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FLAM : 13 petites écoles subventionnées au Royaume-Uni !

Que du bonheur !

Vincent Gleizes, attaché de coopération pour le français à l’ambassade de France

L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) a décidé de subventionner nos petites écoles Flam à hauteur de 90.700€, soit 3 fois plus que l’an dernier !

Une sacrée réussite : nous avions demandé 101.893,07€, pour être précis.

Il faut en premier lieu féliciter Vincent Gleizes, attaché de coopération pour le français à l’ambassade pour le formidable travail d’animation du réseau entrepris auprès des petites écoles du programme Flam en Grande-Bretagne.

Voici la liste des associations bénéficiaires des subventions, accordées au titre de l’année 2010 :

La Petite école Edimbourg 1.000 €
Les Poussins Milton Keynes 2.500 €
Les Parents francophones Glasgow 1.600 €
1, 2, 3 Soleil Maidenhead 9.000 €
La Petite école kentoise Harrieshard 10.000 €
Un Jour en France Enfield 1.000 €
Petit club français Oxford 9.300 €
Les Allouettes Colchester 10.500 €
Les Franglophones Brighton 10.300 €
L’école buissonière Londres 15 000 €
La Petite école Canterbury 5.500 €
La Marelle Dartford 10.000 €
La Petite école Leeds 5.000 €

Initié en 2001, le programme «français langue maternelle» (programme FLAM) a pour objectif de permettre aux jeunes enfants français expatriés de pratiquer la langue française et de s’imprégner de notre culture. Cette démarche est salutaire pour des familles binationales dont les enfants ne peuvent être scolarisés dans un établissement d’enseignement français pour des raisons d’éloignement ou de budget.

Le succès est grandissant comme l’atteste l’éclosion de ces écoles, dites “écoles du samedi”, un peu partout et surtout en Angleterre, à l’initiative des parents. Je rappelle que le programme Flam constitue le troisième objectif du plan Ecole.

En mai dernier, Joëlle Garriaud-Maylam avait interrogé par écrit le ministre des Affaires étrangères pour savoir si un bilan détaillé du programme avait été réalisé depuis sa création il y a dix ans. Au mois d’août, elle a reçu un certain nombre d’informations statistiques sur le nombre d’écoles subventionnées et leur répartition géographique.

On apprend ainsi qu’en 2010, l’enveloppe prévue pour le programme FLAM se monte à 600 000 €, soit le double de l’année 2009 avec 300.000€ qui avaient servi à financer 50 établissements dans une vingtaine de pays.

L’enveloppe budgétaire 2010 met perspective que le Royaume-Uni perçoit 90K€ sur un total de 600K€ pour le monde. N’est pas le signe de la reconnaissance sans équivoque de la dynamique engendrée par le plan Ecole ?

Lire aussi : “Joëlle Garriaud-Maylam, tout feu tout FLAM” du 19 avril 2010

Lire aussi : “Ecole (11) : Soutenir le programme Flam (objectif 3)” du 24 juin 2008

PJ. La réponse à la question écrite de la sénatrice “Bilan et avenir du programme FLAM

Anne-Marie Descôtes reçoit le prix du Rayonnement français 2010

Jeudi dernier, tous les élus de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger), réunis pour une semaine de travaux à Paris, se sont transportés jusqu’à la Maison d’éducation de la Légion d’honneur pour assister à une table ronde et à la remise du prix du Rayonnement français, attribué par l’association Racines France.

Après une visite de l’internat qui abrite depuis plus de deux cents ans les filles et petites filles de Légionnaires, les participants ont débattu sur le thème suivant : “Entre tradition et excellence : les atouts à l’international de l’enseignement français”.

Patrick Poivre d’Arvor (journaliste, écrivain), Jacques-Yves (assistant parlementaire de Joëlle Garriaud-Maylam), Joëlle Garriaud-Maylam (sénatrice des Français de l'étranger), Anne-Marie Descôtes (directrice de l’AEFE, Agence pour l'enseignement français à l'étranger)

Créé à l’initiative de Joëlle Garriaud-Maylam, le prix du Rayonnement français 2010 a été ensuite remis par Patrick Poivre d’Arvor à Anne-Marie Descôtes, directrice de l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Ce prix récompense le rôle de l’Agence au service de la promotion des valeurs et de la culture française, au travers son réseau de 470 établissements qui scolarise 280.000 élèves dans 130 pays.

Il s’agit de la première édition de ce prix délivré par l’association Racines France qui ambitionne de récompenser “tous ceux qui, par leurs trajectoires personnelles et collectives, ont contribué à susciter, partout dans le monde, un attachement fort à notre pays et à son message de paix, de tolérance et de générosité”.

