Si la question du métro transmanche suscite votre intérêt, je sais que les questions doivent se bousculer dans votre esprit impatient. Le 20 octobre dernier à Ashford, dans le cadre d’une conférence organisée par l’UFE Corporate, une table ronde fut exclusivement consacrée au sujet, réunissant les plus importants acteurs du projet (lire : « Conférence UFE Corporate (2) : « Plaidoyer à 5 voix pour un métro transmanche » du 25 octobre 2011).

En marge de cette conférence, j’ai été interviewé par Simon Gleize du Petit Journal, le média des Français et francophones à l’étranger. L’article est paru dès le lendemain sous le titre : « Metro transmanche : trois questions à Olivier Cadic ».

Voici les trois questions auxquelles je me suis fait un plaisir de répondre de manière franche et détaillée :
– Parlez-nous de ce projet de métro transmanche que vous portez ?
– Concrètement, sur ce projet, où en est-on ? Qu’est ce qui est acquis et quels sont les obstacles qui demeurent ?
– On a bien compris l’intérêt qu’a la France à développer ce métro transmanche, mais quel est celui du Royaume-Uni ?

Je vous publie le début du texte du Petit Journal et je ne peux que vous inciter à vous connecter sur leur site pour disposer d’un bon éclairage sur l’avancée de la situation (lien ci-dessous).

« Le projet de métro transmanche a été évoqué ce jeudi 20 octobre au terme de la conférence UFE Corporate. Porté depuis 2008 par Olivier Cadic, conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger et président de l’Union des Français de l’étranger Grande-Bretagne, avec l’association Opale Link, ce nouveau mode de transport type RER « sous-marin » permettrait de rallier Calais à Ashford, dans le Kent en 30 minutes en utilisant huit rames de TER, détenues par la région Nord-Pas De Calais, et en empruntant le channel que la société Eurotunnel n’utilise qu’à la moitié de ses capacités. Si rien n’est encore décidé, Olivier Cadic, à l’instar du Consul Édouard Braine mais aussi de la sénatrice des Français établis hors de France, Joëlle Garriaud-Maylam ainsi que de Catherine Fournier, maire de Fréthun, a répété sa détermination à voir les premiers trains circuler avant les Jeux Olympiques de 2012

Lepetitjournal.com : Parlez nous de ce projet de métro transmanche que vous portez ?

Olivier Cadic : C’est un projet qui me tient à coeur. Quand vous voyez d’un côté des gens qui cherchent du travail et de l’autre des entreprises qui cherchent des gens, vous ne pouvez pas rester insensible. Quand on me dit : « il faudrait faire des études pour ce métro, tout ça… », je dis non. J’ai tout. Le tunnel, l’opérateur, le métro, l’emploi d’un côté, les gens qui en cherchent de l’autre. Il faut se bouger. Je suis un entrepreneur et quand j’ai tout, moi, je fais l’entreprise. Il faut se mettre autour d’une table avec les gens concernés. C’est important parce que des emplois sont en jeu, il y a des gens qui sont au chômage et qui pourraient très bien avoir un boulot. Ce n’est pas acceptable. Tout est là et les gens attendent ce métro.  »

Lire la suite de l’article « Metro transmanche : trois questions à Olivier Cadic » du 21.10.2011

Photo Flickr de Ninasaurusrex