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Jean-Claude Poimboeuf poursuivra sa brillante carrière à Paris

Début décembre, pendant un entretien avec Bernard Emié, je lui ai dit ma surprise d’avoir appris le départ imminent Jean-Claude Poimboeuf pour Paris. Notre ambassadeur s’est soudain assombri, me confiant que c’était “un vrai coup dur”.

Olivier Cadic et Jean-Claude Poimboeuf encadrant une collaboratrice à l’ambassade de France à Londres

Jean-Claude Poimboeuf était ministre conseiller, numéro 2 de l’ambassade depuis juillet 2008.

En maintes circonstances, j’ai vu ce fin diplomate à la manœuvre. Discret et dévoué, il lui convient d’œuvrer dans l’ombre au service de l’ambassadeur. Mais il se révèle tout aussi à l’aise devant les feux de la rampe, comme lors de cette soirée de l’APL où il avait prononcé un vibrant discours devant les parents d’élèves du lycée Charles de Gaulle, jouant l’intérimaire de luxe avant l’arrivée de Bernard Emié.

Une petite anecdote qui en dit long sur son esprit affuté : lors du 50ème anniversaire de l’Appel du 18 juin alors que nous attendions l’arrivée du Président de la République Nicolas Sarkozy et du Premier ministre David Cameron, il m’a réglé un problème de protocole avec une insolente facilité, car aucun détail de la cérémonie ne lui avait échappé. Et cela, au moment même où la présence des ministres et des parlementaires atteignait un niveau jamais égalé à Londres !

“L’Histoire repasse rarement les plats”, a-t-il plaidé pour justifier son brusque départ de Londres, qui n’était pas prévu avant l’été 2012. Depuis le 12 décembre 2011, Jean-Claude Poimboeuf est directeur des Ressources humaines du ministère des Affaires étrangères et européennes. Cette responsabilité exceptionnelle démontre que ses talents étaient connus en haut lieu.

L’émotion était palpable chez ses collaborateurs lors de la cérémonie d’au revoir, organisée par Bernard Emié, le 9 décembre dernier.

Je vous laisse découvrir sa biographie (fichier Pdf) : bio_JCPoimboeuf, ainsi que le discours de notre ambassadeur en vidéo :

Deux consuls adjoints de Londres réalisent un vœu de l’AFE

En me rendant au consulat, la semaine dernière, j’ai découvert un formulaire disponible dans le hall d’accueil qui interpellait le visiteur en ces termes : « Soucieux de l’amélioration continue de nos prestations, et afin de répondre au mieux à vos attentes, le consulat général de France a mis en place une enquête de satisfaction. Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir prendre le temps de remplir le questionnaire suivant et de le déposer dans l’urne prévue à cet effet. » (voir le formulaire : EnqueteSatisfactionCGLondres, fichier pdf)

Catherine Rabet et Olivier Tulliez, consuls adjoints et Olivier Cadic

Cette initiative m’a réjoui. Enfin, l’Administration réalisait une enquête de satisfaction auprès des usagers du consulat. Curieux de connaître les instigateurs d’une telle initiative, j’ai appris qu’il s’agissait du travail concerté de Catherine Rabet et Olivier Tulliez, tous deux consuls adjoints. J’ai tenu à les féliciter sincèrement.

Pendant près d’un mois, ils vont collecter ces formulaires, puis compiler les résultats pour en tirer toute conclusion.

Pour mémoire, j’avais proposé en septembre 2008 en commission Finances de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE), la mise en place d’un indicateur de satisfaction des usagers des services consulaires, dans le budget du ministère des Affaires étrangères et européennes. Notre commission avait rédigé un vœu voté à l’unanimité de l’AFE (lire : Voeux Fineco 2008, fichier pdf).

Il stipulait que la Direction des Français à l’étranger (DFAE) crée un formulaire permettant à l’usager d’indiquer son degré de satisfaction sur la qualité du service rendu par le poste consulaire à propos de l’accueil, du traitement de la demande et du respect du délai promis. Charge aux consulats de remettre ce document à chaque usager lors d’une demande de passeport, carte nationale d’identité ou acte d’état civil puis de le recueillir, rempli par l’usager, lors de la délivrance du document.

La DFAE devait alors créer un indicateur sur la base des réponses collectées par le formulaire qualité permettant d’apprécier, dans un rapport de performance, le niveau de satisfaction de l’usager. Sur la base d’une évaluation de la qualité du service rendu par l’Administration, nous aurions évidemment pu proposer des actions correctives.

Ce vœu est resté lettre morte. Le directeur des Français de l’étranger de l’époque en plaisantait d’ailleurs à la tribune de l’AFE en disant qu’en Chine, vous auriez tout intérêt à retourner le questionnaire de satisfaction rempli de façon positive pour recevoir votre passeport en retour. Si donc l’usager devait exprimer son mécontentement, on ne lui remettrait pas son passeport. J’étais dépité qu’un haut fonctionnaire puisse dédaigner avec tant de légèreté la recherche de la satisfaction du client, lorsque chacun sait que c’est la source de progrès de toutes les entreprises.

Même si l’exercice ne dure qu’un mois, l’initiative du consulat général de Londres fait honneur à l’Administration. Cette expérience sera certainement riche d’enseignements, en tous sens. Notre consul général Edouard Braine aura surement à coeur de nous faire part de son analyse lorsque les réponses seront compilées. Je serai ravi de partager avec vous les résultats qui me seront communiqués.