Le destinataire du prix sera désigné par un prestigieux jury de personnalités. Parmi elles, cette année : Michel Déon, de l’Académie française et président de ce jury, Olivier Poivre d’Arvor (diplomate et écrivain), Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et écrivain), Marie-Christine Saragosse (directrice générale de TV5Monde), Marie-Louise de Clermont-Tonnerre (directrice de société), Jean-Pierre de Launoit (président des Alliances françaises), Dominique Wolton (scientifique et écrivain).

Une contrainte d’agenda avait empêché, à la dernière minute, Bernard Kouchner de rejoindre les élus de l’AFE à la Maison d’éducation de la Légion d’Honneur.

Le ministre des Affaires étrangère a adressé par écrit ses félicitations à la directrice de l’AEFE, tout en saluant l’heureuse initiative de Joëlle Garriaud-Maylam et son propre “rôle dans le rayonnement de notre pays dans le monde”.

Ci-joint le message de Bernard Kouchner (Prix du Rayonnement 2010)

Le site de Racines France

Air France va-t-elle promouvoir la France ?

Je vous avais fait part de la suggestion de notre sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam d’inciter notre compagnie d’aviation nationale à inclure dans ses bouquets de programmes des informations culturelles, économiques et touristiques sur la France, tout comme des jeux ou modules d’initiation au français (Lire : “Une idée qui vole haut” du 03 juin 2010).

En réponse à sa question écrite, le ministre des affaires étrangères et européennes, lui a répondu, début août, qu’il considère qu’il serait “tout à fait bienvenu qu’Air France accueille, parmi les programmes de télévision qu’elle relaie dans ses vols, ceux de TV5 Monde, et ce d’autant plus qu’outre les informations relatives à la francophonie et à la France que cette chaîne diffuse, il existe également sur son site de nombreux liens électroniques permettant d’accéder à des cours de français langue étrangère”.

Les services du ministère ont même pris contact avec la chaine de télé en vue d’approcher Air France. Il reviendra évidemment à la compagnie de se prononcer souverainement sur l’idée.

PJ. La réponse à la question écrite de la sénatrice (Connaissance de la France dans les avions)

Photo Flickr de Kevin Boydston

La remise des passeports confiée aux consuls honoraires

Les conditions de remise d’un passeport à l’étranger viennent d’être enfin assouplies, nous l’évoquions il y a peu de temps (Lire : “Fin de la double comparution pour les passeports ?” du 20 juillet 2010) ! Il ne sera plus nécessaire se déplacer deux fois de suite au consulat français, situation d’autant plus pénible lorsque l’on vit éloigné. En effet, en vertu d’un nouveau décret, des consuls honoraires seront habilités à vous remettre vos passeports localement.

Je vous reproduis le texte du décret n°2010-926 du 3 août 2010 – art. 1: « Le passeport est remis au demandeur au lieu de dépôt de la demande. Toutefois, à l’étranger, le passeport peut également être remis, au choix du demandeur exprimé au moment du dépôt de sa demande, soit à l’occasion d’un déplacement de l’autorité de délivrance ou de son représentant dans la même circonscription consulaire, soit par un consul honoraire de ladite circonscription habilité à cette fin par arrêté du ministre des affaires étrangères. Le demandeur signe le passeport en présence de l’agent qui le lui remet. Le passeport d’un mineur lui est remis en présence d’une personne exerçant l’autorité parentale. »

Ces consuls honoraires n’auront pas à vérifier les données biométriques lors de la remise des passeports. Attention, ce texte ne concerne que les passeports, pas les cartes nationales d’identité.

Liste des consuls honoraires du Royaume-Uni, habilités à remettre des passeports à leur titulaire, par arrêté du 7 août 2010 :

Le consul honoraire à Aberdeen.
Le consul honoraire à Birmingham.
Le consul honoraire à Bristol.
Le consul honoraire à Douglas.
Le consul honoraire à Leeds.
Le consul honoraire à Manchester.
Le consul honoraire à Newcastle.
Le consul honoraire à Nottingham.
Le consul honoraire à Plymouth.
Le consul honoraire à Road Town (Tortola).
Le consul honoraire à The Valley (Anguilla).

Pour consulter l’arrêté du 7 août 2010, publié au Journal officiel.

Aussi, la liste des consuls honoraires de l’Ambassade de France

Bourses scolaires : les agents publics à l’étranger rassurés

Lors de la commission locale des bourses du 12/4/10, les représentants des enseignants m’avaient alerté sur la question de l’avantage familial.

Les prestations familiales dont bénéficient les agents du service public doivent-elles être prises en compte dans l’évaluation des revenus permettant d’attribuer les bourses scolaires?

De toutes nouvelles mesures dérogatoires le prévoyaient. C’est pourquoi, cet été, Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français de l’étranger, a porté la question par écrit auprès du ministre des affaires étrangères et européennes.

