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Égypte – Échanges interparlementaires

Le 25 mai, à l’invitation de Catherine Morin-Desailly, présidente du groupe d’amitié France-Égypte, j’ai participé à un échange interparlementaire avec les députés égyptiens membres du groupe d’amitié Égypte-France, présidé par Dr. Ayman Aboul-Ela.

Lors de cette réunion de notre groupe d’amitié, nous avons échangé avec nos homologues la situation politique en Égypte après les dernières élections législatives et le renouvellement du Sénat en France. La question de la gestion de la crise sanitaire par nos deux pays a également été évoquée tout comme le développement de nos relations économiques, la coopération culturelle ou encore les droits de l’homme.

Pour ma part, j’ai échangé avec les parlementaires égyptiens sur la construction du barrage de la Renaissance par l’Éthiopie et les enjeux d’hydro-diplomatie autour du Nil et du bassin méditerranéen. J’ai également fait référence à mon entretien avec Mohamed Abdelatty, ministre égyptien des Ressources hydrauliques et de l’Irrigation lors de mon déplacement au Caire en février 2020 (compte-rendu).

L’identité numérique de La Poste pour les Français de l’étranger

Le groupe La Poste nous annonce que les Français établis à l’étranger peuvent bénéficier de l’Identité Numérique de La Poste. Ce dispositif leur permet de s’identifier de façon sécurisée sur un compte public et donc accéder aux démarches administratives sur FranceConnect et, ainsi, créer un compte complet sur le site Inforetraite.

Qui peut bénéficier d’une Identité Numérique ? Toute personne possédant un smartphone et âgée de +18 ans, porteuse d’une CNI, d’un passeport ou d’un titre de séjour de plus de 5 ans.

– Sont concernés, depuis le 16 Juin 2021 :
Andorre, Allemagne, Algérie, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chili, Espagne, Pays-Bas, États-Unis, Israël, Italie, Liban, Luxembourg, Madagascar, Maroc, Mexique, Monaco, Thaïlande, Portugal, Royaume-Uni, Sénégal, Singapour, Suisse, Territoires Palestiniens.

– Territoires et pays disponibles fin juillet : Chine, Côte d’Ivoire, Emirats Arabes Unis, Tunisie.

Les 150 autres pays feront l’objet d’un lot 2 en S1-2022 correspondant à 20% des Français restants.

Qatar – Coupe du monde de football 2022

Le 17 juin 2021, le groupe d’amitié France-Pays du Golfe que je préside s’est entretenu avec Hassan Al Thawadi, secrétaire général du Comité suprême pour les projets d’héritage du Qatar, en présence de Ali bin Jasem Al Thani, ambassadeur de l’État du Qatar en France.

Nous avons évoqué l’organisation de la coupe du monde de football 2022 au Qatar, un événement historique puisqu’il s’agira de la première coupe du monde organisée dans un État du Moyen-Orient.

Hassan Al-Thawadi, a insisté sur le rôle central que jouait la coupe du monde dans le développement du Qatar, le gouvernement souhaitant mettre cet événement à profit pour apporter des changements durables au sein du pays et du monde arabe.

La préparation de la coupe du monde a, par exemple, permis d’adopter de nouvelles réformes en matière des droits des travailleurs afin d’améliorer les conditions de travail sur les chantiers de construction. Cela a eu également pour effet d’accélérer les travaux de construction du métro de Doha.

Ainsi, chaque investissement dans la coupe du monde est envisagé comme un investissement pour l’avenir du pays. +d’images

Nouvelle-Zélande – Audition de Jane Coombs, ambassadrice

A l’initiative de mon collègue Jean-Marie Vanlerenberghe, président du groupe d’amitié France – Nouvelle-Zélande, nous avons auditionné Jane Coombs, ambassadrice de Nouvelle-Zélande en France.

Cette rencontre a permis notamment d’entendre Mme l’ambassadrice sur la situation politique en Nouvelle-Zélande à l’issue des dernières élections législatives fin 2020 qui a considérablement renforcé la majorité travailliste de la Première ministre Jacinda Arden.

Jane Coombs a également fait un point sur la gestion de la crise sanitaire, estimant que l’isolement de la Nouvelle-Zélande ne peut pas durer mais que, dans le même temps, la réouverture ne doit pas se faire trop rapidement. La Première ministre privilégie la sécurité sanitaire en créant des mesures de confinement strictes pour ceux qui sont autorisés à entrer en Nouvelle-Zélande. Depuis un an, les gens vivent en Nouvelle-Zélande sans masque.

J’ai eu l’opportunité de revenir sur des témoignages de compatriotes installés en Nouvelle-Zélande, recueillis lors d’une visioconférence organisée en mai dernier par Nadine Plet, conseillère des FDE pour la Nouvelle-Zélande.

J’ai partagé avec l’ambassadrice leur demande d’assouplissement des conditions des visas temporaires qui les empêchent de revenir dans le pays s’ils partent à l’étranger pour visiter leur famille en France.

