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Hommage aux anciens combattants de la France Libre au Lycée CDG

« Le 18 juin 1940, c’est la date du renouveau de notre patrie, c’est le premier jour de la refondation de la France par la grâce d’un homme qui a su désobéir pour sauver l’honneur de notre pays« .

Il n’est pas commun d’entendre un éloge de la désobéissance dans le hall d’un Lycée, à fortiori de la part un haut fonctionnaire : Maurice Gourdault-Montagne, notre ambassadeur de France. Mais il s’agit du lycée Charles de Gaulle à Londres ! Unique, il le sera davantage par l’exposition permanente d’objets et de documents évoquant la Résistance en son sein.

Pour lancer les célébrations du 70ème anniversaire de l’appel du Général, l’établissement inaugurait, ce 11 juin, deux vitrines de souvenirs, ainsi que deux bornes interactives pour  retracer la vie du Général en attendant de nouveaux contenus, car « le souvenir c’est vivant, c’est un patrimoine de l’âme et de l’esprit », ponctue l’ambassadeur.

Son discours a été prolongé par quelques mots de Roger Nordmann, résistant de la première heure, venu poursuivre le combat à Londres avant même de savoir qu’il existait un général français sur place ! Après deux ans de combat au milieu du désert, il débarquera le 16 aout 44 en Provence, avec la 1ère Division française libre.

Pour conclure, la chorale du lycée français a soulevé l’émotion générale en entonnant la Marseillaise, puis le Chant des partisans.

Je tiens à rendre hommage aux représentants des associations d’anciens combattants et, en particulier, à Brigitte Williams, qui représente la fondation de la France Libre à Londres, pour leur travail de constitution des vitrines.

Depuis des années, à la faveur de nos réunions annuelles consacrées aux anciens combattants autour du consul, nous réitérions inlassablement notre vœu de création de vitrines du souvenir au pied du buste du général de Gaulle dans l’entrée du lycée.

Début janvier 2009, Brigitte Williams m’annonçait que, soutenu par notre ambassadeur, le proviseur Bernard Vasseur donnait son accord pour mettre en œuvre cette idée.

Pour tous ceux qui ont désiré et concrétisé ce travail de mémoire, l’émotion partagée par les Jeunes et les Anciens ce vendredi 11 juin 2010 a constitué une belle récompense.

Nombre d’entre-eux seront présents le 18 juin prochain pour accueillir Nicolas Sarkozy à Londres. Le président ne manquera pas d’exprimer toute notre reconnaissance envers les Britanniques et de saluer l’amitié de nos deux nations scellée par l’épreuve commune.

Photo et video : OC

Plan Ecole (17) : Evaluation des progrès et cap vers les Académies

Comme l’a justement rappelé le sénateur André Ferrand aux 20 ans de l’AEFE, le Plan-Ecole de Londres n’a pas d’équivalent dans le réseau. L’engagement personnel de notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne dans ce domaine a valeur d’exemple pour les élus.

Lors du lancement du Plan-école, j’avais pris l’engagement d’inviter les Français du Royaume-Uni, chaque année à la même date, pour évaluer ensemble les progrès réalisés. Pour la 3ème fois, l’UFE GB a donc organisé cette réunion au ciné-lumière de l’Institut français ce lundi 7 juin 2010.

Vous trouverez ci-dessous les slides que j’ai présentés lors de la réunion et le tableau de bord permettant d’établir le nombre de classes et de places par école française au Royaume-Uni.

Michel Monsauret, attaché de coopération éducative en charge du Plan Ecole pour l’Ambassade de France au Royaume-Uni était présent à mes cotés pour répondre en toute franchise et sans langue de bois aux questions de l’assistance.

Il a rappelé le projet « phare » : la nouvelle école française de Kentish Town qui prévoit 700 places de la maternelle à la 3ème., un projet pédagogique fondé sur le bilinguisme, l’EPS, les arts plastiques et la musique. C’est aussi un montage financier, juridique et pédagogique original et reproductible.

Mais il faut aussi penser à la suite et envisager la création d’un lycée et la mise en place de coopérations avec les établissements anglais.