Olivier Cadic et Joëlle Garriaud-Maylam

Pour deux cents familles de fonctionnaires la question est d’importance, pour ne pas dire cruciale lorsqu’elles vivent dans certains pays où le coût de scolarité est conséquent. Un changement de modalités entrainerait dans certains cas le retrait d’enfants du réseau AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger), voire le retour au pays forcé de toute la famille.

La réponse du ministre est intervenue fin août, proposant d’emblée de revenir au statu quo “dans un souci de rigueur, d’équité et de cohérence”.

Un télégramme diplomatique a d’ores et déjà été envoyé à tous les postes diplomatiques précisant que les dossiers de bourses instruits en incluant les majorations familiales dans le revenu feront l’objet d’un réexamen.

En effet, la réponse ministérielle indique clairement que “les instances locales seront ainsi invitées à s’interroger, au cas par cas, sur la nécessité de maintenir ou d’accorder ou non une aide aux familles des personnels concernés, en raison de leur situation spécifique ou de leurs difficultés financières avérées, conformément aux possibilités de dérogation prévues réglementairement.”

Comme je l’avais envisagé devant la commission locale des bourses, nous allons donc pouvoir examiner avec attention tous les dossiers litigieux, s’il en reste, lors de la prochaine commission du19 octobre.

Voir détail de la question écrite et la réponse du Ministre : Attribution des bourses scolaires aux enfants d’agents publics à l’étranger

La Conférence des ambassadeurs dessine la route du futur

La XVIIIe Conférence des ambassadeurs s’est déroulée du 25 au 27 août à l’Hôtel de Matignon, réunissant l’ensemble de nos représentants diplomatiques. Le Premier ministre a dressé le bilan d’une intense action diplomatique tandis que Président de la République a livré ses objectifs à l’échelle internationale.

Nicolas Sarkozy a commencé par rappeler à l’auditoire que le 12 novembre, la France prendra la présidence du G20 pour un an, et le 1er janvier prochain la France prendra la présidence du G8. “Ce sont deux très lourdes responsabilités. Je ne reviendrai pas sur le G20 qui représente 85% de la richesse de la planète.”

Face aux défis politiques et économiques planétaires, le président se félicite qu’un tabou soit enfin tombé : “Aujourd’hui, toute l’Europe s’accorde pour reconnaître qu’un véritable gouvernement économique européen est non seulement nécessaire et même indispensable”. Et de rappeler que l’Europe est une puissance économique de 500 millions de citoyens qui représente 30 % du PIB mondial. Par ailleurs, l’Europe est le premier importateur du monde et pèse 35 % du total mondial des investissements directs à l’étranger.

Selon Nicolas Sarkozy, le premier chantier qu’il faut régler dès l’année prochaine est celui de la réforme du système monétaire international. Le second chantier doit concerner la volatilité des prix des matières premières : “C’est une catastrophe. Et il suffit de voir ce qui se passe avec le blé”, plaide le président. Enfin, il nous apprend que la France va proposer de créer un secrétariat du G20 pour suivre en permanence la mise en oeuvre des décisions prises et instruire les dossiers.

Le président a conclu que “ce dont le monde a le plus besoin, au XXIe siècle, c’est de nouvelles idées, de nouveaux projets, de nouvelles ambitions.” Superbe et imparable.

Pour sa part, François Fillon considère que “tenir notre rang dans une concurrence internationale impitoyable est un vrai défi”, en rappelant qu’en 2009 la Chine est devenue le premier exportateur mondial, le premier pays en nombre de brevets déposés et le deuxième pays d’accueil des investissements étrangers. Sa croissance sera supérieure à 10%, un peu au dessous de son voisin indien qui avoisinera 8%.

Alors comment tenir notre rang ? “Les pouvoirs publics sont là pour aider les entreprises françaises à être au rendez-vous et en particulier sur les marchés émergents”, s’engage le chef du gouvernement. Pour François Fillon, le salut des pays développés sera dans leur capacité à maintenir “leur avance technologique en innovant constamment.” A ce propos, il souligne que la France est le premier pays européen pour l’implantation de centres de R&D de groupes étrangers.

Discours video de Nicolas Sarkozy : “Les enjeux économiques et stratégiques européens“.

Discours video de François Fillon : “Grâce à notre réseau diplomatique, la France a été présente sur tous les fronts

Le président du Sénat aime les Français de l’étranger

“Toutes les fois où je vais l’étranger, j’aime rencontrer nos compatriotes. Leur regard extérieur est un moment de partage riche d’enseignements.” Les mots de Gérard Larcher, président du Sénat, sont allés droit au cœur de tous les élus des Français de l’étranger, réunis en session à Paris cette semaine.

