Forest, Senator, Canada / Laura Garavini, Senator, Italy / Amina Gerba, Senator, Canada / Vlad Gheorghe, MEP, Romania / Fabien Gouttefarde, MP, France / Christophe Grudler, MEP, France / Roger Haddad, MP, Sweden / Davor Ivo Stier, MP, Croatia / Hanna Kosonen, MP, Finland / Sujeet Kumar, MP of the Rajya Sabha, India / Bastien Lachaud, MP, France / Jean-Luc Lagleize, MP, France / Christine Lavarde, Senator, France / Jean-Paul Lecoq, MP, France / Carmen Martínez, MP, Spain / Jean-Luc Mélenchon, MP, France / Niklas Nienaß, MEP, Germany / Aurel Oprinoiu, Senator, Romania / François Patriat, Senator, France / Dragos Popescu, Senator, Romania / Natalia Pouzyreff, MP, France / Nik Prebil, MP, Slovenia / Sophie Primas, Senator, France / Roberto Rampi, Senator, Italy / Jean-François Rapin, Senator, France / Dovilė Šakalienė, MP, Lithuania / Patricia Schillinger, Senator, France / Nicolae Ştefănuță, MEP, Romania / Massimo Ungaro, MP, Italy