La problématique dépasse la région londonienne et se décline sur deux actions principales :

–           l’aide au développement des écoles du programme FLAM

–           l’aide au développement des sections bilingues au sein des établissements anglais.

Michel Monsauret a relevé une opportunité à saisir : les « academies ». Ces établissements sont autonomes et décident eux-mêmes de leurs programmes. Ils peuvent y intégrer des enseignements français de type « DNL » (Discipline non linguistique). Ils peuvent aussi investir dans des projets franco-anglais dans des zones d’intérêt commun.

Sa stratégie est de  mobiliser les communautés françaises sur tout le territoire, les Français, les francophones, les élus, les parents d’élèves et les entreprises françaises pour l’aider à convaincre les « academies » de mettre en place des sections bilingues anglais-français.

De nombreuses questions des participants ont porté sur l’accessibilité aux universités britanniques à l’issue d’un parcours dans l’enseignement français.

Une voix était présente pour rappeler le désarroi des parents qui ne trouvaient pas de place dans l’enseignement français à Londres. Une maman de deux enfants de 5 et 7 ans prend sur son temps personnel en plus du temps professionnel pour que ses enfants suivent des cours du CNED. Nous avons salué cet engagement personnel.

C’est tout le sens du Plan-Ecole de vouloir prendre en compte les 70% d’enfants français à l’étranger qui ne peuvent accéder d’une manière ou d’une autre à une forme d’enseignement français.

Merci à tous les participants d’avoir pris sur leur temps pour partager les progrès du plan-écoles et avoir nourri notre réflexion afin de nous permettre de poursuivre notre action.

Ci-joint le tableau de bord effectif 2009-2010 du Plan Ecole pour le Royaume-Uni (7 juin 2010)

Plan Ecole (16) : Anticiper les besoins des Français du Royaume-Uni en matière d’enseignement

Notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, a une nouvelle fois réuni aujourd’hui les membres du Plan-Ecole à la Résidence.

Le conseil d’administration de l’AEFE se tenant au même moment à Paris, Carole Rogers m’a représenté à cette réunion. Après l’introduction de l’ambassadeur, Carole a lu le texte que j’avais préparé (voir ci-dessous).

Il était destiné à exprimer mes observations sur les progrès manifestes du Plan-Ecole au Royaume-Uni et à demander la création d’un groupe de travail sur l’exploitation des données informatisées disponibles auprès du lycée et du consulat.

Michel Monsauret, attaché de Coopération éducative en charge du Plan-Ecole pour l’ambassade de France au Royaume-Uni m’a appelé pour m’informer de l’accueil favorable fait à ma demande lors de cette réunion.

Cette initiative nous permettra de définir des indicateurs pertinents en nous fondant sur les données statistiques recueillies dans les établissements scolaires et au consulat.

Le recours systématique à ces indicateurs devrait améliorer notre capacité à anticiper sur les attentes des Français vivant Outre-Manche en matière d’enseignement.

Monsieur l’Ambassadeur, Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser mon absence liée à la tenue, ce jour, du conseil d’administration de l’AEFE à Paris.

Comme l’a justement rappelé le sénateur André Ferrand aux 20 ans de l’AEFE, le Plan-Ecole de Londres n’a pas d’équivalent dans le réseau. Je suis heureux et reconnaissant de l’écoute et du soutien du sénateur Ferrand, président de l’Anefe pour obtenir la garantie de l’Etat au prêt accordé pour financer le site de Kentish Town.

L’ouverture annoncée de Kentish Town en septembre 2011 est une avancée significative pour atteindre le premier objectif du Plan. Cette réussite est modélisable et reproductible. Il faut dès à présent envisager la suite.

De nouvelles initiatives pour ouvrir des classes de primaire émanant de structures privées apparaissent. Le nombre de places de collège risque d’être encore insuffisant pour répondre à la demande. Certains évoquent aussi la nécessité impérieuse de création de structures de type lycée.

Le développement de partenariats avec les établissements britanniques qui pourront déboucher tant sur le Bac International que sur des certifications technologiques est une piste que nous ne pouvons ignorer.

La définition des objectifs initiaux du Plan-Ecole s’appuyaient sur des données statistiques. Il faut systématiser le recours aux indicateurs pour permettre une prise de décision éclairée.