Le président est venu mieux nous connaitre par la diversité de nos attentes et nous rappeler que nous sommes chez nous au Sénat depuis 64 ans ! Rappelons en effet que 12 sénateurs représentent aujourd’hui 2,5 millions de compatriotes vivant hors de France.

L’année 2012 sera historique puisque nous élirons 11 députés, en plus de nos sénateurs. Les Français expatriés disposeront alors d’une “représentativité parlementaire complète et non plus bancale, grâce à Nicolas Sarkozy ne l’oublions pas,” sourit Gérard Larcher.

J’y vois un pas de géant et aussi beaucoup de travail en termes d’organisation du scrutin, l’année même de la présidentielle, c’est pourquoi le principe du vote par internet est déjà acquis.

Ainsi, au delà de l’horizon 2012, nous aurons le loisir de deviser gaiement de notre future représentativité au parlement européen….

Photo FG

La France revendique sa propre bioéthique

Lors de la session AFE, Roselyne Bachelot est venue nous entretenir de bioéthique, puisqu’elle va présenter au conseil des ministres un projet de révision des lois bioéthiques. La ministre de la Santé et des Sports estime que les Français partagent une certaine vision du progrès fondée sur un esprit humaniste qui doit conduire à une société plus hospitalière que marchande.

Vouloir légiférer sur la bioéthique conduit à explorer des problématiques hyper-sensibles liées au désir d’enfant des homosexuels, à la prévention des anomalies génétiques, au prolongement de la vie à tout prix ou encore aux limites de la recherche sur l’embryon. Difficile de se fixer des repères, d’autant que la science progresse à grands pas. Pour le moins, tout le monde s’accordera à vouloir protéger le faible, l’exploité, “contre la dérive mercantile qui bafoue le respect du corps humain”. Surtout à une époque où l’on peut louer un ventre ou acheter un ovocyte sur internet avec la même facilité qu’un livre.

La première ambition sera donc de protéger les plus vulnérables en commençant par rappeler que la gratuité du don a valeur de principe. Pour autant, la prochaine loi préfigurera l’avenir avec audace en favorisant, par exemple, les dons croisés d’organes basé sur un principe de solidarité ou bien encore la levée de l’anonymat du donneur de sperme (avec son accord), si utile à la construction identitaire de l’enfant.

Photo FG

Bernard Kouchner a ouvert les travaux de l’AFE (6 au 11 septembre)

Les premiers mots de Bernard Kouchner ont été dédiés à Sakineh Mohammadi Ashtani, l’Iranienne condamnée à la lapidation. L’espoir est mince pour cette malheureuse qui est devenue quoi qu’il advienne l’emblème international du déni de justice et de la barbarie.

Le ministre des Affaires étrangères s’est ensuite adressé à l’Assemblée des Français de l’étranger, réunis pour leur 13ème session, en citant Kipling “Il y a deux sortes de gens. Ceux qui restent chez eux et les autres. Les autres, c’est vous. Vous êtes leurs porte-parole”. En effet, le nombre de Français expatriés progresse de 4% par an. En 20 ans, leur nombre a doublé !

En dépit des contraintes financières, le ministre était heureux d’annoncer en sa qualité de président de l’AFE que le budget allait progresser de +7% pour l’Administration consulaire et de +7% pour l’aide à la scolarité. Et contrairement à l’adage qui veut que l’on remplace un fonctionnaire sur deux… seul un départ à la retraite sur cinq ne sera pas compensé.

Session de l’AFE du 6 au 11 septembre 2010

Comme à chaque rentrée de septembre, je participe à l’assemblée plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) qui sera ouverte ce lundi 6 septembre par son président Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes.

Au programme de la session plénière du jeudi 9 septembre, nous recevrons Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, M. Gérard Larcher, président du Sénat et M. Xavier Darcos, ambassadeur en mission pour la politique culturelle extérieure de la France.

Grâce à une initiative de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, les membres de l’AFE assisteront à une table ronde intitulée “Entre tradition, modernité et excellence: les atouts à l’international de l’enseignement à la française” en présence de M. Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, Porte-parole du gouvernement. L’événement se tiendra à la Maison d’Education de la Légion d’Honneur à St Denis.

La commission des Finances, dont je fais partie, recevra mardi 7 septembre le sénateur Adrien Gouteyron, membre de la Commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation pour évoquer le projet de budget du ministère des Affaires étrangères et européennes pour 2011.

 

L’aide juridictionnelle pour les Français en difficultés

Il arrive que des compatriotes en situation de détresse morale et financière me contactent lorsqu’ils sont aux prises avec des questions qui intéressent souvent la justice (divorce, enfants retenus, violences, expropriation…). Vivant à l’étranger, ils ne pensent pas forcément pouvoir bénéficier d’une assistance juridique gratuite. Et pourtant chaque Français peut avoir accès à l’aide juridictionnelle dès lors qu’il justifie de faibles revenus.