Mise en service de MonConsulat.fr

Le ministère des Affaires étrangères et européennes met en service le site MonConsulat.fr qui constitue une étape supplémentaire pour faciliter l’accès des Français à l’administration.

Ce portail de téléprocédures, www.monconsulat.fr, vise à simplifier et sécuriser la relation des quelques 2 millions de Français établis hors de France auprès de leur consulat, en leur permettant de gérer leur propre dossier consulaire à distance. La confidentialité des données est pleinement assurée grâce à un mot de passe créé par l’usager et que lui seul connaît.

MonConsulat.fr s’articule autour de 4 fonctionnalités :

– Les données personnelles : l’usager peut consulter et mettre à jour ses coordonnées personnelles (postales, téléphoniques ou électroniques) ;
– La situation électorale : l’usager peut facilement vérifier son inscription sur la liste électorale consulaire, choisir de voter en France ou à l’étranger pour les élections présidentielle, législatives, européennes et les référendums. Il peut également opter pour voter par correspondance, sous pli fermé, pour les élections législatives à l’étranger.
– Les données de sécurité : l’usager a la possibilité de fournir et modifier des données importantes relatives à sa sécurité.
L’attestation d’inscription consulaire : l’usager peut imprimer directement ce document, qui est utile dans le domaine fiscal ou douanier pour prouver l’installation à l’étranger ou, parfois, pour ouvrir un compte bancaire à l’étranger.

A noter aussi qu’une procédure d’assistance a été mise en place. Par rapport à GAEL, vous constaterez enfin l’ergonomie a été profondément rénovée vers plus de souplesse et de simplicité de navigation.

Le site se veut une application évolutive qui s’étoffera donc de nouvelles fonctionnalités au fur et à mesure de l’évolution des procédures administratives ou réglementaires. On ne peut que saluer cette belle réalisation qui a le souci d’allier modernisme et convivialité.

Plus que 2 mois pour s’inscrire sur les listes électorales, afin de voter en 2012

Pour voter en Grande-Bretagne en 2012, l’inscription sur le registre des Français établis hors de France et sur la liste électorale doit être effectuée avant le 31 décembre 2011. N’attendez pas la dernière minute !

Ces formalités exigées pour participer aux élections depuis le Royaume-Uni sont simples et peuvent se réaliser à distance. Vous pouvez donc vous inscrire au Consulat général de France et sur la liste électorale consulaire en suivant ce lien : www.ambafrance-uk.org/Inscription-au-registre-des,12095

Pour tout renseignement concernant votre inscription sur les listes électorales :
– Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord : elections.londres-fslt@diplomatie.gouv.fr
– Ecosse : contact.edimbourg-fslt@diplomatie.gouv.fr

Enfin, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cette video très sympathique pour inviter les Français de New York à s’inscrire.

Remise de nationalité à Londres diffusée sur LCI !

Sur la gauche, une caméra de LCI enregistre la cérémonie conçue par le consul général, Edouard Braine

Au cours de l’émission “Un jour dans le monde” de Vincent Hervouët sur LCI, nos compatriotes ont pu découvrir un reportage réalisé par Catherine Jentile consacré à la cérémonie de réception de la nationalité française à Londres.

Le consulat londonien a accueilli 250 nouveaux Français en 2010, soit une augmentation de 30 % par rapport à l’année précédente.

Dès son arrivée, Edouard Braine avait décidé d’accentuer le caractère officiel de la remise du certificat de nationalité, afin que nos nouveaux compatriotes gardent le souvenir, toute leur vie certainement, du jour unique où ils sont devenus Français.

Evénement solennel, mais tout autant familial et fraternel qui réunit des personnes de tous horizons. Certificat de nationalité française en poche, ils entament la Marseillaise en chœur avec le consul général devant le drapeau tricolore, le buste de Marianne et le portrait du Président de la République.

Le point d'orgue de la réunion : chanter la Marseillaise, tous en chœur !

A l’heure où certains veulent remettre en cause le principe de binationalité, j’ai tenu à exprimer à nos nouveaux compatriotes, le 14 septembre dernier, combien notre pays était fier de les accueillir, eux, qui ont choisi en conscience de respecter et de défendre notre devise « liberté, égalité, fraternité ».

A l’instant où ils reçoivent leur certificat, ils deviennent des Français à part entière, au même titre que ceux qui ont reçu cette nationalité à leur naissance. Ont-ils quelque chose en moins ? Quelques faiblesses de langage ? S’ils endossent nos valeurs, ils demeurent tous, individuellement, une porte sur le monde. Je crois que la France en a besoin.

Lire aussi :
“Tout est bien qui finit bien” du 28 mars 2011
“Devenir français, ça se fête !” du 15 octobre 2010

Bernard Emié réunit les consuls honoraires pour évoquer les relations franco-britanniques

Oliver Cadic, la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam et l'ambassadeur Bernard Emié

Le 14 octobre, l’ambassadeur Bernard Emié a rassemblé pour une journée de travail les consuls généraux, les consuls honoraires et élus des Français du Royaume-Uni à la Résidence de France. Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur représentant les Français établis hors de France, assistait à cette réunion.

L’ambassadeur nous a présenté les grandes priorités de nos relations bilatérales et les échéances importantes qui orientent l’action du réseau français au Royaume Uni pour la fin de cette année et l’année prochaine : présidence du G20 et sommet de Cannes, sommet bilatéral du 2 décembre, organisation des élections présidentielle et législatives et, enfin, les Jeux olympiques.

