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En circonscription au Maroc (5/5) – Agadir (13-14 sept. 2019)

Cette semaine au Maroc qui m’aura conduit de Tanger à Agadir n’aurait pu se faire sans l’investissement personnel de Pascal Capdevielle, conseiller consulaire et vice-président de la Chambre Française de commerce et d’industrie au Maroc (CFCIM).

Sa connaissance approfondie des attentes de notre communauté au Maroc et son habileté dans la conduite des affaires en font un relais déterminant pour me permettre d’accomplir ma mission avec succès.

Communauté française 

Consulat

Dominique Doudet, consul général, a organisé deux rendez-vous avec la communauté française à la faveur de mon retour à Agadir, dernière étape de 2 jours d’un périple de 6 jours inoubliable au Maroc.

Tout d’abord, une rencontre au consulat avec une cinquantaine d’entrepreneurs français installés dans la région d’Agadir. J’ai félicité Dominique Doudet pour les remarquables améliorations apportées au consulat et aux jardins qui l’environnent, depuis son arrivée. +d’images

Associations

Le lendemain matin, un petit-déjeuner à la Résidence du consul général avec les représentants d’associations françaises : UFE Agadir ; ADFE ; Société française de bienfaisance, auquel a participé Catherine Tribouart-Rota, vice-présidente de l’UFE Agadir.

Avec 5300 inscrits, la population française référencée au consulat a doublé depuis 12 ans. Il faut ajouter les semi-résidents, qui ont une maison et font de nombreux aller-retour en France tout au long de l’année. Enfin, on doit également compter avec les 10 à 20.000 adeptes du camping-car. Ils passent jusqu’à 6 mois au Maroc et constituent de véritables petites villes en se rassemblant.

Lorsque l’on sait que 180.000 compatriotes sont venus en vacances en avion l’an dernier, il n’est finalement pas si surprenant d’apprendre que le consulat reçoive 12.000 visites par an.

Dominique Doudet m’a alerté sur une directive du ministère de l’Intérieur de janvier 2019, interdisant d’ouvrir un cercueil venant de l’étranger en vue d’une incinération.

Comme l’incinération est interdite au Maroc, les dernières volontés de deux compatriotes décédés dans le Royaume n’ont pu être respectées ces derniers mois. 

Il conviendrait que des aménagements soient apportés à cette directive pour les cercueils provenant des pays n’autorisant pas l’incinération.

Nous avons enfin évoqué la dangerosité des routes au Maroc. La veille de mon arrivée à Agadir, deux Français avaient succombé des suites d’un accident. +d’images

UFE

J’ai eu plaisir à retrouver l’UFE Agadir et ses adhérents qui m’ont toujours offert un accueil exceptionnel, trois ans après mon dernier passage. 

Merci à son président Jean-Claude Rozier de m’avoir permis d’échanger une nouvelle fois avec eux lors d’une soirée très conviviale, comme l’UFE Agadir en a le secret. Toute ma reconnaissance également à Catherine Tribouart-Rota, trésorière, dont l’implication dans l’animation de l’association est déterminante. 

Cette réception fut l’occasion d’aborder plusieurs thématiques, en particulier celle des certificats de vie pour nos compatriotes retraités et de la fiscalité, sujets sur lesquels je me suis beaucoup investi. 

Les efforts déployés par l’équipe de l’UFE Agadir sont si remarquables qu’ils en ont fait une des sections les plus importantes par le nombre d’adhérents de l’UFE Monde. +d’images

Entrepreneuriat 

Taroudannt – STEP Abdelmoumen (Vinci Construction)  

Visite duchantier de Vinci Construction (Step Abdelmoumen) situé à 70 kilomètres d’Agadir, en compagnie de Dominique Doudet, consul général, et de Pascal Capdevielle, conseiller consulaire. 

Accueilli par Stéphane Campedelli, nous avons pris la mesure de ce projet de réalisation d’une station de transfert d’énergie par pompage, où travaillent 550 personnes dont 40 expatriés.

Il a fallu tout d’abord créer 19 kilomètres de pistes dans les montagnes, avant de créer les 2 bassins qui stockeront l’eau, un kilomètre de souterrain pour les canalisations et plusieurs puits de prise d’eau.