De quoi s’agit-il ? Lorsque vous allez vous engager dans un procès, ou même une tentative d’accord à l’amiable, l’avocat qui va vous représenter à l’audience sera payé, en tout ou partie, par l’Etat français. De même pour les frais d’huissier ou d’expert.

Le niveau de prise en charge des frais de justice dépend de vos ressources. Devant les juridictions judiciaires ou administratives françaises, la prise en charge est totale si vous gagnez moins de 915€ par mois. La part de l’aide juridictionnelle descend à 25%, par exemple, si vous justifiez de revenus mensuels compris entre 1.166 à 1.269 euros (Pour l’année 2010, les plafonds ont été déterminés par la circulaire SG-09-044/SADJAV/BAJ/31.12.09).

Les frais pris en charge par l’Etat français sont majorés en fonction du nombre de personnes à charge et excluent les prestations familiales en cas de conflit avec le conjoint.

Vous n’avez toutefois pas à justifier de vos ressources si vous êtes victime d’un acte criminel.

A noter que la France a conclu des accords avec plusieurs pays permettant aux ressortissants français de bénéficier d’une aide juridictionnelle devant les tribunaux locaux. C’est évidemment le cas du Royaume-Uni.

La première démarche est de rencontrer un avocat, un avoué ou un huissier qui accepte de traiter votre dossier dans le cadre de l’aide juridictionnelle. Si vous ne connaissez pas d’avocats, voici deux liens utiles :

L’annuaire du Barreau de Paris, sur lequel il est possible d’effectuer une recherche selon divers critères (champ de compétence, langue parlée…).

– La liste des avocats sur le site du Consulat de Londres. Il faut voir avec eux s’ils pratiquent l’aide juridictionnelle (Legal Aid)

Sur la question de l’aide juridictionnelle, Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français de l’étranger, a déjà entrepris plusieurs démarches pour rétablir les services de SOS Avocat, la permanence téléphonique pour les Français de l’étranger.

Vous trouverez ci-dessous un document complet qui m’a été transmis par la sénatrice.

PJ 1 : La notice explicative sur l’aide juridictionnelle

PJ 2 : Le formulaire du Cerfa12467v01

Photo Flickr de Lost in Anywhere

Lettre de l’UFE : Le soutien scolaire via Magister Direct

J‘ai le plaisir de vous joindre la dernière lettre de l’UFE qui s’intéresse à l’enseignement à distance par Internet pour les enfants vivant à l’étranger. Les rédacteurs présentent Magister Direct, une association à but non lucratif de soutien scolaire sur Internet, fondée par un ancien expatrié.

Grâce à ce service, des cours particuliers sont dispensés par des professeurs diplômés, en temps réel via Internet, à des coûts modiques. Une salle de classe virtuelle permet au professeur et à l’élève de se voir, de parler et de partager des documents ou des exercices.

Pour connaître toutes les modalités voici la lettre de l’UFE (Magister direct), datée de septembre 2010.

Retrouvez aussi cette lettre sur le site de l’UFE.

Photo Flickr de PictureYouth

Belle kermesse à la Marelle

Hasina et Emma (La Marelle)

Le 18 juillet, j’ai eu le plaisir de retrouver l’équipe de la Marelle, pour la seconde année consécutive. Cette petite école, administrée par Hasina Harris et Emma Burrows, accueille les jeunes enfants dans le cadre du programme Flam à Dartford dans le Kent.

Ce fut jour de fête, jour de soleil et jour de fierté pour tous les parents venus assister au spectacle coloré et guilleret donné par leurs enfants. Les réjouissances se sont poursuivies à l’extérieur. Entre stands, buvette et tombola, décidément, rien ne manquait à cette joyeuse kermesse qui a augmenté sa fréquentation avec l’organisation d’un concours de pétanque !

Déjà forte de huit classes, la Marelle présente deux nouveautés pour la rentrée : la création de la classe des Bourdons (pour les 4 ans) et l’ouverture d’une section GCSE dans la classe des Libellules pour donner la possibilité aux élèves qui seront prêts de passer cet examen en avance.

Au rang des objectifs, l’école va poursuivre ses cours de conversation pour adultes après un premier essai encourageant, tandis qu’Hasina espère bien étoffer et stabiliser son équipe pédagogique.

Le site de la Marelle – Tel. : 07954 585 601

Bernard Masson devient officier de l’Ordre national du mérite

A mes côtés, Bernard Masson et son épouse

Le 20 juillet dernier, Bernard Masson a été décoré de l’Ordre national du Mérite par Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France au Royaume-Uni, qui lui a d’emblée rendu ce bel hommage : «Bernard Masson, vous êtes un professionnel de relation franco-britannique, tandis que nous, autour de vous, nous sommes amateurs.»