Bernard Emié a souligné les excellentes relations entre nos deux pays et indiqué que 75% des résolutions de l’ONU sont d’inspiration franco-britanniques ! Afin d’illustrer l’importance de nos investissements au Royaume-Uni, il a rappelé que 1.600 entreprises françaises sont installées outre-Manche qui emploient 450.000 salariés. ll n’est pas étonnant que « Les iles britanniques constituent le premier excédent commercial de la France. Il faut le maintenir et l’accroitre», accentue-t-il.

Nos 22 consuls honoraires au Royaume Uni, réunis autour de l'ambassadeur de France, le 14 octobre 2011 à Londres

Bernard Emié a déclaré que nous devons aider les Britanniques à réussir leurs Jeux Olympiques. Le flux de visiteurs sera très important. Les estimations prévoient un accroissement de 25% du trafic transmanche pendant cette période. L’ambassadeur a demandé à chacun d’être à son poste pendant cette période estivale.

Au-delà de leur mission d’assistance des Français en difficulté dans leur région, les consuls honoraires sont les relais de l’administration et des initiatives de l’ambassade sur le terrain. Ils participent, avec le réseau culturel, au maillage de la présence française au Royaume Uni.

La France compte 22 consuls honoraires au Royaume Uni (liste des noms et coordonnées). Je salue leur action exemplaire.

Votre passeport biométrique sans se déplacer à Londres ? Le consulat s’y prépare

Il y a quelques jours, une compatriote m’a fait part de son irritation de devoir se déplacer au consulat de Londres pour renouveler son passeport, d’autant qu’elle renouvelle sa carte consulaire tous les trois ans, ce qui visiblement n’allège pas les contraintes.

Il y a plusieurs choses à savoir sur les nouveaux passeports et l’évolution des formalités.

L’obligation de comparution est inhérente à la technologie du passeport biométrique : prise d’empreintes, photographie… Les procédures sont établies par le ministère de l’Intérieur et doivent respecter les accords de Schengen. Par ailleurs, si vous êtes déjà enregistré au consulat, les documents à produire se résument à votre ancien passeport et un justificatif de domicile récent.

Je partage néanmoins vos préoccupations au sujet du coût financier et du temps dissipé, car il n’est pas rare que certains compatriotes excentrés par rapport à Londres déposent un jour de congé pour se rendre au consulat. Le problème est international : Francis Huss, conseiller élu d’Espagne m’a raconté que les Français résidant aux iles Canaries devaient prendre l’avion pour Madrid et passer au moins une nuit sur place.

Les choses progressent puisqu’il y a un an seulement les élus de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger) se mobilisaient contre l’obligation de se rendre physiquement une seconde fois au consulat de Londres pour récupérer un passeport (lire : “Fin de la double comparution pour les passeports ?” du 20 juillet 2010).

Je vous rappelle que cette contrainte de la double comparution a été précédemment assouplie, puisque les consuls honoraires de Birmingham, Bristol, Newcastle, Nottingham et Plymouth peuvent désormais remettre un passeport (lire : “La remise des passeports confiée aux consuls honoraires” du 13 septembre 2010). Au Royaume-Uni, ce dispositif sera étendu à cinq nouvelles agences consulaires dès la rentrée si l’arrêté est publié cet été: Belfast, Cardiff, Chester, Douvres et Jersey.

Les conditions de sécurité requises pour lutter contre la fraude documentaire nous imposent actuellement ce dispositif. Mais le ministère des Affaires étrangères et européennes n’a pas été sourd à nos doléances. Ainsi, un équipement mobile de saisie de données biométriques a été récemment testé à Bristol. Les procédures sont actuellement en phase de validation. Cet équipement permettra au consulat d’organiser des “tournées” pour éviter aux résidents français d’avoir à se déplacer jusqu’à Londres pour faire une demande de passeport. Le Royaume-Uni fera partie des pays pionniers en la matière, ce qui ne m’étonne pas de la part de notre consul général, Edouard Braine. Il faut dire que la demande explose à Londres avec une progression de 30% en nombre de passeports délivrés dont un pic de 1.800 pour les seuls mois de mars et mai 2011. Je publierai un billet dès que ce service sera opérationnel.

Photo Flickr de Remiforall

Happy Birthday Mister Edouard Braine

Hier, vendredi, les présidents d’associations et les consuls honoraires étaient réunis à Londres chez le consul général, Edouard Braine, pour rencontrer notre nouvel ambassadeur, Bernard Emié.

Happy Birthday Mister Edouard Braine

Subtile attention de Bernard Emié, la date choisie par l’ambassadeur pour nous réunir chez le consul général était le 10 juin, jour anniversaire d’Edouard Braine.

En poste depuis la fin de l’année 2009, après avoir été précédemment ambassadeur en Malaisie et en Grèce, je pense qu’Edouard Braine a transformé l’action du consulat de Londres en ouvrant les portes et les fenêtres. La quête de l’intérêt général inspire constamment le redéploiement de ses missions, y compris vers ceux qui ne demandent rien ! Je pense aux “Oubliés de Saint-Pancras”, comme les surnomme affectueusement Edouard Braine, ces Jeunes qui débarquent de l’Eurostar avec un sac à dos en gare de Saint-Pancras, avant de se fondre dans la nature pour tenter leur chance.

