Accueil      En circonscription      Sénat      Bilan de mandat      Revue de Presse          Parcours      Contact     
    

En circonscription en Allemagne – Hambourg (16-17 avril 2026)

Pour ce quatrième déplacement à Hamburg depuis 2015, j’ai eu le plaisir de retrouver Henri Zeller, à l’origine de cette invitation, dont l’engagement sans faille au service de nos compatriotes force le respect.

Conseiller des Français de l’étranger, il porte avec constance et générosité les intérêts de notre communauté, notamment à travers son action déterminante pour l’École française Saint-Exupéry de Hambourg et son mandat d’administrateur de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger.

Merci à lui pour son accueil fidèle et son énergie communicative. Merci également à Lorène Lemor pour son accueil et son engagement au service de la présence française à Hambourg.

Enseignement

Lycée franco-allemand (LFA)

Premier lycée franco-allemand du nord de l’Allemagne.

Mon dernier déplacement à Hambourg remontait à 2017. À l’époque, Olaf Scholz, alors maire de la ville, avait proposé la création d’un lycée franco-allemand, sur le modèle de ceux de Sarrebruck et Fribourg. Le projet avait suscité des interrogations de la part des parents du Lycée français de Hambourg (LFH).

Je m’étais rendu sur le site envisagé aux côtés de Henri Zeller, très engagé sur les questions scolaires. Neuf ans plus tard, le projet est devenu réalité.

Depuis un mois, les classes du collège (6ème à seconde) ont rejoint ce nouveau bâtiment (partie verte), partagé avec une école allemande (partie rouge). Les classes de lycée (première et terminale) s’y installeront à la rentrée de septembre 2026.

L’État français met à disposition 16 postes d’enseignants via l’AEFE (sur un total de 60). La ville de Hambourg finance l’établissement : les familles ne paient aucun frais de scolarité.

Accueilli par Torge Lorenzen, proviseur du LFA, et Florence Burger, proviseure pour la France, j’ai découvert cet établissement flambant neuf, aux côtés de Lorène Lemor. Un site idéalement situé, à proximité immédiate d’une station desservie par trois lignes de métro.

Aujourd’hui, 460 élèves y sont scolarisés. Ils seront 500 à la rentrée prochaine, pour une capacité d’accueil de 700 élèves.

Le LFH, devenu EFH (École française St Exupéry de Hambourg) en août 2020, désormais recentré sur les maternelles et le primaire, envisage à terme un rapprochement géographique avec le LFA.

Merci aux autorités locales allemandes pour leur engagement : un investissement fort au service de la coopération franco-allemande et du lien entre nos deux pays. +d’images

École française Saint-Exupéry de Hambourg (EFH)

Dans le prolongement de ma visite au Lycée franco-allemand, j’ai souhaité me rendre à l’EFH.

Accompagné de Lorène Lemor, consule générale de France, et de Henri Zeller, conseiller des Français de l’étranger et administrateur de l’ANEFE, j’ai été accueilli par l’équipe de direction : Florence Burger, cheffe d’établissement, Françoise Kuhl, directrice, et Eric Kubisch, directeur exécutif.

L’établissement scolarise 434 élèves, de la maternelle au CM2, et bénéficie d’un modèle exemplaire, avec 80 % de son budget financé par la ville de Hambourg.

Mais cet équilibre est aujourd’hui fragilisé. Les décisions du conseil d’administration de décembre 2025 de AEFE ont fait l’effet d’un véritable coup de massue. Il y a deux ans, l’AEFE imposait déjà une hausse de contribution de 8 000 euros, en modifiant unilatéralement le taux de PRRD, au motif d’offrir une visibilité financière sur cinq ans.

Aujourd’hui, cette promesse est balayée : ce sont désormais plus de 200 000 euros supplémentaires, voire 300 000 en 2028, qui sont exigés pour maintenir la convention. Ce revirement brutal, sans prévisibilité ni concertation suffisante, met en péril l’équilibre financier de l’EFH et fragilise toute une communauté éducative.

