Ce 9 décembre, je suis intervenu pour le groupe Union centriste au Sénat dans la discussion générale sur la proposition de résolution du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologique « invitant le Gouvernement à relancer une initiative internationale multilatérale visant à la concrétisation d’une solution à deux États et à la reconnaissance d’un État palestinien par la communauté internationale, aux côtés d’Israël pour une paix juste et durable entre les peuples »

La proposition de résolution a été rejetée par le Sénat par 207 contre 93 pour.

Je n’ai pas pris part au vote, car j’ai considéré que cette proposition de résolution incitait davantage à la division plutôt que de concourir à l’unité et au dialogue nécessaire entre les parties.

Dans sa réponse, le ministre Jean-Baptiste Lemoyne a rappelé 3 évidences :
« La première, la France est et restera toujours l’amie du peuple palestinien comme l’amie du peuple israélien. »
« La deuxième, et Gilbert Roger le disait, la France est attachée de manière indéfectible à la sécurité de l’État d’Israël. »
« La troisième, c’est Olivier Cadic qui l’a cité, c’est que le conflit israélo-palestinien reste une question cruciale pour la France. Elle est au cœur des enjeux de paix et de stabilité au Proche-Orient. »

VERBATIM de mon intervention