J’ai remis à l’ambassadrice une copie d’un message qui m’est parvenu d’Auckland faisant part de la détresse d’un Français qui n’a pu revoir les siens depuis plus de deux ans. Jane Coombs m’a promis qu’elle remonterait ces attentes vers le ministère des Affaires étrangères.

Autre point soulevé par les Français de Nouvelle-Zélande que j’ai relayé : l’absence de convention de Sécurité sociale entre nos deux pays et la perte de pouvoir d’achat que cela induit pour nos retraités établis en Nouvelle-Zélande.

Jean-Marie Vanlerenberghe, ancien rapporteur de la commission des Affaires sociales, est un spécialiste de ces questions. Il a accepté que le groupe d’amitié cherche à faire progresser ce dossier auprès de nos homologues néo-zélandais.

Jane Coombs a demandé qu’une note lui soit communiquée par notre ambassade à Wellington, afin de travailler de concert avec nos autorités sur le sujet.

Australie – audition de Jean-Pierre Thebault, ambassadeur de France

À la faveur du déplacement du Premier ministre australien en France, Jean-Pierre Thébault, ambassadeur de France en Australie s’est rendu au Sénat pour une audition devant le groupe interparlementaire d’amitié France-Australie, présidé par mon collègue Jean-Michel Houllegatte, en présence de mes collègues Catherine Procacia et Michel Canevet.

J’ai évoqué plusieurs sujets :
1 – la nécessité d’avoir une convention de sécurité sociale bilatérale pour que les retraités australiens en France ou Français en Australie ne soient pas lésés ;
2 – les besoins pour accompagner le développement de l’école française de Brisbane ;
3 – le plan pour préparer la succession de notre exceptionnelle consule honoraire à Melbourne, lorsque son mandat arrivera à échéance.
4 – la désignation de Gilles Guillemin, chercheur français en neurosciences qui vient d’être reconnu sur la liste des Queen’s birthday awards.

Chaque sujet a fait l’objet d’une discussion constructive et de décisions d’actions extrêmement positives.

À titre d’exemple, Jean-Michel Houllegate posera une question écrite au gouvernement pour évoquer l’opportunité du rétablissement d’un consulat général à Melbourne.

Très heureux d’avoir revu Jean-Pierre Thébault, un diplomate pragmatique qui a le souci du résultat concret et qui ne manque jamais de ressources pour alimenter les réflexions.

Merci à Serge Thomann, conseiller des Français de l’étranger pour l’Australie, de m’avoir suggéré les actions prioritaires à accomplir en faveur de la relation bilatérale et de nos compatriotes en Australie.

Elles se sont toutes révélées pertinentes.

Serbie – Exposition « Les Passants »

Invité par Natasa Maric, ambassadrice de Serbie en France, je me suis rendu au vernissage de l’exposition ‘les Passants’ du célèbre peintre serbe Cile Marinkovic, au centre culturel de Serbie a Paris, ce 17 juin 2021.

Le vernissage a été ouvert par la vice-Première ministre et ministre de la Culture et de l’Information de la république de Serbie, Maja Gojkovic, sous le haut patronage et la présence de l’épouse du Président de la République de Serbie, Tamara Vucic.

Lors de notre échange Maja Gojkovic est revenue sur l’entretien fructueux qu’elle venait d’avoir avec Roselyne Bachelot. Notre ministre de la Culture prévoit de se rendre prochainement à Belgrade et à Novi Sad qui sera Capitale européenne de la culture en 2022.

L’artiste Cile Marinkovic, installé depuis 25 ans en région parisienne, partage sa vie entre la France et la Serbie. Ce double ancrage fait de lui un passeur entre deux pays, deux langues, deux cultures, mais aussi un passant qui observe d’un regard à la fois bienveillant et distancié les deux villes, où il réside alternativement et leurs habitants.

Cile a choisi d’intituler la série de tableaux auxquels il travaille depuis des années ‘les Passants’. +d’images

Paris Cyber Week 2021 – Compte-rendu

Mes félicitations à Sébastien Garnault et son équipe qui organisent chaque année la Paris Cyber Week avec beaucoup de succès.

9 juin : invité d’honneur au déjeuner VIP

J’ai répondu à l’invitation de Sébastien Garnault pour présider le déjeuner VIP consacrée à la cybersécurité. Ce fut l’occasion d’exprimer publiquement plusieurs motifs de satisfaction en matière de cybersécurité en France, en particulier :
– l’augmentation des crédits consacrés à la cyber sous le contrôle étroit du Parlement,
– l’accomplissement de progrès considérables sous l’égide de l’ANSSI depuis dix ans.

J’ai également évoqué les menaces qui pèsent sur nos infrastructures numériques, comme l’attestent la multiplication des actes de cyberguerre et de cybermalveillance.

Des progrès doivent encore être effectués, notamment avec la mise en place d’un service « Cyber Assistance » accessible à tout moment et doté d’un numéro d’appel d’urgence, à l’image de ce qui existe en Israël.