J’ai pu mesurer sur place l’inquiétude légitime des équipes et des représentants du conseil de gestion. Cette situation interroge profondément la méthode et la trajectoire imposées à notre réseau d’enseignement français à l’étranger. Car sur le terrain, les établissements fonctionnent, innovent et réussissent — comme en témoigne la qualité des projets pédagogiques de l’EFH et l’engagement remarquable de ses équipes.

La coopération étroite avec les autorités hambourgeoises est un atout majeur. Elle mérite d’être accompagnée, pas déstabilisée. À l’heure où une réflexion est engagée pour rapprocher l’EFH du Lycée franco-allemand à l’horizon 2032, au sein d’un pôle franco-allemand incluant également le consulat et l’Institut français, il est indispensable de garantir un cadre stable et lisible.

Je resterai aux côtés d’Henri Zeller, pleinement mobilisé pour défendre les intérêts de l’EFH et, au-delà, de l’ensemble du réseau de l’enseignement français à l’étranger. +d’images

Diplomatie économique

Conférence Cybersécurité

Cybersécurité, souveraineté technologique et géopolitique étaient au cœur de nos échanges lors d’une table ronde organisée à l’initiative d’Henri Zeller.

Aux côtés de Steffen Ganders (Tech Policy & Public Affairs – Samsung, German Bionic), Rina Bohle Zeller (Senior Policy Specialist, Agora / ex-Vestas) et Prof. Dr. Gary S. Schaal (Security Policy Research Helmut Schmidt University – German Institute for Defence and Strategic Studies GIDS), nous avons débattu, sous l’animation de Marc Pegeot, devant une trentaine d’acteurs issus du monde académique, de la recherche, de la tech et de l’industrie.

Trois axes majeurs ont structuré la discussion :
▪️ La souveraineté numérique comme enjeu géopolitique
▪️ Le rôle du Parlement et le cadre législatif européen face à des menaces en constante évolution
▪️ La coopération internationale en matière de cyberdéfense

Merci à Henri pour cette invitation et à l’ensemble des participants pour la richesse des échanges et leurs encouragements à poursuivre mon engagement pour une Europe numérique forte et souveraine. +d’images

CCEF – French Tech – Club d’affaires

Au consulat général, aux côtés de Lorène Lemor et d’Henri Zeller, j’ai participé à deux rencontres économiques complémentaires.

. D’abord avec Francis Laribau (Safran) et Pierre Tedeschi (Airbus), représentants des CCEF dans l’aéronautique.

Dans un contexte rare de croissance simultanée du civil et du militaire, un constat s’impose : sans engagement fort de l’État, d’atteindre la taille critique. L’État doit retrouver une capacité de projection et le sens du risque à cinq ans.

. Puis échange avec Célia Pégeot-Møller (French Tech) et Dr. Claus-Michael Allmendinger.

Dr Allmendinger, membre du conseil d’affaires franco-allemand (80 membres) et vice-président des associations franco-allemandes (jumelages, clubs, chorales), incarne le dialogue franco-allemand à Hambourg. Son engagement constant mérite un hommage appuyé.

Sous l’impulsion de Celia Moeller – présidente de la Tech Hambourg La communauté tech, autour de l’aviation, du maritime, de la fintech et des énergies renouvelables, est en attente la labellisation French Tech.

Hambourg s’affirme comme un laboratoire de l’hydrogène et de l’innovation industrielle.

V.I.E – Entreprises

Nouvelle séquence économique à Hambourg, aux côtés de Lorène Lemor et Henri Zeller, articulée en deux temps.