Infatigable, disponible, Edouard Braine étonne aussi par son souci du réalisme sur tous les chantiers engagés, qu’il s’agisse de conduire le plan Emploi pour participer à la lutte contre le chômage en France, ou bien de favoriser le plan Ecole grâce à ses analyses statistiques, ou encore mettre à jour la liste électorale pour organiser les quatre scrutins de 2012 dans les sept villes, au lieu de quatre jusqu’alors. En face de chaque situation, il a l’art d’impliquer chacune des parties intéressées, puis de dégager des objectifs clairs et mesurables.

Grâce à cet esprit d’ouverture, mon action au service des Français du Royaume-Uni a pu prendre une plus grande envergure.

Au sein du consulat, Edouard Braine impulse une saine dynamique dont je me fais souvent l’écho dans ce blog lorsque je relate son désir de rénover l’accueil téléphonique, ou la résolution des difficultés d’état civil ou bien encore la création une lettre d’information pour aider les expatriés sur des sujets pratiques et quotidiens.

Alors au nom de tous les Français du Royaume-Uni, Happy Birthday Mister le consul général.

Rencontre avec les Français de Cornouailles à l’université de Falmouth

Après la chaleureuse réception des membres du Cornwall Council à Truro (lire : “La France à l’honneur en Cornouailles” du 04 mai 2011), notre consul général, Edouard Braine a poursuivi son voyage en Cornouailles jusqu’à l’université de Falmouth, un cadre privilégié pour rencontrer la communauté française.

Edouard Braine reçu par Geoff Smith, recteur de l’université de Falmouth et par Mark Overton,

Nous avons été accueillis par Geoff Smith, le recteur de l’université, et par Mark Overton, professeur à l’université d’Exeter. L’université de Falmouth ne manque pas de dynamisme puisqu’elle a bénéficié d’un fort soutien de l’Union européenne qui a financé les deux tiers de son Performance Centre, un investissement total de £19 millions. Des installations neuves, des équipements modernes, le tout avec vue sur la mer : les étudiants bénéficient d’un environnement exceptionnel. La petite université de Falmouth a le vent en poupe et elle veut en profiter !

Justement, nos conversations ont porté sur un projet de partenariat entre l’université de Rennes2 et celle de Falmouth d’autant qu’elles présentent un profil équivalent en matière d’offre pédagogique (cinéma, théâtre, musique, arts plastiques, information et communication, études celtiques). Chacun est très enthousiaste à l’idée d’une coopération étudiante transfrontalière, une démarche englobant les enseignants et les chercheurs également soucieux d’ouverture. Il reste désormais à définir le cadre de travail et une équipe projet.

Andrew Munson, consul honoraire de Penzance, Olivier Cadic et Victoria, animatrice du café Polyglot de Falmouth

En accompagnant Edouard Braine, j’ai partagé son plaisir à rencontrer longuement avec les Français de Cornouailles. Les sujets de conversation ne manquaient pas ! J’ai rappelé combien nous comptions sur eux pour nous aider à faciliter l’apprentissage du français. De bonnes volontés se sont déjà manifestées pour créer une école Flam, et tous se sont déclarés attachés à faciliter l’enseignement bilingue de leurs enfants.

Nous avons évidemment évoqué les scrutins de 2012 et l’importance de l’inscription sur les listes électorales sans attendre le dernier moment. Sur un plan pratique, le bureau de vote qui leur sera attribué se trouve à Bristol… à 3 heures de route. Puisqu’il faut compter 6 heures de voyage aller-retour pour chacun des deux tours de Présidentielles, plus les Législatives, chacun appelle de ses voeux le vote par correspondance et par internet !

Communiqué de presse de l’Université de Falmouth, publié après notre visite : Historic visit of Edouard Braine, General Consul of France 27th April

Crédit photo : University College Falmouth

La France à l’honneur en Cornouailles

Deuxième étape de la tournée consulaire d’Edouard Braine, le 27 avril, une rencontre mémorable organisée par le Cornwall Council à Truro, capitale des Cornouailles.

Le déjeuner, présidé par Pat Harvey, la Chairman du Cornwall Council, en compagnie des élus du comté, nous a permis d’évaluer l’intérêt des autorités locales pour le développement de relations culturelles entre les Cornouailles et la Bretagne et, bien sûr, pour le projet de “ligne verte” entre Falmouth et St-Malo.

J’avais eu le plaisir d’évoquer cette idée de navette lors de ma rencontre avec Pierre Cuignet (lire : “Une ligne verte pour relier la Bretagne et les Cornouailles ?” du 18 février 2011). Notre consul y a vu une belle opportunité de rapprocher encore la France du Royaume-Uni. Les bénéfices ne manqueraient à raviver la coopération inter-celtique entre Bretons et Cornish, ce demi-million de Britanniques de couche celtique, plutôt marginalisés culturellement. Au delà de la dimension touristique et culturelle, on imagine des échanges scolaires, des coopérations inter-universitaires, des débouchés économiques pour les produits locaux et, bien sûr, des emplois transfrontaliers, qu’il s’agisse d’apprentis boulanger ou d’ingénieur en haute technologie.
L’aspect humain reste prépondérant dans nos discussions puisque que la ligne verte est justement verte parce qu’elle serait dédiée au transport de passagers et au fret, exit les véhicules et camions.

