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INFOLETTRE n°139 – Édito : « Progrès ! » (Certificats de vie) / Gérard Larcher réélu président du Sénat / Université d’été de l’UDI / Photonis : retrait de Teledyne, une opportunité historique de constituer un fonds de soutien à notre BITD / Venezuela : l’ONU accuse le gouvernement Maduro de crimes contre l’humanité / Réception de l’ambassadeur du Liban / Koweït : hommage au Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Sabah / Garantie de l’État : Bercy écarte l’ANEFE / Covid : l’aide sociale d’urgence améliorée / Pérou : webinaire avec les consuls honoraires d’Arequipa, Cusco & Piura / Webinaire avec nos entrepreneurs : Mexique, Chili, Pérou / Webinaire avec les Français de Washington / En circonscription en BELGIQUE : Bruxelles & Anvers (21-22 sept. 2020).

Lire : l’INFOLETTRE n°139 – 07 octobre 2020Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°139

Progrès !

On en rêvait depuis longtemps : le site Info Retraite a lancé en novembre 2019 la mutualisation et la dématérialisation du certificat d’existence.

Concrètement, l’assuré se connecte à son espace personnel une fois par an (www.info-retraite.fr) pour télécharger son certificat d’existence. Il peut ensuite le redéposer dans son espace, une fois signé et numérisé ou le transmettre par courrier. Ce certificat est alors valable pour l’ensemble des caisses de retraites.

Sont concernés 1,5 millions de retraités résidant à l’étranger. Combien sont-ils à être français ? Nous l’ignorons, mais nous savons que seulement 10% d’entre-eux sont nés en France.

Le groupement d’intérêt public Union Retraite, regroupant 35 caisses, a réuni les parlementaires des Français de l’étranger, le 9 septembre, pour dresser un premier bilan de leur service dématérialisé, déjà utilisé par 12% des bénéficiaires des régimes français.

Je salue ce résultat très significatif, car seuls 15 à 20 % des pensionnés en question possèdent une adresse email…. Mais qui dit nouvelle application, dit inévitablement dysfonctionnements techniques.

Listés en toute transparence par le groupement, nul doute qu’ils trouveront leurs correctifs ou que des solutions alternatives seront proposées, telle une application téléphone pour numériser les documents.

Traduit uniquement en quatre langues*, correspondant aux pays réunissant 80% des retraités, le formulaire va être traduit dans cinq langues** supplémentaires pour satisfaire les autorités locales.

Disposer d’une base de données unique des pensionnés à l’étranger permet de mieux les accompagner et également de faciliter la protection des caisses contre la fraude.
Visuel HL125

Ainsi, il a fallu attendre l’an dernier pour qu’une personne déclarée née en 1898 soit contrainte par les services de retraite de se présenter au consulat d’Agadir pour obtenir son certificat d’existence. Incapable d’évaluer s’il était réellement en face de « LA » doyenne de l’humanité, âgée de 120 ans, notre consul général a refusé de signer le sésame. Un système unifié permettra de détecter plus vite les invraisemblances.

Même informatisé, le système du certificat d’existence demeure imparfait : il nécessite toujours un déplacement des pensionnés, et des traitements administratifs. C’est pourquoi l’expérimentation d’une solution biométrique envisagée par le groupe Info Retraite me ravit. Je plaide de longue date pour la mise en place d’un dispositif de reconnaissance biométrique, qui permettrait la capture de l’image du visage sur le téléphone portable et déclencherait le paiement de la pension. Des entreprises françaises maîtrisent déjà cette technologie.

Cela rendrait obsolète le certificat d’existence… tout simplement ! Découvrir l’InfoLettre n°139

En circonscription en Belgique – Anvers & Bruxelles (21-22 sept. 2020)

Après plus de six mois d’interruption, j’ai repris fin septembre mes déplacements en circonscription par un retour en Belgique, où je me suis rendu pour la 12ème fois.

Je remercie Caroline Laporte, Jérémy Michel et Georges Francis Seingry, Conseillers des Français de l’étranger, qui m’ont fait l’honneur de venir m’accueillir à Anvers pour la première étape de ce déplacement par une visite du lycée français, avant de me retrouver à Bruxelles avec leurs collègues Anne Monseu-Ducarme, Boris Faure.

