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HEBDOLETTRE n°79 – « Matthias Fekl : l’échec dans la continuité ! » (édito) – En Bref du 20 au 26 fév. 2017– Maroc : ma question écrite sur le « contrat de travail d’étranger » (CTE) – En circo : MAROC – Casablanca / Rabat / Tanger (15-17 fév. 2017) – En circonscription : GIBRALTAR – (18 fév. 2017) – ROYAUME-UNI – Londres – Spécial Brexit (20 fév. 2017) – UDI Actualités

Lire : l’HEBDOLETTRE n°79 – 13 mars 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°79

On se souvient du tollé provoqué par Nicolas Sarkozy chez les Français de l’étranger lorsqu’il a voulu leur refuser le vote électronique aux primaires de la droite.

Impensable ! Quel recul ! Quelle discrimination pour tous ceux qui n’ont pas un bureau de vote au coin de la rue !

Finalement, le bon sens s’est imposé. Pour les primaires de droite, comme de gauche, les Français de l’étranger ont eu le seul vote électronique pour manifester leur choix. Ils se sont connectés, ils ont payé, ils ont voté.

Lors des élections législatives de juin 2012, nous avions compté 57% d’électeurs-internautes dès le premier tour.

Visuel HL55 C’était acté : la démocratie française était entrée de plain-pied dans le XXIème siècle par l’onction du vote électronique… jusqu’au coup de théâtre du 6 mars dernier en ouverture de la session de l’Assemblée des Français de l’étranger.

Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, Matthias Fekl a tiré le rideau sur le vote électronique concernant les législatives 2017.

Ce retour forcé à l’urne serait lié à un risque de cyberattaque. En France, on ne badine pas avec le principe constitutionnel de précaution. Et tant pis si tous les scrutins précédents se sont bien passés.

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Anssi) a décidé d’ouvrir le parapluie… Lire la suite de l’édito et découvrir l’HebdoLettre n°79

En circonscription à Gibraltar (18 fév. 2017)

35 minutes suffisent pour traverser en ferry les 14 kilomètres du détroit de Gibraltar qui relie la ville de Tanger au Maroc à celle de Tarifa en Espagne.

Un jour viendra où les deux continents seront reliés par un pont ou un tunnel !

Ce territoire d’une superficie de 6,8 km² est une possession du Royaume-Uni depuis 1704.

Tarifa-Gibraltar

Pour accéder à Gibraltar, on est surpris de voir les gens traverser, à pied ou en voiture, une piste d’atterrissage… C’est pourtant le seul point de passage pour se rendre dans l’enclave britannique depuis l’Espagne.

L’Espagne qui d’ailleurs conteste toujours aux Britanniques la souveraineté de ce minuscule territoire.

Soulignons que Gibraltar a voté à hauteur de 96% en faveur du « Remain » du Royaume-Uni dans l’Union européenne !

Consul honoraire

Merci à Pierre Fayaud, consul honoraire de France, d’avoir organisé mon premier déplacement à Gibraltar.

Si tous les symboles de l’appartenance à la Couronne britannique sont présents, hormis le fait que l’on roule à droite, les habitants se sentent avant tout… Gibraltariens ! Ceux-ci jouissent d’une relative autonomie qui s’incarne dans un Parlement composé de 17 membres élus.

Communauté française

Pierre Fayaud, m’a organisé une rencontre auprès de quelques acteurs de la communauté française.

Ces échanges m’ont permis de découvrir les attentes de la centaine de mes compatriotes installés sur ce territoire qui compte près de 30.000 habitants.

Nous avons évidemment débattu des effets induits du Brexit pour eux. Ils sont préoccupés à divers titres, notamment par le franchissement des frontières. Si les contrôles devaient se renforcer, une fois le Brexit en place, cela présagerait de nombreuses complications administratives et de délais à rallonge.