Olivier Cadic, Pat Harvey, Chaiman du Cornwall Council, Edouard Braine, consul général, entourés des élus du Council, de Pierre Cuignet et des directors de King Harry Ferry, Tim Smithies et Tim Light (Truro, le 27 avril 2011)

Une réunion de travail  en présence de Tim Smithies et Tim Light, Director et Managing Director de King Harry Ferry, nous a permis de mesurer le chemin qu’il reste à parcourir pour faire aboutir en matière de financement auprès de relais européens, dans le but de désenclaver les Cornouailles et d’aider cette région à traverser une pénible reconversion économique. Trop excentrée, une liaison maritime vers St-Malo pourrait la dynamiser.

Doris Ansari, leader LibDem du Cornwall Council , et Olivier Cadic

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Mme Doris Ansari, leader LibDem du Cornwall Council, qui m’a raconté comment il y a quelques années, alors qu’elle recherchait une ville française pour jumeler Truro, le comité international leur avait fait découvrir Morlaix en Bretagne. Depuis le jumelage des deux villes a créé des liens indissolubles entre leurs habitants.

L’amour de la France est un sentiment largement partagé au sein des élus et des habitants des Cornouailles et déjà la BBC se fait l’écho enthousiaste d’une probable coopération trans-Manche (lire : “Proposed ferry service to France” du 28 avril 2011). Edouard Braine et moi-même sommes repartis séduits de ces rencontres et de ces moments de partage fructueux avec des Europhiles convaincus.

Crédit photo : Courtesy of the Cornwall Council

Accompagner le développement de la communauté française de Bristol

Annie Burnside et M.Burnside, Edouard Braine, consul général, Olivier Cadic et Monique Pellois

Le 26 avril, Bristol constituait la première étape de la tournée consulaire d’Edouard Braine, notre consul général, une ville où j’ai eu l’occasion de me rendre à trois reprises, l’an dernier.

Cette fois-ci, notre consul honoraire, Annie Burnside, fondatrice de l’école française de Bristol (lire : “L’école française de Bristol fête ses 30 ans” du 01 août 2010), nous a reçus à son domicile en compagnie de Monique Pellois, directrice de l’établissement. Celle-ci m’avait écrit pour me dire qu’elle souhaitait m’entretenir de l’avenir de son école. La communauté française de Bristol se développe et les clients ne manquent pas !  Les locaux actuels interdisent notamment l’ouverture d’une seconde classe de maternelle.

Cette visite en compagnie d’Edouard Braine tombait donc à point nommé pour étudier les moyens de faciliter le développement de l’école française de Bristol grâce au soutien du plan écoles.

Soulignant l’aspect prioritaire de ce dossier, le consul général n’a pas manqué de rebondir sur le futur de l’antenne consulaire de Bristol et de maintenir ce point de contact privilégié entre les Français vivant sur place :

« La présence française à Bristol a bénéficié jusqu’en 2010, grâce au talent de notre consul honoraire Annie Burnside, d’un outil de rayonnement exceptionnel sur le plan immobilier : la villa paladienne de Clifton House, relevant du département d’études françaises de l’Université locale, offrait à l’ensemble de la communauté française de Bristol un point de ralliement, qu’il s’agisse des parents d’enfants de l’école française, des besoins de l’Alliance française pour y tenir des conférences, et bien entendu pour notre agence consulaire. Le départ à la retraite d’Annie Burnside, à l’automne dernier, nous a totalement privés de ces facilités. Aussi bien la communauté française et par conséquent le consulat ont-ils intérêt à ce qu’un nouveau lieu puisse prendre le relai, sur un mode certes plus modeste que Clifton House. Il faudra de toute façon un lieu pour tenir les permanences consulaires et organiser l’année prochaine les élections. »

Soucieux d’accompagner le développement de la communauté française de Bristol, le consul général voit une synergie possible entre le développement de l’école française de Bristol et la future antenne consulaire. J’ai transmis tous les éléments financiers à Laurent Batut pour que l’équipe du plan Ecole puisse rechercher les moyens de soutenir l’école française de Bristol. Frédéric de la Borderie qui œuvre au sein de FEPT (structure destinée à gérer les structures immobilières scolaires françaises au Royaume-Uni) a immédiatement contacté Monique Pellois pour lui offrir son expertise si necessaire.

L’objectif 1 du plan Ecole ne saurait bénéficier exclusivement à la communauté française de Londres et je me réjouis du soutien appuyé du consul général et de l’excellent accueil des représentants du plan par ailleurs.

Le comité de gestion de Bristol s’emploie avec beaucoup d’ardeur pour le développement de cette école. Il mérite tout notre appui. Je serai de retour à Bristol le 13 mai prochain.

Edouard Braine, invité de French Radio London, samedi 2 avril

Le consulat pour les expatriés est souvent synonyme de formalités fastidieuses. Mais le consul, qui est-il exactement ?

Jean-Michel Duffrène est allé à la rencontre d’Edouard Braine, consul général de France à Londres. Autrefois ambassadeur en Malaisie et à Athènes ou encore ministre conseiller en Algérie, Edouard Braine représente les intérêts des Français expatriés. Il est l’invité de La Grande Interview de la semaine sur French Radio London pour raconter son aventure londonienne, évoquer ses ambitions, parler de son idée de la France et également de son nouvel ascenseur !