Une de mes priorités est de contribuer à renforcer les filières de formation en matière de cybersécurité. Il faut davantage stimuler les vocations et relier nos établissements scolaires et nos instituts de formation aux besoins de ce marché.

8 juin : diner en présence des ministres

J’ai participé au dîner Décideurs de la Paris Cyber Week, dont les invités d’honneur étaient Andres Sutt, ministre estonien de l’Entrepreneuriat et des Systèmes d’information, ainsi que notre ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

L’allocution du ministre a porté sur le programme de la présidence française de l’Union européenne en matière de souveraineté numérique. « L’Europe doit prendre toute sa place et peser du poids qui est le sien pour défendre ses intérêts et ses valeurs de manière souveraine, y compris dans le monde numérique », a résumé Jean-Yves Le Drian. Lire son discours ou voir la vidéo.

La Paris Cyber Week a été l’occasion pour lui de rappeler l’attachement de la France et de l’Union européenne à la défense d’un internet ouvert, neutre, transparent et sûr. Pour cela, la sécurité dans notre cyberespace est essentielle pour assurer notre souveraineté numérique et défendre nos valeurs.

8 juin : réception à l’ambassade du Luxembourg

Accueilli par Martine Schommer, ambassadrice du Grand-Duché de Luxembourg, j’ai eu le privilège d’échanger avec les représentants d’entreprises spécialisées dans la cybersécurité.

Cette rencontre a été l’occasion de rappeler l’engagement profond du Luxembourg dans les nouvelles technologies, ainsi que les enjeux liés à la cybersécurité et à la cyberdéfense.

A ce titre, j’ai eu l’opportunité d’échanger avec Pascal Steichen, CEO de Securitymadein.lu.

En marge de cette rencontre, un partenariat a été annoncé entre Cybersecurity Luxembourg et CampusCyber qui rassemble des acteurs européens de la cybersécurité (+ d’infos).

Islande – Lancement officiel du dictionnaire franco-islandais en ligne LEXIA

Vigdís Finnbogadóttir a eu l’excellente idée de lancer le nouveau dictionnaire islandais-français en ligne avec le mot hamingja (‘bonheur’)

Objectif accompli ! Il y a deux ans, lors de mon déplacement en Islande, en soutien à l’action de notre ambassadeur Graham Paul, j’avais fait du projet Lexia un objectif prioritaire de mon action pour les Français établis en Islande (compte-rendu).

Lexia, le premier dictionnaire en ligne français-islandais, était attendu avec beaucoup d’impatience.

Il n’existait jusqu’alors toujours pas de dictionnaire en ligne, ce qui était un obstacle majeur à l’apprentissage de la langue française en Islande, la version papier datant de 1950. Les travaux de Lexia ont été lancés en 2015 par une équipe de linguistes au sein de l’université d’Islande et aboutiront fin 2021 grâce au déblocage des derniers financements par la France.

Ce 16 juin, j’ai assisté à la cérémonie de lancement qui s’est déroulée à Reykjavik par visioconférence avec la participation de l’ancienne présidente islandaise et instigatrice du projet Vigdís Finnbogadóttir, la Première ministre islandaise Katrín Jakobsdóttir, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot et l’ambassadeur de France en Islande, Graham Paul, que je remercie vivement pour sa ténacité.

Je remercie vivement le groupe d’amitié France-Europe du Nord du Sénat et notamment notre président André Gattolin et notre présidente déléguée pour l’Islande, Françoise Gatel, pour leur soutien sans faille pour contribuer à finaliser ce projet (voir la vidéo tournée dans la bibliothèque du Sénat :)

Lexia marquera une nouvelle étape dans les liens entre nos deux pays.

Une pensée à Gérard Pignatel, conseiller consulaire à l’époque, qui m’avait accompagné en Islande et avait soutenu l’initiative. + d’images

Lire aussi :
Ma question écrite afin finaliser le projet Lexia, dictionnaire franco-islandais (04/07/2019)
Islande : réponse non satisfaisante pour le dictionnaire Lexia (14/12/2019)

Vaccination des Français de l’étranger – Public Sénat – Vidéo (2’20)

Dès le début de la campagne de vaccination contre la Covid19, les Français de l’étranger ont posé des questions cruciales qui ont été relayées par leurs élus de terrain. Je les avais transmises au ministre Jean-Baptiste Lemoyne lors d’une réunion organisée avec les parlementaires, le 4 mars (compte-rendu).

Puis, malgré ma question d’actualité au gouvernement du 9 juin et ma question écrite du 11 juin, nous n’avons toujours pas reçu de réponse à nos questions, ni reçu d’information sur l’état d’avancement du plan de vaccination à l’étranger.

En l’absence d’information promise depuis le 4 mars dernier, j’ai la désagréable impression de devoir « harceler » le gouvernement, comme je l’ai dit sur le plateau de Public Sénat, ce 15 juin.

J’espère que le gouvernement va rapidement clarifier la situation.