Premier temps : déjeuner avec trois VIE français.
. Gaspard Guillaume (Métropole de Nantes), détaché à la mairie de Hambourg dans le cadre d’un partenariat stratégique Nantes Métropole.
. Paul-Henri Bondu (TotalEnergies), spécialiste de l’éolien en mer, veille à la conformité environnementale des projets.
. Elies Hatoum (Airbus), ingénieur aérospatial, travaille au sein de l’équipe qualité de l’A320.

En Allemagne, on compte 800 VIE, dont 70 à 80 à Hambourg, après la Belgique et les États-Unis.

Tous soulignent l’intérêt du dispositif VIE pour leur carrière, mais aussi les difficultés d’accueil. Plusieurs regrettent un manque d’accompagnement homogène, certains ayant quitté leur mission avant terme.

Seconde séquence avec des acteurs de l’éolien offshore.
Parmi eux : Guillaume Clément (TotalEnergies / RWE) et Robin Corrèze (Luxcara).
Pour TotalEnergies, l’objectif est d’atteindre un prix énergie renouvelable équivalent à 60 dollars par baril. Ham

Communauté française

Consulat & Institut français

En visite au consulat de France à Hambourg, j’ai eu un échange approfondi avec Lorène Lemor, consule générale et directrice de l’Institut français.

Ce lieu, véritable porte sur le monde, incarne la présence française, même si le bâtiment actuel ne répond plus pleinement aux standards requis, notamment en matière d’accessibilité.

Depuis plus de dix ans, les activités consulaires et culturelles y sont regroupées. Une solution transitoire est envisagée, avant une future implantation à Altona, à proximité du Lycée français.

Le consulat, avec 2 agents, accompagne une communauté de 10 000 Français, dont 6 000 inscrits, avec des tournées consulaires renforcées.

Malgré des moyens contraints, l’Institut français mène une action remarquable : 80 projets culturels, 6 000 visiteurs et 1 400 élèves en 2025.

Le lieu porte aussi une mémoire forte : nous y célébrerons le centenaire de Michel Foucault, qui y acheva sa thèse. Un engagement essentiel pour notre rayonnement. +d’images

Philippe Guyot

Belle rencontre (ou plutôt retrouvailles) avec Philippe Guyot, l’une des grandes figures de la communauté française à Hambourg.

Lors de mon premier passage en 2015, il m’avait accueilli en tant que président des CCEF.

Son engagement n’a jamais faibli : président du comité de gestion du Lycée Français de Hambourg, il a contribué à rendre l’établissement plus accessible en divisant par trois les frais de scolarité dès 2008.

Il est aussi l’un des cofondateurs du Prix V.I.E Allemagne, une belle initiative au service des talents et des entreprises.

Un parcours remarquable, porté par l’engagement, la vision et le sens du collectif. Respect.

Café Par Ici

Pour l’ultime séquence de mon déplacement dans la capitale hanséatique, Henri Zeller et Marc Pegeot, m’ont entraîné à la découverte de Café Par Ici, une réussite entrepreneuriale française portée par Agnès Brinken.

Créée il y a 10 ans, l’entreprise s’est développée avec dynamisme et compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, entre atelier de production, boutique et salon de thé.

Café Par Ici fait vivre un véritable art de vivre à la française : baguettes, croissants, chocolatines, brioches et viennoiseries fraîchement préparées accueillent les clients dès le petit déjeuner, avant de laisser place, l’après-midi, à une sélection de tartes salées et sucrées.

Le tout dans un cadre chaleureux, avec une terrasse particulièrement appréciée dès l’arrivée des beaux jours.

Je peux en témoigner : difficile de résister à la tentation d’une pâtisserie chez Café Par Ici ! Félicitations à Agnès qui nous offre une belle démonstration du savoir-faire français qui s’exporte et s’épanouit à Hambourg. +d’images

HEBDOLETTRE n°49 – Parrainage des candidats à la présidentielle par les conseillers consulaires (édito) – En circonscription / Audit du plan Ecole du Royaume-Uni (22, 29 janv. 4 fév. 2016) – Vidéo : débat sur Public Sénat (Modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle) – 140 idées pour la France par les anciens de Sciences-Po – UDI Actualités et Médias

Lire : l’HEBDOLETTRE n°49 – 23 février 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°49

La proposition de loi relative à la “modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle” nous offrait une belle occasion de valoriser le statut des élus consulaires et leur travail, en leur accordant le droit de parrainer un candidat à l’élection présidentielle.