Pour en savoir plus sur le consul Edouard Braine,
écoutez French Radio London, samedi 2 avril à 18h00

Ecoutez l’interview en podcast.

French Radio London est une radio numérique diffusée sur le DAB londonien, 24h/24 et 7j/7 sur www.frenchradiolondon.com.

Tout est bien qui finit bien

Victoria, Edouard Braine, consul général, Catherine Rabet, consul adjoint, lors de la cérémonie de la remise de la nationalité, le 22 février 2011 à Londres

Ce 22 février, Victoria rayonne de joie. Victoria est enfin devenue française. Elle a eu si peur… Elle savoure chaque instant de la cérémonie d’accueil dans la citoyenneté, comme il transparait sur cette photo prise aux cotés d’Edouard Braine, le consul général, et de Catherine Rabet, la bonne fée de cette petite histoire que j’ai eu envie de partager avec vous.

De nationalité brésilienne, Victoria épouse Yannick, un Français résident en Angleterre, en février 2006. Depuis, ils vivent et travaillent tous deux à Londres. Le 25 février 2010, elle  demande la nationalité française. Début février 2011, près d’un an plus tard, l’Administration n’a toujours pas répondu. Victoria m’adresse alors une lettre qui m’explique que sa situation devient périlleuse, puisque son employeur l’a informé qu’il était dans l’obligation de la licencier à compter du 1er mars 2011. En effet, Victoria est titulaire d’un visa lui permettant de résider et de travailler au Royaume-Uni jusqu’au 2 mars 2011 seulement.

Il ne reste que quelques jours à Victoria pour devenir française ou alors demander le renouvellement de son visa pour un coût minimum de 800£…

Que faire ? J’ai la lettre de Victoria en main, je partage son désarroi et je réalise que nous sommes vendredi après-midi. Edouard Braine se trouve à ce moment précis en tournée consulaire à Cardiff, puis Liverpool et ne peut être contacté qu’en cas d’urgence. Je me tourne vers Gérard Maréchal, consul général adjoint, et Catherine Rabet, consul adjoint, en charge du service de l’Etat civil et de la nationalité.

Catherine connait le dossier. Le ministère public dispose de 12 mois pour statuer sur les demandes de naturalisation. Elle me confie que, actuellement, les délais sont étirés à leur maximum. Consciente de l’enjeu pour Victoria, elle téléphone sans tarder à la sous-direction à l’accession à la nationalité française. Lundi matin, elle rappelle à nouveau le service et obtient une réponse positive. Elle sait que chaque jour compte. Impossible d’attendre la prochaine valise diplomatique. Aussi pour accélérer encore le mouvement, Catherine demande une copie scannée de la décision qu’elle va certifier conforme.

Dès lundi après-midi, tout le monde est soulagé. Victoria ne sera pas expulsée, ni licenciée, mais elle deviendra notre concitoyenne.

Edouard Braine sait qu’il est entouré de fonctionnaires zélés et humains. Lorsque notre consul général rentre de déplacement, je lui loue la réactivité et l’efficacité de Catherine. Après mon récit, il conclura non sans malice que cette histoire impliquant son administration méritait le titre d’une pièce de Shakespeare : tout est bien qui finit bien !

PACS et Visa ne s’entendent pas

Si vous avez contracté un PACS avec un étranger, non-ressortissant de l’union européenne, celui-ci ne bénéficie d’aucun avantage légal pour se rendre en France. Les consulats français ne tiennent aucun compte de l’existence d’un contrat d’union civile pour décider de délivrer un visa de court séjour (moins de 90 jours).

C’est ce que j’ai appris, il y a quelques jours, de la part d’un compatriote désabusé par un tel déni de l’Administration française qui contrevient, selon lui, à la réglementation européenne.

Qu’est-ce que cela change concrètement pour un étranger, hors UE ? Des formalités supplémentaires, par exemple une lettre d’invitation expliquant le motif de son séjour en France, une attestation d’accueil obtenue en mairie par la personne à qui il rend visite en France.

Je me suis donc tourné vers Joëlle Garriaud-Maylam, notre sénatrice des Français établis hors de France, d’autant qu’elle avait voulu assouplir la situation sur ce point précis lors de la discussion du projet de loi sur l’immigration en 2009. Le gouvernement et la commission des lois du Sénat n’avaient pas voulu accorder au partenaire pacsé avec un Français des conditions moins restrictives pour obtenir son visa.

La démarche à contribué à changer néanmoins l’état du droit, puisque l’Administration doit désormais motiver tout refus de visa au pacsé, comme c’est le cas pour les refus opposés aux conjoints ou aux enfants âgés de moins de 21 ans. Un pas certain vers plus de respect de la vie privée entre deux “partenaires” (c’est l’appellation juridique) d’un PACS.

Pour Joëlle, “cette mesure constitue déjà un vrai progrès puisqu’elle permettra d’éviter des refus aléatoires parce que non justifiés.”

Le compatriote dont je vous parlais au début m’a dit qu’il avait contacté le service d’information de la Communauté européenne qui lui a conseillé de faire appel au médiateur de la République. Il est tenté de suivre cette voie. Je vous tiendrai au courant.

Photo Flickr de katerha

Un nouveau standard pour le consulat de Londres : cette année si tout va bien

Depuis mon élection à l’AFE, nombre de Français du Royaume-Uni se sont plaints à moi de la difficulté à obtenir un correspondant lorsqu’ils appellent le consulat à Londres. J’ai récemment évoqué le sujet de l’accueil téléphonique du consulat dans ma lettre de vœux (lire : “Mes vœux à la communauté française du Royaume-Uni pour 2011” du 9 janvier 2011).