Déjà chevalier de la Légion d’honneur, Bernard compte bien des distinctions, mais il se souviendra toujours d’avoir reçu cette rosette du Mérite l’année même où sa mère fête ses cent ans et au moment où l’on célèbre le 70ème anniversaire de l’Appel du général de Gaulle dans la capitale britannique.

Depuis cinquante ans, Bernard Masson se distingue sur tous les fronts de l’entraide et de la solidarité. Aussi soucieux de faciliter les exportations françaises que l’accueil des jeunes Français qui débarquent à Londres avec leur sac à dos, cet homme est impliqué auprès de multiples associations, toutes ravies de compter un membre aussi énergique et opiniâtre pour les causes qu’il défend.

Son sens du bien commun et sa fibre patriotique s’illustrent dès 1957 lorsqu’il s’engage comme aspirant en Algérie. Dans le domaine militaire, on lui doit d’avoir réuni, en 1979, les officiers et des sous-officiers de réserve sur le sol anglais et de co-présider aujourd’hui une association des mutilés et anciens combattants.

Pour notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, l’Ordre national du Mérite fondé par le général de Gaulle nous relie à l’idéal chevaleresque, si propre à l’esprit français. Le dévouement désintéressé de Bernard Masson au service de la relation franco-britannique en font un digne officier de l’Ordre.

Discours de Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France (20.07.2010 à Londres)

Discours de Bernard Masson, décoré de l’Ordre national du Mérite (20.07.2010, à Londres)

Vers une nouvelle génération de transfrontaliers

Contribuer à réduire le chômage en France est un engagement que j’ai formellement pris devant vous en début de mandat. Je partage heureusement cette préoccupation constante avec Edouard Braine, notre consul général. Lors du premier comité consulaire pour l’emploi, j’ai suggéré au consul général de prendre avantage de la liaison entre Calais et Ashford via le tunnel sous la Manche. Depuis, nous militons tout deux en faveur d’une solution de transport transmanche à bas coût, équivalente au RER, d’autant qu’Eurostar n’utilise qu’un tiers des créneaux horaires qui lui sont réservés (les sillons, en langage ferroviaire).

A n’en pas douter, la création d’une navette transmanche, reliant Calais-Frethun à Ashford par exemple, permettrait l’émergence d’une nouvelle génération de travailleurs transfrontaliers et dynamiserait les économies du Kent et du Nord Pas-de-Calais. Rappelons qu’une navette Hitachi relie déjà, en 35 minutes, Ashford à Londres (St-Pancras) en utilisant le tracé de l’Eurostar.

Thaddée Segard, président d’Opale Link et Catherine Fournier, maire de Frethun, à Eastwell Manor

Le consul m’a demandé d’organiser une rencontre à Ashford pour cerner le potentiel économique du Kent et son impact en termes d’emplois pour la région Nord Pas-de-Calais. C’est ainsi que le 8 juillet dernier, j’ai eu le plaisir d’accueillir le consul pour la première fois à Ashford avec les initiateurs des « Rencontres Jobs transfrontaliers », Catherine Fournier, maire de la ville de Frethun et Thaddée Segard, président d’Opale Link, association dédiée au développement de la Côte d’Opale et chaude partisane d’un «métro transmanche».

La matinée fut consacrée à la visite de SBE UK (Société boulonnaise d’électronique), installée depuis 1996 au Royaume-Uni et spécialisée dans la réparation de téléphones mobiles puis d’appareils électroniques. Deux ans après son ouverture, en 1998, ses effectifs étaient passés d’un seul salarié à vingt-huit, dont une bonne moitié de Français. SBE emploie aujourd’hui près de 1200 personnes sur le sol anglais, dont 800 sur le site d’Ashford. Combien de Français ? A peine 5% des effectifs désormais. Les emplois ont-ils été accaparés par les Britanniques ? Pas du tout, car ceux-ci ne représentent que 15% du personnel. Autrement dit, SBE peine à embaucher et verrait d’un très bon œil l’établissement d’une solution logistique lui permettant de recruter sur le bassin d’emploi de Calais.

Tout à droite de l’image, David Rosenberg, directeur de SBE UK depuis 1998, fait part de son expérience dans le Kent

L’après-midi, nous avons rencontré, à l’Eastwell Manor, d’autres entrepreneurs de tous horizons : produits agro-alimentaires, informatique, conseil à l’export…

A l’image du consul, chacun ne pouvait que regretter les limites actuelles de l’aide à l’emploi en France : il n’entre pas dans les projets du Pôle Emploi de concentrer leurs efforts sur le Kent, pourtant proche de quelques kilomètres, où le taux de chômage est quatre fois inférieur à celui du Nord Pas-de-Calais.

