A l’occasion de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, deux cérémonies en hommage à tous les morts pour la France ont été organisées à Brookwood (Surrey) et à Londres, suivies d’une remise de décorations à la Résidence.

En fin de journée, je me suis rendu à l’invitation de FrogValley pour rencontrer une cinquantaine d’entrepreneurs français.

Cimetière de Brookwood

BrookwoodHL41Au cimetière militaire de Brookwood, j’ai retrouvé notre ambassadeur de France, Sylvie Bermann, la consule générale, Sylvaine Carta le Vert et l’attaché de Défense, le contre-amiral Patrick Chevallereau.

A l’image, les représentants des associations patriotiques qui, chaque année, rendent hommage aux soldats français et étrangers qui se sont sacrifiés au cours de la Première et la Deuxième guerre mondiale.

Statue du Maréchal Foch

FochAu Lower Grosvenor Gardens, en présence du Lord Mayor of Westminster, traditionnel dépôt de gerbes sous la statue du maréchal Foch, commandant en chef des forces alliées en 1918.

A l’image, les Scot Guards de la Household Division, ainsi qu’une délégation du lycée français Charles de Gaulle ont participé à cette émouvante cérémonie.

Résidence de France

veteransA la Résidence de France, la secrétaire d’Etat chargée du Numérique, l’ambassadeur de France et l’attaché de Défense ont remis les insignes de la Légion d’Honneur à dix-neuf vétérans britanniques et à un vétéran australien de la Seconde Guerre.

Des élèves du lycée français Charles de Gaulle et du lycée international Winston Churchill ont lu les faits d’armes des récipiendaires entourés par leurs familles.

Rencontre avec les entrepreneurs français

FrogvalleyJean Viry-Babel et Loïc Dumas m’ont invité à un « Apéro entrepreneur », évènement à thème organisé par FrogValley qui rassemble les entrepreneurs français de Londres. Ce 11 novembre au soir, ils sont venus échanger autour de mon rapport intitulé « Pourquoi le Royaume-Uni séduit les entrepreneurs français ? » (lire le rapport ou la synthèse).

Fort de mon expérience d’entrepreneur établi en Grande-Bretagne depuis 1996, je suis convaincu que « c’est l’emploi qui fait la croissance et non l’inverse ». Outre l’évocation de l’environnement social et fiscal du Royaume-Uni très favorable à l’entrepreneur et à celui qui prend des risques en général, nous avons ébauché le profil de l’entreprise du futur évoqué lors de mon discours sur l’emploi pour la délégation à la prospective du sénat.