« L’AEFE se dit prête à aller sur Londres », m’a répondu Anne-Marie Descotes, hier en réunion de bureau à l’Assemblée des français de l’étranger, en présence du sénateur André Ferrand, président de l’Anefe (Assocation nationale des écoles françaises de l’étranger).

Je suis ravi de cette déclaration d’intention. Le choix de l’opérateur éducatif restait en suspens entre la Mission Laïque et l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

En passant contrat avec le comité de gestion de la future école française de Kentish Town, l’AEFE aura pour mission de « faire tourner » l’établissement en fournissant directeur, professeurs, pédagogie…

Par ailleurs, et tout aussi fondamental, l’engagement d’un opérateur éducatif (AEFE ou Mission Laïque) est nécessaire pour obtenir la garantie de l’Etat français pour l’emprunt de 21M£ ayant servi à l’acquisition du bâtiment, en cours de rénovation jusqu’à la rentrée 2011.

Décrocher la garantie de l’Etat permettra de bénéficier de taux d’emprunt avantageux. Conséquences : un remboursement plus rapide de l’emprunt et des frais de scolarité plus faibles.

Techniquement, un dossier sera déposé en janvier auprès de l’Anefe, chargée d’instruire cette demande de garantie. Réponse en février 2010.

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