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En circonscription au Luxembourg (13–15 nov. 2025)

Retour au Luxembourg pour mon sixième déplacement au Grand-Duché, une mission dense et minutieusement organisée par Bruno Theret, président du conseil consulaire, en compagnie de Corinne Lozé (à l’image).
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Communauté française

Salon des Frontaliers

Dès mon arrivée, cette nouvelle visite a commencé par un temps fort : la découverte du Salon des Frontaliers, installé à la Cloche d’Or. Un lieu stratégique, véritable carrefour d’échanges, où se rencontrent acteurs économiques, associatifs et institutionnels autour des enjeux transfrontaliers.

J’ai eu l’occasion d’y échanger longuement avec des membres de l’AFAL – l’Association des Frontaliers au Luxembourg – ainsi qu’avec plusieurs représentants clés de la communauté française.

La visite m’a conduit auprès des vingt-cinq exposants présents : associations d’aide aux personnes, experts en fiscalité, structures d’emploi, services spécialisés pour consommateurs et accompagnements variés destinés aux travailleurs frontaliers.

Cela m’a offert l’opportunité de m’entretenir avec Christophe Biraud, coordinateur et initiateur de la Communauté des Français du Luxembourg. Je lui ai exprimé ma reconnaissance pour son éclairage essentiel sur la dynamique et les réalités vécues par la communauté française au Luxembourg.

Parmi les nombreux entrepreneurs rencontrés figurent Laure Maillard, fondatrice de Work2Care, qui accompagne le retour au travail après maladie ou congé maternité avec un taux de réussite remarquable de 96 %, ainsi que Valentin Degeneve, génial créateur du concept de Surf indoor 360 degrés (à l’image).

La séquence s’est achevée par un échange avec plusieurs personnes engagées en politique localement dont Frédéric Schauli, conseiller des Français de l’étranger pour le Luxembourg et membre élu à l’AFE.

À toutes et à tous, merci pour le temps accordé, la qualité des échanges et les expériences partagées. +d’images

Chambre de commerce

J’ai eu le privilège de participer à deux soirées organisées par Christophe Bouchard, ambassadeur de France, à la Résidence, qui ont parfaitement illustré la vitalité et l’engagement de nos compatriotes.

La première, « Vins et Fromages », a réuni près de 150 chefs d’entreprise membres de la CFCI, sous la présidence de Dominique Lo Sardo et avec sa directrice Alexandra Benel. Ce moment convivial a permis de rencontrer les forces vives françaises, dont de nombreux frontaliers, et d’échanger sur nos ambitions communes.

La seconde soirée rassemblait élus, institutions et associations, parmi lesquels Eric Krebs (UFE), Christophe Deage (IHEDN), Alexandra Renault (Luxembourg-Accueil), Christophe Biraud (Communauté et Amicale des Français du Luxembourg) et Brice Bultot (FAPEE et conseil d’administration du lycée Vauban).

Mon discours m’a offert l’opportunité de remercier Bruno Theret, dont l’organisation exceptionnelle a fait de cette mission un parcours diplomatique de haut niveau ; Corinne Lozé (à l’image), pour son soutien, et notre ambassadeur Christophe Bouchard pour avoir créé les conditions idéales pour renforcer nos liens et l’esprit européen sur le terrain. +d’images

Diplomatie économique

Belval – Space Campus

Je me suis à nouveau rendu à Belval, symbole remarquable de reconversion industrielle devenu un pôle européen d’innovation. Ancienne friche sidérurgique, Belval est aujourd’hui un quartier universitaire et scientifique de référence, transformation à laquelle Bruno Theret a largement contribué. La bibliothèque emblématique témoigne du chemin parcouru.

Cette visite était consacrée au lancement des travaux du premier bâtiment du Luxembourg Space Campus, en présence de Mme Yuriko Backes, ministre de la Mobilité, des Travaux publics et de la Défense, Mme Stéphanie Obertin, ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, M. Lex Delles, ministre de l’Économie, ainsi que M. Christian Weis, député-maire d’Esch-sur-Alzette.