Nos compatriotes déjà vaccinés avec un vaccin chinois ou russe n’ont pas à être discriminés ; notre dispositif de vaccination à l’étranger nécessite de se faire désormais dans la transparence, puisque ceux qui ne sont encore pas vaccinés ont besoin de savoir quand ils seront protégés.

Ma question écrite sur la stratégie vaccinale du gouvernement pour les Français de l’étranger

De nombreux Français de l’étranger ont reçu un vaccin chinois ou russe pour se conformer à la politique sanitaire de leur pays de résidence et suivre les instructions de nos autorités de se faire vacciner localement. Ces vaccins n’étant pas homologués par l’UE, nos compatriotes sont considérés aujourd’hui comme non-vaccinés lorsqu’ils débarquent en France !

Lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement (QAG) du 9 juin, j’ai demandé à Jean-Baptiste Lemoyne s’il fallait les vacciner une seconde fois ! Et si nous pouvions avoir des éclaircissements sur sa politique de vaccination à l’étranger (voir la vidéo Q/R)

La réponse du ministre appelle à des précisions que je lui ai demandées, dès le lendemain, par le biais de cette question écrite :

Texte de la question n° 23356 :

M. Olivier Cadic interroge M. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du tourisme, des Français de l’étranger et de la francophonie sur la stratégie vaccinale pour les Français établis hors de France.

Il souhaite connaître les trente-cinq pays vers lesquels la France organise la vaccination « à bon rythme » selon ses déclarations en hémicycle, ainsi que la liste des 28 pays avec lesquels des « discussions » seraient en cours.

Il souhaite également savoir combien de doses, parmi celles envoyées par la France, sont réservées aux ressortissants français.

Enfin, il l’interroge sur le calendrier de cette vaccination et les modalités que doivent accomplir nos ressortissants pour en bénéficier.

(publication le 17/06/2021)

INFOLETTRE n°148 – Édito : Ubuesque (vaccination des FE) // ACTUALITÉ : Élections consulaires 2021 / QAG : Les FE protégés avec un vaccin russe ou chinois / QAG : Le report éventuel des élections consulaires // FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER > Événements > Quelle place et quel avenir pour les Français de l’étranger ? Webinaire avec le pdt du Sénat, Gérard Larcher / RU : belle victoire juridique pour the3millions – Entrepreneuriat > Mon amendement adopté en faveur des TPE/PME françaises à l’étranger – Francophonie > Mon amendement adopté en faveur de l’utilisation prioritaire de la langue française par l’AFD / Trois fédérations réclament la création d’un « chèque FLAM » // ÉCONOMIE > Réseau CCIFI : audition du ministre Franck Riester / « Plan de relance export (article Le MOCI) / E-Mondial des CCE / Débat sur l’accord de commerce et de coopération entre le RU et l’UE / Mon vote en faveur d’une PPL pour un élevage éthique // CYBERSÉCURITÉ > Création d’une agence de lutte contre les manipulations de l’information // DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE > Indopacifique ; Tchad ; Vietnam.

Lire : l’INFOLETTRE n°148 – 10 juin 2021Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’InfoLettre n°148

Ubuesque

Ces derniers jours, de nombreux conseillers des Français de l’étranger m’ont fait part de leur inquiétude sur les conditions d’accueil en France de nos compatriotes déjà vaccinés, à l’heure de la réouverture de nos frontières ce 9 mai (lire : Stratégie de réouverture des frontières – site du gouvernement).

Dans le cadre des questions d’actualité au gouvernement (QAG) du 9 mai, j’ai interrogé Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’état aux Français de l’étranger, en ces termes :

Ma question porte sur la situation des Français de l’étranger vaccinés contre la Covid-19 dans leur pays de résidence avec un vaccin chinois ou russe.

Le 17 mars dernier, vous avez affirmé au Sénat que 84% des Français établis hors de France « étaient éligibles aux dispositifs de vaccination locaux » et que l’envoi de vaccins par la France pour les protéger n’était pas nécessaire.

Sur tous les continents, nombreux sont nos compatriotes qui ont suivi le conseil de nos autorités de se faire vacciner localement, obéissant ainsi à la politique sanitaire mise en œuvre dans leur pays d’accueil.

Ainsi, de nombreux Français se sont fait administrer les vaccins chinois Sinopharm ou Sinovac, reconnus par l’OMS, ou le vaccin russe Sputnik.

Le gouvernement n’a jamais émis d’avis de contre-indication contre ces vaccins.

Pourtant, la stratégie du gouvernement de réouverture des frontières qui entre en vigueur aujourd’hui ne les prend pas en compte.

La France les assimile aux personnes non vaccinées et leur impose de se placer en quarantaine durant 7 jours, avec des tests de dépistage renforcés qui peuvent être très couteux, surtout pour des familles. Visuel HL125

Nos élus des Français de l’étranger m’ont alerté sur le sujet. Ils relaient l’inquiétude, voire l’indignation de nombre de nos compatriotes qui veulent revenir en France, notamment pour les vacances estivales. Ils sont discriminés.