Par ailleurs, notre démarche pourrait nous conduire à alerter la mission parlementaire consacrée à la compétitivité des régions transfrontalières et leur rôle-clé dans la construction européenne. Je précise que coopération transfrontalière est l’un des trois objectifs prioritaires de l’Union européenne pour 2007-2013, pour lequel elle affecte 7,75 milliards d’euros de budget !

Les premières « Rencontres Jobs transfrontaliers » se tiendront à Frethun le 1er octobre prochain. Une journée ouverte à tous, notamment les jeunes, les demandeurs d’emploi et les entreprises. Il s’agit d’une première étape sur le chemin prometteur de la création d’emplois transfrontaliers entre la France et le Royaume-Uni. Pourquoi des Français ne pourraient-ils travailler en Angleterre… en rentrer le soir chez eux, en France ? Quand pourra-t-on traverser la Manche avec la même évidence que traverser le Rhin ou la frontière belge ?

Le site des 1ères Rencontres Jobs transfrontaliers prévues le 1er octobre 2010 à Frethun et placées sous le haut patronage du Secrétariat d’Etat aux Affaires européennes.

Jean-Pierre Nebas, un intendant hors du commun

Olivier Cadic et Jean-Pierre Nebas

C’est avec un pincement au cœur que je me suis rendu, le 22 juin à Londres, au conseil d’établissement du lycée Charles de Gaulle, puisque Jean-Pierre Nebas, l’intendant des lieux, assistait à son dernier conseil. Sa prochaine rentrée se passera au lycée Chaptal de Paris qui découvrira bientôt un homme pétri de l’intérêt commun, mariant l’efficacité à l’humilité.

Lorsque Jean-Pierre Nebas a pris ses fonctions au lycée CDG, il n’y n’avait, pour ainsi dire, plus d’argent en caisse. Cinq ans plus tard, la situation financière de l’école est exemplaire. Il aura traqué la moindre économie sans nuire aux projets d’amélioration de l’établissement. J’ai recensé 6 millions de livres d’investissements durant son quinquennat.

Extrêmement sourcilleux sur la qualité de l’enseignement, cet intendant est toujours apparu comme le facilitateur des demandes des enseignants, comme des souhaits des parents d’élèves. Une profonde empathie doublée une ingéniosité pratique pour améliorer le confort de travail et le bien-être des enfants.

Je me souviendrai de sa vitalité pour constituer le business plan du projet Kentish Town et de sa contribution au succès du Plan-école. Tous nos échanges m’ont à l’évidence permis de mieux remplir mon rôle d’administrateur de l’AEFE.

Merci et bonne route, Jean-Pierre !

L’école de Canterbury souffle sa première bougie

Photo de famille à Canterbury. A mes côtés, Isabelle Hellyard, directrice de l’école (en chemisier rouge).

Isabelle Hellyard, la directrice, m’avait convié pour parler du plan Ecole aux parents et répondre à leurs questions.

La petite école de Canterbury est une nouvelle émanation du programme Flam (Français Langue Maternelle), piloté par le service culturel de l’ambassade, qui permet d’initier les jeunes enfants à la langue française, tous les samedis matin. Rien à voir avec un service de garderie amélioré puisque des pédagogues agréés dispensent un apprentissage spécifique et adapté selon les âges .

Lancé en 2001, Flam a provoqué une véritable réaction en chaine dans tout le Royaume-Uni puisqu’il concerne aujourd’hui 1600 enfants.

Vincent Gleizes, attaché de coopération pour le français à l’ambassade, était venu de Londres pour l’occasion.

Un constat d’autant plus louable lorsqu’on sait que fonder une petite école dans un cadre associatif requiert autant d’ardeur et de persévérance que de créer une véritable entreprise. Et pourtant, ce genre d’initiative relève souvent de parents d’élèves qui s’impliquent copieusement pour transmettre notre culture aux futures générations.

Isabelle Hellyard mène cette nouvelle école avec beaucoup de sérieux et j’invite les parents de jeunes enfants situés près de Canterbury à la contacter.

Contact : Petiteecole_canterbury@ymail.com

L’école française de Bristol fête ses 30 ans

Le 26 juin dernier, je me rendais pour la troisième fois cette année à l’école française de Bristol (EFB). J’avais encore une excellente raison de faire le déplacement puisque cette institution célébrait son 30ème anniversaire !

30 ans à déguster offert par le pâtissier français de Bristol

L’EFB constitue une référence, car elle est la première petite école française au Royaume-Uni.

Monique Pellois, la directrice a repris le flambeau au moment où le comité devait impérativement trouver un nouveau toit pour l’école.

Les fondatrices (de gauche à droite) : Françoise Tidball, Annie Burnside et Annie Lewis.