J’avais déposé un amendement en ce sens afin d’étendre cette prérogative à l’ensemble des conseillers consulaires, prolongeant ainsi la démarche initiée par Martine Schoeppner (UDI), vice-présidente de l’AFE et conseillère consulaire à Munich.Visuel HL48
Des positions similaires ont été défendues par Jacky Deromedi et Christophe Frassa, lors des discussions en commission des Lois.

Malgré la pugnacité de ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam en séance, la majorité du Sénat en a décidé autrement. A une nuance près, fruit d’un petit compromis en commission des Lois : les vice-présidents des conseils consulaires auront la capacité de parrainage, du moins si l’Assemblée nationale le confirme. On parle de 130 élus au total. Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°49

 

Déplacements au Royaume-Uni (Audit plan Ecole – 22, 29 janvier & 4 février 2016)

Au Royaume-Uni, le plan Ecole fut la réponse de la communauté française à la carence de places dans l’enseignement français. Au début des années 2000, les quelque 4000 places du lycée Charles de Gaulle ne suffisaient plus face à l’afflux des Français sur Londres. D’autant qu’aucune école secondaire française n’avait été construite depuis 1917…

Churchill_Lycee2Huit ans après son lancement, le plan Ecole a produit ses effets : le Collège Français Bilingue de Londres (CFBL) a ouvert ses portes en 2011, suivi en 2015 par le lycée international Winston Churchill (à l’image). Ce sont deux puissants symboles du renouveau scolaire à Londres. De plus, le plan a généré une dynamique expliquant la création récente de divers établissements privés (lire : “Sept ans après sa création, le plan Ecole est en pleine expansion” du 22 décembre 2014)

Comme je l’avais déclaré devant les parents de l’école des Petites Etoiles, dès ma prise de mandat de sénateur, mon travail s’articule autour de trois enjeux inspirés de mon expérience au Royaume-Uni : 1 – créer un nouvel élan pour l’enseignement français à l’étranger ; 2 – offrir une solution d’enseignement en français pour tous les enfants ; 3 – développer un projet qui vise à la totale transformation de l’aide à la scolarité (lire le détail de chaque point : “discours aux Petites Etoiles” du 04 octobre 2014).

En ce début d’année, j’ai souhaité conduire un audit du plan Ecole du Royaume-Uni, en visitant plusieurs établissements en présence de tous les acteurs de l’enseignement français. Je remercie particulièrement Lorène Lemor, conseillère culturelle adjointe de l’ambassade, de m’avoir accompagné dans cette démarche. Ce travail de fond conduit en compagnie de Sophie Routier, conseillère consulaire, est destiné à préparer l’assemblée générale du plan Ecole et le comité de pilotage prévu en avril prochain.

Les Petites Etoiles

OC_Petites_Etoiles_videoDevant les caméras de Public Sénat et de London French TV, nous avons fêté le 5ème anniversaire de l’école Les Petites Etoiles, une maternelle bilingue du nord de Londres accueillant une cinquantaine d’enfants.
– Voir la vidéo de Public Sénat (émission Sénat 360)
– Voir la vidéo de London French TV

Ce fut l’occasion de rendre hommage à ses directeurs Amandine Alys, Philippe Fraser, et Olivier Bertin pour ce bénéfice inestimable qu’ils apportent aux jeunes enfants en les éveillant à une double culture. J’ai exprimé le souhait que cette petite école puisse être désormais homologuée, car elle répond à tous les critères requis.