Je demande la création d’un groupe de travail sur l’exploitation des données informatisées disponibles auprès du lycée et du consulat pour anticiper sur les besoins.

Les questions abordées par les groupes de travail sur les frais d’écolage et la gestion de la carte scolaire n’ont pas apporté de réponses mais multiplié les pistes de réflexion.

Le groupe chargé de réfléchir à une évolution du fonctionnement de l’EGD est parvenu à une avancée significative. La création d’une « Commission permanente » a été décidée pour assurer un fonctionnement plus démocratique, renforcer la concertation et définir les orientations budgétaires. J’attends de cette Commission permanente des décisions de nature à modérer l’augmentation des frais de scolarité.

Je défends cette démarche, ce jour, auprès du conseil d’administration de l’AEFE afin que tous les EGD du monde puissent s’inspirer du nouveau fonctionnement du lycée Charles de Gaulle à Londres.

La communauté française doit aussi se mobiliser au-delà de Londres dans l’atteinte de l’objectif 2 du Plan-Ecole qui est la meilleure réponse au besoin de scolarisation des familles en dehors de Londres. Nous devons imposer un label France.

Monsieur l’Ambassadeur, votre engagement personnel dans ce domaine a valeur d’exemple pour les élus. Je me tiens à la disposition des services culturels pour les assister dans cette démarche.

Enfin, je souhaite saluer l’engagement renouvelé de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam qui contribue cette année à un projet de développement d’une méthode d’apprentissage du français en faveur des 1,300 enfants binationaux regroupés dans les 28 petites écoles FLAM du Royaume-Uni.

Photo Flickr de Vasta

Kentish Town (15) : La garantie de l’Etat est accordée !

André Ferrand, sénateur des Français hors de France et président de l'Anefe

Je viens de recevoir un très plaisant coup de fil du sénateur André Ferrand. Après en avoir informé notre ambassadeur, il s’est réjoui avec moi de l’avis favorable rendu aujourd’hui par la commission interministérielle au sujet de la garantie de l’Etat du prêt de 25M£ sur 25 ans pour la future école de Kentish Town.

L’ultime étape a été franchie avec succès après que l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) ait précédemment donné son aval en début d’année.

Cette décision vient couronner un projet porté par notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, afin qu’un second collège français puisse ouvrir ses portes dans les meilleures conditions, en septembre 2011.

Toute la communauté française peut se féliciter de cette garantie pour l’acquisition et la rénovation du bâtiment de l’école, car elle induira des conditions bancaires très avantageuses dont profiteront les parents d’élèves, en premier lieu.

L’arrêté devrait être publié sous quinzaine au Journal officiel.

Lire aussi : « Kentish Town (13) : Approbation de la garantie de l’Etat, le 27 avril » du 29 mars 2010

Crédit Photo : FG

Maurice Gourdault-Montagne promu officier de la Légion d’honneur

Croix d'officier de la Légion d’honneur

L’ambassadeur de France au Royaume-Uni, Maurice Gourdault-Montagne, avance dans l’ordre de la légion d’honneur en passant du grade de chevalier à celui d’officier. Il figure dans la promotion de Pâques 2010 (JO du 4 avril).

J’ai lui ai adressé mes sincères et chaleureuses félicitations.

Il y a seulement quelques jours, je lui consacrais un billet, pour rendre hommage à son action décisive dans la création et le lancement du Plan Ecole : Maurice Gourdault-Montagne fait rimer ambassadeur et facilitateur (du 29 mars 2010)

Je vous renvoie également à un article récent du Petit Journal pour connaître le parcours de cet ancien ambassadeur de France au Japon : «Maurice Gourdault-Montagne, un ambassadeur hautement stratégique».

Crédit Photo : Alexvonf

Maurice Gourdault-Montagne fait rimer ambassadeur et facilitateur

Je vous recommande la lecture de l’article « Maurice Gourdault-Montagne, un ambassadeur hautement stratégique » que vient de publier Le Petit Journal, sous la plume de Tiphaine Beausseron.

