Mes félicitations et mes encouragements à Marc Cormier, conseiller consulaire Toronto qui rejoint le bureau de l’UDI-Monde. Voici son portrait.

Marc Albert Cormier, conseiller consulaire pour l’Ontario et le Manitoba

Dans l’imaginaire français, les Canadiens francophones se confondent avec l’image du Québec. Mais la francophonie canadienne est à l’image de son pays d’élection : immensément vaste et diverse. Loin de Montréal, c’est parmi les Franco-Ontariens que Marc Albert Cormier tisse des liens privilégiés avec la France.

Depuis Toronto, capitale économique du pays, Marc défend avec passion les intérêts français en qualité d’élu consulaire, depuis mai 2014, et président de la branche locale de l’UFE.

Portant un soutien très actif à ses compatriotes en difficulté, Marc transcende son rôle par une extrême sensibilité à l’image de son pays. Et même de façon renversante, comme en 2003, au plus fort de la campagne de french bashing suite à notre non-alignement sur la politique belliciste américaine en Irak : Marc Cormier a dénoncé tous les dérapages et contre-vérités qui circulaient dans la presse sur son site Miquelon.org. L’impact de ce travail a été salué par les médias eux-mêmes (Financial Times, Fox News, BBC4, AFP…) et il a abouti notamment au retrait de certaines campagnes publicitaires…

Lorsque l’ambassadeur de France au Canada lui donne l’accolade ce 27 février 2016, c’est pour une toute autre raison : l’enseignant Marc Albert Cormier a été fait chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques.

Installé à Toronto dans les années 1990, Marc a enseigné les mathématiques et les sciences, avant de se spécialiser dans l’aide aux élèves en difficulté en s’impliquant pleinement dans le projet SOS Devoirs, solution d’assistance à distance. C’est aussi une façon d’exprimer l’esprit d’innovation français dans le monde numérique, défend Marc.

Si Marc a des ailes, il n’oublie pas d’être fier de ses racines. Natif des petites îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon, à 25 km au sud de l’île canadienne de Terre-Neuve, ce descendant d’Acadiens (Cormier & Petitpas) sait en nommer chaque recoin, au point d’être devenu un expert international de la toponymie ancienne de ces iles.

Dans cet environnement, Marc a aussi hérité d’une vision anglo-saxonne de la société, basée sur le contrat entre ses membres plutôt que sur la loi. Seule l’UDI lui apporte ce vent de confiance et d’autonomie dans la société civile. « L’UDI est l’héritière politique des Girondins de la Révolution française, explique-t-il, c’est-à-dire une vision opposée à celle d’une France jacobine incarnée par un pouvoir centralisateur et uniformisateur. »

L’UDI est aussi le dépositaire de l’idéal fédéraliste européen. Mais le gouvernement économique fédéral, que Marc appelle de ses vœux, demeure en l’état de Symphonie (très) inachevée, comme un renvoi permanent à Gustave Mahler, compositeur que Marc, mélomane invétéré, adore par-dessus tout.