Monsieur le ministre, pourquoi cette distinction entre les vaccins alors que l’Espagne et la Grèce ne la font pas pour attirer les touristes ?

Est-ce que nos compatriotes déjà vaccinés doivent prévoir de se faire vacciner une seconde fois en France à leur retour pour être reconnus par le pass sanitaire ? Doit-on déjà inciter nos compatriotes déjà vaccinés à chercher un rendez-vous sur « vite-ma-surdose.com » ?!

Est-ce que cela n’est pas de nature à mettre leur santé en danger ?

Le gouvernement a annoncé avoir livré des vaccins Johnson destinés à des Français de l’étranger établis à Djibouti ou Madagascar.

A ne vacciner que certains Français de l’étranger, vous créez une inégalité des droits entre les Français de l’étranger.

Quand allez-vous vacciner tous les Français de l’étranger ?

– Découvrez la réponse du ministre en VIDÉO ou voir le billet précédent –

Découvrir l’InfoLettre n°148

 

QAG – Quel accueil pour les Français de l’étranger protégés par un vaccin russe ou chinois ? Vidéo (4’30)

A compter d’aujourd’hui, le flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers est rouvert, mais en fonction de la situation sanitaire des pays tiers et de la vaccination des voyageurs. C’est pourquoi de nombreux conseillers des Français de l’étranger m’ont alerté sur les restrictions imposées à nos compatriotes dument vaccinés… mais avec les seuls produits disponibles dans leur pays de résidence, pas forcément homologués par l’Union européenne (en savoir +).

Dans le cadre des questions d’actualité au gouvernement (QAG), j’ai interrogé ce 9 juin le ministre Jean-Baptiste Lemoyne.

Verbatim

Monsieur le Président,
Monsieur le ministre, chers collègues,

Ma question s’adresse au secrétaire d’état aux Français de l’étranger Jean-Baptiste Lemoyne. Elle porte sur la situation des Français de l’étranger vaccinés contre la Covid-19 dans leur pays de résidence avec un vaccin chinois ou russe.

Le 17 mars dernier, vous avez affirmé au Sénat que 84% des Français établis hors de France « étaient éligibles aux dispositifs de vaccination locaux » et que l’envoi de vaccins par la France pour les protéger n’était pas nécessaire.

Sur tous les continents, nombreux sont nos compatriotes qui ont suivi le conseil de nos autorités de se faire vacciner localement, obéissant ainsi à la politique sanitaire mise en œuvre dans leur pays d’accueil.

Ainsi, de nombreux français se sont fait administrer les vaccins chinois Sinopharm ou Sinovac, reconnus par l’OMS, ou avec le vaccin russe Sputnik.

Le gouvernement n’a jamais émis d’avis de contre-indication contre ces vaccins.

Pourtant, la stratégie du gouvernement de réouverture des frontières qui entre en vigueur aujourd’hui ne les prend pas en compte.

La France les assimile aux personnes non vaccinées et leur impose de se placer en quarantaine durant 7 jours, avec des tests de dépistage renforcés qui peuvent être très couteux, surtout pour des familles.

Nos élus des Français de l’étranger m’ont alerté sur le sujet. Ils relaient l’inquiétude, voire l’indignation de nombre de nos compatriotes qui veulent revenir en France, notamment pour les vacances estivales. Ils sont discriminés.

Monsieur le ministre, pourquoi cette distinction entre les vaccins alors que l’Espagne et la Grèce ne la font pas ?

Est-ce que nos compatriotes déjà vaccinés doivent prévoir de se faire vacciner une seconde fois en France à leur retour pour être reconnus par le pass sanitaire ? Doit-on déjà inciter nos compatriotes déjà vaccinés à chercher un rendez-vous sur «vite-ma-surdose.com»?

Est-ce que cela n’est pas de nature à mettre leur santé en danger ?

Le gouvernement a annoncé avoir livré des vaccins Johnson destinés à des Français de l’étranger établis à Djibouti ou Madagascar.

A ne vacciner que certains Français de l’étranger, vous créez une inégalité des droits entre les Français de l’étranger.

Quand allez-vous vacciner tous les Français de l’étranger ?

E-Mondial des CCE – session « Attractivité » en présence du ministre Franck Riester

Ce 7 juin, j’ai assisté à un webinaire sur l’attractivité économique de la France organisé dans le cadre du « e-Mondial des CCE 2021 » en présence d’Alain Bentejac, président des CCEF, et Franck Riester, ministre du Commerce extérieur et de l’Attractivité.

Cette visioconférence intervient alors que le baromètre annuel d’EY sur l’attractivité venait d’être publié ce matin. Il indique que la France demeure le premier pays européen en matière d’attractivité économique devant l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Le ministre Franck Riester a indiqué devant ces chiffres positifs qu’il fallait rester concentré, humble et déterminé afin de conserver cette bonne dynamique. Il a expliqué que cette première place était due à plusieurs facteurs déterminants :
– Une structure des investissements positive au sein des territoires notamment dans le domaine industriel ;
– Une tendance à la baisse du taux de chômage en France ;
– Une volonté réformatrice sous le dernier quinquennat notamment dans l’administration et avec la simplification administrative ;
– Un plan de relance et des mesures d’urgence efficaces permettant d’amplifier la dynamique économique de l’après-Covid-19.