J’ai été impressionné par l’étendue de ce chantier, superbe exemple du savoir-faire français à travers l’ingéniosité de ceux qui l’ont imaginé et le professionnalisme des ingénieurs qui le réalisent. +d’images

Bougra – Usine Gautier Semences  

Visite de l’usine Gautier Semences à Bougra située à 40 kilomètres d’Agadir en compagnie de Dominique Doudet, consul général.

Philippe Buissier nous a fait visiter les installations de cette société spécialisée dans la création de variétés de légumes par le croisement de plantes avec pour objectif de leur permettre de résister aux maladies et de conserver du goût.

Eyragues en Provence, société spécialisée dans les semences agricoles créée il y a 60 ans a fondé cette structure à Agadir profitant de son climat et sa proximité avec la France.

Une très belle réussite dont nous pouvons être fiers. +d’images

Enseignement français 

Ecole Française Internationale d’Agadir   

J’ai eu la joie de retrouver Christian Claverie, directeur de l’école française internationale d’Agadir en compagnie de Dominique Doudet, consul général pour découvrir les améliorations apportées à l’établissement depuis mon dernier passage.

Cette école du réseau OSUI accueille désormais 1300 élèves de la petite section de maternelle à la terminale.

Dès la petite section, les enfants apprennent en 3 langues : le français, l’anglais et l’arabe.

J’ai admiré la nouvelle garderie ouverte en 2016, la salle des professeurs qui est exceptionnelle et la BCD (bibliothèque centre documentaire) dont les ouvrages sont classés artistiquement.

Ouvertes à la rentrée de septembre 2019, ces deux nouveaux ajouts ont suscités l’enthousiasme.

L’extension d’un étage au bâtiment scolaire est prévue afin d’ajouter 11 salles de classes et un amphithéâtre. Encore de beaux projets en perspective ! +d’images

Universiapolis

Visite de l’université privée Universiapolis en compagnie de Dominique Doudet, consul général. Accueillis par Aziz Bouslikhane, président fondateur de l’université créée il y a 30 ans, nous avons visité le campus universitaire offrant des locaux modernes, des laboratoires ultra équipés, une bibliothèque internationale, une résidence universitaire, et un complexe sportif de haut niveau. 

Nous avons évoqué le réseau d’universités partenaires françaises offrant la possibilité de participer au programme d’échange d’étudiants, dont l’université de Metz depuis 1998.

J’ai été impressionné par l’enthousiasme des étudiants et le niveau de technicité atteint.

J’ai également été séduit par les programmes d’alphabétisation fonctionnelle et de réalisation d’activités génératrices de revenu au bénéfice de la population rurale afin d’améliorer son niveau de vie et de contribuer à son développement socio-économique. Ils ont alphabétisé 16.000 personnes.

J’ai félicité Aziz Bouslikhane pour cet extraordinaire accomplissement qui contribue à renforcer les liens d’amitié entre nos deux pays. +d’images

En circonscription au Maroc (2/5) – Rabat (10 sept. 2019)

Dès mon arrivée à Rabat pour le 2ème jour de mon déplacement au Maroc, je me suis rendu à l’ambassade pour un entretien avec Hélène Le Gal, ambassadrice de France au Maroc, en compagnie de Florence Causse-Tissier, consule générale à Rabat, et de Pascal Capdevielle, conseiller consulaire.

Après avoir débuté l’année 2019 à ses côtés à Tel Aviv, alors qu’elle était ambassadrice de France en Israël, j’ai été très heureux d’être le premier parlementaire à la rencontrer dans son nouveau poste quelques jours après son arrivée.

Première femme ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal entre dans l’histoire de nos relations bilatérales avec le Maroc. 

Nous avons évoqué mes priorités au Maroc et la satisfaction de notre communauté d’avoir été entendue par les autorités marocaines qui ont solutionné les problèmes liés au contrat de travail des étrangers (CTE) en faisant évoluer leur jurisprudence fin 2018.

Politique

Parlement

Rencontre au Parlement avec Neila Tazi, parlementaire à la Chambre des Conseillers, qui a été la première femme à occuper le poste de vice-président de cette Chambre.

Heureux d’avoir pu échanger avec une élue déterminée à dynamiser le secteur de la culture au Maroc en le structurant. Elle est convaincue que ce secteur peut être très créateur d’emplois et souhaite aussi favoriser le domaine du tourisme.

Chef d’entreprise dans l’événementiel, nous nous sommes découverts de nombreux points communs.

