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En circonscription au Maroc – Rabat / Casablanca (11 au 13 avril 2017)

(à l’image) Je remercie les consulaires Marie Patier (Rabat) et Pascal Capdevielle (Fès) pour leur participation active lors de mes rencontres. L’élu consulaire Gilles d’Agescy est également venu de Casablanca pour être des nôtres.

Pascal est le candidat investi par l’UDI pour les législatives dans la 9ème circonscription des Français établis hors de France. Français né au Maroc, entrepreneur talentueux et élu dévoué, il incarne remarquablement la nouvelle génération voulue par l’UDI pour représenter nos compatriotes au Parlement.

Pascal aura beaucoup facilité l’organisation de mon 8ème déplacement au Maroc depuis le début de mon mandat.

Relations commerciales

Rencontre avec Mohamed Abbou

Il y a tout juste deux mois, Mohamed Abbou, ministre RNI du Commerce extérieur du précédent gouvernement m’avait fait l’honneur de me recevoir à son domicile, la veille de ma visite à Tanger pour y découvrir la zone franche (lire).

Ce nouveau déplacement à Rabat m’a permis de retrouver l’ancien ministre. Nous avons partagé un regard optimiste sur les synergies existantes ou potentielles, mais toujours nombreuses, entre le Maroc et la France.

Je suis convaincu que le développement mutuel de nos échanges commerciaux doit reposer sur une stratégie bâtie en concertation avec les membres de la CFCIM. Rappelons que la CFCIM est la plus importante chambre de commerce bilatérale à l’étranger en réunissant 3300 membres.

Entrepreneuriat

Contrat de travail d’étranger (CTE)

Entretien avec Abdeslam Seddiki, ministre de l’Emploi et des Affaires sociales dans le précédent gouvernement de sa Majesté Mohammed VI.

Cette rencontre fût l’opportunité pour moi de remercier M. Seddiki pour avoir pris à cœur le dossier du CTE et contribué à faire progresser la protection des salariés français.

L’affaire du contrat de travail d’étranger constitue ma priorité pour le Maroc. J’ai posé une question écrite au Garde des Sceaux sur ce sujet, le 23 février dernier (lire).

Le problème vient du fait qu’un salarié français ne peut jamais être titulaire d’un CDI au Maroc, contrairement au salarié marocain. Tout vient du fait que l’autorisation de travail délivrée au Maroc doit être formalisée par un visa à durée limitée apposé sur le contrat de travail. Cette précarité entretenue concerne près de 3000 Français au Maroc.

Nous avons évoqué ce dossier avec Jean-François Girault, notre ambassadeur au Maroc et Florence Caussé-Tissier, consule générale de France à Rabat.

Je salue Caroline Traverse et Nicolas Arnulf, respectivement présidente et vice-président de l’Association de défense des travailleurs français et européens résidant au Maroc (ADFEM) qui travaillent avec ardeur et talent sur cette problématique du CTE (lire).

Rabat

Nicolas Arnulf, délégué UDI Rabat, a organisé une rencontre auprès de mes compatriotes entrepreneurs. L’occasion d’un échange passionnant au cours d’un dîner avec des représentants de tous secteurs d’activité : bâtiment, transport, aéronautique, agroalimentaire, restauration, textile, tourisme, téléphonie… La seule présence de tous ces centres d’intérêts économiques témoigne de la vitalité de l’économie marocaine.

A noter que les Français de Rabat offrent des structures d’accueil pour tous les goûts et budgets : du somptueux Sofitel, dirigé par Hassan Barguach, avec son jardin des 3000 roses au Riad El Maâti, tenu par Laurence Er Rarhiol Kerdad, niché dans la Médina.

Casablanca

Lors d’une réunion à Casablanca facilitée par Franck Dautria, administrateur à la CFCIM, j’ai eu un échange privilégié avec Amine Souhail, DG délégué de Sopriam, importateur et distributeur de PSA au Maroc et Guillaume Hotelin, DGA d’industriels français au Maroc.

Ce fut l’opportunité de discuter de la future usine de PSA qui sera implantée à Kénitra.

Enseignement français

Lycée Descartes de Rabat

Accueilli par le proviseur de l’établissement, Gilles Joseph, j’ai découvert le collège-lycée, homologué AEFE, qui accueille 2500 élèves, dont 48% d’élèves français. 500 d’entre eux passent le bac chaque année avec un taux de réussite de 98%.

L’établissement offre également des classes préparatoires aux grandes écoles de commerce.

Le proviseur m’a présenté le projet ambitieux de rénovation immobilière du site. La première tranche qui débutera en septembre 2017 mobilise un investissement de 3,8 millions d’euros.

A noter enfin que la zone Maroc de l’AEFE comporte 36 établissements (22 en gestion directe et 14 partenaires) et scolarise plus de 30.000 élèves.

Santé / Solidarité

Maison de retraite de Souissi

Deux mois seulement après ma visite de la maison de retraite de Souissi, j’étais de retour pour participer à l’inauguration d’un nouveau bâtiment dédié à l’accueil de jour thérapeutique.

(à l’image) Lors de cette cérémonie, j’étais entouré des élus consulaires Pascal Capdevielle (Fès) et Gilles d’Agescy (Casablanca) qui avaient fait spécialement le déplacement pour se joindre à leurs homologues de Rabat.

Administrée par l’Association française d’entraide et de bienfaisance de Rabat-Salé, la maison de retraite développe un centre de gériatrie d’excellence qui inclut une résidence sécurisée, un club sénior et un accueil de jour thérapeutique.