Merci à Hélène Farnaud-Defromont, ambassadrice , Raphael Trannoy, consul général et François Pernot, Pdt de la CCIFB, pour leur invitation aux différents événements qui ont émaillé ce déplacement.

Entrepreneuriat

CCIFB

Visite des nouveaux locaux de la Chambre de commerce franco-belge, en compagnie de François Pernot, président et d’Anne-Christine Genouville, directrice (à l’image), et rencontre avec l’équipe qui anime les activités de la CCIFB.

De nombreuses initiatives sont entreprises pour relancer l’activité : French Tech Days pour les start-ups ; Tasting France pour les viticulteurs ; «Vendre à» pour les entreprises qui veulent vendre à des grands-comptes.

Beaucoup d’initiatives pour répondre aux sollicitations des primo-exportateurs qui ont les faveurs du plan de relance export du gouvernement.

Très heureux d’avoir eu l’opportunité d’apporter tout mon soutien à cette chambre si dynamique. + d’images

CCIFB – Débat-Cocktail

Après avoir participé à un déjeuner à l’occasion du Conseil économique de l’ambassade de France en Belgique organisé par notre ambassadrice Hélène Farnaud-Defromont, j’ai participé le soir même au premier événement en présentiel de la CCIFB, depuis le début du confinement en mars dernier !

Les échanges induits par la table ronde autour du thème « Le rebond économique après la crise » ont été précédés d’une intervention d’Hélène Farnaud-Defromont au sujet du plan de relance du gouvernement.

C’est ainsi que François Pernot, président de la CCFB ; Alix Hubin, CEO de Plastuni ; Renaud Bentégeat, président de CCI France International et Christian de la Villehuchet, CEO d’Havas en Belgique et Global Chief Integration Officer d’Havas group, ont débattu des perspectives de rebond dans les prochains mois.

Nous assistons à une crise sans précédent qui fragilise l’économie et la santé des entreprises.

En réponse à ma question sur les atouts de la Belgique qui pourraient justifier sa meilleure performance à l’export comparée à notre pays, Renaud Bentégeat a mis en avant l’efficacité de Credendo et la plus grande générosité de son offre en couverture d’assurance crédit export. C’est une piste d’amélioration intéressante susceptible d’amplifier le plan de relance export du gouvernement. + d’images

Communauté française

Rencontre avec les CFE

Le consul général, Raphael Trannoy, a organisé une rencontre avec nos élus représentant les Français de Belgique : Caroline Laporte, Boris Faure, Jérémy Michel, Anne Monseu Ducarme, et Georges Francis Seingry, en présence de Dominique Lefay, consule générale adjointe.

A l’ordre du jour, nous avons notamment échangé sur les problèmes de la communauté française face aux règles sanitaires en vigueur dans le pays.

Un des points de tension dans les consulats est la capacité de répondre aux appels téléphoniques. Ce phénomène s’est aggravé avec la crise. Le seul poste de standardiste au consulat de Bruxelles vient d’être supprimé par l’administration centrale à Paris ! Tout le monde regrette cette décision qui n’est pas de nature à améliorer la satisfaction des Françaises et Français lorsqu’ils auront à joindre le consulat à l’avenir pour des motifs impérieux.

Nos élus ont fait preuve d’une grande disponibilité pour répondre à nos compatriotes durant la pandémie. Ils se sont mobilisés pour relayer leurs interrogations auprès du poste diplomatique, à la faveur de comités de sécurité hebdomadaires organisés par Hélène Farnaud-Defromont, ambassadrice, et notre consul général.

Chacun salue la démarche du poste diplomatique qui associe pleinement les élus à la réflexion pour apporter des réponses à nos compatriotes.

Enseignement français

EFIB

Accompagné de Régis Lucbereilh, consul-adjoint, et des conseillers des Français de l’étranger Caroline Laporte, Jérémy Michel et Anne Monseu-Ducarme, j’ai eu le plaisir de revenir à l’EFIB, École française internationale de Bruxelles.

La concrétisation de ce projet de création d’école bilingue français-anglais à Bruxelles par le groupe Odyssey constituait ma priorité pour la Belgique.

Après une première année d’activité bouleversée par la pandémie, la rentrée de septembre se déroule bien. L’école est homologuée par le ministère de l’Éducation nationale et opère comme une école partenaire de l’AEFE.