Vice-présidente du groupe d’amitié France-Maroc, Neila Tazi fait partie des personnalités qui consolident la relation bilatérale. +d’images

Entrepreneuriat

Chambre de commerce 

Visite de la délégation de Chambre de commerce franco-marocaine dirigée par Thibault Chatal.

Créée en 2009, cette délégation de la CFCIM connaît une progression du nombre d’adhérents de 40% par an.

J’ai félicité l’équipe au service des 300 adhérents de la délégation dans des secteurs d’activités les plus variés (industries automobile et management aéronautique, BTP, transport, services, agriculture, tourisme,…)

La délégation anime la vie associative en organisant 9 événements par an, en plus des after-works. +d’images

Entreprises françaises

Afin de me permettre d’évoquer les activités de nos entreprises françaises dans la circonscription, Florence Causse-Tissier, consule générale à Rabat, et Thibault Chatal, délégué régional de la Chambre de commerce (CFCIM) m’ont organisé plusieurs rencontres.

Je me suis rendu dans la filiale marocaine de la CEGEDIM (à l’image). Créée en 2008 avec 4 personnes, c’est désormais une équipe de 270 collaborateurs qui travaille pour ce groupe français de 4500 collaborateurs dédiés au développement de solutions informatiques pour les entreprises de la santé. 

Avec Olivier Idarreta et son équipe de ressources humaines, nous avons évoqué les fortes tensions sur le marché du travail au Maroc concernant les informaticiens.

Au Riad Dar Shaan, une superbe maison d’hôtes ouverte par un compatriote, il y a 18 mois dans la Médina, nous avons parlé du dynamisme des Français pour accompagner le développement économique du Maroc en compagnie de Philippe Edern-Klein, président de la CFCIM, et de conseillers économiques à l’ambassade. +d’images

Communauté française

(g. à d. ) Nicolas Arnulf, Florence Causse-Tissier, Olivier Cadic, Pascal Capdevielle, Karine Arnulf

Consulat 

Réception à la Résidence de France avec des représentants de la communauté française, organisée par Florence Causse-Tissier, consule générale de France à Rabat. 

Ce fût l’opportunité de retrouver des compatriotes rencontrés lors de mes précédents déplacements à Rabat, des représentants du monde économique et de saluer les présidents d’association comme Karine Arnulf, présidente de Rabat Accueil.

Les représentants de la Société française de Bienfaisance en charge de la maison de retraite m’ont présenté leurs projets de développement et de rénovation.

J’ai enfin salué l’engagement de Nicolas Arnulf pour faire évoluer le contrat de travail des étrangers au Maroc. +d’images

HEBDOLETTRE n°115 – ÉDITO : Un sujet de moins pour le grand débat national… – Hommage : GUY SAVERY nous a quittés – Colloque HYDRO-DIPLOMATIE 2018 : le bassin du Tigre et de l’Euphrate – Question écrite : il est désormais possible aux ÉTUDIANTS FRANÇAIS à l’étranger de venir faire un stage… en France – Question écrite : conséquences fiscales du transfert de capitaux d’un contrat d’épargne retraite dit « Madelin » vers un PERP – En circonscription en ISRAËL : Jérusalem, Bethléem, Ramallah, Cisjordanie / Tel Aviv / Beer Sheva (29 déc. – 03 janv. 2019) + Vœux à la communauté française (Tel Aviv) en vidéo – BREXIT – The Connexion – Olivier Cadic : « I find it natural to speak for Britons »

Lire : l’HEBDOLETTRE n°115 – 21 janv. 2019Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°115

Un sujet de moins pour le grand débat…

Je vous présente, ainsi qu’à vos proches, mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année vivifiante, solidaire et propice à tous vos projets.

Cette année marque un anniversaire : il y a 350 ans, en 1669, Colbert instituait les « députés de la Nation » dans les pays d’Orient (Inde, Égypte…). Élus chaque année, par et parmi les membres de nos colonies, ils avaient pour mission d’assister le consul et d’exprimer… leurs doléances auprès du Roi.

En 2019, animé du même dessein, Emmanuel Macron appelle tous les Français à débattre, citant expressément ceux de l’étranger. Cette mobilisation générale peut prêter à tous les commentaires, mais le pari ne manque pas d’envergure, puisque « de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées », a-t-il écrit aux Français.

C’est certainement ce qui manque actuellement aux Britanniques : un grand débat national sur le Brexit.