Un moment fort a marqué l’événement : la signature d’un parchemin destiné à une capsule temporelle intégrée au chantier.

J’ai également salué la décision du ministère de la Défense d’adopter la norme ISO 27001, un choix structurant pour la sécurité et la résilience numérique du pays. +d’images

Cybersécurité

Haut-Commissariat à la Protection Nationale (HCPN)

J’ai eu l’honneur d’être accueilli au Haut-Commissariat à la Protection Nationale (HCPN) pour un échange approfondi consacré aux enjeux de cybersécurité, de cyberdéfense, de résilience et de protection des infrastructures critiques.

Le HCPN, placé sous l’autorité du Premier ministre, joue au Luxembourg un rôle équivalent à celui du SGDSN en France. Il assure la protection de la nation face aux menaces, coordonne la lutte antiterroriste, pilote la gestion de crise et assume les responsabilités d’Agence nationale de cybersécurité.

Nos échanges ont permis de mieux comprendre la stratégie luxembourgeoise, structurée et ambitieuse. Parmi les objectifs fixés, celui visant à mettre en œuvre un système de management de la sécurité de l’information conforme à l’ISO 27001 m’a particulièrement marqué. Cette approche systémique permet de clarifier les responsabilités, d’uniformiser les bonnes pratiques et de renforcer durablement la résilience. Le choix du Grand-Duché d’aligner toutes ses entités sur cette norme rejoint précisément les recommandations que je défends depuis plusieurs années.

Nous avons également abordé le sujet du cloud souverain de cyberdéfense, ainsi que les enjeux liés aux messageries chiffrées.

Enfin, notre discussion s’est élargie à la coopération internationale, notamment à travers l’IT Coalition menée par le Luxembourg et l’Estonie en soutien à l’Ukraine, aujourd’hui forte de dix-huit pays. Le souhait a été exprimé de voir prochainement la France quitter son statut d’observateur pour rejoindre pleinement l’initiative.

Je me réjouis de la qualité de cet entretien de haut niveau, marqué par une vision claire, pragmatique et résolument tournée vers la résilience nationale et européenne.

Ma gratitude au HCPN, à la direction de la Défense et à l’ensemble des participants pour cet échange constructif et inspirant. +d’images

Diplomatie parlementaire

Chambre des Députés

J’ai eu le plaisir de participer à un déjeuner officiel à la Chambre des Députés, entouré de personnalités engagées au service de l’Europe et de la relation franco-luxembourgeoise :
Fernand Etgen (DP), vice-président, ancien président de la Chambre et ancien ministre ;
Mars Di Bartolomeo (LSAP), vice-président, ancien président de la Chambre et ancien ministre ;
Georges Engel (LSAP), ancien ministre et vice-président de la Commission de la Défense ;
Laurent Scheeck, secrétaire général ;
Tania Tennina, responsable des Relations européennes, internationales et du Protocole.

J’étais accompagné par Adelin Royer, premier conseiller de l’ambassade de France, Corinne Lozé, déléguée consulaire, et Bruno Theret, président du Conseil consulaire.

Nous avons évoqué la situation géopolitique, les enjeux bilatéraux, le contexte budgétaire français et l’idée d’une visite parlementaire à Paris en 2026.

Merci à mes collègues pour leur invitation, la qualité des échanges et leur enthousiasme européen intact si réconfortant.

Enseignement

Lycée Vauban

J’ai été accueilli au lycée Vauban par sa proviseure, Marguerite Poupart-Lafarge, aux côtés de Bruno Theret, président du Conseil consulaire, à la veille de l’ouverture du salon de la BD « Vauban dans les bulles ».

Établissement emblématique du réseau AEFE et de l’ANEFE, Vauban a bénéficié d’un emprunt garanti par l’État français ainsi que d’un soutien déterminant du gouvernement luxembourgeois, qui continue d’assurer l’entretien du bâtiment. Aujourd’hui, le lycée accueille 2 650 élèves, dont 225 par niveau au secondaire et 150 en primaire. Tous disposent d’un iPad à partir de la 6ᵉ, tandis que l’usage du téléphone est interdit jusqu’à la terminale.