A mon sens, centraliser les appels téléphoniques, au moins pour la zone de l’Union Européenne, pour les questions relevant des listes électorales ou bien des papiers d’identité permettrait d’optimiser les coûts de traitement et de professionnaliser l’accueil, tout en allégeant la charge de travail des consulats. J’avais plaidé pour cette solution et le précédent directeur des Français à l’étranger, Alain Catta m’avait entendu.

En septembre dernier, j’étais intervenu lors de l’assemblée des élus de l’AFE pour déplorer la décision du nouveau directeur de la DFAE (Direction des Français à l’étranger) de supprimer la mise en place d’un numéro vert unique, accessible aux Français de l’étranger sur tout sujet d’état civil.

L’Administration du Quai d’Orsay se limite désormais à dire que tous les consulats et ambassades peuvent fournir une réponse, y compris pendant les week-ends en cas d’urgence, grâce à une permanence consulaire sur place. Le ministère nous assure que le téléphone ne sonne pas dans le vide puisqu’un contrôle aléatoire est effectué auprès de ces permanences, en plus des appels pour les affaires en cours.

Par conséquent, tous les postes diplomatiques et consulaires sont censés décrocher le téléphone 7 jours sur 7 et 24h/24. Je vous laisse vérifier. Par exemple, on sait que l’accueil téléphonique du centre des impôts des non-résidents en France n’absorbe que 24% des appels. Mais pour les consulats ? Difficile de juger de la performance d’un service lorsqu’il n’existe aucune mesure.

Pour démontrer à Paris que le problème était intolérable, j’ai insisté pour connaître le taux d’appels téléphoniques restés sans réponse. Seulement, le standard téléphonique de Londres commence à dater, et n’offre pas les fonctionnalités qui nous permettraient de répondre à cette question. Le consul général Edouard Braine est totalement conscient de cette situation et nous sommes pleinement d’accord pour convenir que cet équipement doit évoluer pour offrir un service d’accueil téléphonique de qualité.

Aussi, je suis à nouveau intervenu lors de la réunion de bureau de l’AFE, samedi 18 décembre 2010, pour obtenir un nouvel Autocom pour Londres. Le directeur de la DFAE, François Saint-Paul, m’a expliqué qu’il n’avait pas d’argent l’an dernier, tout en m’assurant qu’il “allait regarder pour 2011”.

Prenant acte, mon objectif pour l’année 2011 sera de moderniser l’accueil téléphonique du consulat français. Trop d’appels restent sans réponse. Avec l’approche des élections en 2012 (présidentielle et législative pour les Français de l’étranger) le problème se posera avec plus d’acuité.

Le directeur de la DFAE peut être tranquille sur un point : je reviendrai opiniâtrement sur cette question, lors de chaque session, jusqu’au jour où le consulat de Londres disposera d’un outil compatible avec les besoins et les enjeux de notre communauté.

Photo Flickr de Art.Crazed

Le consulat lance sa lettre d’information

Je salue la dernière initiative du consulat de Londres en matière de rapprochement de l’administration auprès de nos compatriotes inscrits au consulat du Royaume-Uni par la création d’une lettre d’information. Ce nouveau support d’information répond très exactement au souhait que j’avais formulé sur ma profession de foi lors de l’élection à l’AFE en 2006.

L’ensemble est concis, bref et alerte. Le premier numéro se focalise sur les élections de 2012 avec les présidentielles et, pour la première fois, l’élection de 11 députés représentant les Français de l’étranger.

L’objectif poursuivi par notre consul général, Edouard Braine, est de compléter l’information disponible sur le site internet du consulat, en s’adressant directement aux Français expatriés sur des sujets pratiques et quotidiens comme vous le constaterez.

Le numéro 1 a été transmis par email ce vendredi 28 janvier 2011. Si vous ne l’avez pas reçu, c’est que votre adresse email n’est pas renseignée auprès du registre ou que vous n’êtes pas inscrit.

Figurez-vous bien sur les listes électorales ?

Pour s’inscrire au registre du consulat suivez ce lien.

Félicitations au consul général et à son équipe pour la création de cette infolettre et longue vie à ce nouveau support.

Lire la lettre d’information n°1 du consulat de janvier 2011

Pierre-Alain Coffinier, nouveau consul à Edimbourg

Il y du nouveau pour les Français en Ecosse : Pierre-Alain Coffinier a été nommé, par décret, au poste de consul général de France à Edimbourg, en remplacement de Hervé Bouché, parti à la retraite.

Ancien conseiller des Affaires étrangères en Orient, il aura parcouru le Moyen Orient dans les années 90, au gré de diverses missions au Qatar, au Yemen ou en Jordanie. Ces dernières années, on retiendra ses fonctions de sous-directeur du Mexique, d’Amérique centrale et des Caraïbes, entre 2005 et 2006, puis celle de sous-directeur de l’Europe occidentale, nordique et balte, depuis 2007.

Je l’ai appelé ce matin pour lui souhaiter la bienvenue et un bon dépaysement, ce doux sentiment qui fait profit de tout événement que Pierre-Alain Coffinier doit certainement apprécier.