Quel plaisir de pouvoir témoigner de la qualité de l’action déployée par Monique, son équipe, le comité et les parents qui s’investissent à ses cotés.

Sur place, je saluais notre consul général Edouard Braine qui en était à son second déplacement à Bristol en quelques semaines pour marquer le soutien de l’administration à cette école, pleine d’initiatives et de vitalité.

Ce fut, ma foi, un bel anniversaire auxquels participaient quelques élèves de la première heure, restés amis de 30 ans !

Les trois fondatrices nous ont régalé d’anecdotes drôles, heureuses ponctuant cette aventure peu commune de l’EFB sans omettre les moments particulièrement difficiles auxquels elles ont dû faire face.

Monique Pellois n’a pas manqué de souligner que si l’équilibre financier est toujours fragile, l’engagement de chacun permet d’espérer que la flamme qui anime cette école brillera encore dans 30 ans.

Parmi les plus fidèles alliés de l’école de Bristol, on compte notre sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam qui a téléphoné, le jour même, à Annie Burnside, consul honoraire de Bristol et co-fondatrice de l’EFB depuis le Sénat où elle était retenue pour adresser ses plus cordiales félicitations.

Vidéo 1 – Annie Lewis revient sur les origines de l’EFB.

Vidéo 2 – Annie Burnside révèle qu’une donatrice de l’EFB était chauffeur du général de Gaulle à Londres, pendant la guerre.

Le site de l’EFB

Lire aussi : “L’école française de Bristol : un petit coin de ciel bleu… blanc, rouge” du 26 février 2010

Programme Flam : les Alouettes prennent leur envol à Colchester

Une petite école française, joliment baptisée les Alouettes, vient de naitre à Colchester dans l’Essex. Une de ces “école du samedi” qui s’intègrent au programme Flam (Français langue maternelle) destiné à sensibiliser les plus jeunes à la langue française, au moins une matinée par semaine, par des enseignants français et diplômés.

On doit cette belle initiative à l’enthousiasme conjugué de quatre jeunes mamans et au leadership de Anne Claydon. Elles avaient organisé, samedi 10 juin, une journée portes ouvertes afin de présenter leur projet aux familles. Ma présence avait pour but de parler du plan Ecole et de signifier aux parents que cette initiative avait le soutien des autorités administratives et politiques françaises. Les discours eurent lieu en anglais pour se faire mieux comprendre des conjoints britanniques, car les familles présentes étaient essentiellement binationales.

Photo souvenir avec Anne Claydon (à gauche) et l’équipe des Alouettes.

En retour, les organisatrices ont recueilli 34 inscriptions pour la rentrée de septembre ! A noter que les enfants seront répartis par classe d’âge : les Moineaux (3-4 ans), les Mésanges (5-6 ans) et les Mouettes (7-11 ans). Une session vaudra £10 par enfant, £8 pour le second inscrit et £6 pour les enfants suivants.

J’ai particulièrement apprécié que les Alouettes veuillent fonctionner en cohésion avec le milieu scolaire britannique, puisqu’une école locale lui offrira des fournitures scolaires, en contrepartie de quelques réalisations d’enfants pour décorer ses salles de français.

Je me suis également réjoui de la présence d’une élue anglaise du borough, d’origine bretonne, venue marquer son soutien à l’école.

Le succès du programme Flam ne se départit pas dans tout le Royaume-Uni : le nombre d’écoles est passé de 12 à 28 ces deux dernières années et concerne près de 1300 enfants qui vivent loin des facilités que peut offrir Londres. Rappelons que Flam constitue l’objectif n°3 du Plan Ecole.

On souhaite des vents favorables à nos Alouettes  !

Contact :  Anne Claydon  –  07547 728 526 –  lesalouettes@ymail.com

Travailler-en-angleterre.com, un site explicite

Je salue l’ouverture d’un nouveau site consacré à ceux qui veulent vivre et travailler en Angleterre. www.travailler-en-angleterre.com fourmille d’informations et de conseils pratiques qui me sont souvent demandés.

Emploi, santé, logement, impôts, banque, transport…le site promet de s’étoffer et s’avère déjà un complément intéressant aux sites officiels pour les candidats à l’expatriation au Royaume-Uni.

Le site est le support du livre «Travailler et vivre en Angleterre» de Loïc Vennin, journaliste à Londres pour l’AFP qui a vécu dans de nombreux pays : Chine, Canada, Allemagne notamment. Il s’est associé dans l’aventure internet avec David Talerman, spécialiste de l’expatriation et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet.

Nul doute que ce site aidera les Français qui désirent tenter l’aventure. Même si l’information ne peut être exhaustive, la page portail offres d’emploi leur fera assurément gagner du temps.

Il est important de rappeler que la société abritant le site ne garantit pas l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité de l’information fournie.