Dans une région où la démographie fléchit et où la concurrence éducative augmente, Vauban se distingue par ses infrastructures exceptionnelles : amphithéâtre de 375 places, gymnase permettant cinq terrains de basket, et de nouveaux espaces conviviaux comme la cafétéria inspirée par la citation de Nelson Mandela : « On ne perd jamais : soit on gagne, soit on apprend. » +d’images

En circonscription en Allemagne (Sarre) – Sarrebruck (24-25 sept. 2020)

Après mon déplacement au Luxembourg, j’ai poursuivi mon périple dans cette “Grande Région” où bat le cœur de l’Europe, dans le land de Sarre, pour la première fois.

Toute ma reconnaissance à Sébastien Girard, notre consul général, pour sa disponibilité et sa réactivité. Il m’a offert un programme de grande qualité. 

Tout juste arrivé en poste à Sarrebruck, Sebastien Girard m’a permis d’appréhender les nombreuses opportunités d’échanges avec notre voisin qui s’affirme être le land allemand le plus francophone et le plus francophile.

J’ai apprécié l’approche pragmatique du parlement sarrois sur la voie du rapprochement bilatéral que les élus allemands résument par ce slogan : les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Tous mes remerciements à Janine Loock, dynamique présidente de l’Union des Français de Sarre (UFS), qui m’a accompagné à chaque étape de cette découverte de la Sarre.

Politique

Landtag

Dès mon arrivée à Sarrebruck, j’ai été accueilli au Landtag sarrois par le président du Parlement Stephan Toscani. J’ai signé le livre d’or accompagné par Sébastien Girard, consul général ; Janine Loock, présidente de l’UFS ; une délégation luxembourgeoise composée de Bruno Theret, vice-président du conseil consulaire, conseiller des Français de l’étranger ; Fabienne Pierrard et Christophe Déage, président de pôle IHEDN.

La Sarre est la région la plus francophile et la plus francophone, nous a déclaré Stephan Toscani, dans un français irréprochable.

Il y a tout juste 150 ans débutait le conflit entre la Prusse et la France, marqué par l’occupation de Sarrebruck par la France. Cette région a été au cœur des trois conflits qui ont opposé la France et l’Allemagne durant près d’un siècle. Mais elle a été le terreau de la construction européenne imaginée par les pères de l’Europe.

J’ai interrogé le président Toscani sur la décision de fermeture de la frontière allemande durant la pandémie qui a choqué les habitants venant de France et du Luxembourg, sinon ouvert une blessure. Le président a rappelé que cette décision a été prise par Berlin au plan national, mais il ne s’est pas dérobé et a assumé une part de responsabilité, car ils avaient été consultés.

Stephan Toscani reconnait que la fermeture de la frontière était une mauvaise expérience et ne souhaite pas qu’elle se reproduise. Je lui en suis reconnaissant.

Nous avons ensuite évoqué les axes de la Feuille de route III de la “stratégie France” de la Sarre qui compte un million d’habitants. Derrière le slogan « Les petits ruisseaux font les grandes rivières », les objectifs de rapprochement sont multiples et concrets.

Afin de parler d’une même voix, un bureau commun Sarre-Région Grand-Est a été ouvert à Paris, le 9 décembre 2019.

La Sarre a pour objectif d’obtenir le statut d’observateur à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). + d’images

Coopération

DFKI – Recherche sur l’Intelligence artificielle

Visite du Deutsches Forschungszentrum für Künstliche Intelligenz GmbH (DFKI), en présence du consul général, Sébastien Girard, et de la délégation composée de Christophe Déage, Fabienne Pierrard, Janine Loock et Annette Kuhn.

Le DFKI se présente comme le plus grand institut de recherche sous contrat à but non lucratif du monde en matière de technologie logicielle s’appuyant sur l’intelligence artificielle (IA).