Entre les vicissitudes du Brexit ou les remous du grand débat, la zone de confort de la pensée se situerait entre ironie et perplexité… mais je m’y refuse, car je veux être optimiste. Et dans les deux cas.

Et l’optimisme associé à l’action permet parfois d’obtenir des avancées.

Lors de la campagne qui a conduit à ma réélection comme conseiller consulaire de Londres, le 25 mai 2014, mon programme prévoyait de « lever les obstacles qui empêchent nos enfants en universités britanniques de faire un stage professionnel en France ».

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Sans être impossible, il était très compliqué pour un étudiant français à l’étranger de décrocher un stage sous convention au sein d’une entreprise en France, pour des raisons administratives hexagonales.

Une forme de discrimination inacceptable et incompatible avec l’idée d’une construction européenne réussie, ai-je souligné dans une question écrite au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en date du 13 juillet 2017.

Le 20 décembre 2018, le ministère m’a appris que le problème était réglé. Pour lever toute incertitude juridique, un modèle de convention-type traduit en plusieurs langues est disponible sur le site du ministère, associé à un « guide des stages étudiants ».

J’adresse mes félicitations à notre ministre Frédérique Vidal, car voilà un sujet de moins à débattre ! Découvrir l’HebdoLettre n°115

En circonscription en Israël (3/3) – Beer Sheva (29 déc.-03 janv. 2019)

Beer-Sheva se rêve en capitale mondiale de la cybersécurité.

Dans le désert, à 90 minutes au sud de Tel Aviv, le gouvernement israélien a décidé de positionner ses infrastructures dédiées à la cybersécurité.

A noter qu’en 2011, Benyamin Nétanyahou a décidé que les enjeux liés à la cybersécurité devaient incomber aux services du Premier ministre.

Cybersécurité

INCD

Le dispositif israélien est assez comparable à celui de la France. Compte tenu de mon engagement sur ces questions au Sénat, il fut passionnant de confronter la vision française avec la doctrine d’Israël qui se veut être une nation leader en matière de cybersécurité. Pour les Israéliens, il est vital de garantir un réseau internet propre, au même titre qu’il faut offrir un réseau d’eau potable.

L’INCD emploie 300 personnes et s’articule en 3 unités : la Tech-Unit (R&D), la Robustness unit (service Qualité) et le CERT (Computer Emergency Response Team). Deux semaines avant notre rencontre, le CERT avait lancé un nouveau service opérationnel destiné à répondre à toutes questions urgentes concernant la cybersécurité.  En cas de problème cyber, les Israéliens peuvent désormais composer le 119, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

J’ai apprécié l’agilité du dispositif israélien et sa philosophie globale. Israël place la sécurité au firmament de ses priorités et n’intègre pas autant de contraintes réglementaires liées au respect de la vie privée que la France. Cela n’empêche pas notre pays d’être doté d’un dispositif légal permettant à l’ANSSI de poser des sondes chez les opérateurs télécoms. Du reste, le législateur israélien pourrait reprendre cette idée… + d’images

Ecosystème 

A l’image de ce que la France entreprend à Rennes autour du Commandement de la cyberdéfense (COMCYBER), Israël a constitué un véritable éco-système autour du domaine de la cybersécurité au sein de la ville de Beer Sheva.

La ville constitue le trait d’union entre l’industrie (70 entreprises sur place), l’université Ben Gourion et les activités gouvernementales cyber. Sous peu, le commandement cyber de l’armée viendra également s’y établir.

J’ai pris la mesure de cette dynamique lors de ma visite chez un capital-risqueur, Jerusalem Venture Partner. L’associé, Gadi Porats, m’a présenté les dispositifs favorisant l’innovation et permis de rencontrer deux start-up, l’une opérant dans la block-chain (Valid Network) et l’autre dans la cybersécurité (Vicarius).

Je me suis ensuite rendu au Telekom Innovation Lab de la Ben-Gurion University, où Oleg Brody, directeur R&D, m’a permis de découvrir toute la latitude offerte aux étudiants pour stimuler leur esprit novateur. A titre d’exemple, un élève a réussi à faire passer une montre connectée pour une imprimante, ce qui lui permettait de récupérer une copie de tous les fichiers imprimés sur un réseau ! + d’images

En circonscription en Israël (2/3) – Tel Aviv (29 déc.-03 janv. 2019)-

Découvrir la « start-up nation » qui s’incarne à Tel Aviv attisait ma curiosité d’entrepreneur, d’autant que l’écosystème israélien ressemble à s’y méprendre à celui de la Silicon Valley.