Le ministre a rappelé que l’amélioration du solde du commerce extérieur français devait passer par une meilleure compétitivité et un bon climat des affaires en France, une stratégie industrielle ciblée et mieux organisée autour de la recherche et l’innovation, une politique commerciale européenne moins naïve et plus protectrice et enfin un meilleur accompagnement des entreprises à l’export via Team France Export.

Je remercie Alain Bentéjac, président des CCEF, de m’avoir permis d’assister à ce webinaire destiné à unir nos forces pour que la France demeure en 2022 la première nation attractive européenne ! +d’images

« Plan de relance export : le sénateur Cadic interpelle F. Riester sur la place des CCIFI » (Le MOCI, 26/05/2021)

Dans son article, Sophie Creusillet revient sur mon intervention du 19 mai dernier au Sénat auprès du ministre Franck Riester.

« Oliver Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France (Union Centriste), a interpellé lors d’une audition au Sénat Franck Riester, ministre délégué au Commerce extérieur, sur le rôle, dans la mise en oeuvre du plan de relance export, des Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’international (CCIFI) qu’il estime faire l’objet d’une concurrence déloyale de la part de Business France.

Les CCIFI seraient-elles les laissées pour compte du plan de relance export au profit de Business France, pilier principal à l’étranger du dispositif Team france Export (TFE) ?

C’est, en substance, le fond de l’intervention, le 19 mai dernier au Sénat, du représentant des Français établis hors de France Olivier Cadic (Union Centriste) lors d’une audition de Franck Riester par une commission commune des Affaires économiques, européennes et économiques »

Lire la suite de l’article du MOCI

Création d’une agence de lutte contre les manipulations de l’information

Contre les manipulations de l’information en provenance de l’étranger visant à « déstabiliser l’Etat », Stéphane Bouillon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), a annoncé une parade supplémentaire avec la création d’une agence spécialisée, dès septembre.

« Notre objectif est de détecter le plus rapidement possible quelque chose qui est en train de monter et de pouvoir signaler l’incendiaire« , a-t-il justifié.

Cette agence de lutte contre les manipulations de l’information constituerait un service rattaché au SGDSN et devrait mobiliser à terme jusqu’à 60 personnes.

Je salue cette initiative, indispensable dans la perspective de la présidentielle 2022, en qualité de rapporteur des crédits du SGDSN (en charge de la politique de sécurité des systèmes d’information de l’État) et de l’ANSSI (cybersécurité), au sein de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

Ce nouveau dispositif fait écho à une série de recommandations que nous avions formulées, avec mon collègue Rachel Mazuir, en conclusion d’un rapport d’information intitulé : Désinformation, cyberattaques et cybermalveillance : l’autre guerre du covid19 (juin 2020) visant à améliorer la résilience des administrations de l’État face aux cyberattaques.

Communiqué AFP [02 Juin 2021]

La France s’apprête à créer une agence nationale de lutte contre les manipulations de l’information en provenance de l’étranger visant à « déstabiliser l’Etat », a annoncé mercredi le Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Stéphane Bouillon.

Ce service rattaché au SGDSN devrait voir le jour dès le mois de septembre et mobiliser à terme jusqu’à 60 personnes qui travailleront en sources ouvertes, c’est-à-dire à partir d’éléments publics, a-t-il précisé au cours d’une audition devant la commission Défense à l’Assemblée nationale.

Avec cette agence de lutte contre les ingérences numériques, « il ne s’agit pas de corriger ou rétablir la vérité, mais d’arriver à détecter les attaques quand elles viennent de l’étranger, pouvoir les caractériser et d’une certaine manière les attribuer pour pouvoir permettre aux hommes politiques, aux diplomates, à la justice et la presse de constater que sur 400.000 tweets de reprise de telle ou telle information, 200.000 viennent d’une ferme à bots (des comptes automatisés, ndlr) dans une région hors de notre pays ou que tel débat provient d’une ferme à trolls », a-t-il fait valoir.

« Il ne s’agit pas de faire du renseignement, ce qui nous intéresse c’est ce qui est en train de devenir pandémique sur le plan informationnel » et si cela émane d' »un pays étranger ou d’une organisation étrangère qui visent ainsi à déstabiliser l’Etat sur le plan politique », a-t-il insisté.

« Notre objectif est de détecter le plus rapidement possible quelque chose qui est en train de monter et de pouvoir signaler l’incendiaire. Une fois que la forêt a brûlé c’est triste mais c’est trop tard », a-t-il conclu.

Plusieurs échéances électorales feront l’objet d’une attention particulière au cours des mois à venir, a confié le SGDSN, comme les élections législatives en Allemagne fin septembre, « pour pouvoir en tirer des leçons ».