Je remercie Philipp Slusallek, directeur, et Anselm Blocher, coordinateur de la coopération franco-allemande, et les chercheurs pour leurs présentations dans différents domaines (reconnaissance d’images et de modèles, visualisation, technologie du langage, robotique…)

La présentation de Bruno Lévy, directeur du centre de recherche INRIA Nancy/Grand-Est a permis d’apprécier que l’amitié franco-allemande se déclinait également dans l’Intelligence artificielle, au travers de la coopération entre le DFKI et l’INRIA Nancy. + d’images

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

Accompagné du consul général, Sébastien Girard, j’ai participé à une soirée réunissant les administrateurs de la CCI France-Allemagne (CCIFA), présidée par Amand Rufin (Mazars) et dirigée par Frédéric Berner.

La Chambre compte 329 membres. Cela peut sembler faible au regard des 3500 à 5000 filiales françaises en Allemagne qui sont éclatées géographiquement à travers le pays.

La CCIFA constitue une organisation originale, puisque ses ressources reposent à 94% sur des prestations de services et seulement à 4% sur les cotisations.

Une équipe de 45 collaborateurs permet aux entreprises françaises d’aborder le marché allemand ou de s’y développer en offrant une gamme de services étendue : Information et conseil ; Externalisation de la fonction commerciale ; Recherche de partenaires commerciaux ; Recrutement et gestion du personnel ; Hébergement, gestion et coaching de VIE ; Marketing et promotion ; Startup / Société innovante ; Création, domiciliation et gestion de filiales ; Croissance externe ; Audits et restructuration ; Récupération TVA Europe…

L’approche de la CCIFA étant concentrée sur les services, l’animation de la communauté d’affaires se fait au travers de 8 clubs d’affaires (clubs-des-affaires.org) qui organisent les événements locaux à Berlin, Dusseldorf, Francfort, Hambourg, Leipzig, Munich, Sarrebruck et Stuttgart.

La CCIFA a trouvé une organisation adaptée à la structure fédérale allemande et un fonctionnement unique qui a fait ses preuves en matière d’efficacité. Son siège à Sarrebruck se situe à 1h50 en TGV/ICE du centre de Paris.

Avec une courbe d’expérience de plus de 40 années en matière d’appui opérationnel en Allemagne au service d’entreprises françaises, la CCFA présente « sous un seul toit » et de manière totalement intégrée un ensemble unique de solutions d’appui sur ce marché. + d’images

Communauté française

Union des Français de Sarre (UFS)

Pour mon premier déplacement dans le land de Sarre, notre consul général Sébastien Girard a réuni plusieurs représentants de notre communauté autour de Janine Loock, présidente de l’Union des Français de Sarre (UFS) et Myriam Bouchon, consule honoraire.

A cette occasion, j’ai été accompagné par une délégation luxembourgeoise de l’UFE-Luxembourg conduite par Bruno Théret, CFE, et composée de Fabienne Pierrard, Michel Chaine et de Christophe Déage.

Une grande partie de la discussion a porté sur les certificats de vie et la nécessité de disposer d’un formulaire en allemand pour le site centralisateur info-retraite.

J’ai salué la mémoire de Claude Villeroy de Galhau, qui a longtemps présidé l’UFS et représenté les Français d’Allemagne à l’Assemblée des Français de l’étranger. J’ai eu l’honneur de siéger à ses côtés de 2006 à 2009 au sein de la commission Finances et nous participions du même groupe. J’ai été ému de constater que cette personnalité remarquable alimentait les souvenirs de chacun.

Très heureux d’avoir rencontré un couple de compatriotes qui venait d’ouvrir une pâtisserie et un salon de thé, trois jours avant mon arrivée. Cette ouverture constitue un acte de confiance dans le futur qui donne du baume au coeur. Je leur souhaite une belle réussite.