Olivier Bertin est un élu de l’Assemblée des français de l’étranger (AFE) qui a participé au plan Ecole depuis son lancement en juin 2008.

Etoiles1J’aime rappeler que Les Petites Etoiles sont nées d’un véritable “big bang” engendré par le plan Ecole. En effet, c’est la création du CFBL (Collège franco-bilingue de Londres) qui a justifié le lancement de cette école.

J’étais précédemment venu le 4 octobre 2014, lors d’une journée portes ouvertes, où j’avais eu le plaisir de prononcer mon premier discours en qualité de sénateur représentant les Français établis hors de France… (lire: “Message depuis les Petites Etoiles, une école née du big-bang du plan Ecole” du 05 octobre 2014)

http://lespetitesetoiles.co.uk

NewVlc College

NewVlc1(g à d) : Lorène Lemor, conseillère culturelle adjointe de l’ambassade ; Olivier Cadic ; Eddie Playfair, proviseur

En présence de Lorène Lemor, conseillère culturelle, l’échange a été des plus intéressants avec Eddie Playfair, proviseur de NewVlc College, qui souhaite développer l’enseignement bilingue anglais-français.

Ancien élève du lycée Charles de Gaulle à Londres et binational, Eddie Playfair est naturellement enclin à développer une filière bilingue dans son établissement.

Le développement de l’enseignement bilingue est l’un des objectifs fondamentaux du plan Ecole, puisque l’on ne pourra pas multiplier à l’infini les établissements français au Royaume-Uni. L’objectif 2 du plan Ecole est de soutenir les écoles britanniques qui sont à priori disposées à ouvrir des filières bilingues. Face au manque de places et à la dispersion géographique des Français sur le sol britannique, je pense qu’il s’agit, à la fois, d’une solution pratique et d’une opportunité pour les élèves.

NewVlc2Au sixth form college (équivalent classes 1ère et terminale), 20% des élèves sont francophones. Du reste, le lycée accueille des élèves de tous les horizons, puisque 80 langues y sont parlées !

NewVlc College est situé dans la banlieue sud-est de Londres et il a fêté son 20ème anniversaire, l’an dernier.

Le staff du collège comprend plus de 300 personnes dévouées à la progression et à l’épanouissement des élèves pour les conduire avec succès vers l’enseignement supérieur.

http://newvic.ac.uk

Collège français bilingue de Londres (CFBL)

CFBL 1(à l’image) François-Xavier Gabet, proviseur du CFBL, a organisé notre rencontre en présence des élus consulaires Sophie Routier, Olivier Bertin, Roch Miambanzila et de Carole Chuquet, présidente de CFBL Parents..

Nous avons ainsi eu l’opportunité de faire collectivement un point sur le développement de l’établissement (de la maternelle à la 3ème), créé en 2011 à Kentish Town.

L’établissement a atteint sa pleine capacité avec plus de 700 élèves en primaire et en secondaire. Il fait partie des trois établissements scolaires francophones de Londres, avec le Lycée Charles de Gaulle et le lycée international Winston Churchill.

François-Xavier Gabet, les membres du Board et de l’équipe pédagogique font un travail remarquable qui se traduit par une moisson de mentions au brevet des collèges (lire : “Rentrée des classes historique à Londres” du 22 septembre 2011).

CFBL 2A remarquer que l’établissement peut s’appuyer sur des parents d’élèves particulièrement mobilisés et entreprenants. Leur gala de bienfaisance annuel contribue au financement des projets d’amélioration de l’école pour le bien-être des élèves et des initiatives culturelles du CFBL.