La France elle-même se prépare à la tenue dans un an d’une élection présidentielle et des tentatives d’ingérences dans des scrutins passés dans ce pays, ou aux États-Unis, ont été documentées.

Royaume-Uni : belle victoire juridique pour the3million

Victoire juridique : 3 juges arbitrent en faveur de the3million après 3 ans de combat juridique face au Home Office

Sincères félicitations à Nicolas Hatton, tête de liste « Un monde de projets », qui a mis au premier rang de ses priorités la lutte en faveur du respect de nos droits au Royaume-Uni.

Les citoyens de l’UE obtiennent le droit d’accéder aux données personnelles détenues par le Home Office !

Cette décision met fin à une bataille juridique de trois années lancée par les associations the3million, présidée par Nicolas Hatton et l’Open Rights Group, comme le révèle The Guardian.

Le quotidien britannique The Guardian écrit :
Les citoyens de l’UE ont obtenu le droit d’avoir un accès complet aux dossiers les concernant détenus par le ministère de l’Intérieur ou tout autre organisme après une bataille juridique.
Trois juges de la cour d’appel ont annulé à l’unanimité une décision antérieure de la Haute Cour selon laquelle leur affaire n’avait aucun fondement juridique et ont déclaré que la loi de 2018 sur la protection des données (DPA) leur avait illégalement refusé l’accès à leurs données par le biais d’une clause d’exemption d’immigration. Lire l’article

Mon vote en faveur d’une proposition de loi pour un élevage éthique soucieux du bien-être animal

Ce 26 mai, dans le cadre de l’ordre du jour réservé au groupe Écologiste – Solidarité et Territoires (GEST), le Sénat a examiné la proposition de loi pour « un élevage éthique, juste socialement et soucieux du bien-être animal », présentée par Esther Benbassa et plusieurs de ses collègues.

L’objectif de ce texte était de « s’orienter rapidement vers un élevage de proximité plus durable, sain, respectueux de l’environnement, des consommateurs ainsi que des animaux », selon l’exposé des motifs. Le texte comportait 4 articles qui visaient notamment à :

– Faire évoluer les modes d’élevage en rendant obligatoire dès 2025 la mise en place progressive de dispositifs d’accès au plein air pour les animaux d’élevage et de seuils de densité maximale pour les élevages (art. 1er) ;
– Limiter la durée de transport des animaux à huit heures sur le territoire national (art. 2) ;
– Interdire l’élimination, sauf en cas d’épizootie, des poussins mâles et des canetons femelles vivants, à partir de 2022, afin que soient déployées les techniques alternatives existantes, notamment le sexage des œufs (art. 3) ;
– Prévoir en conséquence la création d’un fonds de soutien à la transition pour accompagner les acteurs économiques, au premier rang desquels les éleveurs qui ont besoin d’un accompagnement financier afin de transformer leur activité pour se conformer au nouveau cadre juridique institué par la présente loi (art. 4).

J’ai cosigné cette proposition de loi car je pense que notre pays doit progresser sur le sujet du bien-être animal. Un comportement plus éthique envers les animaux s’inscrit dans le sens de l’histoire.

Je regrette qu’il ait été rejeté plutôt qu’amélioré par le Sénat au travers d’amendements.

Ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam, également cosignataire de ce texte m’a fait savoir que son vote, enregistré « contre » par son groupe, sera rectifié.

Je remercie Olivier Bertin qui a soutenu publiquement ma position sur ce texte en début de semaine.

Situation sur la zone indo-pacifique

Le 26 mai, la commission des Affaires étrangères du Sénat présidée par Christian Cambon a auditionné Bertrand Lortholary, directeur d’Asie et d’Océanie au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, sur la situation dans la zone indo-pacifique.

Ce diplomate chevronné et talentueux nous a détaillé les multiples enjeux auxquels nous sommes confrontés en Asie et dans le Pacifique.

Je suis intervenu lors de cette audition afin de faire part de mes questionnements sur les points suivants :

Concernant Taiwan, j’ai demandé quelle était la réaction du Quai d’Orsay concernant la visite des sénateurs français prévue prochainement sur l’île et quels pourraient être les objectifs diplomatiques recherchés par cette délégation. Il est clair que les déplacements de parlementaires à Taiwan sont réguliers et qu’ils sont appelés à se renouveler malgré les pressions exercées par Pékin. il convient de souligner que les initiatives prises au Sénat sont en convergence complète avec les analyses du Quai, comme cela a été rappelé par le gouvernement lors du vote de la résolution au sénat.

J’ai interrogé le directeur sur la liste des conflits territoriaux de la Chine avec ses voisins qui sont notamment membres de l’ASEAN. Les tensions concernant en particulier les îles Senkaku, les îles Paracels et les iles Spratleys ont été évoquées.

J’ai enfin demandé quel travail de documentation avait été effectué sur les ravages de la flotte géante de pêche chinoise au large de l’Afrique et de l’Amérique dans l’Océan Indien et Pacifique. Cette question a permis à Bertrand Lortholary de revenir plus globalement sur les enjeux de sécurité maritime propres à la zone Asie/Océanie.