Jérome Gercet, directeur de l’EFIB, m’a confié qu’il accueillait désormais près de 50 élèves, contre une vingtaine l’an passé.

Je me réjouis de ce chiffre en progression et d’avoir assisté à la création de cette école qui enrichit notre réseau. + d’images

Lycée français Jean Monnet

En compagnie des conseillers des Français de l’étranger Caroline Laporte, Anne Monseu-Ducarme, Jérémy Michel et Georges Francis Seingry, j’ai eu le plaisir de visiter le lycée français Jean Monnet.

Cet EGD de l’AEFE accueille 2597 élèves de la maternelle à la terminale.

Accueillis par Mme Ghania Ben Garbia, proviseur, et plusieurs membres de l’équipe de direction, la visite a permis de longs échanges avec les deux organisations de parents d’élèves : UPE (membre de la FAPEE) et la FCPE ; ainsi que les représentants des personnels enseignants.

Les enseignants de primaire ont souligné la difficulté de s’exprimer avec un masque tout au long d’une journée…

Mihaela Bucuroiu, dynamique présidente de l’UPE et administratrice de la FAPEE, est revenue en détail sur l’ensemble des préoccupations des parents d’élèves qui se sont exprimées durant la pandémie, recensées dans un courrier adressé à l’AEFE. Son organisation a adopté une approche ferme et rigoureuse pour défendre les droits des parents, mais fait également preuve d’une attitude positive et compréhensive pour accompagner la direction de l’AEFE dans l’épreuve.

Rémy Zentar, président de la FCPE, est revenu sur l’évolution des frais de scolarité et les questions liées aux projets d’investissements immobiliers.

J’ai écouté et pris en compte les inquiétudes de toutes les parties présentes à l’aune d’une rentrée exceptionnelle qui a déjà été marquée par la fermeture des classes terminales du fait d’un cas Covid déclaré.

Pour les classes de seconde, seul un groupe de 15 élèves doit rester à domicile, suite à un cas déclaré positif. + d’images

ANVERS

LFIA

J’ai visité le lycée français International d’Anvers en compagnie de Caroline Laporte, Jérémy Michel et Georges Francis Seingry, conseillers des Français de l’étranger, qui m’ont fait l’honneur de venir m’accueillir à Anvers pour la circonstance.

Nous avons échangé avec Christine Valibouse, proviseure et Delphine Barré, consule-adjointe, cheffe de Chancellerie, avant de visiter le LFIA, en présence de la présidente du comité de gestion et du trésorier.

Près de 150 élèves fréquentent la seule école française en Flandres, homologuée par le ministère de l’Éducation nationale. L’arrivée de Christine Valibouse a permis de créer une nouvelle dynamique selon le comité de gestion. + d’images

Maison de France

Située dans les locaux du Lycée français International d’Anvers, j’ai découvert la Maison de France, inaugurée par Hélène Farnaud-Defromont, ambassadrice de France en Belgique, le 11 février dernier.

Cette Maison héberge l’Alliance française, ainsi que les deux associations Accueil Français d’Anvers et Les Mots passants.

L’institution a pour objectifs de fédérer les forces vives de la francophonie anversoise et de créer des synergies pour donner plus de visibilité aux initiatives françaises.

La Maison de France est destinée à organiser des événements culturels et à accueillir toutes celles et ceux qui aiment la France, sa culture et sa langue. Elle s’adresse donc à tous les francophones et francophiles d’Anvers et sa province, tout en se voulant un lieu ouvert au dialogue entre les cultures. + d’images

INFOLETTRE n°128 – Édito : « Défis » (conseils consulaires) // Proposition de loi pour instaurer le bulletin de vote unique // Politique européenne : audition d’Amélie de Montchalin // Cybersécurité : audition de MC Saragosse, France Médias Monde / « Dans quel monde voulons-nous vivre en 2050 ? » (GSM – déc. 2019) // Public Sénat : Budget 2020, budget du pouvoir d’achat ? // Enseignement français : audition d’Olivier Brochet, DG de l’AEFE // Venezuela : rencontre avec le député JM Olivares // Islande : réponse non satisfaisante pour le dictionnaire Lexia // En CIRCONSCRIPTION : au Bahreïn – Manama (14-15 nov. 2019) / au Koweït – Koweït City (16-18 nov. 2019) / en Lituanie – Vilnius (29 nov.-1er déc. 2019) / en Belgique – Bruxelles (5-6 déc. 2019) / au Royaume-Uni – Londres (9 déc. 2019).

