Cela n’a pas été sans difficulté, ni résistances (Lire : « EGD (7) : A quoi sert un conseil d’administration si ses décisions ne sont pas exécutées ? » du 17 mars 2010), mais un grand pas vers la démocratisation du fonctionnement de l’EGD Charles de Gaulle a été franchi vendredi 14 mai dernier.

Tout d’abord, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) vient d’accepter de donner une plus grande autonomie à la direction du Lycée en accordant une dotation annuelle pour les postes à pourvoir. La gestion des postes sera désormais sous la responsabilité du proviseur et non plus centralisée à Paris. Réclamée depuis deux ans, cette mesure de progrès va offrir davantage de flexibilité pour la gestion des EGD (Établissement à gestion directe).

Le groupe chargé de réfléchir à une évolution du fonctionnement de l’EGD est parvenu à une avancée significative : la création d’une commission permanente. Celle-ci permettra de renforcer la concertation en amont, de débattre des projets et de faire des choix stratégiques et budgétaires en accord avec l’ensemble des interlocuteurs. Elle sera composée de 5 membres de la direction, 5 enseignants et personnels et enfin 5 représentants des parents d’élèves et élèves. Cette nouvelle commission se réunira fin juin ou début juillet pour la première fois.

J’attends de cette structure des orientations budgétaires de nature à modérer l’augmentation des frais de scolarité au lycée Charles de Gaulle. Je défendrai cette démarche, lors du conseil d’administration de l’AEFE du 19 mai 2010 afin que tous les EGD du monde puissent s’inspirer de ce nouveau fonctionnement.

Compte rendu de la réunion du 14 mai 2010 : « Evolution du statut des EGD»

Photo Flickr de LunaDiRimmel