J’ai chaleureusement félicité Sylvie Belakbir, directrice de l’établissement et Raymond Fabre, président du comité d’administration pour cette merveilleuse réalisation. La création d’un réseau de maisons de retraite françaises à l’étranger constitue un défi majeur pour les années à venir.

Maroc : ma question écrite sur le « contrat de travail d’étranger » (CTE)

Un salarié français ne peut jamais être titulaire d’un CDI au Maroc, contrairement à un salarié marocain. Tout vient du fait que l’autorisation de travail délivrée au Maroc doit être formalisée par un visa apposé sur le contrat de travail.

Aussi, la justice marocaine assimile le CTE (contrat de travail d’étranger) à un CDD parce que sa durée dépend seulement de la validité du visa.

Puisque les renouvellements successifs ne peuvent jamais transformer la relation de travail en CDI, tout salarié étranger au Maroc peut donc perdre son emploi, sans préavis ni indemnité, dès l’échéance du visa. Cette précarité entretenue concerne près de 3000 Français au Maroc.

On se félicite qu’une rencontre ait eu lieu pour traiter de ce sujet, le 2 février 2017 à Rabat, entre le ministre marocain de l’Emploi et des Affaires sociales et notre ministre du travail. J’ai donc demandé des éclaircissements au gouvernement quant aux échanges qui ont été menés. Ma question écrite fait suite à mes récentes rencontres avec Caroline Traverse, avocate à Casablanca, puis Nicolas Arnulf, délégué UDI à Rabat qui travaillent tous deux sur cette problématique du CTE (lire compte-rendu).

Lire la question écrite n° 25215 (JO Sénat du 23/02/2017) à l’attention de M. le Garde des sceaux.

HEBDOLETTRE n°65 – Certificat de vie & témoignages (édito) – Question écrite : certificat de vie – Portrait : Nicolas Arnulf, nouveau délégué UDI-Monde Rabat – En circonscription en Jordanie / Amman (23-25 juillet) – UDI Actualité & Médias

Lire : l’HEBDOLETTRE n°65 – 15 septembre 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°65

Conseiller consulaire et président de l’UFE d’Agadir, Jean-Claude Rozier a interpellé les sénateurs des Français de l’étranger, les organismes de retraite et l’Administration sur le problème irritant, brûlant et persistant du certificat de vie.

Pour donner corps à ses revendications, il a partagé une pétition qui approche déjà le millier de signataires (lien).

Il faut avoir vécu à l’étranger pour mesurer l’extrême sensibilité du sujet. En effet, si vous décidez de prendre votre retraite à l’étranger vous serez astreints à produire régulièrement un certificat de vie (ou d’existence). Ce terme renvoie à l’idée que seule une autorité indépendante (consulat, médecin) peut certifier que vous êtes toujours en vie… et donc habilité à recevoir votre pension.

Visuel HL55Comme je le souligne depuis de nombreuses années, cette « invention », si pleine de tact et de cordialité contenue, représente une sérieuse estocade à l’égalité républicaine. En effet, les caisses de retraite ne réclament pas ce certificat aux retraités de métropole.

Face au risque de fraude, les caisses de retraite ont naturellement érigé une ligne de défense. Elles ont réglé leur propre problème, à leur façon. Et ce qui se passe derrière leur ligne Maginot ne les concerne pas.

Les commentaires déposés par les pétitionnaires jettent une lumière crue sur les tares du dispositif (voir encadré). Une exaspération générale domine : « Je signe parce que je certifie être en vie ! », déclare même rageusement Romeo T. (Bolivie)… Lire la suite et les témoignages & découvrir l’HebdoLettre n°65

Maroc : Nicolas Arnulf rejoint l’UDI

Lorsqu’on lui propose un poste à Rabat en 2007, Nicolas Arnulf n’hésite pas. L’ambition professionnelle se double du plaisir de retrouver les charmes de l’Afrique du Nord que ce fils d’expatrié avait goûté en Egypte.

Nicolas Arnulf, délégué UDI-Monde Rabat

Nicolas Arnulf, délégué UDI-Monde Rabat

Après avoir pris ses fonctions de cadre financier au sein d’un opérateur Telecom de premier plan, Nicolas devient très actif dans la défense des intérêts des salariés avec l’ADFEM, Association de défense des travailleurs français et européens résidant au Maroc, dont il est membre du bureau. Les avancées sont notables auprès de l’administration marocaine, notamment sur la problématique des contrats de travail.

Le succès est également au rendez-vous, en 2013, lorsque qu’il s’engage avec le consul général de France dans la création et la gestion d’un événementiel pour célébrer notre fête nationale. Ainsi, depuis quatre ans, Nicolas accueille tous les Français de Rabat pour ce moment privilégié.

Nicolas franchit un nouveau pas en 2014 en étant au cœur de la campagne des élections consulaires 2014. Sa liste d’union obtient un siège. Il fait aujourd’hui le choix de l’UDI pour ses valeurs et son mode de fonctionnement reposant sur « le respect et l’écoute de l’autre, et le lien direct avec nos élus ». Il choisit aussi l’UDI pour ce qu’elle n’est pas : « une énorme machine à faire gagner un homme ».

Nommé délégué UDI-Monde Rabat, en août dernier, ce challenge l’emballe dans une ville où « Il n’existe aucune représentation de centre droit, ni même de droite » ! Il compte s’appuyer sur le tissu des entrepreneurs français qu’il connait bien et sur les expatriés dont la principale association Rabatis est présidée par son épouse. La politique impose son tempo : Nicolas cogite déjà sur les actions de soutien à Pascal Capdevielle, conseiller consulaire à Fès et candidat UDI aux législatives 2017 dans la 9ème circ. (Maghreb – Afrique occidentale).