Ce 23 septembre, j’ai reçu Samy Gemayel, président du parti Kataëb (1er parti d’opposition libanais) pour discuter de la situation du Liban.

Les élections présidentielles d’octobre lui apparaissent comme devoir être une porte de salut pour sortir le Liban de la terrible crise qu’il traverse et de casser un statu quo paralysant.


Samy Gemayel se désole de voir émerger un « autre Liban » où se dissipent les valeurs de liberté, de démocratie et de paix. La fuite des classes moyennes, tant la vie est devenue intenable et sans perspective, accélère ce changement de culture.

Je lui ai exprimé mes préoccupations d’une situation dont je constate qu’elle est chaque jour plus dramatique pour le peuple libanais malgré les aides internationales apportées.

Nous nous sommes rejoints sur une nécessité : un nouveau président pour un nouveau Liban qui ne tolèrera plus la présence de milices armées, se tiendra à l’écart des ingérences étrangères et restaurera le fonctionnement normal des institutions financières, sociales ou bien judiciaires.