Lire : l’INFOLETTRE n°128 – 26 décembre 2019Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°128

« Défis »

Le ministre Jean-Baptiste Lemoyne en avait accepté le principe devant l’Assemblée des Français de l’étranger en octobre dernier.

Au détour du projet de loi relatif à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, le Parlement aura exaucé le troisième des 31 défis des Français de l’étranger que nous avions exprimé à l’été 2014, lors de la campagne sénatoriale : « Affranchir les conseillers consulaires de la tutelle de l’administration en organisant l’élection du président du conseil consulaire ».

Il était destiné à prévenir tout litige entre les élus et les représentants de l’État. J’en avais fait l’expérience lors du premier conseil consulaire du 26 juin 2014 à Londres en proposant l’adoption de l’avis suivant :

« Considérant que les conseillers consulaires ne disposent d’aucune information permettant de connaitre de manière exhaustive la liste des projets aidés dans le cadre de la réserve parlementaire, alors que cette information pourrait leur être utile dans leur mission au sein des conseils consulaires pour l’action sociale (CCPAS) et dans les conseils consulaires pour l’enseignement et la formation professionnelle (CCPEFP),

Le conseil consulaire de Londres émet l’avis

– Que les parlementaires doivent associer les conseillers consulaires dans un exercice collectif de réflexion sur l’attribution de ces aides avant de prendre leur décision dans le respect de leurs prérogatives,

– Que le consul général de Londres doit informer les conseillers consulaires sur l’affectation des réserves parlementaires distribuées par son intermédiaire dans la circonscription de Londres. »

Le chef de poste avait refusé que l’avis voté par deux tiers des 9 conseillers consulaires et que les débats soient portés au procès-verbal. Cela avait fait le bonheur des élus de la majorité présidentielle d’alors, qui s’y étaient opposés.

Voilà pourquoi était inscrit dans notre document de campagne : « La loi prévoit que le conseil consulaire soit présidé par l’ambassadeur ou le consul général. Dès les premières réunions des conseils consulaires, il apparaît que cette disposition peut être comprise par l’administration comme une opportunité de droit de veto sur les débats, sur les procès-verbaux ou sur les décisions des élus consulaires. Cette tutelle de l’administration sur les élus n’est pas compatible avec l’esprit républicain ».

Concernant l’avis proposé sur la réserve parlementaire, j’ai déjà eu plaisir à constater que l’évolution des esprits a permis que son attribution soit d’abord rendue transparente ; puis, que les élus consulaires puissent éclairer les décisions par le biais du programme d’aide de Stafe.

Le troisième défi que nous proposions de relever avec mes collègues Jacky Deromedi et Christophe-André Frassa a fini par faire consensus puisque les députés LREM et Modem des Français de l’étranger l’ont repris à leur compte à l’Assemblée nationale, avec le soutien du gouvernement.

Je m’en réjouis et remercie tous ceux qui ont contribué à exaucer ce vœu à la veille des fêtes de Noël.Visuel HL125

Lors de mon dernier déplacement en Équateur aux côtés de Tannya Cerda-Bricard, conseillère consulaire, nos compatriotes de Manta touchés par le séisme de 2016 ont mis en lumière le fait que la France n’offre aucune assistance pour faciliter le redémarrage des activités des Français sinistrés.

Jean-Louis Mainguy, conseiller consulaire au Liban, m’a rapporté vendredi que la crise exceptionnelle qui affecte actuellement le Liban aurait plongé 40 à 50% de la population en dessous du seuil de pauvreté.

Afin de répondre au danger d’une famine qui toucherait 50% de la population libanaise, à laquelle notre communauté française appartient dans sa majorité, le gouvernement allemand étudierait un programme d’aide susceptible d’offrir 2 millions de plats à distribuer quotidiennement à une population de 4 millions d’habitants.

L’absence d’un fonds permanent de solidarité et d’entraide pour les services sociaux des consulats destiné à nos compatriotes les plus exposés fait toujours cruellement défaut, déplore Jean-Louis Mainguy en écho à aux propos exprimés par Tannya Cerda-Bricard, trois ans plus tôt.

Voilà un autre des 31 défis qui reste à relever en 2020 ! Découvrir l’InfoLettre n°128