La 4ème édition du CFBL Gala, aura lieu le samedi 23 avril 2016 à partir de 18h30 au 5-star luxury St Pancras Renaissance Hotel. Cette année, la campagne de levée de fonds du Gala servira trois objectifs : contribuer au financement des différents projets pédagogiques de l’établissement (dont le projet Radio Récré), abonder le fonds de bienfaisance French Scholarship Foundation et financer l’acquisition de nouveau matériel informatique.

http://www.cfbl.org.uk

L’Ecole internationale franco-anglaise (EIFA) – Primaire

EIFA 1Située à deux pas d’Oxford Circus, L’Ecole internationale Franco-Anglaise (EIFA) est une école indépendante, privée, internationale, laïque et bilingue (français-anglais), dernier point qui ravit les parents binationaux.

Elle a été ouverte il y a tout juste trois ans par Sabine Dehon, directrice, et Isabelle Faulkner, en charge de la partie administrative, financière et du lien avec les parents (lire : “L’EIFA, une nouvelle école maternelle et primaire bilingue à Londres” du 26 janvier 2013).

Nouveauté annoncée de la prochaine rentrée : une crèche ! Celle-ci accueillera les enfants de 18 mois à 3 ans, dès septembre.

L’établissement compte déjà 167 élèves en primaire. L’ouverture du secondaire (6ème à 3ème) a eu lieu en septembre dernier. Les cours sont dispensés en deux langues pour faire bénéficier les élèves d’une double culture, en respectant le programme pédagogique de l’Education nationale et celui du ministère anglais de l’Education. Une bonne façon d’offrir «le meilleur des deux cultures», dit Sabine.

En 2013, l’ouverture de L’EIFA marquait l’arrivée à Londres de la Mission laïque française (MLF), deuxième opérateur français éducatif dans le monde. Cette association dont le slogan est “deux cultures, trois langues”, gère un réseau de 110 établissements dans 41 pays (voir www.mlfmonde.org).

L’Ecole internationale franco-anglaise (EIFA) – Secondaire

EIFASec2L’enseignement secondaire (collège, lycée) de L’EIFA est sur le point de déménager dans un bâtiment à proximité, toujours à Marylebone. Nous avons visité les locaux encore en chantier.

L’école va considérablement gagner en superficie, mais demeura à “taille humaine” et ses classes comprendront toujours une vingtaine d’élèves. On découvrira bientôt un laboratoire de sciences à la pointe de la technologie, une salle d’art et une salle de musique.

Sabine Dehon et Isabelle Faulkner ont ouvert un collège bilingue à la rentrée 2015. Afin de compléter de l’offre existante qui prépare au baccalauréat français sur Londres, l’EIFA prépare les élèves à l’IB bilingue (International Baccalauréat (lire : Londres : L’EIFA se lance dans l’enseignement secondaire bilingue du 17 février 2015).

http://www.ecole-ifa.com

Ecole Jacques Prévert

Prevert1L’école primaire Jacques Prévert est née il y a 40 ans, c’est déjà beaucoup dire. Elle bénéficie d’une solide identité et d’une grande renommée auprès des parents, dont certains sont des anciens élèves… (lire : “40ème anniversaire de l’école française de Londres, Jacques Prévert” du 10 octobre 2014).

Située dans le quartier de Brook Green à l’ouest de Londres, l’école avait proposé en 2011 un plan d’agrandissement de son superbe bâtiment victorien qui a été rejeté par la municipalité. Elle s’est donc engagée vers de nouvelles perspectives à l’horizon 2017. L’objectif n’est pas d’être plus nombreux, mais d’être encore mieux, résume son directeur, Patrice Possenti.

Prévert accueille 260 élèves de 4 ans à 11 ans (de la moyenne section au CM2) et comprend beaucoup d’enfants binationaux (près de 40%), ce qui explique que l’on parle principalement en anglais dans la cour de récréation, m’avait-on fait remarquer lors de ma dernière visite.

L’école se distingue par une forte cohésion entre l’équipe pédagogique, les parents et les élèves, qui se traduit par une mobilisation éclatante et un enthousiasme débordant lors de chaque événement scolaire.