Photo Flickr de Ewinchiu

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le consulat

Lors de la réunion annuelle des consuls honoraires en juin 2009 à la résidence de l’Ambassadeur, j’avais exprimé le souhait de disposer d’un document de synthèse présentant les services du consulat.

La principale raison était d’inciter mes compatriotes à s’enregistrer. Lorsque vous êtes inscrit, le consul vous connaît, dit le document qui vient d’être publié par la Maison des Français de l’étranger (MFE). C’est aussi simple que cela et aussi salutaire le jour où il vous arrive un pépin. Rappelons que cette formalité peut être faite sans vous déplacer.

Pour vous inscrire à Londres
Pour vous inscrire à Edimbourg

Je mets à votre disposition ce document que je considère excellent et qui est simplement intitulé : Le consulat de France, avec un sous-titre très évocateur “Votre mairie à l’étranger.”

Ce dépliant vous permettra de saisir le périmètre d’intervention du consulat et ce qu’on est en droit de lui demander. Son champ d’action est large. D’abord, l’obtention de divers papiers d’identité qui se prolonge par l’organisation des élections ou le recensement des jeunes. A noter que le consul peut exercer des fonctions notariales ou d’officier d’état civil dans un certain nombre de pays. Ensuite, le consulat exerce des missions de soutien : bourse scolaire, emploi, aide sociale et judiciaire, hospitalisation ou rapatriement.

Un beau travail signé par la Maison des Français de l’étranger dont vous pouvez utilement consulter le site.

Consulat : Gérard Maréchal fait rimer sécurité et convivialité

D’un naturel courtois et souriant, Gérard Maréchal, est le consul général adjoint à Londres.

Fin juin 2010, les visiteurs du consulat de France à Londres ont découvert un tout nouveau système de sécurité initié par Gérard Maréchal: un portique de détection associé à une machine à rayons X pour les bagages protègent désormais l’accès au bâtiment.

Plutôt que de faire appel à Paris pour fournir le système électronique, Gérard Maréchal s’est adressé à une société française implantée localement qui peut garantir un service après-vente de proximité.

On lui doit aussi une modification de la tenue des agents de sécurité pour permettre leur identification.

Le résultat de ses actions ne s’est pas fait attendre. “Auparavant, nous avions besoin de faire appel à la police diplomatique environ deux fois par mois, c’est devenu exceptionnel,” précise le consul général adjoint.

Conscient de la réponse à apporter en matière de sécurisation de l’accès au Consulat, Gérard Maréchal s’est toutefois gardé de mettre en place des mesures trop contraignantes. “Il faut trouver un juste équilibre entre une sécurité convenable et un flux qui ne ralentisse pas l’accueil de nos compatriotes, nuance-t-il. Les gens me disent qu’ils se sentent rassurés par ces mesures. C’est une première satisfaction.”

Travaux au consulat de France à Londres

Il inscrit sa démarche dans un processus d’amélioration continue de l’accueil des Français au consulat. Dans cet esprit, il évoque les initiatives de ses prédécesseurs, telle que la prise de rendez-vous via internet pour réduire le temps d’attente ou encore la réfection des locaux accueillant le public vers plus de confort et d’agrément.

Aujourd’hui, de nouveaux travaux sont en cours avec pour ligne de mire un accès plus facile aux personnes à mobilité réduite. Après 8 mois d’attente, le permis de construire a été accordé pour mettre en place un dispositif extérieur puisqu’il n’est pas permis de toucher au bâtiment. Tout devrait être fonctionnel en janvier 2011.

Je me réjouis de ces efforts et progrès destinés à améliorer le confort et la sécurité de tous les usagers du consulat de Londres..

Le consulat de Londres externalise l’instruction des demandes de visa

Même si le consulat de Londres est, de loin, le premier émetteur de visas pour l’espace Schengen (lire : “Un service des visas qui ne chôme pas” du 8 février 2010), il reste soucieux d’améliorer la qualité du service offert aux usagers de ce service.
Le consulat a confié à la société
TLScontact l’accueil et l’information des demandeurs de visas. Depuis le 15/09/10, la société TLScontact a mis en ligne son site internet et ouvert son centre d’appel.

Pour tous renseignements sur les modalités d’obtention des visas, la prise de rendez-vous pour le dépôt des dossiers, et les régimes applicables, il faut désormais contacter TLScontact :
– soit en se connectant sur le site internet de la société TLScontact : https://www.tlscontact.com/gb2fr
– soit en appelant le numéro de téléphone suivant : 0845 7300 118 du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30.

Les personnes ayant un dossier de demande de visa en cours au service des visas, pourront contacter le service :
– soit en adressant un courrier électronique à l’adresse visas.londres-fslt@diplomatie.gouv.fr (solution à privilégier).
– soit en appelant le 020 7073 1250 l’après-midi de 14h00 à 17h00 (15h00 le vendredi).

A partir du 1/10/2010, Le service des visas situé dans l’enceinte du consulat sera fermé au public afin d’entamer des travaux qui dureront 3 mois.

Tous les demandeurs de visa devront déposer leurs dossiers dans les locaux de TLS situés dans le quartier d’Hammersmith : Exhibition House Suite 14 Addison Bridge Place London W14 8XP.

Les pages “visas” du site du consulat général ont été totalement remaniées pour tenir compte des nouvelles procédures mises en place (http://www.ambafrance-uk.org/Page-principale.html).

Photo Flickr de Zhaffsky