L’audition et les réponses du directeur aux questions seront rendues publiques dans les prochains jours via le compte-rendu des débats de la commission des Affaires étrangères.

Vietnam – Audition de Nicolas Warnery et Vincent Floréani

Le 4 mai dernier, dans le cadre du groupe d’amitié France-Vietnam présidé par Catherine Deroche, nous avons échangé en visioconférence avec Nicolas Warnery, ambassadeur de France au Vietnam, et Vincent Floreani, consul général de France au Vietnam.

Cette audition nous a permis de faire un point sur les effets de crise sanitaire : son traitement au Vietnam, notamment face à l’apparition des derniers variants ; ses conséquences sur la vie économique, les échanges avec la France, mais aussi les entreprises du pays et l’activité des expatriés ; son impact sur le développement des projets de coopération et les perspectives de réouverture du pays aux voyageurs.

Par ailleurs, nous souhaitions connaître le positionnement du nouveau gouvernement vietnamien face à la crise birmane et au regard de la situation en mer de l’Est (renforcement de la présence française).

Infolettre n°49 aux Français du Royaume-Uni : Consulaires 2021 – Quel avenir pour les Français de l’étranger ? (webinaire avec Gérard Larcher, président du Sénat) / Enseignement (Plan École ; Apprentissage du français ; Chèque Flam ; Étude supérieures) / Entrepreneuriat (conséquences du Brexit ; Accord de commerce ; Franck Riester, ministre).

Lire : l’INFOLETTRE n°49 – Mai 2021Logo InfoLettre - Rond75

Edito de l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°49

Consulaires 2021

L’heure est d’importance et ce moment est privilégié : notre communauté a rendez-vous avec elle-même, puisqu’elle est appelée à désigner ses conseillers des Français de l’étranger.

En effet, depuis vendredi et jusqu’à mercredi 26 mai 11h00 (UK time), vous pourrez choisir vos élus de proximité par le biais d’internet. Il sera également possible de voter à l’urne le dimanche 30 mai, uniquement au lycée Charles de Gaulle à Londres ou au consulat général d’Édimbourg pour les électeurs situés en Écosse.

Élu successivement en 2006 et en 2014 pour vous représenter, il me paraît utile de rappeler que votre soutien m’a permis d’œuvrer sur de nombreux chantiers. Le plan École que je vous avais proposé en 2006 aura abouti à créer 2500 places dans l’enseignement français à Londres et à tripler le nombre d’associations FLAM qui accueillent plus de 5000 enfants chaque semaine.

Élu sénateur des Français établis hors de France, j’ai démissionné de mon mandat de conseiller consulaire pour ne pas cumuler. J’ai consacré un tiers du temps de mon mandat au Royaume-Uni. C’est suite à une initiative de Marie-Claire Sparrow, conseillère des Français de l’étranger (n°2 sur la liste Les pieds sur terre) que j’ai pu faire évoluer la législation afin de protéger nos jeunes compatriotes contre l’adoption forcée après avoir été placés par les services sociaux britanniques.

Si Theresa May a renoncé à la taxe de 65£ pour acquérir le Settled Status et si les démarches ont été drastiquement simplifiées, ce n’est ni grâce à la Commission européenne, ni grâce au gouvernement français. C’est grâce à l’association the3million, cofondée et présidée par Nicolas Hatton, délégué consulaire et tête de liste Un Monde de projets. Son activisme en faveur de la protection des droits des Européens au Royaume-Uni a nourri mes prises de position sur le Brexit au Sénat depuis 2016.

Les conseillers des Français de l’étranger constituent un relais particulièrement fort de l’action des sénateurs des Français établis hors de France et je souhaite leur rendre hommage.

Visuel HL34 effet2À l’heure d’une crise sanitaire mondiale qui vient s’ajouter aux conséquences du Brexit, le rôle des élus consulaires est primordial : ils sont le relais entre vous et les autorités diplomatiques et consulaires. L’information et l’aide qu’ils donnent sont au centre du dispositif des postes. Les membres des conseils consulaires siègent au sein des différentes formations et vous y défendent dans les domaines de l’enseignement et des bourses, de la sécurité, de la protection et des aides sociales ou d’urgence, ou encore dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle.

Le quotidien des Français du Royaume-Uni, au même titre que celui des Européens, procédera directement de la qualité de leur représentation et de leur capacité de se mobiliser pour faire entendre leur voix dans la recomposition de leur environnement post-Brexit.

Les appels au vote, les professions de foi ou les invitations aux réunions virtuelles ont foisonné dans vos messageries. 8 listes se disputent vos suffrages dans la circonscription de Londres pour 21 sièges (9 conseillers des Français de l’étranger et 12 délégués consulaires). En Ecosse, on compte 4 listes qui ciblent 3 places de conseillers.

Le décor est en place, le panel est large et l’enjeu mérite tout votre intérêt. Voter renforce les mandats et ceux qui en sont issus. Découvrir l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°49