Le lendemain de mon arrivée, le consul général m’a permis de visiter le consulat idéalement localisé pour accueillir nos compatriotes. + d’images

Enseignement

École française de Sarrebruck

Puisque le Lycée franco-allemand de Sarrebruck était fermé depuis deux jours, ce 25 septembre 2020, par décision du maire de la ville, suite à un cas de Covid-19, j’ai saisi l’opportunité de consacrer plus de temps à la découverte de l’école française de Sarrebruck, en présence de Sébastien Girard et de Janine Loock.

J’ai été accueilli par la directrice Isabelle Ledru-Neirynck, et par une chorale d’élèves qui a remarquablement interprété l’hymne européen.

L’école compte actuellement 249 élèves répartis en 14 classes : 4 classes de Maternelle pour un effectif de 100 élèves (de la Petite à la Grande Section) et 2 classes de chaque niveau en Élémentaire. L’établissement partage ses locaux avec le Lycée franco-allemand.

J’ai été particulièrement impressionné par la qualité des équipements du FabLab.

Conventionnée avec l’AEFE, l’école dispense un enseignement conforme aux programmes scolaires français et accueille prioritairement les enfants français résidant en Sarre. Elle accueille également les enfants d’autres nationalités, en particulier des élèves allemands, dont les parents souhaitent que leurs enfants bénéficient d’une éducation bilingue et biculturelle. + d’images

Université franco-allemande (UFA)

Accueilli par Olivier Mentz, président et Marjorie Berthomier, secrétaire générale et de plusieurs experts, j’ai découvert un laboratoire au service de l’Europe.

Accompagné par Sébastien Girard et Janine Loock, j’ai été épaté par la variété des actions de l’Université franco-allemande (UFA) qui promeut la coopération franco-allemande en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

L’UFA est un établissement sans aucun mur, constitué d’un réseau de 208 établissements partenaires d’enseignement supérieur français et allemands qui échangent des étudiants. Il rassemble près de 6400 étudiants !

L’Université est financée à parts égales entre la France et l’Allemagne. Il n’existe aucune structure binationale comparable à travers le monde.

Une présentation de l’université de la Grande Région m’a également permis de constater le dynamisme et l’attractivité de cette organisation à l’intersection des grands ensembles géographiques européens.

Le groupement « Université de la Grande Région – UniGR » offre la possibilité d’étudier et de rechercher en 3 langues, dans 5 régions et 6 universités. La “Grande Région” est un espace géographique qui inclut le Grand-duché de Luxembourg, la Wallonie (Belgique), la Lorraine (France), la Sarre et la Rhénanie-Palatinat (Allemagne).

Les partenaires de l’Université de la Grande Région accueillent un total de près de 132.500 étudiants et emploient aux alentours de 6.500 enseignants-chercheurs. Il s’agit de :
* L’Université du Luxembourg ;
* L’Université de la Sarre ;
* L’Université de Liège ;
* L’Université de Lorraine ;
* L’Université de Kaiserslautern ;
* L’Université de Trèves. + d’images

Culture

Prix franco-allemand pour la littérature de jeunesse

J’ai accompagné le consul général, Sébastien Girard, à la Chambre de commerce de Sarre et Janine Loock, présidente de l’UFS, pour participer à la remise du Prix franco-allemand pour la littérature de jeunesse 2020.

Accueillis par Doris Pack, ancienne députée européenne, spécialiste éminente des questions culturelles et éducatives, nous avons assisté à la cérémonie ouverte par le ministre-président de Sarre, Tobias Hans.

Cette année, le prix français a récompensé Fleur Daugey et Stéphane Kiehl pour leur ouvrage « 30 jours au Groenland », consacré au changement climatique et à l’environnement.

Après son discours, le consul général m’a offert le privilège de remettre le prix aux auteurs qui participaient à la cérémonie en visioconférence.

J’ai adressé ces paroles à nos deux brillants auteurs : « Vous avez pour ambition de parler à vos lecteurs de la vie, celle des animaux et celle des hommes. La « Terre des Hommes » comme disait Saint-Exupéry. Vos livres ne connaissent pas les frontières. »

Je leur adresse mes plus sincères félicitations. + d’images