Enquête de Francis Mateo sur l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger (AEFE) qui gère les lycées français de l’étranger.

L’article illustre le malaise qui s’étend désormais. Les parents d’élèves craignent de devoir rembourser plus tard l’avance de 100M€ accordée par l’État à l’AEFE pour surmonter la crise du Covid-19.

Reste à savoir exactement comment sera utilisée cette manne. L’histoire a montré qu’il n’est pas si simple de suivre les circuits financiers au sein de l’Agence

Extrait de l’article :

« S’il est un mot qui caractérise l’AEFE, c’est bien l’opacité », confirme le sénateur Olivier Cadic, qui a pourtant siégé au conseil d’administration de l’agence : « Pour autant, je n’ai jamais pu comprendre comment fonctionnaient les circuits entre les 71 EGD, puisque l’AEFE présente un bilan consolidé ; vous ne pouvez même pas savoir combien gagne un proviseur, ou quel est le salaire exact des enseignants ». Seule information que les élus ont obtenue : les dix plus gros salaires de l’agence touchent chacun 180 K€ par an. Impossible d’en savoir plus sur une institution pourtant publique. Stupéfiant. « C’est totalement opaque, et je comprends que l’on s’interroge ; ce qui pose aussi un problème de taille avec la ligne de 100 millions d’euros, car on ne sait pas où iront les crédits, puisque on ignore quels sont les établissements fragilisés, alors que j’en avais demandé la liste dès le début de la crise ».

Lire l’article AEFE, l’organisme de gestion des lycées français de l’étranger accusé de « gestion opaque » et de « concussion », publié par Atlantico, le 8 mai 2020

DROIT DE REPONSE (communiqué de l’AEFE)
Mise en cause par cette publication en ligne, l’AEFE a tenu à exercer son droit de réponse et a rendu public un texte adressé le 21 mai 2020 à la rédaction du site Atlantico :
« L’AEFE a pris connaissance avec grand étonnement d’une série d’articles publiés par Atlantico mettant en cause la gestion de plusieurs établissements du réseau et l’AEFE »… Lire la suite