La capitale économique du pays regroupe les plus importants fonds d’investissement et offre la plus forte densité de jeunes diplômés qui ne rêvent que de changer la donne dans la cybersécurité, l’intelligence artificielle, la blockchain ou bien encore la foodtech ou la healthtech…

Relations économiques

Chambre de commerce

En présence d’Hélène Le Gal, ambassadrice de France, j’ai évoqué nos relations économiques bilatérales avec Daniel Rouach, président de la Chambre de commerce franco-israélienne. Créée il y a 60 ans, celle-ci compte 120 membres en Israël. La French Tech Israel comptabilise 400 membres.

Start-up Nation Central

Vice-président de l’ONG Start-up Nation Central, Jérémie Kletzkine m’a décrit l’écosystème d’innovation du pays, en particulier dans le domaine cyber.

Start-up nation Central a fait la cartographie des 6000 start-up en Israël. 150 sociétés du Top500 de Forbes font partie de leurs clients. Et pour cause, Israël constitue un si petit marché qu’il est vital pour ses entreprises de se lancer au plus tôt vers l’international.

C’est impressionnant : 19% des investissements mondiaux dans le domaine de la cybersécurité s’effectuent en Israël. On y compte 443 sociétés dans ce secteur diffusant des produits toujours plus innovants. « Il y a deux sortes d’entreprises dit Jérémie, celles qui ont été hackées et celles qui ne savent pas qu’elles ont été hackées »… + d’images

Communauté française

Consulat de Tel Aviv

Accueilli par Jean-Pierre Septier, consul adjoint, j’ai débuté 2019 par une visite du consulat général de Tel Aviv qui compte 55.000 inscrits, dont 97% de binationaux !

L’activité du consulat est soutenue puisqu’il reçoit 35.000 visites par an. Lors de ma visite, j’ai discuté avec un compatriote venu renouveler ses papiers. Il m’a prié de faire savoir que « l’équipe du consulat est formidable ». + d’images

Vœux

Double rencontre avec des acteurs de la communauté française à l’occasion des vœux. Tout d’abord lors d’une réception offerte à la Résidence par Hélène Le Gal, ambassadrice de France en Israël, puis lors d’une conférence organisée par l’UFE Israël.

Auprès de notre communauté, j’ai rappelé mon soutien sans faille à la fermeté affichée par notre gouvernement face à la recrudescence d’actes antisémites répertoriés en France ces derniers mois.

Voir la VIDEO de mon intervention

Conférence UFE Israël

A l’invitation de son président Gérard Pomper, l’UFE Israël a organisé une conférence, en présence de Robert Feldmann, conseiller consulaire et élu AFE pour Israël.

Nous avons fait le bilan de la « Saison croisée » France-Israël 2018 qui a montré la vitalité de notre relation bilatérale dans les domaines culturels et scientifiques.

A travers plus de 400 événements répartis dans nos deux pays, cette Saison a été centrée sur l’innovation, la création et la jeunesse. Elle a encouragé de nouvelles coopérations et facilité des synergies entre la «Start up nation» et la «French Tech» ! + d’images

Culture

Institut français

Visite de l’Institut français et rencontre avec les équipes de Barbara Wolffer, directrice de l’Institut français d’Israël (Tel Aviv, Haïfa, Nazareth), où 1200 étudiants israéliens suivent des cours de français.

Près d’un israélien sur dix est considéré comme francophone. Hélas, le nombre d’apprenants de notre langue a drastiquement reculé dans l’enseignement secondaire au cours des vingt dernières années (40.000 élèves début 2000, contre 15.000 aujourd’hui).

Puisque les Français installés en Israël ne transmettent pas le français d’une génération à l’autre, on évalue à 80% le nombre de ces Français qui… ne parlent pas français. C’est pourquoi une attention particulière est portée à sept associations du programme FLAM (Francais langue maternelle) concernant les jeunes francophones de 6 à 15 ans.

Serge Borg, attaché de Coopération pour le français, s’est engagée de longue date dans la promotion de notre langue à l’étranger. Je soutiendrai son action pour relever le défi particulier de la situation en Israël. + d’images