Maurice Gourdault-Montagne, Ambassadeur de France au Royaume-Uni depuis décembre 2007

Saviez-vous que M. Gourdault-Montagne était précédemment ambassadeur de France à Tokyo ? Son parcours diplomatique l’a conduit aux quatre coins du monde pour soutenir le développement économique et culturel de la France, en valorisant ses atouts auprès de décideurs locaux sur des sujets les plus divers.

Nommé il y a deux ans au Royaume-Uni, notre ambassadeur a été le personnage clé du lancement du Plan Ecole, soucieux d’y associer les représentants de notre communauté scolaire et ses élus.

Habile rassembleur, animateur bienveillant, il fallait ce fin diplomate pour tenir la partition avec rigueur, mais sans rigidité.

Samedi soir, l’Ambassadeur est revenu sur le Plan Ecole dans un discours s’adressant aux 400 convives réunis par l’Association des parents d’élèves (APL) pour une soirée de gala destinée à recueillir des fonds en faveur du lycée Charles de Gaulle et du Fond d’aide à la scolarité (Welfare Fund).

Le point d’orgue restera l’acquisition du site de Kentish Town pour en faire le second collège français de Londres, dès la rentrée 2011.

Il n’y avait pas eu de second collège à Londres depuis… 1915 !

De plus, ce site accueillera l’école maternelle et primaire londonienne l’Ile aux Enfants qui voit sa pérennité assurée.

Lire l’article du Petit Journal : « Maurice Gourdault-Montagne, un ambassadeur hautement stratégique »

Crédit photo Ambassade de France

Un diner de bienfaisance en faveur d’Emmaüs UK

J’ai pris comme un grand honneur d’avoir été invité par Emmaüs UK au diner organisé par Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France à Londres, en sa résidence.

Selwyn Image a rappelé comment il avait fondé Emmaus UK. Je l’ai écouté avec beaucoup d’émotion raconter le jour où l’abbé Pierre lui avait donné un chèque d’Emmaus pour fonder la première communauté au Royaume-Uni.

Après avoir rendu hommage à l’action de l’association, notre ambassadeur a évoqué combien sa rencontre personnelle avec l’abbé Pierre l’avait marqué.

Il a ensuite parrainé une vente aux enchères de biens ayant appartenus à l’abbé auprès des convives.

Près de £10,000 ont été recueillis !

La veille, Emmaus était à l’honneur à Westminster. De nombreux people avaient fait le déplacement dont Harry Enfield, Hilary Armstrong MP et Terry Waite.

Un discours a révélé que chaque communauté permettrait d’économiser £800,000 par an d’argent public, sur la base d’une étude conduite par l’Université de Cambridge. (Plus d’infos sur l’étude)

Le site d’Emmaus UK : www.emmaus.org.uk

Lire aussi « Si chaque Français du Royaume-Uni parle d’Emmaüs à quatre Britanniques… »

Photo Flickr de Ghislain Sillaume.

Kentish Town (4) : Dernière visite avec le sénateur Ferrand avant le grand saut

J’ai profité de la venue du sénateur André Ferrand à Londres à la faveur de l’inauguration du bureau d’UBI France pour lui proposer de visiter le site de Kentish Town.

de gauche à droite, Arnaud Vayssié, président de la Chambre de commerce française en GB, le représentant de l’Agence immobilière, André Ferrand, sénateur et Olivier Cadic.

André Ferrand est aussi président de l’Anefe, organisme attribuant la garantie de l’Etat pour les emprunts destinés à financer les établissements scolaires à l’étranger.

L’ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, a décidé lors de notre réunion du Plan Ecole du 20 octobre dernier de réunir une délégation pour accompagner le sénateur. L’objectif est de se faire une idée partagée sur le site avant de prendre la décision définitive d’acquisition.

Ainsi, se sont joints à nous les membres du Trust de l’ambassade Arnaud Vayssié, président de la Chambre de commerce française en Grande-Bretagne, arrivé le matin même de Singapour, et l’avocat Richard Fairbairn.

Michel Monsauret, conseiller culturel adjoint, assisté de Frédéric de la Borderie nous prodiguaient toutes les informations et les potentialités du local.

de gauche à droite, l’ambassadeur Maurice Gourdault-Montagne et le sénateur André Ferrand

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