Autre caractéristique louable, la direction s’évertue à maintenir des frais de scolarité de cet établissement conventionné à un niveau le plus faible possible.

http://www.ecoleprevert.org.uk

L’Ecole de Battersea

Battersea(g. à d) Frédérique Brisset, chef d’établissement ; Mirella Otten, principale ; Olivier Cadic ; Lorène Lemor, conseillère culturelle adjointe de l’ambassade

En septembre 2005, L’Ecole des Petits (Fulham) a ouvert une annexe à Battersea, quartier du sud-ouest de Londres. Cette école fut créée pour offrir, dans le prolongement de la maternelle, une scolarité élémentaire complète (de 6 à 11 ans).

Dix ans déjà que Battersea poursuit sa vocation bilingue, afin que les enfants soient aussi à l’aise en français qu’en anglais (à l’oral comme à l’écrit) lorsqu’ils quittent l’école. “C’est un cadeau qu’on leur fait pour la vie d’être bilingue”, avait déclaré Frédérique Brisset au journal de 13 heures de Claire Chazal (Lire : “L’enseignement bilingue au Royaume-Uni à l’honneur au journal de TF1” du 26 septembre 2012).

Aujourd’hui, les deux établissements scolarisent 255 élèves de la Petite section au CM2 (de 3 à 11 ans), dans des classes de petits effectifs. Précisons que Battersea est un établissement homologué qui suit les programmes de l’Education nationale, tout en intégrant une partie du curriculum anglais.

Mirella Otten a accompagné l’essor de l’enseignement français à Londres lorsqu’il est apparu nécessaire d’essaimer de nouvelles écoles et a participé à la création de la charte qui favorisait la continuité entre les écoles primaires et le secondaire à Charles-de-Gaulle. A l’heure où le plan Ecole devra faire le choix entre la poursuite du développement du réseau français ou sa consolidation, il était opportun d’écouter son analyse qui vise à garantir un développement harmonieux et concerté de chacun des établissements.

http://fr.lecoledespetits.co.uk/lecole–battersea

Soirée des Auvergnats de Grande-Bretagne

Auvergnats(debout) Sylvaine Carta-Le Vert, consule générale à Londres ; Olivier Cadic et Francoise Schembri, présidente de l’association, entourant Antoinette Chambeyron qui a reçu la médaille d’Officier du Mérite Amicaliste de la Ligue Auvergnate.

Après ma journée dans les établissements scolaires, le 29 au soir, j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les Auvergnats de Grande-Bretagne qui avaient décidé une soirée “crêpes et bourrioles”, juste après leur assemblée générale.

Une ambiance idéale pour présenter mes vœux, en présence de Sylvaine Carta-Le Vert, notre consule générale.

Fondée en novembre 1974, l’Association des Auvergnats de Grande-Bretagne fut la première association régionale créée à Londres.

http://www.auvergnats.co.uk

Au Sénat – En Bref du 01 au 04 février 2016

Séminaire des sénateurs du groupe UDI-UC (1 et 2 fev.)

M_CanavetLes sénateurs centristes se sont réunis à Saint-Cloud pour un séminaire de réflexion. L’objectif était de préparer les grands dossiers législatifs de l’année 2016.

(A l’image) Mon collègue Michel Canevet exprime qu’il faut avoir une ambition pour nos agriculteurs qui, menacés par des prix bas, peinent à vivre du produit de leur travail.

Irlande : rencontre avec Géraldine Byrne-Mason, ambassadeur (3 fev.)

Amb Irlande(g à d) Olivier Cadic ; Françoise Laborde, sénatrice de Haute-Garonne ; Géraldine Byrne-Mason, ambassadeur d’Irlande en France ; Michel Raison, sénateur de la Haute-Saône

Au cours d’un petit déjeuner de travail autour de Géraldine Byrne-Mason, ambassadeur d’Irlande en France, nous avons fait le point sur la situation de l’Irlande qui connaitra des élections législatives dans quelques semaines.

La politique d’ajustement fut une potion amère mais salutaire, puisque les indicateurs de l’économie irlandaise sont revenus au beau fixe : une croissance de 7% en 2015 et un taux de chômage qui est redescendu à 8% (contre 15,2% en 2012). A ce rythme le plein emploi est envisagé pour fin 2017. Le tout avec un déficit de 2,7% du PIB. Cela nous laisse rêveur…

J’ai transmis à l’ambassadeur une note relative à mon déplacement à Dublin (sept. 2015) et à l’audition de Claire Nevin par la délégation aux Droits des femmes du Sénat (oct. 2015). (lire : Ce qu’une Française doit savoir sur l’Irlande).

L’ambassadeur m’a répondu que 90% de la population irlandaise était en faveur d’une évolution de la législation sur l’avortement, notamment sa décriminalisation. Les élections devraient relancer la question. A noter également un projet de référendum en vue d’abroger la loi irlandaise sur le blasphème. Je me réjouis de ces nouvelles.

Santé : audition d’Agnès Buzyn par la CAS (3 fev.)

CASLa commission des Affaires sociales du Sénat a reçu Agnès Buzyn, candidate à la tête de la Haute autorité de santé (HAS). Professeur d’hématologie, elle dirige l’INCA (l’Institut national du cancer) depuis 2011.

La HAS est une autorité publique indépendante, créée en 2004 et destinée à renforcer la qualité notre système de santé, au moyen d’évaluations, de recommandations et de certifications des établissements de santé.

Ce type d’agence est caractérisé par une grande autonomie vis-à-vis des administrations centrales et du pouvoir, tout en exerçant une mission de service public. Cette audition fut l’occasion de rappeler qu’il existe 21 agences sanitaires en France qui emploient 25.250 personnes pour un coût de 3,5 milliards d’euros.

Espagne : rencontre avec Franck Trouilloud, Alliance française de Malaga (3 fev.)

F_Trouilloud-HL49Franck Trouilloud, directeur de l’Alliance française de Malaga, prépare l’inauguration officielle de son nouveau siège éco-responsable dans le cœur historique de la ville, le 17 mars prochain.

Installée depuis 45 ans dans la ville natale de Pablo Picasso, l’Alliance française de Malaga a pu compter avec le soutien d’entreprises sponsors de la Chambre de commerce franco-espagnole. L’institution travaille en lien avec les principaux sites culturels de de la ville.

En mars 2014, je m’étais rendu sur place et j’avais trouvé remarquable que des cours de “français langue maternelle” y soient organisés, chaque samedi matin. Une bonne pratique à essaimer.

Tourisme : rencontre avec Jean-Bernard Falco, AHTOP

JB_Falco-HL49Nous avons discuté avec Jean-Bernard Falco des nouvelles technologies qui rebattent les cartes dans le secteur du tourisme, comme dans tous les métiers.

Il est le président-fondateur de l’AHTOP, une association qui a pour objectif de promouvoir un hébergement touristique de qualité, afin d’aider la France à franchir la barre symbolique des 100 millions de touristes par an en 2020, avant de marcher vers les 130 millions en 2030 !

Depuis juillet dernier, Jean-Bernard Falco est parvenu à rassembler près de 30.000 adhérents du secteur hôtelier traditionnel. Ils s’alarment de la concurrence des plateformes internet d’intermédiation entre particuliers, souvent étrangères et, par nature, moins soumises à contraintes.

Plan Ecole du Royaume-Uni (4 fev.)

Le 4 février, à Londres, je poursuivais mon audit du plan Ecole à l’Ecole bilingue de Battersea en compagnie de Lorène Lemor, conseillère culturelle adjointe de l’ambassade, Mirella Otten, la principale et Frédérique Brisset, chef d’établissement.

Vous trouverez le compte-rendu de ce déplacement dédié au « plan Ecole du Royaume-Uni » dans l’hebdolettre n°49 de février 2016.